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8ème édition [Décembre 2010] - Noël

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#Zeïlia

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MessageSujet: 8ème édition [Décembre 2010] - Noël Jeu 23 Déc 2010, 15:51



Date de parution: 24 décembre 2010
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MessageSujet: Re: 8ème édition [Décembre 2010] - Noël Jeu 23 Déc 2010, 19:08

24 décembre 2010

Bonjour chers lecteurs et lectrices de l'INFOFO,

C'est aujourd'hui que la dernière édition de l'INFOFO 2010 sera publiée. C'est une édition spéciale pour le temps des fêtes, mais plus spécifiquement pour la période de Noël. Vous retrouverez donc dans cette édition de nombreux articles qui traiteront de cette fête bien spéciale pour la majorité des gens. L'Équipe INFOFO veut donc prendre le temps de vous souhaiter à tous et à toutes un joyeux temps des fêtes, prenez soin de vous, reposez-vous bien et ne mangez pas trop de sucreries, vos dents en soufreront et nous n'avons pas envie d'apprendre que des plombages sont de mises. Enfin, n'oubliez pas de venir poster une fois de temps en temps sur le forum, donnez-nous de vos nouvelles, nous sommes toujours heureux de savoir votre situation. Sur ce, nous vous souhaitons de la santé, beaucoup de bonheur et de nombreux cadeaux! Joyeuses Fêtes!
Bonne lecture à tous!
~L'Équipe INFOFO

~ Histoires de Noël ~


Voici cinq petites histoires de Noël à raconter à des enfants. Prenez-les en note si vous le souhaitez, apprenez-les par coeur et prenez le temps de les raconter aux plus jeunes de votre famille, une petite façon de les amuser, de les faire réagir et de les faire penser à Noël et au gentil Père-Noël. Je ne suis l'auteur d'aucune d'elles, elles viennent de quelques sites ou de personnes que je nomme à la fin de chacune des histoires. Je leur lève mon chapeau et vous souhaite une bonne lecture et de belles fêtes!


Conte #1: La maladie du Père-Noël
Le Père Noël est fatigué. Il a travaillé toute l’année à fabriquer des jouets pour les enfants et à présent qu’il doit les distribuer, il se sent si fatigué qu’il n’a pas le courage de grimper dans son traîneau et de parcourir l’univers pour le plaisir des bambins. Il s’est couché, s’est enroulé dans sa couette, déprimé. Noël approche et il se demande bien qui ira amener les cadeaux aux enfants. Il enfouit la tête sous son oreiller et essaye de dormir, surtout ne plus penser à la déception des enfants, lorsqu’ils sauront que cette année il ne viendra pas. Mais il ne parvient pas à dormir, il ne parvient pas à oublier. Il regarde par la fenêtre. Cet hiver sera pourtant magique. La terre sera recouverte de neige, l’idéal pour un Noël rempli de bougies et de rires, de luges et de bonshommes de neige. Mais que sera ce Noël sans celui qui égaye tous les foyers? Les bonshommes de neige se mettront à fondre de dépit, les sapins décorés verseront des larmes de cires sur un sol nu, sans cadeaux. Le Père Noël sait tout cela. Mais il a trop travaillé, il s’est surmené. Jamais, il n’a pris de vacances et voilà qu’il tombe malade au mauvais moment. Il ne peut plus se lever, plus bouger de son lit, tant il est épuisé.

Devant la porte, les rennes s’impatientent. Que se passe-t-il donc? Pourquoi le Père Noël ne vient-il pas? Dans un grand hangar, tous les jouets attendent aussi. En vain. Le père Noël tousse, ses yeux sont rouges...

A des milliers de kilomètres de là, un jeune garçon a dû s’aliter lui aussi, les joues et le front brûlants:

- Maman, maman, pourquoi faut-il que je sois malade? Est-ce que tu crois que je serai guéri quand le Père Noël viendra?

- Bien sûr, mon chou!

Sa mère répond distraitement, elle n’a pas l’air d’y croire. Nils se met alors à broyer du noir. Et si le Père Noël ne venait pas cette année! Nils frissonne. Pour lui, le Père Noël est l’être suprême qui mène chacune de ses actions. Lorsqu’il fait quelque chose de bien, il pense que le Père Noël le regarde et sourit quelque part au Pôle Nord. Il sait bien que le Père Noël a fort à faire, avec tous les enfants qui comptent sur lui. Mais Nils sait qu’il a les yeux partout, qu’il voit tous les enfants simultanément. Parfois, en regardant le ciel constellé d’étoiles, Nils se prend à croire que ce sont là les yeux du Père Noël. D’autres fois, il s’imagine un oeil gigantesque qui recouvrirait l’univers entier. Il serait si grand que nul ne pourrait en apercevoir les contours.

Et puis quand il y réfléchit bien, il se demande comment le Père Noël fait pour construire des jouets tout en gardant un œil sur tous les enfants de la terre. Cela doit être très fatigant, déjà que sa maman a toujours l’air fatiguée alors qu’elle ne doit s’occuper que de deux enfants...

Nils ferme les yeux et derrière ses paupières closes, une image effrayante se dessine. Il imagine le pauvre Père Noël épuisé, alité comme lui. Son regard est glauque, ses joues pâles, tandis que sa barbe jadis blanche et vigoureuse s’effiloche tristement. Le petit rouvre bien vite les yeux pour chasser cette vilaine pensée. Mais cette image le hante malgré tout. Bientôt, il est persuadé que c’est la réalité. Il sort du lit, pieds nus et court comme il le peut vers sa maman:

- Maman, maman, le Père Noël est malade! Il faut absolument faire quelque chose pour lui.

- Qui t’a mis cette idée en tête, voyons! Le Père Noël n’est jamais malade!

- Si je t’assure, il est malade!

Sa mère le ramène au lit, essaye de le rassurer encore... rien n’y fait. Elle tente de le distraire, lui raconte des histoires... L’enfant reste prostré. Il finit par fermer les yeux et sa mère s’en va à pas feutrés. Dès qu’elle est loin, l’enfant rouvre tout grand ses yeux brillant de fièvre. Il pense si fort au Père Noël que celui-ci doit bien sentir la force de ses pensées. Sa maman ne lui a-t-elle pas toujours dit que quand on pense très fort à quelque chose de beau, son rêve se réalise? Alors dans sa petite tête enfiévrée, les pensées galopent comme elles peuvent. Et puis soudain, le regard du petit tombe sur l’un des tableaux qui décore sa chambre. Une maison au cœur de la neige, loin, si loin de tout. Ne serait-ce pas la maison du Père Noël, se demande soudain l’enfant? Il n’avait jamais pensé à cela, jamais non plus, il n’avait contemplé avec tant d’attention ce tableau. Nils voudrait s’en approcher, le regarder plus attentivement. Tant de détails semblent lui échapper. Il se sent trop faible. Pourtant, à force de se concentrer sur le tableau, sa vue semble s’aiguiser. Et plus il regarde, plus il réussit à voir de détails. N’est-ce pas le Père Noël qui regarde ainsi à sa fenêtre? Il est si pâle, si malheureux...

Peu à peu le corps de Nils se dissout dans l’air ambiant et sans qu’il s’en rende vraiment compte, son être se glisse dans ce tableau de neige. La maison n’est pas loin, elle lui fait signe. D’où il se trouve, il entend les jouets piaffer d’impatience dans le grand hangar - ou bien est-ce les rennes? Mais la maladie n’a pas quitté le petit Nils. Il fait froid, et le voilà en pyjama et à pieds nus dans la neige. Il grelotte. Il avance tout de même en direction de la maison, mais plus il avance, plus elle semble s’éloigner. Y arrivera-t-il donc? L’enfant ferme les yeux. Un instant, il a la tentation de retourner dans son lit bien chaud et de laisser le Père Noël à son désarroi. A ce moment, il perçoit un souffle au-dessus de lui. Les rennes ont réussi à se détacher et offrent de le transporter auprès du Père Noël. L’enfant grimpe sur l’un des rennes qui l’amène jusqu’à la petite maison silencieuse. Il grimpe les escaliers qui montent à la chambre du Père Noël, et le trouve bel et bien alité, déprimé, malade, fatigué. C’est tout juste s’il adresse un regard à l’enfant. Et de voir le Père Noël, l’enfant se sent soudain revigoré... sa fièvre et toutes ses douleurs disparaissent instantanément, tandis qu’un rayon de soleil effleure le Père Noël qui sourit, d’un sourire pâle et triste. Il ne dit rien, mais Nils sait ce qu’il doit faire.

