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12ième édition [Mai 2011]

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#Drace

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Rôle: Dieu déchu
MessageSujet: 12ième édition [Mai 2011] Jeu 26 Mai 2011, 11:45




~INFOFO, la douzième édition~




Résumé critique du livre et film Le Liseur


Né à Heidelberg en Allemagne le 6 juillet 1944, Bernhard Schlink se rend compte dans les années 80 que sa vie est destinée à l’écriture. Fils d’un père prônant les études en droit, il devient professeur de droit à l’Université Humboldt de Berlin. Animé par sa passion de l’écriture, il publie la trilogie « Selbs Justiz » de 1987 jusqu’en 1997.

Son roman « Le Liseur » met une nouvelle image sur Bernhard Schlink qui eut un effet fulgurant sur le publique. Publié en 1995 en allemand, il fut immédiatement traduit en 37 langues à travers le monde. Ce livre commence par Michaël, jeune homme de 15 ans, où il attrape la jaunisse. Recueilli et aidé par une femme mystérieuse plus âgée dont on nommera plus tard sous le nom d’Hanna Schmitz, celui-ci est fasciné par ses gestes directs, précis et droits. Il en tombe éperdument amoureux lors d’un face à face où il l’observe mettre ses bas. Ne sachant pas quoi faire, celui-ci ne reviendra chez elle que 8 jours plus tard où une relation bien particulière commencera. Hanna apprendra qu’il peut lire un bon nombre de langues. Ainsi, Michaël commencera à lui faire la lecture après quoi ils feront l’amour comblant chacun leur désir : l’un pour la sexualité et l’autre pour la littérature. Cette liaison durera alors 6 mois après quoi Hanna disparaîtra. Michaël tombera alors dans une phase de profonde désensibilisation face à cette femme. Hanna refera surface lors d’un procès auquel Michaël assiste où elle est accusée d’avoir participé à la mort d’un groupe de femmes chez les SS. Ne voulant pas révélé son ignorance de ne pas savoir lire ou écrire que Michaël comprend durant le procès, elle prend tous les torts sur elle et elle se fait condamner à la prison à vie. Michaël lui enverra des cassettes sur laquelle il s’enregistre en lisant. Ceci poussera Hanna à apprendre à lire et à écrire en prison. Pour bonne conduite, elle se fait libérer à la fin de sa peine lorsqu’elle atteint un âge élevé. Michaël l’aidera à la réintégration. Cependant, elle se suicide la veille de sa libération. Pour se libérer de son passé, Michaël décide d’écrire son histoire.

Cette œuvre littéraire rend hommage à la structure dialectique des personnages. Tout comme la structure de la thèse, antithèse et synthèse, le roman de Bernard Schlink se divise en 3 parties. D’une part, la sensibilisation de Michaël face à Hanna, l’anesthésie et le retour à une sensibilité empreinte de réserve figurent les trois parties de l’œuvre en rapport avec Michaël. Tandis que celui de Hanna fait allusion à sa violence, sa vulnérabilité lors du procès et son apprentissage de l’écriture. Ce procédé nous démontre bien l’ambiance dramatique qui s’installe entre ces deux personnages. Non seulement par l’écriture précise et concise, mais aussi par sa fluidité dans laquelle les actions s’enchaînent, l’œuvre littéraire nous procure un sentiment d’incertitude face à l’issu de la relation particulière des personnages ce qui augmente drastiquement l’intrigue qu’en fait le roman. Malgré la grande différence entre les âges de Michaël et Hanna, l’effet final du suicide produit chez les lecteurs une moralité rempli de remords dans les propos de Hanna. Cette moralité nous démontre bien l’inconfort, la culpabilité et la honte ressenti par la génération après le troisième Reich.

Adapté en 2008 par Stephen Daldry, cette réalisation nous offre une toute nouvelle vision de l’œuvre littéraire par l’effet du retour en arrière où on voit Michaël réfléchissant à sa vie rempli d’échecs successifs causé par la relation d’Hanna. L’adaptation de Stephen Daldry, contrairement à l’œuvre littéraire, finit par Michaël qui raconte son histoire à sa fille unique.

Grâce au jeu des acteurs, l’œuvre littéraire nous apparait sous un nouvel angle. Les scènes majeures et importantes du livre sont reprises dans l’adaptation avec une écriture cinématographique unique. Par exemple, la culpabilité d’Hanna lors du procès est mise en valeur avec le tremblement des lèvres et l’expression faciale qu’offre l’actrice. Cette situation dramatique est accentué par une musique dosée, ou parfois inexistante, qui accentue la lourdeur de la scène rempli d’honte et d’inconfort. Quelques scènes ont été omises pour une raison de fluidité évitant ainsi l’éparpillement comme celle où Michaël va demander conseil à son père. Cette scène est remplacée par une discussion avec son professeur. Ce changement favorise la concentration de l’action évitant par le fait même des explications sur la relation difficile avec son père qui alourdirait considérablement l’adaptation. La présence d’une moralité rempli de reproche et de culpabilité est respecté face à l’œuvre littéraire grâce à la scène finale où Michaël raconte son histoire à sa fille pour se libérer de son passé.

