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Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre]

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Miyäck
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MessageSujet: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Mer 27 Mar 2013, 16:20

It's the moment to live and the moment to die. The moment to fight !



** Chevaliers. Préparez-vous et vos écuyers. Je vous attends à la tour des mages dans une heure. Nous sommes en guerre.**


Le message réveilla l'Elfe en sursaut. Un message télépathique pas comme les autres, transcendant et inquiétant. Reprenant son calme quelques instants, elle échangea un regard en direction de son écuyère qui ne semblait pas des plus rassurées non plus. Faisant le point dans sa tête, elle prit quelques minutes pour mettre en garde Findis de ce qui allait sûrement l'attendre là-bas, et de la rassurer en lui disant que tout se passerait pour le mieux. Mais était-ce seulement réalisable ? C'était une crainte qui lui tenaillait le ventre depuis bien quinze ans déjà, et voilà que la confrontation devenait inévitable. Mais le temps n'était plus à réfléchir ou à angoisser. Pendant qu'elle s'habillait et préparait ses affaires, elle s'enquit au plus vite d'envoyer un message à Evrard pour savoir où il se trouvait et comment il se sentait.


Et ils n'eurent le temps d'échanger quelques paroles et un dernier baiser, avant que le cor ne sonne le départ imminent. Le cœur lourd, elle rejoint Findis avec Evrard à ses côtés pour qu'ils partent en direction de la Tour des mages. Elle ne vit ni Ariane, ni Conrad. Peut-être étaient-ils déjà parti. Sentant son écuyère totalement tendue et crispée, Miya sorti de sa sacoche de cuir une feuille qu'elle gardait en réserve dans un sachet et la tendit à Findis pour qu'elle la mâche et qu'elle puisse ne plus subir toutes les tentions liées au stress et à l'angoisse. Elle en mit aussi une discrètement dans la main d'Evrard, profitant pour jeter un coup d’œil sur lui, tout en gardant ses doigts en main quelques pas.
Enfin ils arrivèrent jusqu'à la Tour où Lyra fit un debriefing assez rapidement pour ne pas perdre de temps. L'horreur de la situation fit frissonner l'échine de la Chevalière. Apparemment, Shola était renversé et les troupes continuaient dans leur avancée sur Elfe et Ombres... Mais une chose rassura grandement l'elfe : Les écuyers ne seraient pas de la partie ! Sentant une grande vague de soulagement quant à l'avenir de Findis, elle se dit qu'au moins une de ses écuyères auraient peut-être un jour la chance de devenir Chevalière. Du moins, elle l'espérait. Deux groupes se firent, et lorsqu'elle rejoint celui de Lyra, elle fut à la fois horrifiée et rassurée de voir les personnes qui comptaient le plus pour elle à ses côtés. Ariane, Conrad, sa sœur Adrianna qu'elle venait tout juste de rencontrer et surtout.. Evrard. Rassurant, de les savoir à ses côtés, qu'elle pouvait s'assurer de leur bien être et de leur survie. Terrifiant d'avoir à les regarder souffrir ou même mourir dans l'impuissance la plus totale. Profitant des derniers agencement, elle se tourna vers Findis, décrochant sa pochette de cuir.

Elfe n'était pas sa terre d'accueil. C'était le peuple qui l'avait reniée, cachée, et vendue au service de l'Ordre d’Émeraude. Enfin, elle était un peu dure en disant cela. Adrianna lui avait fait un peu changé sa vision des choses, puisque après tout, elles partageaient le même père. Mais elle n'y pouvait rien. Cette rivière séparant le Royaume d'Opale et des Elfe n'était pour elle que signe d'un bonheur et d'une quiétude passée qu'elle ne sut encore retrouver. Signe de la trahison de son père et de l'abandon forcé de sa mère. Mais ce n'était pas grave. Elle n'était plus Miyäck fille de la fermière Faäj, mais Miyäck d’Émeraude, fière Chevalière défendant les plus menacés et ceux étant dans le besoin. Sa famille, c'était celle qui se tenait aujourd'hui à ses côtés, pas une autre. Bien qu'elle fut terrifiée à l'idée de cette nouvelle guerre, Lyra lui remonta le moral en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire. Rappelez-vous que vous vous battez pour ceux que vous aimez. Elle avait raison, elle ne devait pas trembler sous prétexte qu'elle avait peur de perdre encore des personnes de son entourage, elle devait se battre pour ne pas que ça arrive. Tout simplement.