Il va au hangar des jouets qui l’accueillent à grand bruit. Ils semblent furieux d’être toujours là. Le petit garçon demande alors le silence:

- Le Père Noël est malade, il ne peut pas sortir de son lit. Mais les enfants attendent leurs jouets et il faut bien que quelqu’un les distribuent. Et c’est moi qui vais le faire avec votre aide. Car je ne sais pas où aller, je ne suis pas assez fort pour tous vous porter.

A ce moment-là, un petit bonhomme en bois s’approche et lui remet en grande pompe un habit de Père Noël, juste à sa grandeur. Un autre lui amène une perruque et une longue barbe blanche. C’est une façon pour eux de lui dire qu’ils sont d’accord.

Les jouets se chargent alors d’eux-mêmes sur le traîneau. Nils s’y installe également et le voilà parti pour un tour du monde. Les rennes savent où ils vont, jamais ils n’hésitent.

Nul ne saura que cette année-là, le Père Noël était malade. Nul ne saura jamais qui l’a remplacé. Seuls quelques hommes et quelques femmes s’étonneront de la jeunesse du Père Noël. Quant à Nils, il s’assiéra comme tous les autres petits enfants face à l’arbre de Noël. Il déballera consciencieusement ses cadeaux, une lueur de bonheur dans les yeux, son secret bien enfoui au fond de son cœur.

Fin
Conte imaginé et écrit par Sylvie Guggenheim


Conte #2: Le Sapin de Noël

Tous les jours de sa pauvre vie, la vieille dame avait souri. Elle avait souri aux gens de passage, elle avait souri aux voisins, aux commerçants, aux enfants et aux passants. Chacun avait eu droit à ses sourires, sans exception. Elle n’épargnait pas non plus les animaux qu’elle gratifiait d’une caresse et d’un mot amical.

Avait-elle donc toujours été vieille? Personne ne se souvenait d’elle, jeune. Mais son sourire, ses yeux qui brillaient de bonté, d’une certaine malice, avaient, eux, toujours été jeunes, tandis que sa vieillesse ne semblait jamais vieillir. Toujours le même nombre de rides sur ce visage fripé, le même nombre de taches brunes sur des mains qui avaient beaucoup servi.

Depuis longtemps, elle n’avait plus de famille. Elle vivait seule, n’avait pas voulu de chien ou de chat, de peur qu’on les laissât dépérir après sa mort... Elle les aimait trop. Elle n’avait pas d’ami, non qu’elle n’eût pas les qualités requises pour se lier d’amitié... non, elle était tout simplement immensément vieille et seule dans sa petite chambre au quatrième étage d’un immeuble presque aussi vieux qu’elle. Chaque jour, elle montait bravement ses quatre étages à pied et personne, même dans l’immeuble, ne connaissait son nom... Personne n’avait eu la curiosité de se pencher sur sa boîte aux lettres ou de simplement regarder sur la porte pour voir comment elle s’appelait. Si d’aventure, l’une d’elles s’y était intéressée, elle aurait eu la surprise de n’y voir figurer ni nom, ni prénom. Le facteur ne s’était jamais préoccupé de savoir pourquoi il y avait une boîte aux lettres qui ne portait pas de nom. Cette femme était si vieille et si discrète que même l’administration ne pensait plus à elle, la croyant morte sans doute.

Elle vivait certes de peu. Avait-elle réussi à économiser au cours de sa vie? Peut-être. Elle était frêle et ne mangeait pas beaucoup. Ses quelques restes, elle les donnait aux chats des rues, aux chiens parfois.

Il était rare qu’elle parle. A l’épicerie, aux voisins, elle se contentait d’un « bonjour » tremblotant mais charmant. Et elle avait toujours l’air étonné lorsque quelqu’un répondait. En fait, tout le monde la saluait, mais elle ne réalisait pas vraiment la présence des autres. Comme si elle était déconnectée d’un monde qui devait lui être totalement étranger. Elle n’avait aucune idée de ce que l’on pensait d’elle. Elle n’y songeait pas, ayant décidé une fois pour toutes qu’elle était insignifiante. Elle ne voulait déranger personne et vivait simplement, comme elle le pouvait. « La santé, c’est l’essentiel », se disait-elle souvent. Et puis, elle avait ses plantes qui proliféraient sur le rebord de sa fenêtre. Des fleurs vives cascadant le long du mur, contrastant avec la vie austère que le destin - ou elle-même - lui avait imposée. Comme elle les aimait, ses plantes, les choyait... et à elles aussi, elle souriait.

Et puis ce matin, à la veille de Noël, la petite vieille se sent fatiguée, si fatiguée, qu’elle n’a pas la force de sortir de son lit. Dieu sait qu’elle aurait voulu descendre, aller juste au coin de la rue, là où l’on vend les sapins de Noël... Chaque année au même moment, elle fait son sapin de Noël qu’elle décore avec amour. Elle le place sur le rebord de la fenêtre à la place des fleurs, qui pour quelques jours trônent sur la table de la cuisine. Avant de les déplacer, la vieille s’excuse toujours auprès de ses amies, leur explique que le jour de Noël, il faut un sapin et des bougies, que bientôt, elles retrouveront leur place.

Mais ce jour-là, les fleurs sont restées à leur place, le sapin n’est pas apparu sur le rebord de la fenêtre. Le long des joues de la vieille femme coulent des larmes de fatigue infinie, de cette fatigue que la vie ne vous épargne pas, de la fatigue de ses quatre étages qu’il lui fallait toujours grimper. Elle pleure, elle pleure, la vieille dame. Elle pleure son sapin de couleurs et non la vie qui veut la quitter. Ce sapin de joie. Et pour la première fois de sa vie, elle regrette de ne pas avoir d’ami ou de famille, elle regrette d’avoir traversé la vie comme une inconnue ou plutôt comme une invisible. Car ne sommes-nous pas tous des inconnus?

Tout au long du jour, ses larmes ne tarissent pas et sillonnent son visage de nouvelles rides. Le soir vient, ses forces ne sont pas revenues. Alors de toute son âme, elle prie le ciel de lui permettre un dernier sourire avant de la ravir. Sa tête retombe sur l’oreiller, ses larmes s’assèchent un peu, elle somnole un moment, mais ses yeux ne se ferment qu’à demi. Elle sait que si elle s’endort vraiment, elle ne se réveillera plus. Et elle veut attendre encore un peu. Voir de son lit ses fleurs sur la fenêtre avant que la nuit soit complètement obscure. Alors seulement, elle dira adieu à la terre.

Et puis au moment où elle s’apprête à fermer les yeux, elle entend frapper à la porte de sa chambre. Jamais personne n’est venu chez elle auparavant. Malgré sa faiblesse, elle réussit à murmurer un oui tremblotant à peine audible.

La porte s’ouvre sur une trentaine de personnes, des enfants et des plus âgés, des jeunes et des moins jeunes. La vieille femme ouvre de grands yeux effarés. Trois hommes costaux transportent un énorme sapin de Noël tout décoré qu’ils vont placer devant la fenêtre à la place des fleurs. La vieille n’a jamais eu de sa vie d’arbre de Noël aussi grand. De son lit, il lui paraît gigantesque. Elle contemple ses visites, les reconnaît toutes. Ses voisins sont là au grand complet, ceux de l’immeuble, ceux qui habitent en face, les commerçants du quartier, même des passants se sont arrêtés et ont grimpé les quatre étages à pieds. La plupart sont agglutinés dans la cage d’escalier, la chambre étant trop petite pour contenir tout ce monde. Chacun attend son tour pour venir saluer la vieille et recevoir son dernier sourire de bénédiction.

Les larmes se remettent alors à couler sur les joues flétries tandis qu’un sourire illumine son visage d’une lumière que nul ne lui a encore jamais connu. Celle qui ne portait pas de nom, la discrète petite vieille dame avait sans le vouloir éclairé les journées de tout son quartier par ses fleurs, ses sourires et... son sapin de Noël.

Une fois tous ses hôtes partis, la vieille dame a regardé son arbre avec passion jusqu’à ce que la dernière bougie s’éteigne.

Fin
Conte imaginé et écrit par Sylvie Guggenheim


Conte #3: La halte du Père-Noël

Pour un Québécois, il faut que Noël soit blanc ! C'est-à-dire que, le 25 décembre, il faut que la neige ait déjà recouvert villes et campagnes sinon ce n'est pas un vrai Noël. Il va sans dire que les sapins, les guirlandes, les lumières sont omniprésents durant la période des fêtes. Il n'y a pas si longtemps, Noël était surtout une célébration religieuse et l'on festoyait en famille après la messe de minuit. Aujourd'hui le petit Jésus de la crèche n'en mène pas large. Le Père Noël occupe beaucoup de place dans l'imagerie, sa silhouette se retrouve partout et la folie de la consommation a gagné toute l'Amérique. Mais on s'arrête parfois pour rêver, comme ce Père Noël qui fait une halte méritée dans la forêt québécoise.

