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[Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre

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MessageSujet: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Mer 10 Mar 2010, 17:23

L'aube pointait à peine, par delà la mer, au ras de inatteignable horizon, l'astre du jour élançait ses premiers rayons pastels à l'assaut de la mer. Caressant cette dernière de teints roses et grisâtres. Le jour pointait sur Enkidiev. Sur les pavés du plus gros bourg d'Argent, le galop d'un cheval envoyait ses échos sur les murs des maisons vides, se perdants entre les étroites ruelles du bourg autrefois florissant. La bête était puissante, et noble, mais dans un piteux état. Par plusieurs endroits son pelage trempait dans du sang, à moitié encroûtant de noir sa robe brune et rêche. Tout le long de sa joue, une cicatrice encore sanguinolentes demeurait. Mais si le cheval était encore apte à courir, il en étais moins de l'homme qui était sur son dos. Complètement avachi sur la pauvre bête, sa tête était appuyée contre le coup de la bête, se mouvement au gré des pattes qui venaient marteler le sol, comme l'aurait fait celle d'un pantin inarticulé. Ses vêtements n'étais plus que des haillons déchirés, et de sa chemise de toile, il ne restait plus que quelques lambeaux blancs. maculés de sang, ou transparaissait le corps mutilé de l'homme. Tout le long de son dos, des écorchures et des plaies se tordaient sous les torsion de la chair, provoqués par le galop ballotant de sa monture. Du sang encrouté maintenait sa chemise accroché à ses plaies, alors qu'il la tachait tout aussi lugubrement. Au dessus de son arcade, une large plaie était ouverte, et quelques fragments de pierre résidaient enfoncés dans la chair. Si cette dernière ne saignait plus, elle avait maculé la moitié de sa face, si bien qu'on ne discernait que très peu sa peau sous le sang, le reste s'était répandu dans ses cheveux, séchant sur ces derniers en formant des touffes brunâtres et crasseuses. Le même genre de maltraitances couraient partout sur son corps, transparaissant de ce qu'on pouvait à peine appeler des haillons. Rien de notable, si on ométait les scarifications, profondément gravées dans sa chair.

Si il avait bu ou mangé quoi que ce soit ces derniers jours, il n'en transparaissait rien, et il était au bord de l'épuisement. Au fond, si il était en vie, ce n'était que par l'instinct de préservation, cette chose qui vous pousse à continuer même lorsque le plus vain des espoirs semble une exagération. Dans son regard, on lisait, la peur, mais bien plus encore, la haine. La haine de voir son village, les ruelles de son enfances vides, désertées, ruinées. Il descendit encore dans les ruelles, accédant aux quartiers des pauvres, là ou les maisons se faisaient de bois et de torchis, mais si les maisons en pierres étaient plus ou moins intactes, ces dernières avaient eu moins de chance. Partout on voyait les charpentes de bois effondrés dans une tas de ruines, dévorés par les flemmes. Parfois, dans les tas de meubles carbonisés, on apercevait un tas de braises, comme là pour témoigner de la triste augure de ce jour, le jour d'un royaume en ruines. Parfois, encore, on apercevait un cadavre, victimes des affrontements que les insectes n'avaient pas dégagés, ou encore Argentois qui avaient subsisté à la maladie peu après le passage des insectes, leur dépouilles macabres appuyée contre un mur. De temps à autres, on entendait le cliquetis métallique des mandibules des hommes insectes, seul son animant les rues inertes d'Argent. Au bout de plusieurs minutes, le cheval parvint jusqu'à la massive porte d'argent massif, la porte Est, une des seules qui n'avaient pas été défoncée par les têtes des béliers. À son approche, une dizaine d'insectes firent pivoter les lourds battants, regardant l'homme avec un regard macabre, un sourire sadique, cruel. Aussi cruel qu'eux, aussi cruel que ce qu'ils avait fait subir à ses patriotes. Il passa la porte, et pénétra dans la prairie qui le séparait de la forêt, il fit quelques mètres, et, déjà, les portes de la ville-forteresse se refermaient dans un grincement sinistre. Du haut d'une des balustrades du palais, la silhouette sombre du nouvel empereur de ces terres le regardait, un sourire pervers sur les lèvres, alors que le cheval s'enfonçait dans l'épaisse forêt. Qu'il aille, petit pion dans l'échiquier de sa guerre, qu'il accomplisse sa mission, comme un vaillant soldat...