Et lorsqu'ils se retrouvèrent devant eux, face à eux, ses entrailles se serrèrent quelque peu. Jamais elle n'avait eu affaire aux Chevaliers d'Irianeth jusqu'alors... La dernière fois, elle n'avait eu à faire qu'à une bande d'insectes dégoutant. Pas à des... Êtres humains. Quelques secondes lui suffirent pour changer d'avis, lorsque ses yeux se posèrent sur la nature totalement détruite et en train de brûler aux alentours ainsi que le nombre imposant de cadavres d'Elfes déjà sur le sol et certains déjà en train de se consumer laissant une affreuse odeur de chair brûlée. Comment des humains étaient capables de faire cela juste pour la conquête ? Le pouvoir ? La puissance ? Utopiste, sûrement, mais attachée à ses convictions. Les innocents, on y touche pas. Mais la nature... C'était pire ! Elle bouillonnait déjà de rage de ce tableau désastreux qui se dessinait devant ses yeux. Ou devait-elle dire son œil, puisqu'il ne lui en restait plus qu'un de valide depuis le dernier affrontement du Continent noir.
Le combat fut lancé par Lyra qui semblait bien sûre d'elle. Il fallait dire que pour ça, Miyäck l'admirait. Elle avait déjà vécu tant de chose, et elle était encore debout ampli de la force nécessaire pour motiver toute une armée de soldat. Cette fois-ci, ils avaient la chance d'être aider des mages de la Tour et il fallait dire que cet avantage n'était pas du tout négligeable. Un dernier message télépathique adressé à Evrard, ses sourcils froncés, et ils partirent eux aussi dans le tas, prenant soin de ne blesser aucun des camarades d'armes en sortant son épée, tenue plus fermement que jamais. Et son regard, se sachant où se poser, vit alors une Chevalière non entourée... Cible de choix pour commencer quelque part. Envoyant un coup d'épée pour entamer le duel, cette dernière la para très facilement.

- Vous n'aurez pas le territoire d'Elfe ! Vous partirez d'ici la queue entre les jambes.

Elle observa la Chevalière dans ses yeux, mais son esprit était difficilement accessible et elle ne semblait pas être née de la dernière pluie. Voir même plus âgée qu'elle. Et la manière dont elle avait paré lui indiqua que cette affaire ne serait pas des plus simples à terminer...
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Hyllïna
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Jeu 28 Mar 2013, 17:18

Nous étions en haut de la falaise. David devant nous. Vraiment, je fus surprise de voir qu’il décida de ne pas nous faire un roman juste avant de donner l’assaut. Je m’attendais vraiment à un discours et tout. Il dit simplement qu’Irianeth devait gagner et allait gagner. Tant mieux si c’était le cas. Mais je crois que gagner ou non, n’était pas la priorité. Simplement leur montrer que nous étions là, prêts à nous battre et tuer toute personne décidant de ne pas nous laisser passer. Qui aurait cru que je deviendrais cette personne…
Le combat fut lancer et je me lançai dans la marée. J’étais à la recherche d’une bonne adversaire. Je lançai des rayons devant moi afin de me faire un petit chemin. Gardant mon épée bien en main pour ne pas me faire attaquer par n’importe qui alors que je passais près d’eux. Je décidai de me retirer un peu de la grosse marée. On ne voyait pas très bien quand nous étions entourés ainsi.

Je courrais, marchait, dépendait des fois. Je cherchais maintenant des yeux une adversaire. Et c’est là que je là vu. Il arrivait droit sur moi. Hahaha! Ainsi, elle pensait arriver à me donner un coup d’épée sens que je m’en rendre compte? Vraiment, les gens d’Enkidiev étaient tous idiots. Je barrai son coup bien assez vite et la repoussa. Je me mis en position d’attaque. Je ris quand elle me dit que nous n’aurions pas le royaume. Minute papillon! Tu étais qui toi pour dire ça!