-Écrit par Caelìon






Tales of Graces ƒ: Une Merveille Cachée




Comme plusieurs d’entre vous le savent sûrement, je suis un grand fan des jeux vidéos RPG Japonais obscures, ce qui implique généralement un nombre assez embarrassant d’importations. Un certain jeu, parmi ma grande collection de titres ridiculement méconnus, m’a coûté une petite fortune, mais je savais fort bien qu’il en vaudrait la peine. C’est ainsi que Tales of Graces F, pour la Playstation 3, m’est tombé dans les mains. Bon, pas vraiment tombez dans les mains, puisque je l’ai commandé volontairement sur ebay, mais bon. Avant de parler du jeu lui-même, parlons de son histoire un peu compliquée. Je voudrais d’ailleurs remercier Wikipedia pour être une source si accessible et rapide d’informations. La toute première bande-annonce pour ce jeu a été visionnée lors d’une quelconque convention Japonaise, mais uniquement aux membres du media, pas au public. Je vous dirais bien le nom de cette fameuse convention, mais vous n’auriez pas la moindre idée de ce dont je parle, donc complètement inutile. Plus tard, cette même bande-annonce fut mise disponible pour le public en général pour quiconque aurait acheté le jeu Tales of Hearts, si vous aviez commandé celui-ci d’avance, ce qui vous permettait d’obtenir un DVD bonus. C’est une technique de marketing assez absurde, quand on y pense un peu, puisque ça limite grandement le nombre de personnes qui apprendront rapidement l’existence du jeu. De toute manière, le jour même où quelqu’un mit la main sur le DVD en question, la bande-annonce était déjà en ligne, rendant parfaitement inutile le DVD. À ce moment-là, le jeu qui fait l’objet de notre intérêt, aujourd’hui, se faisait appelé Tales of Ten. La compagnie créant les jeux de la très populaire série des ‘Tales of’, soit Namco Bandai, a l’habitude de mettre plusieurs faux noms, sur le web en général, pour son prochain grand titre. Par exemple, le prochain jeu dans cette série, soit Tales of Xillia, se nommait auparavant Tales of Unitia. Mais, au final, il fut révélé que le jeu se nommerait Tales of Graces. Certains d’entre vous diront « Mais que racontes-tu, Dada?! N’as-tu pas dit un peu plus haut que le jeu s’appelait Tales of Graces F? Il me semble que tu as oublié de mettre cet énigmatique F, après Graces! » Eh bien, en vérité, le jeu fut tout d’abord mit sur le marché pour la Wii avec le simple titre de Tales of Graces. Les ventes pour celui-ci ne furent pas géniales, mais tout de même adéquates. Par contre, pratiquement un an plus tard, Tales of Graces F vit le jour, pour la PS3. Le jeu est essentiellement la même chose que son frère de la Wii, mais avec plus d’items, plus de donjons, plus de musiques ainsi qu’une nouvelle histoire entière prenant place après la fin de l’histoire normale, rajoutant ainsi plusieurs heures de jeu. Inutile de dire que ceux ne possédant qu’une Wii n’aimèrent pas cette nouvelle, encore moins ceux n’ayant qu’une Xbox 360.

L’histoire en tant que telle est difficile à suivre pour le pauvre Canadien que je suis, puisque le jeu est en Japonais. La myriade de dialogue présent est donc quasi-impossible a déchiffrer, pour moi. En toute situation normale, l’internet viendrait à mon secours, m’offrant avec joie un hypothétique script traduit du Japonais, mais, pour une quelconque raison, je n’ai jamais réussit à en trouver. J’ai bien peur que je ne puisses que vous racontez ce que je comprends et donc, si une quelconque information est fausse, c’est avec plaisir que je me laisserai corriger. Tout commence, donc, avec Asbel Lhant, le fils du seigneur féodal des terres Lhant, qui est un garçon joyeux et avec un énorme surplus d’énergie et son petit frère, Hubert Ozwell. Tous deux aiment aller s’aventurer dans un petit bois près de leur résidence qui possède davantage de secrets mystérieux et fascinants que d’arbres. Ils invitent régulièrement la petite fille du major d’homme de leur père, soit Cheria Barnes. Un jour, ils s’aventurent un peu plus loin que d’habitude et découvrent un magnifique lieu près de la mer. Namco Bandai a vraiment une sorte de fétiche de la mer, puisque, dans la plupart des jeux de cette série, les personnages sont émerveillés devant celle-ci. C’est un beau spectacle, évidemment, mais il y a bien d’autres choses devant lesquelles être éblouis, dans la vie. Enfin, une fois à cet endroit, les jeunes enfants trouvent une jeune fille étendue dans les fleurs, inconsciente. Celle-ci, une fois réveillée, ne se souvient de rien, mais ne semble pas troublée par ce fait et devient rapidement amie avec les jeunes personnes. Asbel lui donne le nom de Sophie, qui descend des fleurs Closophie, une fleur qui n’existe probablement que dans le jeu, que Sophie semble adorer. Ensemble, ils vont s’amuser avec un autre gamin qui est apparemment d’origine royale, Richard. À un certain moment, ils découvrent une sorte d’ancien temple abandonné dans lequel ils vont s’amuser, évidemment. Malheureusement, une fois dans les profondeurs du temple, après avoir combattu deux chauve-souris géantes, une créature sombre apparaît devant eux. Celle-ci ramène un flash de souvenir à Sophie, qui identifie le monstre surpuissant comme étant Lambda. Les enfants n’ont aucune chance contre cette créature, mais un étrange phénomène se produit : Sophie se jette sur Lambda et explose avec lui, les deux entités disparaissant ainsi. Les enfants retournent chez eux, Asbel attristé par la possible mort de Sophie et décide de devenir un chevalier dans l’armée. Sept ans plus tard, en combattant un quelconque envahisseur pour défendre les terres Lhant, Sophie réapparaît devant Asbel, mais n’a aucun souvenir de lui.