Le cavalier pénétra dans la lisière des bois, la morsure du froid matinal pénétrant ses os, venant s'ajouter à celle que lui procurait déjà son état. Il n'avait guère plus qu'une chose en tête, gagner Émeraude. Ainsi, à moitié conscient, il continua de se laisser balloter sur le cheval, alors que le destin funeste empirait toujours un peu plus son état, assombrissait toujours un peu plus sa vision. Bientôt, où, du moins, sans qu'il n'eût vraiment conscience du temps qui s'écoulait, le cavalier atteignit le fleuve Mardall. Il ne lui restait plus tant de route, avant de voir les champs de blés d'or qui parcouraient le royaume d'émeraude. Ceux qu'il n'avait pas vu depuis si longtemps.
Ainsi, il déboucha de la forêt pour arriver sur les terres planes et arables d'Émeraude. Au loin, près de la montagne, dominant la colline, on pouvait voir la masse sombre de la forteresse d'émeraude, à peine discernable par sa vision amoindrie. Le soleil avait déjà commencé sa longue ascension le long du ciel, et les six heures, sur le cadrant de la place d'Argent, devaient maintenant afficher huit heures. Au fur et à mesure qu'il se rapprochait du château, les fermes se faisaient moins rares, et les propriétés, plus petites, et plus proches les unes des autres. Les rares personnes, paysans qu'il avait alors croisé sur la route, n'avaient que jeté vers lui des yeux ronds, restant étonnés devant son état. Mais il n'en avait cure. La seule chose qui demeurait dans sa tête, c'était le château qui s'étendait devant lui. Il devait les avertir...

Encore une heure s'écoula, avant qu'il n'atteigne le bourg, qui encerclait les fondations du chateau. Les rues du village étaient déjà bien plus fréquentées que la route qui reliait les deux royaumes. Tous, à nouveau, se retournaient à son passage, se questionnant sur la raison de son piteux état. C'était étrange, de voir à nouveau des rues ou les maisons n'étaient pas en ruines, ou les charpentes n'étaient pas affalées sur elles mêmes et ou le feu ne semblait avoir fait de dêgats. C'était étrange, de lire l'insouciance sur le visage des gens, alors que le terrible destin qu'avait trouvé argent ne les avait pas encore atteint. C'était presque iréel. Ce bohneur presque factice lui semblait impossible à côté de tout ce qu'il venait de voir et subir ces deux derniers jours. Il se serait presque pris à croire que c'était un rêve. Mais, malheureusement, la réalité en était autrement. Et de ses proches, il ne subsistait plus rien. Le gallop de son cheval continua de réssoner à travers le bourg, alors qu'il remontait l'allée principale pour gagner la porte partie apparante du mur qui ceignait la forteresse. Devant l'êtat du cavalier, les gardes ne tentèrent même pas de l'arrêter, trop étonnés de son êtat, qui, de toute façon, l'aurait rendu incapable de toute agression. Il franchit ainsi la herse, avant de s'avancer dans la cour du château, sous le regard effaré de tous. Il s'arrêta devant le couvert qui ombrageait la porte du château. Tentant de descendre de sa monture, il n'arriva qu'à choir mollement sur le sol, la douleur ne l'atteignant plus. Sa respiration était sifflante, il ne lui restait guère plus de temps, mais il devrait livrer la nouvelle, il ne pouvait pas avoir fait tout ça pour rien. Les coins de sa vision était sombre, était tout ce qu'il voyait était comme plongé dans une obscurité éternelle. Il laissa sa tête choir sur le sol, laissant échapper un râle. Du coin de sa vue, il vit trois servantes accourir, leur bouche grande ouverte, laissant échapper des cris d'horreur qui, pour lui, étaient devenus inaudibles. Il sentit à peine une main glisser sous sa tête, la soulever. Son cœur battait à ses oreilles. Comme la mort qui venait marteler sa porte. Il sentit un liquide frais descendre le long de sa gorge, brûlant le fond de cette dernière. Mais déjà il se sentait partir, gagner les plaines de lumières. Plongeant dans les plus ultimes de ses forces, il parvint à articuler d'une voix rauque