« Rêver c’est tellement bien. Mais, je suis ici pour détruire tes rêves ma petite… J’en suis presque désolé au fait. »

Non pas du tout finalement. Je trouvais même cela marrant de lui prouver qu’elle avait tort. Je l’attaquai toute suite après avoir fini de parler. Un coup vers les jambes. Celle-ci le barra tout de même assez facilement. Génial, ça s’annonçait pour être un combat intéressant. Même si elle était plus jeune que moi au premier regard, ça ne voulait pas dire qu’elle n’était pas expérimentée. J’avais été la plus jeune des écuyers de ma génération. On m’avait vite sous-estimé et ne me donnant pas une apprentie toute suite. Apprentie qui aurait eu dans la même tranche d’âge que moi à l’époque… Peu importe, j’avais appris à ne pas sous-estimer mes adversaires.

Un rayon parti sur le bras droit de la chevalière. Pauvre petite. Ayant fait un petit arrêt à Shola, j’étais déjà réchauffer et en plus, je n’avais pas été surprise par la guerre comme les chevaliers verts étaient. J’étais donc prête à tout et en parfaite concentration pour me battre. C’était ça l’effet surprise! Je lui souris. Un petit sourire qui voulait dire que j’avais bien l’intention de ne lui laisser aucune chance.

« Oh la petite à mal à son bras? Attention, c’est dangereux la guerre. Parfois, on meurt. Mais moi, après trois, je suis toujours vivante. Toi? Resteras-tu vivante après celle-ci? »

J’avançai vers elle pour lui donner un coup au niveau des côtes mais mon coup fut arrêter par… Oh marde! Ainsi, la petite avant appeler en renfort. Je ris de cette situation.

« Même pas capable de te battre seule. Tu fais pitié ma petite. »

Je regardai ma deuxième adversaire. Elle semblait plus âgée que la première. Celle-ci faisait environ partie de son ordre aussi longtemps que moi je faisais partie du miens j’en suis sure. Ainsi, j’avais la chance de tomber sur une ancienne et une jeune. Intéressant alors comme combat qui s’annonçait. Je me mis face aux deux adversaires. Pas questions d’en avoir une dans le dos. Trop dangereux pour moi. L’action se fit en un temps record. Toute suite après, j’attaquai la nouvelle venue. Un bon coup sur le côté droit des côtes. Je reculai un pas pour avoir les deux dans mon champ de visions.
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Ven 05 Avr 2013, 16:05

La guerre n’a jamais rien eu d’un jeu. Elle n’a jamais rien eu de drôle. Elle dépasse tous les récits, toutes les stratégies. La réalité du terrain est toujours différente que celle que l’on imagine, que l’on fantasme. Et même si l’on a déjà vécue, la guerre se renouvelle, telle les vagues d’une mer sauvage, elle charge, différemment, à chaque fois.
C’était la 5ème guerre à laquelle Dorianne assistait. Elle faisait partie des rares membres de l’Ordre a avoir vu tant de champs de batailles, et à y avoir survécu. Pourtant elle ne se préparait pas avec la suffisance des survivants. L’Orgueil était le pire danger dans un combat. Toutefois la chevalière était sereine, rassurée. Ceux qui combattraient étaient tous des chevaliers, pas de tracas pour les jeunes âmes. Même si ses filles participaient. Même si son époux allait lui aussi se battre. Il ne fallait pas laisser ce genre d’idée traverser son esprit avant la bataille. C’était le meilleur moyen de la perdre. Elle leur avait fait ses adieux, par précaution, leur avait juré tout son amour et toute l’affection qu’elle leur portait. On ne pouvait jamais tout savoir à l’avance, alors parfois il fallait prévoir le pire.
L’annonce de la guerre était tombée brutalement, en plein Conseil. Cela en avait surpris certains, moins d’autres. Dorianne était de ces derniers. La menace d’Irianeth était toujours présente et le semblant de paix qui régnait depuis quelques années n’était que le calme qui précédait la tempête. Et elle était arrivée, cela coulait de source, Irianeth était au courant que les têtes couronnées étaient réunies et que tous les regards étaient tournés vers Emeraude. N’importe qui en aurait fait autant. Le nord était une région qui échappait encore aux armées ennemies et ce n’était désormais plus le cas.