Pour être parfaitement honnête, même en comprenant l’histoire générale, c’est un début assez lent, mais amène de bonnes questions. Qui est Sophie? Qui est Lambda? Pourquoi Sophie n’avait-elle aucun souvenir en apparaissant devant le plus jeune Asbel? Pourquoi savait-elle quoi faire pour se débarrasser de Lambda? Si elle avait explosée avec Lambda, pourquoi est-elle réapparu, encore une fois sans souvenirs? L’histoire elle-même est excellente, pour le peu que j’ai pu la comprendre et amènera beaucoup, BEAUCOUP d’autres questions créant une intrigue intéressante. Au cours du jeu, les personnages développeront des relations particulières, différant selon leurs personnalités et leur histoire. Par exemple, Hubert, le frère d’Asbel, est devenu très amère et froid, après l’abandon de son frère pour devenir soldat. Il est donc relativement méchant avec lui, une fois qu’ils se retrouvent, après la mort de leur père, jusqu’au point de le battre en combat pour devenir le nouveau seigneur féodal des terres Lhant, prouvant ainsi à son grand frère qu’il s’est débrouiller sans lui, après son départ, et qu’il est même devenu plus fort. Ou encore la relation entre Sophie et Richard, qui est probablement une des plus intéressante du jeu. Sans vraiment donner de grand punch du jeu, après sa première destruction par Sophie, Lambda, réduit à l’état d’esprit, se cache dans le corps du jeune Richard. Le problème n’est pas forcément qu’un esprit visiblement agressif habite le corps de Richard, sans pour autant le contrôler, mais plutôt que Lambda et Sophie sont des ennemis naturels, ce qui signifie qu’ils se détestent naturellement, sans vraiment comprendre pourquoi. Encore pire, le contact de Sophie brûle légèrement la peau du jeune prince, ce qui n’aide certainement pas la relation. Tout cela amène un intéressant dilemme, puisque Sophie, qui est de nature innocente et veut réellement avoir une bonne relation avec lui, se voit repoussée par Richard, chaque fois qu’elle tente même de l’approcher. L’histoire en général est ponctuée par l’excellente musique qui est vite devenue quelque chose de régulier dans cette série. Malheureusement, même si la musique est géniale, c’est quelques fois étrangement inapproprié. Par exemple, le thème du combat contre le dernier boss, qui devrait être mémorable et menaçant, manque horriblement d’énergie et n’est pas exactement effrayant, ce qui est décevant.

Le gameplay, quant à lui, est légèrement différent des autres jeux de la série des Tales of, mais tout de même similaire, si ça a du sens. Lors des combats, le tout se passe en temps réel. Lorsque l’on bloque, l’on peut se déplacer à la gauche ou la droite autour de l’ennemi dans un cercle de 360 degrés. L’on peut aussi faire un saut vers l’arrière où vers l’avant grâce à cela, ce qui est utile pour éviter les attaques ennemis ou se rapprocher plus vite des adversaires. De plus, chaques actions consumes des ‘points’ qui atteignent généralement un maximum de 12 à 14 mais ceux-ci sont presque négligeable, puisque, tout ce que l’on a à faire pour ravoir nos points est ne rien faire, alors simplement se défendre quelques secondes Ça s’explique assez mal, mais disons simplement que c’est plaisant, mais qu’il peut aussi être assez frustrant, puisque, occasionnellement, les mouvements de la manette ne sont pas effectués correctement, en jeu. Exemple, un ennemi s’approche un peu trop près pour mes goûts, alors je décide de me retiré plus loin. Une retraite stratégique, si vous voulez. Malheureusement, au lieu de me faire reculer, le jeu me fait plutôt pivoter à la droite du monstre, exactement devant son bras et son attaque. Mais ce genre de chose n’arrive que rarement, donc il ne faut pas trop s’en faire pour cela. Un point que je déteste absolument à propos du jeu, c’est le fait qu’il n’offre pas l’option de fuir d’un combat. Généralement, je me fais un grand plaisir de combattre les ennemis, mais, dans certains donjons, les ennemis sont puissants mais ne donnent pas d’expérience, d’argent ou d’item valant vraiment la peine de les tuer. Malheureusement, lorsqu’ils voient le personnage passer devant eux, certains ennemis se propulseront vers vous et vous entrez en combat sans que vous puissiez y faire quoi que ce soit. La plupart des autres jeux de la série ont l’option de fuir, même que, dans Tales of the Abyss, l’option de la fuite devient primordiale et est même encouragée par les personnages du jeu, alors pourquoi n’avons-nous pas cette alternative, ici, comme dans tous les autres RPG au monde? Enfin, c’est une bien petite plainte, puisque le jeu en général est plaisant, de toute manière, et que j’ai rarement même perdu un combat. Les graphiques, quant à eux, ne sont rien d’impressionnant. C’est très coloré et agréable à regarder sans pour autant être laid. Le tout a un style de anime, ce qui ne déplaît pas à plusieurs fans des médias Japonais, mais ce n’est pas aussi époustouflant que, disons, les jeux récents de la série Final Fantasy. Un point jouant en la faveur du jeu est le fait qu’il y a plein d’extras. Des donjons supplémentaires, des tonnes de sidequest, plein d’armes inutiles mais puissantes et des douzaines de boss supplémentaires.

En conclusion, je puis vous assurez que vous allez avoir une belle expérience, avec ce jeu. Namco Bandai a d’ailleurs récemment annoncé la sortie du jeu en Amérique du Nord, ce qui signifit qu’il sera disponible pour achat dans un magasin prêt de chez vous, un jour.

-Écrit par Drace


La Minute de Lizzie!