-"Argent... Ils ont pris Argent... "

Puis, il se laissa sombrer dans l'inconscience, plus rien n'avait d'importance maintenant...


[Post officiel de l'annonce de la prise d'Argent ]
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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Sam 20 Mar 2010, 22:03

Kyera poussa les personnes sur son passage. Un attroupement s'était formé autour de l'inconnue qui venait d'arriver dans la cours du château, sur son cheval méchamment amoché. Le destrier était immaculé de sang à quelques endroits sur sa belle robe brune. Sur sa joue, une cicatrice laissait échappé encore du sang de la plaie. L'image faisait mal au coeur.

L'hybride arriva près de l'homme, couché à terre, aussi pire que son cheval. Le stresse envahissaient les trois servantes qui l'entouraient: une lui tenait la tête et l'incitait à parler, sans que ses efforts soient accomplis et deux essayaient le plus possible de le nettoyer de son sang, qui n'arrêtait pas de couler sur le corps du pauvre homme. La première, qui tenait la tête du monsieur, pleurait et criait entre ses sanglots pour se faire entendre auprès de celui-ci, car le bruit du brouhaha de la foule couvrait ses paroles. Les deuxièmes étaient très paniquées. Elles n'arrêtaient pas de couvrir les plaies d'une main tremblante de l'homme de serviettes blanches qui absorbaient tant de sang, que 2 minutes après les avoir mises, elles ne pouvaient plus contenir du liquide rougeâtre. On voyaient très bien dans leurs yeux, des trois femmes, qu'elles paniquaient, qu'elles étaient sous le choc du drame. Tout comme Kyera. Devant l'horreur de l'action, elle n'arrivait pas à bouger un seul petit doigt. Devant l'hybride s'étendait un jeune homme aux vêtements déchirés immaculés de sang séché. Sa tête était encore plus horrible. On y voyait aucunement ses traits de visage et des croûtes s'étaient attachés à ses cheveux. Kyera décida d'arrêter de regarder, un instant. Elle mit la main à sa bouche, pour s'empêcher de vomir et détourna son regard vers le ciel, essayant de prendre le plus de grande bouffée d'air fraîche par les narines. La femme mauve ferma les yeux et pensa. Elle était déstabilisée par l'image horrible du cavalier à terre. Jamais, mais au grand jamais, elle n'avait vue une chose du genre. S'était sa première fois et Kyera espéra que s'était sa dernière.

Revenant au drame, la chevalière décida de faire quelque chose. Elle regarda son état de santé. Il était trop amoché et son énergie vitale était trop basse... Il lui manquait au moins 5 litres de sang et, normalement, on en contenait environ 6 litres dans le corps. Il était trop tard, les Dieux avait déjà commencer à le ramener et Kyera ne pouvait rien. Il aurait fallu un miracle pour qu'on le ramène à la vie. L'hybride se releva et vie le cheval, dormant presque debout. Voyant quelques palefreniers autour, elle leur dit:


-Amenez-le au écuries et faites très attention. Je veux qu'on s'occupe de lui comme s'il viendrait de naître. Lavez-le, donnez-lui du manger et à boire et surveillez-le.

Les palefreniers hochèrent la tête, et ramenèrent le destrier au écuries, en faisant très attention. On voyait très bien qu'ils étaient très déstabiliser par ce qui se passait.