Elle était dans le groupe pour Elfe, le même que celui de Tempête, séparée de ses filles, mais pour autant en présence de son autre famille, l’Ordre, sous les directives de Lyra, comme à chacun des combats qu’elle avait eu à mener. Elle avait confiance, non pas en elle, mais en ceux qui combattaient à ses côtés contre la menace d’Irianeth.
Les deux armées étaient proches, chacune persuadée que son camp était celui qui a raison. C’était là la raison et le paradoxe de chaque guerre. Chacun avait sa vérité propre, qu’il défendait jusqu’à la mort, chacun se croyait porteur de la bonne parole, de la bonne action. Ceux d’Irianeth n’étaient pas fondamentalement différents, ils avaient des idéaux qui différaient de ceux d’Enkidiev, mais ils en avaient quand même. Et la volonté qui faisait battre le cœur de tous les combattants, peu importe leur bannière était la même. Celle de protéger et faire vaincre ses idéaux.
Et ceux de Dorianne étaient simples. Défendre Enkidiev. Défendre sa patrie. Défendre sa famille.
Elle ne savait pas réellement où était Tempête, il devait être ailleurs, dans le même pays mais séparés. Elle repensait aux dernières paroles qu’ils s’étaient échangés, aux derniers murmures, aux suppliques concernant la prudence, aux derniers baisers. C’était des moments importants, et si elle voulait pouvoir les revivre un jour, il fallait qu’elle sorte victorieuse, aux côtés des siens de cette bataille.
Elle eut aussi une pensée pour ses enfants. Oralie et Morgane, Oralie au château, pour en assurer la protection et Morgane à Ombres, si loin mais si près en même temps. Hevana était à Elfe. Mais elle se trouvait derrière, avec les mages, pour s’occuper des soins. Elle était si jeune. 15 ans à peine. L’âge auquel sa mère avait gouté pour la première fois à la violence des batailles, au sanglant des combats, à la vague mortelle qu’apportait la guerre. Et encore aujourd’hui les visages de cette première fois hantait parfois ses nuits et suivaient ses lames hors de leurs fourreaux. Ce n’était pas pour un devoir de vengeance qu’elle allait se battre, mais pour le devoir du souvenir, et aussi, l’espoir que cela un jour cesse, et que les générations à venir puissent connaitre autre chose que la guerre.

Son armure était prête comme au premier jour, et celle qui la portait tout autant. Elle avait peur, bien sûr mais ce n’était pas une peur qui bloquait tout, c’était une peur stimulante, et l’affronter était sans doute la preuve du vrai courage, car une peur que l’on n’affronte pas est plus mortelle que le froid d’une épée à travers un corps bientôt sans vie.
Elle attendait le signal de Lyra, elle tenait dans sa main la paume de sa première épée, celle d’Emeraude. L’autre attendrait, il ne fallait pas dévoiler toutes ses cartes. Dorianne se souvenait encore de la dernière fois où elle avait dû se battre avec deux lames. Cela avait été un combat éprouvant contre l’ancien chef des chevaliers ennemis, et elle se considérait comme en étant sortie gagnante, étant donné qu’elle était encore là pour en parler et que son ancien adversaire semblait avoir disparu.
Ce combat ne lui avait pas laissé que des souvenirs, légèrement au-dessus du sourcil il y avait encore la trace d’un coup qui avait failli lui être fatal, tout comme le long de ses flans.
Dorianne n’avait jamais voulu effacer les cicatrices que les guerres lui avaient laissées. Elles étaient ses meilleures alliées pour lui rappeler que prudence n’était pas un mot jeté en l’air, et elles lui rappelaient aussi la principale conséquence de la guerre, qu’elle avait réussi à éviter jusqu’à aujourd’hui, la mort. Peut-être qu’en ce jour elle devrait la donner, abattant ses lames sur des femmes, des hommes, des pères et des mères peut-être, des époux, des amis, leur hottant la vie comme elle craignait que l’on ne fasse de même avec ceux qu’elle aimait.
Mais si il y avait bien une chose, une certitude, que les souvenirs, l’expérience et les cicatrices avaient bien apprit à Dorianne, c’est que si la pitié était une chose que tout être se devait d’avoir, et de ne pas oublier, il fallait la donner avec une précaution sans fin, car ceux qu’elle allait affronter ne seraient sans doute pas généreux.