Me voilà en tant que nouvelle rédactrice de l’INFOFO! Je suis très contente de pouvoir vous faire part de mes idées, des plaintes, mes critiques, mes idioties et surtout de mon imagination infernale. La minute à Lizzie va relater plusieurs choses sur la vie que je considère importante et que je désire débattre. Je vous encourage tous fortement à me critiquer sur mes articles, car je crois que c’est le meilleur moyen de s’améliorer et de voir le point de vue des autres. De plus, si vous le voulez, vous pourrez me demander d’écrire sur un certain sujet. Voilà en gros ce qu’est la minute à Lizzie. Mon premier article va parler de ce qui est assez important pour tout le monde : Les parents. Bien sûr, je n’en dis pas plus et je vous laisse découvrir mes opinions étranges.

À quoi ca sert les parents?

Pas plus tard que ce matin, je me posais une question que tout bon adolescent se demande au moins une fois dans sa vie. Bien sûr, je me la suis demandée bien avant. J'ai reçu plusieurs réponses différentes, de plusieurs personnes différentes et à des moments différents. Alors, j'ai décidé de mélanger ce que je pensais aux réponses que j'ai reçues. Mais... À quoi ça sert les parents? Je vais vous le dire du point de vue des jeunes, mais aussi du point de vue des adultes eux-mêmes parent ou non.

Premièrement, du point de vue des jeunes. Les parents? Ca ne sert pas à grand-chose à part faire chier! Ca sert aussi à te dire quoi faire, à te dire que tu ne peux pas faire cela et surtout ça te contredit tout le temps! Quoi de plus emmerdant que les parents? Bien sûr, il existe aussi des adolescents qui reconnaissent qu'un parent, cela aide souvent. Quand on est triste, que ce soit une peine d'amour, une chicane entre amis ou encore quand notre vie va mal. Autant qu’ils peuvent ne pas comprendre et les amis prennent souvent le relais, mais passons. Les parents ont toujours plus d'expériences que nous et ils savent presque toujours tout sur tout. Surtout quand on est petit. Ils sont les êtres absolus de notre univers et ils ont toujours raison. Peut-être que certains ont déjà entendu leur mère leur dire: C'est mon petit doigt qui me l'a dit! Et vous vous retrouviez tout surpris et impressionner de tout ce qu'une maman pouvait faire. Mais plus on grandit et plus on veut se rebeller. On ne veut pas voir notre père vous dire que ce gars-là est louche ou trop vieux. On ne veut pas non plus que notre mère jalouse vienne nous dire que cette fille-là ferait bien de se rhabiller. Un peu cliché me direz vous, mais comme ça peut être vrai! Les parents mettent leur nez dans nos affaires, décident à notre place, pense que c'est pour notre bien, mais nous on veut faire les erreurs. Les mêmes erreurs qu'ils ont sûrement faites. Ne vous inquiétez pas, ils ne seront pas toujours là, mais ils le seront encore pendant un bon bout de temps jusqu'à ce que vous soyez vous-même aussi âgé ou alors aussi parent qu'eux. Les ados sont les futurs parents de leurs petits-enfants après tout. Mais à quel âge sommes-nous capable de décider de nous-même?

Deuxièmement, il y a les adultes. Certains sont eux-mêmes parents, d'autres vivent encore chez leurs parents et d'autres encore les voit de temps en temps. Mais, pour eux, à quoi ça sert les parents? C'est facile, à rien! C'est ce que m'ont répondu certains. Bien sûr, ils se ravisaient en disant, c'est vrai que, s'ils ne servaient à rien, je ne serais pas là, mais pas plus que cela. On prend là l'exemple de l'enfant devenu adulte sans éprouver le grand amour pour ses parents. On peut prendre aussi l'exemple des parents eux-mêmes qui se disent chanceux d'avoir des enfants ou qui parfois se disent qu'ils s'étaient promis de ne jamais être comme cela avec leurs enfants. Pour eux, les parents, ça sert à plein de choses! à sécuriser, à aider, à protéger, à réconforter, à gronder, mais surtout à enseigner la vie. On ne peut pas l'enseigner complètement, mais on essaye toujours de faire de son mieux et le plus possible. Autant pour la vie de tous les jours que pour les choses plus étranges dans l'univers. Une amie à moi m'a dit qu'un parent c'était comme un arbre et un tuteur. Ça sert à soutenir l'enfant pour qu'il grandisse et qu'il s'épanouisse. Ensuite, on peut s'en aller tranquillement, parce que l'enfant à bien mûri. C'est une vision que beaucoup d'autres prennent et que d'autres ne voient pas. Mais alors, à quoi ça sert les parents? J’ai certains amis qui eux n’ont pas grandi avec un amour inconditionnel de leurs parents. Ils ont vécu ce qu’ils ne veulent pas faire vivre à leurs enfants, même si certains n’en ont pas, et ils s’en sortent très bien aujourd’hui. Que faire quand un parent n’est pas comme dans les films?

Vous savez, on n'est pas obligé d'aimer ses parents. On peut très bien les détester ou ne plus leur parler. Ce n'est pas une règle écrite dans le ciel et même si c'était le cas, la règle serait brisée. Comme on peut détester quelqu'un qui nous fait du mal ou comme un peu simplement détester quelqu'un. Oui, certains me diront, ils sont ceux qui t'ont mis au monde, tu leur dois la vie. Et alors? Voyez-vous toujours quand les gens vous font quelque chose, que vous devez leur rendre? Vous pensez que parce que quelqu'un vous fait du mal, vous devez nécessairement lui faire aussi? Vous ne pouvez pas rendre la vie à vos parents. Vous ne pouvez que vivre, même si cela consiste à les détester. Mais... Les parents, c'est bien ou pas? Lequel est le mieux? Qui sait? Chacun à sa réponse, mais il ne faut pas non plus se restreindre. Après tout, ils ont été comme nous et un parent n'est pas un Dieu. C'est un être humain qui désire simplement protéger les gens. Je n'ai pas la réponse, c'est à vous de la trouver. Vous êtes tous très jeune et vous avez encore tout votre temps pour les conneries, mais pas trop, hein? C'était parce qu'il aura toujours un parent pour vous le dire...