Il fait nuit à Plumebois. Tous les animaux sont éveillés. Qui a envie de dormir la nuit de Noël ? Surtout à Plumebois où tous les habitants savent très bien qu'après minuit le Père Noël s'arrêtera chez eux. Comment ? Tu ne le sais pas ? Bien sûr que non, j'oubliais. Puisque c'est un secret. Seuls les habitants de Plumebois le savent. Au village, à Plumetis, personne ne le sait. Tous les ans, après sa tournée, le Père Noël vient se reposer à Plumebois. Cette nuit, le ciel est clair et tout semé d'étoiles. La neige est fraîchement tombée de ce matin. Dans le chêne, on fait des paris.

- Je parie six noisettes que je le verrai le premier, dit l'écureuil roux.

- Et moi, je parie deux vers que je l'entendrai le premier, dit la mésange.

- Urk, merci pour tes vers, reprend l'écureuil dégoûté.

- Ne faites pas tant de bruit, espèces de bavards, leur dit la chouette.

« Que c'est long d'attendre ! » pensent les lièvres.

Les lièvres pourtant ne savent pas très bien ce qu'ils attendent. L'an dernier, à la même date, ils n'étaient même pas nés.

- Soyez patients, leur dit leur maman.

Les perdrix sautillent, courent, s'agitent.

Que c'est long, que c'est long !

Pendant ce temps, à l'orée du bois, le cerf fait le guet.

Le coucou, perché sur la tête du cerf, transmet les messages aux autres.

- Ne vois-tu donc rien encore ? demande le coucou.

- Non. Et toi, n'entends-tu rien encore ? demande le cerf.

- Rien, répond le coucou.

Autour du chêne, les écureuil entassent des branches de sapins.

Le raton laveur court au ruisseau. Il cassa la glace. Il remplit d'eau un cornet en écorce qu'a fabriqué le renard. Les lièvres n'en peuvent plus d'attendre. Ils sont si fatigués d'avoir gambadé dans la neige tout le jour.

- Si nous faisions une petite sieste, en attendant, propose le plus grand.

- La bonne idée, décident les trois frères.

Et chacun se fait un petit trou sous la neige et s'endort.
Les écureuils n'arrêtent pas d'aller et venir dans les branches. L'écureuil roux a sûrement oublié son pari. Le voici, le nez dans la neige, qui gratte le sol pour retrouver ses noisettes. À ce moment, la mésange arrive à tire-d'aile.

- J'entends la clochette, j'entends la clochette, crie-t-elle haletante.

Le coucou, distrait, n'a rien vu. La mésange, elle, a gagné son pari.

Le coucou s'envole très haut au-dessus des arbres. Il redescend très vite :

- Oui ! c'est lui, dit-il au cerf. Je l'ai vu.

Le coucou part vite avertir les animaux. Mais tout le monde sait déjà la nouvelle. Et tous les habitants attendent le cœur battant. C'est le Père Noël ! Le cerf, à l'orée du bois, ne voit toujours rien. Il tremble un peu, tout seul dans le noir. Il entend le bruit doux de quelque chose qui glisse sur la neige, et le faible tintement d'une clochette. Le son de la clochette se rapproche. Mais on ne voit toujours rien dans le noir. Le cœur du cerf bat très fort. Tout à coup, voici qu'il voit avancer vers lui dans la nuit un drôle de cerf. Un cerf plus grand que lui, avec un panache étonnant dont il n'a jamais vu le pareil.

Le cerf en reste bouche bée.

- Qui est-ce ?

Lui qui devait accueillir le Père Noël, il est si surpris qu'il ne peut dire un mot. Heureusement que le coucou, voyant la mine étonnée du cerf, vient lui dire à l'oreille :

- C'est le caribou du Père Noël.

- Ah ! le caribou... et le cerf ouvre grand ses yeux.

Derrière le caribou vient le traîneau blanc. Dedans, le Père Noël est endormi. Il n'a pas besoin de tenir les rênes. Le caribou sait le chemin par cœur. Le gros sac dans la traîneau est tout aplati. Tous les cadeaux sont distribués, à Plumetis comme ailleurs. Arrivé près du chêne, le traîneau s'arrête. Et le Père Noël s'éveille.

- Bonsoir, dit-il à tous, de sa bonne voix.

- Bonsoir, Père Noël, disent ensemble tous les animaux éblouis.

- Vite, vite les lièvres, réveillez-vous. Le Père Noël est là , crie la chouette.

Le Père Noël descend du traîneau. Il retire ses bottes brillantes, sa tuque* et ses mitaines.

- Comme vous êtes gentils de m'avoir fait un bon lit, dit-il.

Les perdrix apportent un oreiller de mousse et de plumes qu'elles ont confectionné en secret.

- Je vais bien me reposer, dit le Père Noël. Mais avant, dit-il, je vais fumer une bonne pipe.

Ce disant, le Père Noël sort de sa poche un petit bâton blanc et une jolie pipe brune qu'il met dans sa bouche. Les petits lièvres qui sont toujours en retard arrivent en se frottant les yeux.

- C'est lui le Père Noël ? demandent-ils.

- Chut,chut, disent les écureuils.

Le Père Noël frotte le petit bâton sur le patin du traîneau et une flamme jaillit. Il allume sa pipe : une fumée bleue monte dans le ciel au-dessus de Plumebois. Mmmm ! comme ça sent bon !

- Ah ! qu'il fait bon à Plumebois, dit le Père Noël.

Raton laveur lui porte son cornet plein d'eau fraîche.
Le Père Noël le boit tout d'un trait.

- Merci, dit le Père Noël.

Tout en fumant sa pipe, Père Noël parle à chacun, fait la connaissance des nouveaux et raconte, comme chaque Noël, son voyage.

- Maintenant, voici mon cadeau à vous, habitants de Plumebois, dit le Père Noël.

Les animaux se rapprochent et écarquillent leurs yeux. Ils voient le Père Noël sortir de sa poche une ficelle et s'en va jusqu'au sapin vert. Là, il attache un des bouts à une branche et garnit tout le sapin. Les animaux se regardent, étonnés.

- Qu'est-ce que c'est ? demandent-ils tous à la fois.

- C'est un calendrier, explique le Père Noël. Un calendrier à manger.

Un calendrier ... qu'on mange ? Lièvres, écureuils, oiseaux, raton laveur, renard ne comprennent rien du tout.

- Ces boules de ficelles sont des fruits secs et des noisettes.

Vous les aimez bien, n 'est-ce pas ? dit le Père Noël.

- Oui, oui, répondent ensemble les habitants de Plumebois.

- Eh bien ! À partir de demain, allez au sapin et mangez un fruit de la guirlande. Mais n'en mangez qu'un seul par jour. Puis, quand il n'en restera plus, cela voudra dire que je reviendrai cette nuit-là chez vous, à Plumebois.

Les animaux de Plumebois sont en admiration devant le sapin-calendrier :

- Nous avons un calendrier, nous avons un calendrier ! se mettent-ils à chanter.

Et pensez donc s'il est heureux ce sapin. C'est le Père Noël lui-même qui l'a décoré !

- Combien y a-t-il de fruits ? demande le renard.

- Je vais les compter, propose un écureuil. Mais il y en a trop.

Le Père Noël, amusé, leur dit :

- Il y en a 364.

- Ah ! font ensemble les animaux émerveillés.

- Maintenant, je vais me reposer un peu, dit le Père Noël en se couchant sur le lit de branches. Mais veillez bien pendant que je dors : gardez bien votre secret. Il faut que personne ne me voie, sinon je ne pourrai plus faire halte à Plumebois. Aussitôt lièvres, écureuils, mésanges, coucous se postent aux quatre coins de Plumebois comme sentinelles.

Autour de Plumebois, on ne voit que les prés qui dorment sous la neige. Il y a aussi quelques chemins creux qui traversent les prés ou longent les champs, puis qui mènent au village de Plumetis.