Alors qu’elle se lançait dans le combat, tranchant de l’insectes, déposé en première ligne, surveillant ses arrières et ceux de ses camarades, elle laissait derrière elle la mère et l’épouse, il n’y avait plus que la guerrière aguerrie, la chevalière, la combattante.
Il lui semblait que chaque coups était à la fois plus fort mais plus dur que le précédent et que dans ses souvenirs d’anciennes batailles. Il y avait deux explications possibles ; l’empire avait revu l’entrainement de ses chairs à cannons, ou alors elle commençait à se faire plus âgée, ce qu’elle réfutait, elle avait encore du temps devant elle, et si elle voulait limiter le nombre de guerres à venir, il fallait qu’elle donne tout ce qu’elle avait dans celui-là.
Elle combattait bien faisant peut-être partie des meilleurs de l’Ordre, toutefois cela ne signifiait pas qu’elle était imbattable, juste que sa technique était bonne et qu’elle pouvait s’adapter.
Car dans l’environnement d’Elfe n’était pas forcément le plus propice aux batailles, et elle avait déjà évité quelques coups de justesse avant de les rendre.
C’est après avoir tranché les genoux de l’une des grosses fourmis appartenant à l’empire qu’elle vit du coin de l’œil le choc entre une armure verte et une armure rouge, choc qui semblait partir à l’avantage de la guerrière d’Irianeth.
Ni une ni deux la chevalière se dirigea en direction de sa sœur d’arme qui semblait en difficulté et elle bloqua de justesse une lame qui aurait pu s’abattre de manière dramatique.
L’adversaire était rapide et efficace, élançant dans la seconde son épée vers les flancs de Dorianne qui para à l’aide de sa deuxième lame. Ses jokers étaient sortis, le combat serait sérieux, il ne fallait pas se laisser aller par leur nombre supérieur. Un ennemi acculé est un ennemi dangereux.
La guerrière se plaça alors devant la jeune demi-elfe qu’elle avait reconnu comme Miyäck, trop jeune pour mourir, déjà blessée. Elle lui permettait ainsi de se soigner comme elle le pouvait pendant que Dorianne lui servirait de bouclier.
Elle ne laissa pas le temps à son adversaire d’attaquer à nouveau sachant pertinemment qu’elle viserait celle qui semblait la plus faible.
Leurs épées s’heurtèrent dans un bruit métallique et celle de son adversaire glissa pour aller percuter le gantelet de Dorianne, tranchant les mailles au niveau du poignet sans atteindre la chair.
La chevalière en profita pour envoyer sa deuxième lame, ironiquement celles aux armoiries d’Irianeth heurter et trancher la genouillère de celle qu’elle combattait, et elle crut voir, en plus du fer et de cuir qui se sectionnèrent, du sang, signifiait qu’elle l’avait peut-être touchée.
Sachant que son adversaire maitrisait et utilisait la magie lors des combats, Dorianne recula et se remit devant Miyäck, en position de parade, pour s’enquérir de l’état de sa jeune sœur d’Arme


** Combien es-tu blessée ?**
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Jeu 11 Avr 2013, 07:25

To the right, to the left. We will fight to the death !