Finalement, que puis-je vous enseigner? Absolument rien! Je peux vous aider à faire un choix en vous informant de vos possibilités, mais je ne peux décider à votre place. Vous n’avez pas à changer de point de vue de vos parents, mais il en existe de toute sorte. Autant on peut les détester un instant, autant on peut les aimer l’instant d’après. Je vous souhaite de trouver votre propre voie.

C'est ainsi que ce fini mon premier article. Si cela vous plait, je continuerai de faire des articles sur divers sujet de la vie courante tout en donnant bien sûr mon opinion. J'espère que cela vous a plu et j'accepte les critiques avec joie. Merci beaucoup!

C'était: La minute de Lizzie!

-Écrit par Nathan



Les Héritiers d'Enkidiev, Tome 3: L'Horreur Continue!


Durant ma lecture du bien attendu troisième tome des Héritiers d’Enkidiev, les Dieux Ailés (Très subtile, comme titre) je crois que j’ai compris ce qui Miss Robillard faisait mal, ce pourquoi cette série est si mauvaise, en comparaison à l’excellente saga des Chevaliers d’Émeraude. C’est parce que l’auteur introduit des douzaines de nouveaux personnages et mets l’accent sur eux, plutôt que sur les protagonistes de cette autre série à succès que nous aimons tant. Je vais tenter, et je mets l’accent sur ‘tenter’, ici, de simplement nommé tous les personnages de l’histoire. Je vais probablement en oublié beaucoup, mais bon. Je vais aussi nommer ceux qui sont simplement mentionnés, puisque l’on doit quand même se souvenir de qui ils sont et de leurs différentes personnalités. Wellan, Bridgess, Jenifael, Hadrian, Onyx, Nogait, Djadzia, Swan, Nartrach, Ariane, Kardey, Tilly, Kira, Lassa, Lazuli, l’autre Lazuli, Lycaon, Azcatchi, Aquilée, Cyndelle, Aurélis, Morrison, Svhara, Nemeroff, Atlance, Cornélianne, Mali, Liam, Jahonne, Amecareth, Anoki, Métarassou, Parandar, Théandras, Fan, Akuretari, Fabian, Sage, Danalieth, Abnar, Hadrian, Myrialuna, Katil, Jasson, Hamil, Amayelle, Cameron, Ellie, Chloé, Maïwen, Kaliska, Marek, Elrick, Orlare, Séléna, Malika, Swan, Alkar, Larissa, Lavra, Léia, Lidia, Léonilla, Ludmila, Dylan, Dinath, Santo, Asbeth, Famire, Étanna, Aiapaec (Comment on prononce ça, hein?!), Aufaniae, Xandra, Astalcal, Cuzpanqui, Ayacoutec, Napalhuaca et la liste continue. Vous comprenez ce que je veux dire? Non seulement ça, mais certains personnages changent de noms au courant de l’histoire, comme Sage qui devient Sparwari ou Fabian qui devient Albalys. Est-ce que c’est assez mélangeant à votre goût? À quoi a penser Miss Robillard?!

S’il y a trop de personnages dans une histoire, comme dans le cas présent (Vraiment, je ne suis même pas certain d’avoir nommé la moitié des personnages) certains personnages deviendront superflus ou même oubliés. Au moment où Nogait resurgit dans l’histoire, après ne pas avoir apparut dans les tomes 1 et 2 de cette fulgurante série, il m’a fallu environ trois minutes pour me souvenir de qui il était! Nogait...Nogait...Oh! C’est le chevalier blagueur, pas vrai? Celui que Kira détestait, là? Ouais, il avait marié une princesse elfe, il me semble...huumm...Je crois. Et, évidemment, avec le retour d’un personnage qu’on avait complètement oublié, ainsi que sa femme, encore plus oubliée que lui, il faut introduire deux nouveaux personnages qui nont aucune personnalité, leurs enfants. Comme on le sait tous, dans le monde des chevaliers, tous le monde est un ‘Sex Beast’ qui n’aura jamais de problèmes économiques par le fait d’avoir 12 enfants. Comment espère-t-elle possiblement développer la personnalité de tous ces personnages, tout en rendant leur existence importante, par rapport à l’histoire? Mais je peux répondre facilement à ma propre question : Elle ne va pas le faire. La moitié de ces personnages sont probablement parfaitement inutiles et n’aura aucune évolution émotive de tout le livre, ou même de toute la série (Je ne comptes pas ‘J’ai trouvé mon âme-soeur! Je t’aime :O’ comme un développement émotif. C’est bien trop facile) et ne ferons probablement pas grand cvhose d’important dans l’intrigue elle-même.