À Plumetis, les maisons sont serrées les unes contre les autres, comme pour se tenir bien au chaud ensemble. Cette nuit, après toutes les festivités de Noël, le village s'est endormi. Il reste bien une lumière ici et là mais tout dort. C'est justement ce moment qu'attendent les cheminées. Toutes les nuits d'hiver, quand tout est endormi, les cheminées se parlent. Alors, elles lancent leurs longs rubans dans le ciel. Elles font des courses, des guirlandes et s'amusent à courir entre les étoiles. Jamais elles ne font de telles choses le jour ! Cette nuit, elles ont attendu longtemps, longtemps que tout soit endormi.

- Enfin ! se disent-elles quand tout s'est tu à Plumetis.

Chacune, en déroulant ses rubans de fumée, raconte le Noël de sa maison.

- On a grillé des guimauves chez moi.

- Chez moi, les enfants ont trouvé un petit chat dans leurs chaussons !

- Chez nous, les enfants ont reçu une grande traîne* sauvage du Père Noël.

- Chez moi, le papa est malade. Les enfants lui ont chanté de jolies chansons, tout doucement, pour l'égayer.

Les cheminées se connaissent toutes. Elles sont à Plumetis depuis très longtemps, et tous les soirs d'automne et d'hiver elles bavardent. Mais ce soir de Noël une surprise les attend. Là-bas, au-dessus de Plumebois, s'élève une mince fumée bleue qu'elles n'ont jamais vue avant.

- Qui est-ce donc ?

- Y aurait-il une cheminée à Plumebois ?

- Depuis quand ?

- D'où sort-elle ?

- Allons voir !

Et les cheminées qui, en plus d'être bavardes, sont très, très curieuses, étirent leurs fumées bleues, blanches, grises. Excitées par l'idée de découvrir peut-être un secret à Plumebois, elles s'étirent, s'étirent, mais n'arrivent pas à rattraper la fine fumée bleue.

- Aidez-nous, les étoiles ! demandent-elles.

Mais les étoiles ne savent pas comment.

- Aidez-nous, monsieur le vent ! demandent-elles.

Monsieur le vent veut bien, pour cette nuit, leur donner une petite poussée. Mais ce n'est pas assez, et déjà la fine fumée bleue de Plumebois a disparu. Les cheminées de Plumetis sont fort déçues. Toutefois, en plus d 'être bavardes et curieuses, elles sont aussi très étourdies. Si bien qu'elles oublient vite leur tentative et reprennent leurs bavardages.

Ouf ! Le secret de Plumebois n'a pas été découvert. Les Lièvres qui, comme chacun sait, ne sont pas très patients, ont abandonné leur guet. Ils s'amusent avec raton laveur à essayer les grosses mitaines et la tuque* du Père Noël. Les écureuils ont bien du mal à se retenir d'aller croquer des noisettes sur le sapin-calendrier. Pendant que dort le Père Noël, son fidèle caribou se promène à travers les arbres comme il n'y en a pas dans son pays.

- Mon cousin, dit-il au cerf, viens me dire le nom de tes grands arbres.

Et Cerf lui présente les érables, les frênes, les chênes.

- Chez moi, je mange des lichens, dit le caribou, et toi ?

- Des lichens, qu'est-ce que c'est que ça ? demande le cerf.

La chouette, postée en haut du chêne fait soudain hou-hou-hou-hou. Attention, attention, voici quelqu'un !

Quel affolement ! Tous les animaux se précipitent vers le traîneau. Ils hissent le gros sac vide hors du traîneau et le tirent sur le Père Noël pour le cacher. Le caribou et le cerf oublient vite leur conversation et arrivent en courant. Un oiseau blanc vient se poser sans bruit sur le panache du caribou.

Aussitôt Caribou rassure tout le monde :

- C'est Bruant, dit-il.

Mais « Bruant », ça ne veut rien dire aux habitants de Plumebois.
Ce n'étaient pas des pas que la chouette avait entendus, mais le bruit de deux ailes dans la nuit.

- Comme tu nous as fait peur, Bruant ! dit Caribou.

Bruant, c'est un petit oiseau tout blanc : Bruant des neiges est son vrai nom. Bruant des neiges accompagne toujours le Père Noël dans ses voyages. C'est lui qui détermine les trajets et qui sait quel chemin éviter s'il y a une tempête, quelle forêt traverser ... Les animaux de Plumebois, revenus de leur frayeur, le saluent gentiment. Bruant avait quitté le Père Noël à l'orée de Plumebois, le sachant en sécurité, pour aller inspecter la route de la grande forêt.

- Il est l'heure de repartir, dit-il au Père Noël qui s'éveille.

Les petits lièvres sanglotent si fort qu'ils n'ont rien entendu.

- Père Noël ne viendra plus jamais, bou-hou, hou.

- Le secret est découvert, ou-ou.

- Oh ! ooohh.

Mais ils sèchent vite leurs larmes en voyant le Père Noël éclater de rire en les regardant. Si tu les voyais, toi aussi tu rirais !

L'un a la tuque* du Père Noël enfoncée sur les oreilles ; l'autre a mis les grosses mitaines dans ses pattes de derrière, et le troisième a sa longue écharpe enroulé autour du cou.

- Ne pleurez pas, petits lièvres. Bruant est mon ami. Il n'est pas un étranger.

- Ah ! soupirent les petits lièvres en remettant la tuque* , les mitaines et l'écharpe au Père Noël.

C'est donc l'heure du départ. Caribou reprend sa place devant le traîneau que le Père Noël attache solidement au harnais.

- Au revoir mon ami Cerf, dit le Caribou. À l'an prochain.

- À l'an prochain, répond Cerf, tout heureux de s'être fait un nouvel ami.

Père Noël, bien reposé et souriant, monte sur le traîneau blanc. Il salue tous les habitants de Plumebois et leur dit :

- Prenez bien soin de votre calendrier et surveillez les gourmands.

Tous promettent de respecter les règles et de ne manger qu'une « boule » par jour, même les gourmands.

- Bon voyage, disent tous les animaux.

Bruant ouvre la marche. La clochette tinte doucement tandis que le traîneau s'éloigne. Et le jour se lève sur Plumebois. La neige qui tombe recouvrira bientôt toutes les traces du traîneau. Tous les animaux soupirent de contentement.

Quelle belle nuit de Noël !

[Ce conte n'a pas du tout été écrit par moi, je l'ai trouvé ici, l'auteur n'est pas nommé: http://contes.biz/conte-234-La_halte_du_pere_Noel.html]


Conte #4: Les deux sapins de la Saint-Aurélie

Le soir de Noël, un enfant pauvre allait de porte en porte, il frappait et disait :

Voulez-vous mes deux petits sapins ? Vous y attacherez des boules d’or et des étoiles de papier… C’est bien amusant pour les enfants…

Mais à chaque maison, les gens lui répondaient :

Il est trop tard, il y a longtemps que les arbres de Noël sont achetés !... Passe l’an prochain !

Et l’enfant se désespérait, car il n’y avait pas de pain chez lui. Son père était très vieux, sa mère malade, et les deux autres enfants au berceau. Après bien des demandes et bien des réponses indifférentes ou dures, il se trouva devant la maison d’Eidel le jardinier. A-t-on jamais eu l’idée de vendre des sapins à l’homme dont c’est le métier de les faire pousser ? Le pauvre innocent frappa et la grosse voix d’Eidel lui répondit :

Qui frappe à pareille heure ? L’enfant n’osa répondre.

Mais qui frappe chez moi quand je veux être en paix ? reprit Eidel et ses sabots claquèrent sur le plancher. Il ouvrit sa grande porte, et l’humble quémandeur aperçut un arbre magnifique, tout rutilant, tout chargé de richesses et qui jeta sa vive lueur jusque dans la rue déserte. Et trois enfants assis près d’un bon feu regardaient au foyer la dinde de Noël qui cuisait dans son jus.

Qu’est-ce que tu veux, petit ? demanda Eidel, tu as l’air d’un béjaune avec tes deux sapinots rabougris ! L’enfant se tenait tout triste parce qu’il comprenait que sa dernière espérance s’était envolée

Le froid entre chez moi, reprit le jardinier. Parle vite ou je te ferme la porte au nez ! C’était un homme qui avait le ton bourru. Autant dire qu’il était bon. Il regarda le déshérité qui avait l’âge de ses enfants, et qui, pieds nus dans la neige, n’osait même pas lever les yeux. Il parla d’une voix radoucie.

Que veux-tu ? Je te donnerai suivant mon possible…

Vendre mes deux sapins, pour Noël… mais le vôtre est bien plus beau.

N’importe ! dit Eidel. Donne-les moi !