Qui était-elle pour lui affirmer ça ? Une défenseuse d'Enkidiev ! Elle était là pour venir en aide à ceux qui n'avaient plus rien, à les défendre de par sa vie. Contre eux ces ignobles qui ne pensaient qu'au pouvoir et à la conquête... Ils ne laissaient que des horreurs. L'odeur de chair brûlée, les entre-chocs des épées, le sang versé, la nature détruite... Ces éléments là lui rappelaient que trop la précédente guerre, mais cette fois-ci tout était différent. Elle était face à la cruauté d'être humains. Des êtres de la même constitution qu'elle ! Elle se demandait comment toute cette avidité était possible. Mais peut-être était-elle simplement trop naïve. Détruire ses rêves. Détruire. Le seul mot qui leur revenait à la bouche, à ces crapules, ces moins que rien. Après avoir paré le premier coup d'assaut, la Chevalière réengagea en tentant une attaque sur ses jambes, qu'elle eut la rapidité de contré. Elfe, son état physique n'était donc pas très résistant en rapport à celui des humains en général. Elle le sentait. Les coups de son adversaire étaient lourds, puissant. Rien à voir avec sa légèrement, bien que son adresse lui fut quelque chose de très utile lors des combats d'épées. Encore et encore, encore des coups échangés, toujours sur la même égalité. Miyäck avait la chance de savoir facilement où allaient partir les coups de ses adversaires, faute de savoir donner des coups puissants. Lorsqu'elle vit que le coup d'épée était facilement contré (bien que la réception soit douloureuse), elle s'attaqua donc aux choses sérieuses : la magie. Un rayon incendiaire vint lui frapper le bras droit, lui lacérant la chair de douleur. Lâchant son épée dans l'immédiat sous la douleur qui s'écrasa sur le sol, ses genoux fléchirent et tombèrent sur le sol. Elle était en position de faiblesse, de très grande faiblesse même ! Mais la douleur de la brûlure qui avait outre-passé la peau pour s'attaquer à la chair la déstabilisait. Se soigner. Il fallait qu'elle use de sa magie des soins ! Elle était guérisseuse après tout. Mais en aurait-elle le temps ? Elle vit l'action se dérouler rapidement, trop rapidement. Alors qu'elle se précipitait pour attraper son épée tombée, elle vit celle de la Chevalière fendre le ciel et s’abattre jusqu'à elle. C'était la fin. Elle avait perdu, elle n'avait pas été aussi réactive qu'il fallait.

Comme si le temps avait fait son arrêt, elle repensa à sa faiblesse. Elle n'avait pas été capable de tenir face à l'ennemi plus de dix minutes. Quel pitoyable record. Et c'est dans ce genre de situations qu'arrivent les regrets. Et comme si sa pitoyable performance n'avait pas suffit, la Tanieth s'amusait à l'enfoncer par des répliques cinglantes. Oui, les Chevaliers du continent noir étaient vraiment tous des ordures. Mais le venin qu'elle crachait n'était vraiment rien à comparé de celui des insectes dont elle s'était fait le plaisir d'écrasé il y a quinze ans de cela. Ce venin qui lui avait fait perdre de l'acuité visuelle... Et dans sa vie, qu'avait-elle pu faire, en ces trente années ? Pas grand chose. Elle n'avait même pas pu avoir d'enfants. Ce n'était peut-être pas plus mal après tout; comment aurait-elle pu trouver le repos éternel si elle avait laissé un très jeune orphelin et Evrard ayant sa charge seul ? Non... Il pourrait recommencer une nouvelle fois sa vie, si il n'y avait rien pour lui rappeler Miyäck. C'était plus simple ainsi, pour lui. Et pour elle.

- Ne crois pas que tu vas te débarrasser aussi facilement de moi !