Par contre, ce n’est pas impossible. C’est risquée, mais il est tout à fait possible d’avoir une myriade de personnages intéressants tout en les rendant presque tous utiles à l’histoire, comme dans Bleach : Presque tous les personnages ont une personnalité différente et intéressante et ceux dont la personnalité est similaire sont bien utilisés dans ce contexte, les faisant même rencontrer ceux dont la personnalité est semblable et les faisant interagir. Malheureusement, Miss Robillard ne semble pas avoir comprit ce concept pourtant bien simpliste. La page couverture est, comme toutes les pages couvertures des Héritiers d’Enkidiev jusqu’à maintenant, décevante. C’est juste un gars (ou une fille, dur à dire) avec des ailes nu, de dos, qui sort de l’eau. Pourquoi devrions-nous, en nous bsant sur la couverture, acheté le livre, exactement? Il n’y a aucun élément qui attire l’oeil, puisque nous savions déjà qu’il allait y avoir des dieux ailés, puisqu’ils n’ont cessés d’être mentionnés dans le second tome, un AUTRE livre horrible! Je sais, encore une fois, que nous ne sommes pas sensé jugé un livre par sa couverture, mais plutôt par son contenu, mais la page couverture est sensé nous intéressés à acheter le livre, mais pourquoi est-ce si compliqué à comprendre?! Parlant de la page couverture, c’est ici que je me retrouve disons...irrité par les sous-titres. Celui-ci se nomme simplement « Les Dieux Ailés » Je ne sais pas pour vous, mais c’est complètement ennuyeux, comme sous-titre! Ncore une fois, le sous-titre est sensé être un autre élément qui doit nous attirer à lire le livre, c’est sensé être quelque chose de provocateur ou, à la limite, qui frappe l’intérêt. Juste mettre « Les Dieux Ailés » est sensé être intéressant parce que...? Il va y avoir des dieux ailés, d’accord, mais pourquoi est-ce que je voudrais lire le livre èà cause de ça?! C’est d’ailleurs la même chose pour les deux autres livres de la série, soit Renaissance et Nouveau Monde.

Ce n’est pas intéressant du tout, c’est même un peu ennuyeux et n’encourage pas du tout la lecture des livres, sans parler du fait que les pages couvertures sont elles aussi horriblement ennuyeuses! Avant de parler de l’histoire elle-même, j’aimerais adresser encore une fois la relation entre Jenifael et Hadrian. Comme vous vous en souvenez probablement, Hadrian, après avoir rejeté l’amour de Jenifeal (Parce qu’il ne partageait pas ses sentiments!!!!!) s’est fait lavé le cerveau par la véritable mère de Jeni, la déesse de Rubis, Théandras, pour qu’il ne puisse éprouver plus aucun sentiment amoureux pour d’autres femmes que celle qui est désormais la chef des Chevaliers d’Émeraude. Donc, encore une fois, c’est un amour forcé et même moi, un sadomasochiste, je n’y vois rien de romantique. Comment se passe leur relation, vous me demanderez certainement? Eh bien, ils ne s’entendent pas très bien. Jeni aime les fêtes bruyante et la compagnie alors que Hadrian préfère le calme et la solitude. Houlala, c’est presque comme s’ils n’étaient PAS fait l’un pour l’autre! C’est presque comme si l’élément romance était complètement absent dans chacune des scènes qu’ils partagent! C’est presque comme si Hadrian s’était réellement fait laver le cerveau et que Jenifeal l’acceptait comme l’enfant-gâtée stupide et égoïste qu’elle est! Quelle surprise, non? C’est comme si une relation basée sur un FAUX sentiment d’amour ne fonctionnait pas! J’en suis bien surprit, croyez-moi. Alors, quel le nouvel obstacle, dans la relation? Hadrian est trop vieux. Eh oui, simplement trop vieux. C’est peut-être parce qu’il n’est même pas sensé être vivant, à la base, hein?! Alors que fais la déesse Théandras, encore une fois? Elle rajeunit Hadrian. Je crois qu’Onyx a raison, les dieux font vraiment tout ce qu’ils veulent avec les humains.

Évidemment, tout le monde reconnaît bien facilement Hadrian, malgré le fait qu’il a perdu environ 40 ans, et le tout est réglé assez facilement, un peu comme un problème dont on bats simplement la main pour indiquer l’inutilité de celui-ci. Est-ce que je sens un peu de favoritisme, de la part des dieux? Pourquoi Hadrian a-t-il le droit de redevenir jeune et pas n’importe quel autre gentilhomme? Vous souvenez-vous du roi Émeraude Premier? Le père adoptif de Kira, âme douce et gentille et qui n’a jamais vraiment fait de mal à qui que ce soit? Pourquoi n’a-t-il pas eu droit d’être rajeunit, lui? Après tout, s’il n’avait pas décidé d’adopter Kira, le continent entier aurait probablement péri, puisque personne d’autre n’aurait voulu adopter le petit monstre mauve qu’était Kira. Ça ne vaut pas quelque rides en moins, ça, sauvez le continent entier? Non, évidemment, mais il faut que Hadrian soit assez jeune et vigoureux pour être avec Jenifael. C’est une relation amoureuse si stupide, si forcée et si dépourvue d’amour (De VÉRITABLE amour) que je suis tenté de l’appeler la pire relation de l’histoire des livres. Même la relation entre Edward et Bella de Twilight est davantage plaisante, parce que, au moins, ils s’aiment réellement et une quelconque divinité n’a pas forcé Edward a aimer Bella. Ils n’ont pas vraiment de points communs pour expliquer leur amour et c’est un amour très pâle et silencieux, mais, au moins, il y a de l’amour.