Et il alla quérir une pièce d’or qu’il gardait en réserve dans un tiroir. Ce que voyant, le pauvre petit ne pouvait en croire ses yeux, et pensait que l’homme se moquait de lui. Mais les enfants lui donnèrent chacun une cuisse de la dinde, et la mère, dans un bol, une part de bonne soupe chaude, et le chien aussi fut aimable pour lui et lécha bonnement ses mains rougies par le froid. Alors, il osa croire à sa joie, il remercia du mieux qu’il put et rentra chez lui, heureux comme une alouette au printemps. Cependant Eidel, qui n’aimait pas les attendrissements, jeta dans un coin les deux sapins du pauvre, et se mit à table. Le repas fut bon, la dinde bien cuite, le vin bien frais, puis chacun s’en fut se coucher.

Le lendemain matin, jour de Noël, les enfants d’Eidel se battaient dans la neige, en attendant l’heure de la messe, ils prirent les deux arbustes et par jeu, pour imiter leur père, s’en furent les planter derrière l’église. Et les cloches sonnèrent. La foule prit place dans la nef et les bas-côtés. Les chants célébraient la gloire du Sauveur des hommes, et le jardinier se disait qu’on n’est jamais trop bon pour les enfants pauvres, puisqu’ils sont les frères véritables de celui qui est né dans une étable parce qu’on ne voulait de lui nulle part. Mais quand la messe fut dite, quand les cierges furent éteints, l’encens dissipé, l’église déserte, la foule sur la place cria au prodige.


Deux sapins hauts comme le clocher, aux troncs tout droits comme des mâts de navire, aux branches vastes et lourdes, s’élevaient au ciel. Et dans l’air pur de Noël, les oiseaux chantaient la gloire des charitables : de ceux qui aiment leur prochain. Et l’on vit la colombe d’un vitrail s’animer soudain, voler au faîte de chaque sapin, battre les ailes par trois fois et revenir prendre sa place au vitrail chrétien.

[Ce conte n'a pas du tout été écrit par moi, je l'ai trouvé ici, l'auteur n'est pas nommé: http://contes.biz/conte-350-Les_deux_sapins_de_la_Saint_Aurelie.html]


Conte #5: Tina la poupée de chiffon

Tina était une poupée de chiffon qui avait 3 mois et qui savait parler, marcher, écrire. Tina avait été construit par le Père Noël en personne. Elle avait des cheveux bleu, des yeux d'un vert profond et était fort jolie.

Seulement, Tina voulait être offerte précisément à une petite fille aux yeux noir de jais, aux cheveux roux, qui avait six ans et qui s'appelait Mélanie. Seulement, le Père Noël n'était pas content et elle serait offerte à une petite fille soit blonde, brune aux yeux vert ou bleu peu importe ce serait ainsi !

Pauvre Tina, elle était très triste. Elle décida alors qu'elle serait une vulgaire poupée de chiffon sans vie.

Un jour, le Père Noël trouva une lettre si joliment décorée et très bien écrite, qu'il eut l'envie de l'ouvrir tout de suite. C'était une petite fille qui s'appelait Mélanie, elle était rousse, aux yeux noir de jais et avait six ans. Elle voulait une poupée de chiffon aux cheveux bleus et aux yeux d'un vert profond.

Tina entendît tout car le Père Noël lisait à voix haute. Elle sauta au plafond et attendit avec impatience la nuit de Noël car elle allait être offert à Mélanie.

La veille de Noël arriva enfin et le Père Noël plaça Tina dans une boîte à trou pour qu'elle puisse respirer. Et enfin le jour tant attendu arriva : Mélanie se précipita devant cette boîte mystérieuse où Tina attendait avec un sourire jusqu'aux oreilles.

Mélanie ouvrit la boîte et ne put retenir un cri de joie. Elle la prit dans ses bras et l'emporta dans sa chambre, c'est là que Tina dit la vérité Mélanie : qu'elle était une poupée de chiffon qui savait parler, écrire et marcher.

Depuis, Mélanie et Tina vivent heureuses toutes les deux et passent de bons moments ensemble.


[Ce conte n'a pas du tout été écrit par moi, je l'ai trouvé ici, l'auteur n'est pas nommé: http://contes.biz/conte-731-Tina_la_poupee_de_chiffon.html]
~Zeïlia
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MessageSujet: Re: 8ème édition [Décembre 2010] - Noël Jeu 23 Déc 2010, 19:13

~Concours d'histoires~

Bonjour, mes chers camarades de forum!

Eh bien, c’est avec une très grande joie que je vous annonce l’évènement qui, sans aucun doute, changera toutes vos vies : Le tout premier concours d’histoires du forum! C’est un grand honneur pour moi d’en être l’organisateur et j’ose espéré que nous pourront tous bien nous amuser. Évidemment, comme dans tous concours, certaines règles devront être respectée. Tout d’abord, un minimum de 4000 mots est demandé. Cela peut semblé comme beaucoup, pour certains, mais l’on parle ici d’une histoire qui se veut intéressante avec des personnages bien développés et des lieux bien décrits et ainsi de suite. Ensuite, chaque histoire participant au concours devra être postée dans la section « Création » avec le préfixe suivant [CONCOUR 1] nous pourrons ainsi établir qui participe et qui poste pour le plaisir. Aussi, nous allons devoir vous demandé de vous abstenir d’entrer dans des termes trop explicites, tel le sexe, la violence excessive, le racisme etc. Pour terminer, votre histoire devra suivre le terme terriblement vague de « Le nébuleux ». Les juges impartiaux et souriants de ce premier concours seront Zeïlia, Isklive, Lyra et moi-même. Il va sans dire que les juges ne peuvent participer.

Eh voilà. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter votre humble serviteur, moi-même. Je vous souhaite bonne chance et, surtout, bonne écriture!
~Drace

~Recettes des Fêtes~

"C'est la belle nuit de Noël,
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel,
À genoux les petits enfants,
Avant de fermer les paupières,
Font une dernière prière.

Petit papa Noël, quand tu descen..."


D'accord d'accord, je vais me taire avec les vieilles chansons de Noël x) De toute façon, si vous êtes comme moi, vous les entendez déjà à longueur de journée, un peu partout x)

Bref, je tiens tout d'abord à souhaiter un joyeux Noël à tous les membres de ce magnifique forum ainsi qu'une bonne année =D J'espère que vous allez passer un très joyeux temps des fêtes! Amusez-vous et faites le party =D Mais pas trop, quand même x) Faut faire attention aussi, ça fait grossir, les repas des fêtes :3 D'ailleurs, parlant des repas du temps des fêtes, c'est le sujet que j'aborderai ce mois-ci =D

Si vous manquez d'idée pour des recettes de Noël et bien ne vous inquiétez plus, j'ai fais des recherches (Okay, plus ou moins mais bon x) ) et je vous ai trouvé quelques petites recettes bien alléchantes pour vos fêtes, party, réunions de famille et autres =D

Commençons d'abord avec un incontournable du temps des fêtes, un repas traditionnel et délicieux: la fameuse dinde! =D



Ingrédients

Épices :
1 c.à soupe (15 ml) épices à volailles
1/4 tasse (65 ml) beurre
1 c.à soupe (15 ml) paprika
2 c.à soupe (30 ml) sarriette, moulue
1 c.à thé (5 ml) estragon

Sel
Poivre
1 1/2 tasse (375 ml) eau
Une belle grosse dinde

Étapes

1. Préchauffer le four à 350ºF.
2. Bien mêler le beurre et les épices.
3. Soulever la peau de la poitrine en y passant délicatement la main (très facile à faire) et y insérer le mélange entre la peau et la chair.
4. Dans le bedon: 1 gros oignon coupé en 2, une carotte, une branche de céleri et 1/4 c. à thé d'épices à volaille, du sel et du poivre.
5. Verser l'eau au fond de la rôtissoire.
6. On peut aussi remplir la cavité de la dinde avec la Farce d'Élyne (cliquez ici), c'est vraiment bon.
7. Si on fait la farce, on oublie la section DANS LE BEDON. On met la farce à la place. Cependant on place ces ingrédients: oignons, carottes, céleris autour du dindon.
8. Couvrir la rôtissoire d'un grand papier aluminium pour la cuisson. Pas besoin d'arroser et le dindon est super doré, plein de bon goût et la chair n'est jamais sèche.
9. La dinde est cuit en 2 1/2-3hres à environ, ou lorsqu'on peut facilement séparer la cuisse du corps de la dinde. Le temps de cuisson varie toujours avec le poids.