Son esprit reprit soudainement de sa vivacité. Non, elle ne voulait pas mourir, pas maintenant ! Elle voulut se relever pour esquiver, mais elle n'en aurait pas eu le temps, le coup venant de haut. Alors il lui restait le sol, elle empoigna son épée et au moment où celle de la Chevalière allait se fondre sur elle, un bruit de choc se fit entendre. Quelqu'un venait de l'aider ? Ou était-elle tout simplement déjà morte ? Ses yeux roulèrent jusqu'au ciel, une sœur d'arme venait de s'interposer entre l'épée sanguinaire et son flan. Ni une, ni deux, elle roula sur le côté pour éviter d'être prise en grippe entre les deux nouveaux adversaires. Récupérant son épée, elle dégagea son bras de quelques brins de terre s'y étant déposé et s'enquit au plus vite de passer la paume de sa main gauche sur son bras opposé, afin de le soigner. Elle ne pouvait pas attendre plus, ou la saleté aurait raison de sa chair brûlée à vif. Et puis l'utilisation de son bras lui était plus que primordial durant la bataille. A la dernière guerre, elle n'avait pas prit à temps sa griffure à l’œil et son acuité visuelle en avait été largement réduite de sa quasi totalité. Elle n'en distinguait plus que les couleurs et les lumières.

* Rien de grave, il n'y a pas à s’inquiéter ! Je suis guérisseuse. *

Elle regarda quelques instants la Chevalière reconnue comme étant Dame Dorianne d'Argent dans les yeux, puis se releva aussi vite. Rester à terre n'était jamais une très bonne chose. Profitant du fait que son aînée échangea quelques coups d'épées avec la Chevalière rouge, elle sonda les alentours. Evrard semblait toujours en bonne santé, Adrianna aussi... Ariane aussi. Tout semblait bon pour le moment. Elle ne sentit personne de réellement en danger dans les rangs d'Emeraude, elle se détendit donc quelque peu. Mais elle se devait de réduire la menace à néant, au même temps que de s'occuper des blessés sur le front au plus vite. Seulement à vouloir venir en aide à tout le monde, elle en oubliait souvent de s'occuper d'elle-même.

* Elle semble malheureusement aussi forte en magie qu'en combat propre. Je possède malheureusement plus de capacités magiques que guerrière. A deux nous pourrions combiner nos forces pour la mettre à terre. *

Resserrant son poing autour du pommeau de son épée, elle reprit confiance en elle. Il ne fallait pas qu'elle flanche où elle y laisserai la vie. Et jamais elle ne lui ferai cadeau de ça. Ni de ce territoire, ni de sa vie, ni de celle de ses compagnons d'armes. Le regard plus dur et affranchit, elle chargea ses paumes de rayons incendiaires, plus déterminée que jamais à en découdre avec ces ordures de Chevaliers d'Irianeth. Lançant une ou deux attaques, elle s'enquit tout aussi tôt à user de son pouvoir de lévitation pour l'assener des pierres se trouvant aux alentours. Ils avaient détruit la forêt, elle les détruirai de la même manière.
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Sam 04 Mai 2013, 13:32

Je m’étais ramassé avec deux adversaires en un rien de temps. Que voulez-vous, les gens d’Enkidiev n’était pas assez fort pour être capable de se battre à du un contre un. C’était vraiment pitoyable. Le niveau des chevaliers n’avaient pas augmenté depuis les premières guerres, mais avant descendu. Vraiment. C’était presque dommage. La compétition était moins forte et on avait plus l’impression qu’on s’en venait jouer à la guerre plutôt que de prendre ça au sérieux. Alors que j’allais frapper la petite, car elle avait hérité de ce nom pour le restant de la bataille, une autre personne était venue arrêter mon coup. À ce que j’avais compris, c’était une sœur d’Arme de la petite. Bah, je n’avais pas été si déçu de cela de ne pas être seule avec. Le combat aurait été beaucoup trop facile si j’étais resté juste avec une adversaire.

J’avais donc fait ce qu’il fallait. J’avais attaqué la nouvelle venue. Et avait réussis à me graffigner la peau. Peut-être un peu plus. Tout cela au niveau du genou. Ça allait bien quand on avait mal au genou pour combattre. Sauf que j’étais encore parfaitement capable de leur mettre toute une raclée! Celle-ci recula pour se mettre hors d’atteindre avec mon épée sauf si j’avançai vers elle.