Enfin, passons. L’histoire elle-même, encore une fois, est vraiment stupide, mais pas aussi stupide que le premier ou le deuxième, alors c’est certainement un pas dans la bonne direction, bien que l’intrigue de ces deux ouvrages soient assez difficile à battre, en terme de médiocrité. Malheureusement, Azcatchi, le seul personnage que je trouvais intéressant, soit Azcatchi, n’est plus intéressant du tout. Au lieu de faire de lui un sombre antagoniste sérieux qui ne perd pas de temps et qui oppose le règne de son père, Miss Robillard a cru mieux de faire de lui le nouveau Asbeth. PLaignard, stupide, utilisant des tactiques horriblement simples et que tous peuvent voir venir des kilomètres à l’avance et qui se fait constamment battre ! Je vais vous épargner les détails, puisque je devrais sûrement continuer cette critique pour encore 4000 mots, mais, pour faire simple, l’histoire est nulle. Au fond, le tout repose sur le fait que Lycaon et Sage, tous deux des dieux-oiseaux, désormais, ont enfanté des humaines d’Enkidiev dans l’espoir que cette initiative énerve Parandar, au point de déclencher une guerre qui lui offrira un prétexte pour enfin prendre posséssion d’Enkidiev. La stupidité de ce plan est si grande que même le livre l’admet ! À un certain point du livre, les enfants oiseaux sont kidnappés et amener au panthéon des falconiforme (Le nom des dieux en question) puis, il les laisse partir avec le pouvoir de se transformer en aigle géant. Eh bien, vous savez ce qu’ils font ?

Ils rentrent chez eux ! Eh oui, ils rentrent simplement chez eux, plus puissants que jamais et n’ayant pas aimé la rencontre de leur vrai père, ce qui fait en sorte que tout ça était réellement, parfaitement inutile. Son plan, au fond, était d’enfanter des humaines sur les terres de Parandar et aurait alors utiliser le refus de leur parent de lui redonner ses enfants comme prétexte pour défié Parandar et ainsi prendre le contrôle d’Enkidiev. Encore une fois, nous faisons face à un plan ridiculement compliqué qui aurait 1001 occasions de mal tourner. Et si quelque chose était arrivé aux enfants et que ceux-ci étaient morts ? Et si les parents avaient rendu les enfants, terrifiés à l’idée de défié un dieu et considérant le fait de leur permettre de devenir des dieux eux-mêmes comme étant un cadeau miraculeux ? Et si Parandar était plus puissant que toi, au final ? Et si Parandar, ne voulant pas vraiment se battre contre son frère, avait simplement décidé de cueillir ses gosses qu’il semble tant vouloir ravoir puisque, comme on l’a déjà établi bien souvent auparavant, Parandar se fiche des humains ? Pourquoi Miss Robillard a-t-elle tant de difficulté a penser à un plan qui a du sens ? C’est impossible qu’elle ne voit pas toutes les façons dont ses plans pourraient échouer, alors pourquoi les mets-elle dans ses livres ?

D’ailleurs, son plan ne fonctionne pas du tout. Quel hasard ! Non seulement Lycaon ne défie pas Parandar, mais il entre plutôt en guerre contre la déesse-félinne Étanna. J’ai bien peur de me répéter, si je continues la critique, mais je vais mentionner ceci, pour finir : Toujours aucune mention des gays ou de la licorne. Non seulement ça prouve mes dires que ces éléments étaient stupides, inutiles et presque immatures, mais cela montre aussi une grande faiblesse de cette série : l’introduction de douzaines d’éléments qui seront soit mal utilisés ou pratiquement oubliés. Évidemment, il y a des possibilités de ramener tout ça a l’ordre, grâce à une technique populaire, principalement au cinéma, nommée ‘Chekov’s Gunman’ qui implique, au fond, d’introduire ou de mentionné un élément qui semble parfaitement inutile (Exemple : Une licorne) de ne pas mentionné cet élément pendant un long moment puis de l’utiliser dans le troisième acte pour sauver la situation. Malheureusement, je doutes fortement que c’est ce que Miss Robillard a en tête. J’espère que Miss Robillard sait où s’en va son histoire ridicule et farfelue, parce que moi, je n’en ai pas la moindre idée.

-Écrit par Drace



Critique: Dragon Age 2

Bonjour tout le monde =D La dernière fois, je vous avais offert une critique de Dragon age: Origins, eh ben, cette fois, je vais vous offrir la suite avec une critique de Dragon age 2 =D

Tout d'abord, je tiens à mentionner que j'avais de très grandes attentes pour Dragon age 2, après avoir adoré le premier au point de jouer et re-jouer à maintes reprises. Peut-être est-ce parce que j'avais de trop grandes attentes mais j'ai été plutôt déçu par ce jeu.

Mais commençons tout d'abord avec les bons côtés. Bioware avait fait la promesse que les graphismes de Dragon age 2 seraient de loin supérieurs à ceux du premier. À mon avis, ce n'est pas vraiment le cas, mais on peut tout de même voir une certaine évolution, les graphismes sont plus doux, plus souples et un peu moins "sombres" ainsi qu'un petit côté un peu plus "cartoon". La modélisation des personnages a aussi été améliorée et contrairement au premier, où seules les oreilles pointues les différenciaient, on peut facilement distinguer la différence entre un humain et un elfe. Un autre point important côté graphisme, les grandes modifications physiques des grands ennemis du premier Dragon age: Les engeances. Effectivement, les engeances n'ont plus rien à voir avec ceux du précédent volet. Alors qu'autrefois, ils ressemblaient beaucoup aux orcs du Seigneur des anneaux, cette fois, c'est une version un peu plus... "Gothique" qui s'offre à nous (Voir la différence dans les photos ci-dessous)

Dragon age: Origins:
Spoiler:
 

Dragon age 2:
Spoiler:
 

Personnellement, je trouve que le changement n'était peut-être pas nécessairement et j'avoue trouver les engeances de Dragon age 2 un peu... loufoque. Néanmoins, les engeances ne sont plus le grand méchant de l'histoire alors leurs modifications n'ont pas un très grand impact. Cependant, j'ai été extrêmement déçu par le manque total de diversité dans les décors. Dans Dragon age: Origins, ce n'était pas les décors qui manquaient, avec les différents territoires, mais dans Dragon age 2, bien que l'histoire entière se déroule dans la ville de Kirkwall, ils auraient tout de même pu faire un effort pour diversifier un peu. Tous les territoires aux alentours de la ville se ressemblent à 90% du temps, comme si les développeurs s'étaient dit "Baaah! Au lieu de faire plusieurs maps pour chaque grotte, utilisons celle qui est déjà fait, personne le remarquera et ça prendra beaucoup moins de temps!".