Vous avez déjà une dinde? Eh bien passons tout de suite à la prochaine recette! =D Voici donc un autre met traditionnel pour le temps des fêtes : Une bonne tourtière à la viande =D



Ingrédients

5 lbs (2.3 kg) porc haché, maigre
3 lbs (1.4 kg) veau haché
1 oignon, émincé finement
1 pomme de terre, râpée
Sel
Poivre
1 c.à thé (5 ml) mélange Tout-Épices (All Spices)
1/2 c.à thé (2 ml) sauge
1 1/2 tasse (375 ml) bouillon de boeuf
16 abaisses de tarte

Étapes

1. Dans une cocotte, mélanger les ingrédients.
2. Sur un feu moyen, amener les ingrédients au point d'ébullition et laisser mijoter à découvert entre 30 et 45 min ou jusqu'à ce que la viande ait complètement perdu sa teinte rosée. Brasser souvent afin que la viande cuite revienne sur le dessus.
3. Goûter et ajuster l'assaisonnement au besoin.
4. En temps normal il n'y a pas trop de liquide; s'il y a un surplus, on peut ajouter un peu de chapelure, jamais plus de 1/3 tasse (85 ml).
5. La préparation doit être plus froide que tiède pour être versée dans les assiettes sinon la pâte deviendra humide, bien brasser avant de faire les pâtés.
6. Verser dans des moules dans lesquels vous aurez abaissé une pâte à tarte. Recouvrir la garniture avec une autre pâte à tarte.
7. Cuire sur la grille du bas, 10 min à 425°F (215°C), baisser la température à 350°F (180°C) et poursuivre la cuisson environ 20 min ou jusqu'à ce que la pâte soit bien dorée.
8. Laisser refroidir complètement avant la congélation. Recouvrir d'un papier aluminium et placer dans un sac de plastique. Bien identifier au stylo feutre.


Passons maintenant aux desserts de Noël =D Et pour rester dans le traditionnel, un autre plat parfait pour le réveillon: La bûche de Noël =D



Ingrédients

1 boîte de mélange à gâteau des anges

Crème de cacao :
2 tasses (500 ml) crème 35%
1/2 tasse (125 ml) cacao
1/4 tasse (65 ml) sucre
1/2 c.à thé (2 ml) vanille
Une pincée Sel

Étapes

1. Faire la pâte à gâteau en suivant les instructions; réserver 4 tasses (1 litre) du mélange pour des petits gâteaux individuels.
2. Verser le reste du mélange dans un moule à gâteau roulé de 15x10 pouces tapissé de papier ciré.
3. Faire cuire à 350 degré F. pendant 15 ou 20 minutes; renverser sur une serviette saupoudrée de sucre à glacer.
4. Rouler et laisser refroidir.
5. Mélanger tous les ingrédients de la crème et réfrigérer une heure. Fouetter le mélange et mettre une tasse de côté.
6. Étaler le reste sur le gâteau et rouler. Garnir avec le reste de crème au cacao fouettée. Mettre au frais plusieurs heures.

Voilà pour la bûche =D ... Vous manquez encore d'idées? =O Eh bien tant mieux, car ce n'est pas fini, oh non! :3 Poursuivons avec les délicieux: Sapins en pain d'épice :3



Ingrédients

1/2 tasse (125 ml) graisse végétale
1/2 tasse (125 ml) sucre
1/2 tasse (125 ml) mélasse
1 jaune d'oeuf
2 tasses (500 ml) farine tout-usage, tamisée
1/2 c.à thé (2 ml) sel
1/2 c.à thé (2 ml) poudre à pâte
1/2 c.à thé (2 ml) soda à pâte
1 1/2 c.à thé (7 ml) cannelle
1/2 c.à thé (2 ml) clous de girofle
1 c.à thé (5 ml) gingembre
1/2 c.à thé (2 ml) muscade

Étapes

1. Mélanger graisse, sucre et mélasse. Ajouter le jaune d’oeuf et bien mélanger.
2. Tamiser la farine et bien incorporer dans le mélange de mélasse. Ajouter en même temps tous les autres ingrédients secs.
3. Rouler la pâte 1/4 de po d’épaisseur sur planche ou linge où il y a un peu de farine.
4. Couper avec un moule d’environ 5 po.
5. Placer sur tôle à biscuits (plaque aluminium) et cuire à 350F entre 8 et 10 minutes. Refroidir et décorer.

Ça achève, ça achève :3 Mais au cas où vous n'auriez VRAIMENT pas d'idée, voici deux autres délicieux desserts pour le temps des fêtes: Les brioches et les beignes :3




Ingrédients


Glaçage :
1/4 tasse (65 ml) lait
1/4 tasse (65 ml) beurre
1 tasse (250 ml) cassonade
1 1/2 tasse (375 ml) sucre en poudre

Brioche :
2 tasses (500 ml) lait
1 tasse (250 ml) eau
2 tasses (500 ml) sucre
1 oeuf
1/4 tasse (65 ml) graisse, de marque Crisco
1/4 tasse (65 ml) margarine, fondue
16 g levure, de marque Fleischmann's
1/4 tasse (65 ml) eau, tiède
8 tasses (2 L) farine

Étapes

1. Brioches: Faire bouillir le lait et l'eau ensemble. Ajouter le sucre; après avoir retiré le lait du feu, le laisser tiédir. Ajouter la graisse et la margarine fondue. Rajouter l'oeuf battu.
2. Entre-temps, dissoudre la levure dans l'eau tiède (un peu plus chaude que tiède, en fait). Ajouter 2 à 3 c.à table (30 à 45 g) de sucre blanc. Faire lever environ 10 minutes.
3. Mélanger ensemble la préparation de levure et le mélange de lait. Verser un peu de farine, mélanger. Répéter environ 5 fois, jusqu'à ce que toute la farine soit versée. Bien mêler.
4. Verser le mélange de pâte sur le comptoir et pétrir entre 8 à 10 minutes. Ajouter de la farine supplémentaire si nécessaire.
5. Faire une belle boule et la placer dans un grand moule bien graissé. Placer sur le dessus une feuille de papier sulférisé et graissé. Placer au four la lumière allumée. Laisser lever environ 1½ à 2 heures, ou au double du volume.
6. Sortir du four et donner un coup de poing pour dégonfler. Abaisser sur le comptoir et l'étendre: pas trop épais, soit environ 24 pouces X 16 pouces avec un rouleau à pâte.
7. Avec un pinceau, badigeonner de graisse fondue et saupoudrer de sucre blanc sur toute la surface. Rouler assez serré dans le sens de la longueur et couper en tranches d'environ 1½ pouce.
8. Déposer dans des assiettes d'aluminium beurrées, pas trop serrées les unes contre les autres car ça va lever encore. Mettre un papier sulférisé graissé sur le dessus et remettre au four avec la lumière allumée environ 1½ heure pour faire lever.
9. Cuire au four à 325°F environ 20 minutes. Aussitôt cuit, badigeonner avec le glaçage.
10. Glacage: Bouillir 4 minutes à feu moyen. Laisser tiédir un peu et ajouter le sucre en poudre.




Ingrédients

4 blancs d'oeuf
1/4 c.à thé (1 ml) sel
1 1/2 tasse (375 ml) sucre
1/2 tasse (125 ml) beurre, fondu
2 c.à soupe (30 ml) graisse végétale, fondue
5 tasses (1.3 L) farine
5 c.à thé (25 ml) poudre à pâte
1 1/3 tasse (335 ml) lait

Étapes

1. Monter les blancs d'oeufs et le sel en neige ferme et réserver.
2. Battre les jaunes d'oeufs, le sucre et les gras ensemble.
3. Plier délicatement les blancs d'oeufs en neige dans ce mélange.
4. Dans un bol à part, mélanger la farine et la poudre à pâte.
5. Ajouter les ingrédients secs graduellement au premier mélange, en alternant avec le lait, jusqu'à l'obtention d'une belle pâte épaisse.
6. Réfrigérer au moins une heure.
7. Chauffer l'huile dans la friteuse à 375 F.(190C).
8. Abaisser la pâte à 1/4po. (1/2 cm) et découper à l'emporte-pièce.
9. En jeter quelques uns à la fois dans l'huile chaude. Quand ils remontent à la surface, laisser dorer avant de retourner. Cuire encore une minute, pour un total de deux minutes.
10. Égoutter sur un papier absorbant. Servir saupoudré de sucre en poudre.