« On a peur ? »

C’était quoi cette manie de reculer ainsi? Franchement, quand on commençait un combat on se mettait à fond dedans jusqu’à ce que l’autre fois mort. Pas question de s’amuser à reculer je ne sais combien de fois. Oui c’est vrai, ça pouvait permettre de reprendre un peu son souffle et trouver une stratégie pour nuire à l’adversaire. Mais dans mon cas, j’avais appris à le faire en même temps que de me battre. Rester toujours en mouvement pouvait déstabiliser l’autre et en plus de l’essouffler. En plus, l’idiote avait réussi à me toucher.

La petite et la grande, car l’autre semblait plus vieille que la première et peut-être environ le même âge que moi ou plus vieille encore. Je ne serai dire pour vrai. Enfin, ce n’était pas le moment de penser à cela. Les deux vertes semblaient discuter entre elles. Les regards en disaient long. Je roulai des yeux.

« Fini le bavardage télépathique vous-voulez? On a un combat à terminer. De plus, elle est loin d’être sur le point de mourir là. Enfin, pas encore. »

Si les deux femmes pensaient que j’allais les laisser partir comme ça! C’était la mort assuré. Sauf si par miracle les deux femmes étaient capables de me mettre à terre. Sinon, il avait toujours la possibilité de fuir. Mais allais-je les laisser fuir? C’était tellement idiot de fuir en pleine guerre. Et tellement honteux en plus. Vous imaginez revenir au château en disant, j’ai été à la guerre moi, j’ai combattu. Mais ne pas être capable de dire si tu as tué ou non ton adversaire parce que tu as décidé de fuir avant le temps… Beurk. Comment se faire une réputation des plus mauvaises. En tout cas, ça n’allait pas être mon cas c’était certain. Moi je reviendrais en disant que j’ai éliminé deux personnes du continent vert. Rien de moins!

La petite était vite revenue au combat. Tant mieux, ce n’était pas amusant de ne se regarder dans les yeux sens rien faire. Celle-ci me montra qu’elle était capable de jouer avec sa petite magie. Oh, bravo la petite tu montes presque dans mon estime. Presque j’ai dit. Un des rayons me toucha. Je grimaçai un instant. C’était quand même assez douloureux. Celui-ci avait touché ma hanche droite. Je sentis ensuite une roche de cogner sur le derrière de la nuque. Non mais attend! C’était quoi cette affaire-là. Pas du trois contre un. Ils n’étaient pas si faibles que cela mes adversaires?! Ah bah non, finalement c’était la petite qui s’amusant à me lancer des roches. Ok, je dois avouer que ça faisait mal, mais pas de là à garder cette attaque s’il vous plait?

« On est à la guerre, pas dans une cours de récréation. Attaque pour vrai ou dégage et je m’occuperai de ton amie. »

Alors que je parlai, une des pierres se ramassa sur le coin de l’œil. Celui-ci ouvra un peu, laissa un filet de sang couler sur ma joue. Comme une larme de sang. Je laissai quelques mauvais mots sortir de ma bouche avant de l’essuyer d’un geste brusque. Il fallait que je lui faire perdre sa concentration. Je lançai donc un rayon à la grande afin que celle-ci s’occupe d’elle alors que mon épée partie vers la plus petite. Si je n’occupai pas la plus vieille des deux, celle-ci protègerais l’autre et elle allait continuer à m’attaquer à coup de roche et sérieusement ça commence un peu à faire mal.
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Parandar
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Ven 31 Mai 2013, 07:45

Bonjour ! Le RP est-il toujours d'actualité ?

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Alizée
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Sam 01 Juin 2013, 22:44

Devrait être encore actif :/
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Parandar
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Ven 19 Juil 2013, 14:29


Bonjour ! Le RP est-il toujours d'actualité ?

Sans réponse, il sera déplacé le 26 Juillet dans les Archives.
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Alizée
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MessageSujet: Re: Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre] Ven 19 Juil 2013, 21:43

Terminée je crois :/
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Sus à l'ennemi ! (PV Hyllïna / Dorianne) [Guerre]

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