Ensuite viens le Gameplay. Encore une fois, de belles innovations, des combats beaucoup plus rapides et dynamiques. Alors que dans le premier, les combats étaient un peu ennuyants, dû à leurs rythmes plutôt lents, cette fois, ce n'est pas l'action qui manque alors que les coups s'enchaînent à grande vitesse. Sur ce point, c'est très bien. Cependant, les combats ont été affreusement simplifiés. Pour avoir un minimum de challenge, il faut mettre le jeu à difficile et encore là, le "friendly fire", qui ajoute une grande difficulté supplémentaire, n'apparaît qu'au niveau cauchemar. Autre point qui nuit au nouveau système de combat, l'apparition d'ennemis. La plupart du temps, c'est toujours le même scénario: Vous entrez dans une pièce, une vague d'ennemis vous attends et vous attaque. Vous diminuez leur nombre et tout d'un coup, bam! Une nouvelle vague sort de nul part, sans aucun réalisme et vous attaque bien souvent par derrière, ce qui peut vous faire perdre votre mage ou votre archer qui était complètement hors de danger il y a 2 secondes. Pour ce qui est du relooking de l'interface, c'est selon vos goûts, ça ne change pas grand chose au jeu, bien que personnellement, je préférais encore l'interface du premier.

Maintenant, le point le plus important de jeu, ainsi que celui où j'ai été le plus déçu: le scénario du jeu. Après l'histoire absolument épique de Dragon age: Origins, j'étais en droit de m'attendre à un autre scénario du tonnerre, une quête épique, à la fois surprenante et intéressante. Je dois l'avouer, j'ai été très déçu. L'histoire de Dragon age 2, sans être complètement mauvaise, est très loin du niveau de celle de Dragon age: Origins. Premièrement, la trame principale est beaucoup plus courte que celle du premier et donc, bien évidemment, ils ont essayés de couvrir ce défaut avec une tonne de quêtes secondaires. Si certaines d'entre elles sont plutôt intéressantes et ont certaines répercussions sur la trame principale, le 3/4 sont complètement dépourvus d'émotions et ne servent strictement à rien et croyez-moi, quand je dis qu'il y en a une tonne, je ne déconne pas. Sur les 30-40h que ce jeu peut vous procurez (Voir moins, si vous ne finissez pas toutes les quêtes secondaires), il n'y a environ que 8h pour la quête principale. Le reste, c'est des aller-retours dans la ville pour accomplir un nombre effrayant de quêtes secondaires. Si au moins, ils avaient diversifiés un peu, ça aurait déjà été pas mal, mais même dans la quête principale, ça se résume à d'innombrables templiers qui ont été possédés par un démon et que l'on doit tuer, ou alors des apostats et des mages de sangs, sans oublier les mercenaires et les "Slavers". Contrairement au premier jeu, je ne suis pas parvenu à vraiment m'immerger dans l'histoire. Les événements sont toujours les mêmes et cela devient vite redondant. De plus, le système de choix à été simplifié. Effectivement, maintenant, le 3/4 des dialogues se limitent à trois choix: Gentil, Sarcastique ou Méchant. C'est tout. Et ne pourrez même pas voir exactement votre réponse. Tout ce que vous avez, c'est une courte réplique avec un émotion qui illustre plus ou moins les paroles de votre personnage. Pour finir, j'aimerais aussi dire que la fin du jeu est très décevante. Le dernier boss est tout simplement inintéressant, de par sa facilité mais aussi du côté grotesque que prends le combat.

Pour ce qui est de la bande de son et des doublages, la soundtrack est toujours composé par Inon Zur qui fait un très bon travail, malgré qu'il semblait moins inspiré que dans le premier opus. Les musiques sont relativement moins épiques cette fois-ci, ce qui semble être le cas pour l'ensemble du jeu. Les doublages ne sont pas en reste. Les doublages anglais peuvent toujours passer, mais les doublages français sont tout simplement horribles à mon goût, surtout comparé à ceux du premier Dragon age.

Donc, en conclusion, bien que cette critique semble très négative, Dragon Age 2 n'en demeure pas moins un bon jeu avec lequel j'ai eût du plaisir à exploser d'innombrables ennemis. Cependant, le sentiment épique qui m'animait alors que je jouais au premier est quasi-inexistant dans cet opus. Selon moi, Dragon Age 2 est inférieur à son petit frère en tout point, ou presque. Je m'attendais à plus de Bioware qui a toujours fait partit de mes développeurs préférés, la pression de EA pour sortir le jeu le plus rapidement possible, pour profiter de la popularité du premier a sûrement une grande part de responsabilité là-dedans. Bref, sur ce, j'espère que vous avez apprécié ma critique, en espérant ne pas trop vous avoir ennuyé ^^

-Écrit par Isklive





Sur ce se termine la douzième édition de l'INFOFO. L'équipe entière aimerait vous remerciez d'avoir prit la peine de nous lire et nous aimerions beaucoup avoir de vos commentaires, que ce soit des insultes, des recommendations et des félicitations. Vous pouvez nous faire part de vos pensées dans ce topic-ci: http://rpg-chevalier.chocoforum.com/t4638-commentaires-et-suggestions

Merci beaucoup et à la prochaine ^_^
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12ième édition [Mai 2011]

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