Voilà voilà :3 Cela conclu mon article du mois :3 J'espère que vous avez apprécié mes recettes =D Et si ce n'est pas le cas et que vous ne les avez pas utilisées, ne vous en faites pas, je ne vous détesterai pas pour ça :3 Du moins... Pas vraiment x) Je rigole =P

Encore une fois, un joyeux Noël et une bonne année au magnifique forum de Rpg-chevalier =D
~Isklive
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MessageSujet: Re: 8ème édition [Décembre 2010] - Noël Jeu 23 Déc 2010, 19:17

~«Ah...La neige!»~

Bonjour, amis d'Enkidiev. Tournez vous vers votre fenêtre. Que voyez-vous en cette belle période froide? Quelques flocons qui tombent du ciel... Mais d'où vient cette neige au juste ? Comment se fait-il qu'elle tombe ainsi du ciel ? Hé bien, il y a bien entendu plusieurs versions sur ce phénomène qui peut être qualifié de magique !

L'explication scientifique du Professeur X ! ~

Après une entrevu avec un professeur de science et de chimie, nous avons pu récolter de simples informations sur la neige D'où vient-elle ? Voilà la question fondamentale, n'est-ce pas ?

Quand il fait froid, les gouttelettes qui forment les nuages gèlent, et se transforment en cristaux de glace. Les cristaux se rassemblent et forment des flocons de neige à six branches. Il existe différents flocons de neige : en forme d'étoiles, d'aiguilles, de colonnes, de plaquettes. La neige est constituée de glace cristallisée. Elle peut être aussi bien légère qu'assez lourd, voisine de la grêle puisqu'elle est une particule. À la base, la neige se forme à partir de vapeur d'eau qui tombe sur les hauteurs pour descendre ensuite plus ou moins vite sur le sol. Il neige quand la température est suffisamment basse, proche ou moins de 0°.

D'après Tim Burton ! ~

Connaissez vous le film Edward aux mains d'Argent de Tim Burton, grand cinéaste d'histoires fantastique pour la plupart, auteur de Charlie et la Chocolaterie ou d'Alice au pays des merveilles ? Hé bien cette talentueuse personne nous explique d'où vient la neige en entremêlant le fantastique et une histoire d'amour faite d'une magnifique interprétation de Johnny Depp et de Winona Ryder. Voici ce que nous en tirons - Si vous n'avez pas vu ce film et que vous comptez le voir peut-être y trouverez vous quelques spoiler ! -

Il faudrait commencer par une histoire de ciseau. Il y a plusieurs sortes de ciseaux. Jadis, un homme avait des ciseaux à la place des mains. Il y a très longtemps, une maison en haut d'une montagne était habitée par un inventeur. Il créait des tas de choses; il a même fabriquer un homme qui ressemblait à tous les hommes ! Il lui a donné un cœur, un cerveau, tout quoi ! Enfin... presque tout ! Ce inventeur était très très âgé, et il mourut avant d'avoir pu finir son œuvre: Un homme seul, pas terminé et abandonné à sa solitude. Il s'appelait Edward...

Tout commença le jour où une femme, par le plus grand des hasards, arriva dans le château en haut de la montagne pour vendre des crèmes de beautés et du maquillage. Elle trouva cet homme, seul, en haut de l'immense bâtisse et elle décida de l'amener en ville avec elle pour soigner ses blessures et le tirer de sa solitude. Cette femme avait un mari et deux enfants, un fils et une fille: Kim et Kevin. Lorsque Kim revint d'un séjour de vacance chez des amis, Edward fut frappé par sa beauté. Il n'avait jamais aimé une fille puisqu'il n'en avait jamais vu. Petit à petit, la jeune femme tomba également amoureuse. Un soir de noël, avec ses mains-ciseaux, Edward taillait des statues de glaces et blessa par inadvertance Kim. L'ancien petit ami de cette dernière, jaloux, accusa le garçon d'avoir blessé Kim intentionnellement. Edward s'enfuit alors pour retourner dans le château où il avait toujours habité. Après une bataille où il tua l'ancien petit ami de Kim, cette dernière repartit après lui avoir avoué son amour et ne revint jamais...

Elle ne l'a jamais revu... Avant qu'il ne descende, il ne neigeait jamais. Mais depuis son passage il neige. S'il n'était pas là haut, il n'y aurait certainement pas de neige aujourd'hui...

Un conte de noël ! ~

Beaucoup de conte de fées ou de conte pour enfants existent sur terre. Alors que certaines parlent de princes et de princesses, d'autres parlent d'aventures héroïques. Mais certaines parlent également de légendes d'antan. En voici un notamment:

Il était une fois, il y a longtemps, habitaient de petits moutons argentés dans le ciel ! St-Pierre les avaient adoptés pour passer le temps ! Il les surnommaient flow ou flo ! Cela voulait dire "enfants" car ceux-ci n'arrêtaient pas de courir et de jouer partout. Ils étaient très doux mais aussi très capricieux. Parfois, ils allaient courir dans le ciel. Mais de petites étoiles restaient accrochées à leur laine. Un jour, Dieu décida d'emmener le froid au monde ! Mais les petits moutons, très capricieux et nécessitant un petit confort chaud et douillet, se mirent à courir dans tous sens sur les nuages ! Si vite que les étoiles se décollèrent de leur laine et tombèrent du ciel ! Dieu était très ravi et donna à ces petites étoiles blanches, le nom de flocon (mélange de flow et de moutons). C'est depuis ce jour qu'on peut apercevoir des petits flocons tomber du ciel !!!

Maintenant, à vous de choisir quelle version des faits vous préférez. Mais une chose est certaine, les trois interprétations peuvent être vrais selon l'angle dont on les regarde. Est-ce la cristallisation, Edward et ses mains d'argent ou les petits moutons capricieux qui sont à l'origine de la neige ? ~ <3
~Evalmar

~Qu'est-ce que Noël?~

NOËL


Noël... Une fête que plus d’un attendent, chaque année. Mais qu’est-ce que Noël? En fait, qui se pose réellement cette question? Pour la plupart, il s’agit de la fête des cadeaux. C’est décorer un sapin, cuisiner une dinde et des desserts. C’est aussi lorsque tout le monde se précipite dans les magasins et se bouscule pour acheter des cadeaux. Voici notre Noël d’aujourd’hui. Si pour vous, cette description correspond à votre vision de Noël, vous feriez bien de lire cet article afin de connaître les origines et les diverses traditions.

Les ORIGINES

Il est vrai qu’on dit que Noël est fêté en l’honneur de la naissance de Jésus. Mais, contrairement à ce que l’on croit, il est faux que la naissance du Christ a toujours été la raison pour laquelle on fête Noël. En 46 avant Jésus Christ, Jules César aurait réformé le calendrier. Cette année-là, le solstice d’hiver serait tombé le 25 décembre. C’est la seule année qui tomba ainsi : le solstice d’hiver est normalement le 21 décembre, le jour où l’on change de saison. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le solstice d’hiver, c’est la nuit la plus longue de l’année, ce qui nous amène à dire que c’est la naissance d’un nouveau soleil. L’arrivée du solstice marque le début d’un nouveau cycle, un cycle où les jours rallongent et où le soleil illumine la Terre. Il est essentiel de dire que c’est un temps où nul ne travaille dans les champs, puisqu’il faut que le sol et la végétation se reposent, et où le travail à la ferme fonctionne plus lentement parce que les hommes et les bêtes se replient à la maison. Ainsi, autrefois, Noël représentait la fête du début du« Sol Invictus » (Le Soleil Invaincu) et était la fête du Soleil. Les Romains, par exemple, avaient pris l’habitude de fêter avec enthousiasme cet événement. Puis, peu à peu, après que l’ère du christianisme ait débuté, l’église s’est « appropriée » cette fête et l’a reprise afin de célébrer la naissance de Jésus. En fait, il est faux que Jésus est né le 25 décembre. Oui, peut-être est-ce vrai, mais il n’y a aucune preuve réelle. Personne ne sait quand il est né, mais nous savons qu’il doit être né entre décembre et janvier. Comme le 25, on avait célébré le solstice d’hiver, ou la fête du soleil, l’église estimait qu’il ne pouvait être né qu’à cette date, et que le petit Jésus était aussi le Christ Soleil. C’est pourquoi, même si beaucoup l’ignorent, il y a deux Noël : Le Noël solaire, la nuit du 21 au 22, et le Noël chrétien, le 25!

Les TRADITIONS

Le gui : Cette tradition a pris naissance dans la Grèce ancienne où le gui serait une représentation de Zeus. Il ne pousse que sur le chêne, qui est un arbre dédié à Zeus. Le chêne est toujours respecté, en Grèce, parce qu’il n’attire pas la foudre. Il est particulièrement symbole de force, puissance, solidité, longévité et hauteur. Le gui, en se nourrissant de sa sève, draine l’énergie de l’arbre.

Les sapins : La décoration des conifères proviendrait d’une époque où des prêtresses accrochaient des dons pour les dieux, des pommes, des représentations de la lune, du soleil ou des étoiles aux branches des pins à proximité de leur sanctuaire

Les cadeaux : La tradition voulut que l’on s’échange des pommes, fruits qui symbolisaient l’immortalité et qui étaient sacrés. Tous les mets qui en contenaient étaient évidemment les bienvenus. Les biscuits secs constituaient aussi une partie importante des festivités. Le sucre était rare et cher, alors que le miel était plutôt difficile à récolter. Ces biscuits pouvaient avoir la forme de soleils, de lunes, d’étoiles ou de petits cochons. Dans certaines régions de la Grèce du nord, les festivités du solstice d’hiver donnait lieu à l’abatage de cochons.

Le père Noël : L’ancêtre du père Noël, celui qui aurait donné naissance à ce personnage serait le Saint-Nicolas. C’est l’un des saints les plus connus en Grèce et dans l’église latine. Son vécu est entouré de multitudes de légendes. Suite à sa mort, de nombreuses légendes sont nées en rapport avec son âme généreuse. La Saint-Nicolas était fêtée le 6 décembre. Depuis le XIIe siècle, on raconte que, dans la nuit du 5 au 6 décembre, le saint Nicolas passait de maison en maison afin de savoir si les enfants avaient été sages. Les enfants qui avaient été obéissants recevaient des cadeaux et des friandises, alors que les vilains recevaient un coup de bâton venant du compagnon du saint Nicolas, le Père Fouettard. Dans certains pays, la réforme protestante aurait mis fin à cette fête. Puis, les chrétiens auraient rapproché cette fête des enfants à la fête du petit Jésus, et le saint Nicolas aurait désormais fait la tournée le 24 décembre.

La bûche de Noël : La bûche de Noël est un rite en lien à la préparation du solstice d’hiver. On aurait eu l’habitude de faire se consumer une grosse bûche (une vraie) dans l’âtre qui brûlerait lentement. L’idéal était qu’elle puisse durer les douze jours du cycle du solstice. La disparition des grands âtres marqua la fin de la combustion des bûches. La date et la façon par laquelle le dessert a remplacé cette tradition demeure inconnue. Aujourd’hui, dépendamment des pays, la préparation des bûches sont différentes.

5 traditions de NOËL…


En Allemagne :
  • Certaines familles fabriquent des calendriers originaux avec des guirlandes et de petites boîtes
  • Le sapin est décoré le 24 décembre par les enfants
  • La nuit du 24, c’est l’enfant Jésus ou le Père Noël qui apporte des cadeaux et qui les dépose sous le sapin
  • Chaque dimanche de l’Avent, on allume une chandelle sur une couronne
  • Au repas de Noël, les Allemands mangent une oie grillée accompagnée de choux rouges et de pomme


En Angleterre :
  • En début décembre, on envoie des cartes de Noël à ses proches qui seront exposées sur un mur et décrochées le jour des Rois
  • Toute la maison est habillée de vert et de rouge
  • Toute la famille décore le sapin
  • La veille de Noël est un jour férié
  • Les enfants suspendent de grandes chaussettes au pied du lit et déposent des gâteaux et un verre de Porto pour le père Noël


En France :
  • Le réveillon se termine par la dégustation de treize desserts qui symboliseraient Jésus et ses douze apôtres
  • Les enfants se font photographier avec le Père Noël
  • Les écoles maternelles décorent leurs classes
  • Les mets du réveillons sont composés de mets tels que des huîtres ou du foie gras
  • Le Père Noël vient déposer les cadeaux la nuit du 24 et les enfants les découvrent au pied du sapin le matin

[Note : La partie des traditions de Noël dans le monde ne sont pas composés entièrement par moi, j'ai trouvé les informations sur un site et je n'ai pas pris la peine de les réécrire. http://www.joyeux-noel.com/noeldanslemonde.html]
~Evaliyah
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MessageSujet: Re: 8ème édition [Décembre 2010] - Noël Jeu 23 Déc 2010, 19:22

~Actualité comique!~
Noël sur Enkidiev!

"Bonjours chers ordi-spectateur, ici c'est Niniski qui vous parle depuis le château d'Émeraude. C'est moi aujourd'hui qui s'occupe des nouvelles du fofow parce que...personne voulait les faire."

"Actualité, ça sent l'hiver sur le fofow. Pourquoi? Mais c'est très simple: plus rien ne bouge! Sur Enkidiev, c'est comme si le temps avait tout simplement arrêté de fonctionner: on peut marcher dans une forêt et voir des gens, qui semblait entrain de se taper dessus, totalement immobile, comme si il avait tout simplement gelé sur place. Comme Enkidiev et Irianeth doivent arriver à une conclusion sur la grande guerre qui est en cours, mais que tous leurs soldats semblent complètement gelé, la reine d'Émeraude, Lyra et l'Empereur noir, dont on ne m'a pas encore communiqué le nom puisque sont existence reste encore à déterminer, sont parvenu à un accord pour fabriquer des souvenirs à tous leurs hommes et faire comme si la guerre c'était réellement déroulée. Pour rendre la mascarade plus crédible, certains ont dû se suicider pour la cause. Résultat, tout le monde ont l'air morose à cause d'une guerre qui ne s'est jamais produite.

Depuis un moment, Émeraude souffre de surpopulation. En effet, Émeraude a vécu trop longtemps dans l'abondance et les chevaliers se sont tellement multiplier qu'il n'y a plus assez de nourritures pour les futurs écuyers. N'ayant pas de quoi nourrir d'avantage d'enfant magique, ceux-ci devront attendre 5 ans avant de pouvoirs venir à Émeraude et apprendre à garocher des boules de feu, c'est un miracle que tous les futures élèves d'Émeraude est moins de 5 ans, cela veut dire que tous les enfants magiques en âge ont pu rentrer à temps. Une rumeur assez macabre dirait que Hayden, roi d'Émeraude aurait trouvé deux solutions à ce problème de surpopulation. La première était pour lui de faire un régime et d'arrêter les festins au château, la deuxième était de vendre les élèves magiques à l'Empereur noir pour avoir moins de bouche à nourrir et plus d'argent pour importer de la nourriture. Il faut croire que le roi tenait vraiment à ses festins: en plus d'avoir vendu les élèves, les buffets ont grossis avec l'argent qu'il a obtenu, ne réglant pas du tout le problème de surpopulation.

Une autre solution est parvenue à l'esprit d'un petit magicien: celui-ci a voulu créer une tour pour réduire la population d'Émeraude. Quatre magiciens capables de matérialiser de la nourriture venant d'un peu partout dans le monde: voyant cela comme une chance de sauver de l'argent, le roi Hayden a investi une grande somme d'or pour ce projet. Le proverbe divisé pour régner à sûrement influencer notre cher roi. En échange, les magiciens devront matérialiser de la nourriture régulièrement dans les appartements du roi puisque, comme tout le monde le sait, le roi ne doit surtout pas manquer de nourritures même si le peuple meurt de faim. Des rumeurs disant que ces mages devraient aussi matérialiser des femelles humaines pour le roi reste encore à vérifier.

Il y a de cela quelques mois, une guilde a été décimée par l'armée d'Irianeth, sans que celle-ci ne soit intervenue. Alors que le plan "super et complètement parfait" du chef de l'Ombre était sur le point de commencer, les membres, tous des repris de justices, se sont rendu compte qu'ils étaient plus heureux comme vilain, ils ont donc tous déserté pendant le discours du chef. Lorsque le petit groupe qui devait prendre Zénor est arrivé, ils ont trouvé le corps du chef ensanglanté, ceux-ci ont dit à la camera ne pas avoir tué ce type, selon notre agent infiltré. Une rumeur dit que le chef aurait été tué par son amante qui a disparu après ce qui aurait dû être une bataille."

"Voilà, selon mes sources, il s'agit de l'Actualité du fofow! Je vous souhaite une bonne journée! à vous l'INFOFO!"

~Lyon

Voilà! Il s'agissait de la 8ème édition de l'INFOFO— Spécial Noël! Nous espérons de tout coeur que vous avez apprécié lire cet INFOFO. Une fois de plus, nous vous souhaitons un joyeux Noël et une belle nouvelle année, au mois prochain! Sur ces mots, passez une belle fin de journée et n'hésitez pas à laisser des commentaires à l'Équipe dans le but d'améliorer la qualité du produit que nous vous offrons! Merci d'avoir lu et au revoir!
~L'Équipe INFOFO
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8ème édition [Décembre 2010] - Noël

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