Soudain, une voix rauque parla et la foule sembla arrêter de parler. Il n'y avait que des petits murmures. Tout le monde voulaient entendre ce que l'homme voulait dire. Kyera se pencha alors auprès de son corps et l'incita à parler. Il dit:


-"Argent... Ils ont pris Argent... "

D'instinct, elle mit deux doigts dans son cou pour prendre son poux et sentit qu'il n'y avait plus rien. Le coeur avait arrêter de battre. L'homme s'était laissé échappé de ses blessures. L'hybride souleva la tête vers les yeux de la servante d'en avant d'elle. Kyera la regarda d'un regard vide. La dame avait plusieurs ronds de sang sur son tablier en laine et ses mains étaient trempés du même liquide. Soudain, un sentiment de culpabilisation envahi la demie-insecte.
*Argent... qui ont prit Argent!? Pourquoi je n'ai pas prit le temps de fouiller dans sa mémoire! J'aurais tout de suite trouver la réponse! On aurait eu une piste! Mais non, par ma faute, on a rien, juste une mystérieuse phrase laissé par un mystérieux inconnu. Ah et aussi, j'aurais plus trouver son identité. Qui il était, pourquoi était-il ainsi ..?*pensa t'elle, coupable...


-Il est partit, dit-elle d'une voix faible, toujours en regardant la servante d'un regard vide.

Celle-ci fondit en larme et les deux autres la suivirent, devinant ce qui arrivait. En entendant ses pleurs, les paysans comprirent qu'on ne pouvait plus rien pour le pauvre homme. Il venait de mourir. Un à un, les gens partirent, déstabilisé tout comme Kyera. Ils avaient tous la tête basse. S'était bien normal, une horreur venait d'arriver dans la grande cour du château d'Émeraude.

La femme mauve regardait toujours en avant d'elle. Les servantes se levèrent sans énergie et en pleurant et entrèrent dans le château, pour aller se laver. Kyera baissa ses yeux verts et regarda l'homme, impuissante et des larmes lui coulèrent sur ses joues. Ceux qui avaient fait sa étaient très horrible et sanguinaire. Et seul quelqu'un pouvait faire un travail aussi...
Irianeth...
Était-il à Argent? Venait-il de détruire la paix qui s'était établie sur Enkidiev? Avait-il envahi ce Royaume?.. Plusieurs questions déboulèrent dans la tête de l'hybride, debout, au côtés du mort, mais une seul était certaine: s'était des hommes-insectes qui avaient fait ça...

Kyera enleva quelques larmes sur sa joue du revers de sa main et inspirant une grande bouffé d'air. Une grand sentiment de vengeance l'habita. La bouclière de la porteuse de lumière savait qu'elle ne devait pas aller à Argent tout de suite, mais elle avait très très très envie d'y aller et de se venger... Elle resta donc là jusqu'à temps qu'un des Chevaliers d'Émeraude arriva...
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#Akyro

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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Dim 21 Mar 2010, 11:21

[ Bon, je suis pas chevalier, mais j'espère que ça t'ira ^^' ]


Un cauchemar. Encore un. Une espèce de bataille sanglante quelque part où il n'était jamais allé. Donc déjà, pas à Emeraude, et pas sur Irianeth. Une bataille où il y avait plein de gens tout partout autour de lui... Plein de gens qui se battaient, à coups d'épée, de haches, de lances, et surtout avec des attaques magiques. Tout bougeait beaucoup trop vite, Akyro n'était pas titanisé mais il ne pouvait juste pas se déplacer, sinon il se serait fait tuer à coup sur. Et en un clignement de cils, il s'était retrouvé face à sa sœur jumelle : Hyllïna. elle faisait exactement la même taille que lui, avait gardé la même tête que quand elle avait quatre ans, mais quelque chose les séparait. Elle portait l'armure des soldats d'Irianeth. Et elle était forte, très forte. Elle faisait un véritable carnage autour d'elle. Un carnage qui fit presque vomir le gamin brun. Mais il n'en eut pas le temps, car sa sœur le poussa en arrière, comme s'il n'était qu'un misérable insecte qui ne méritait pas de croiser le fer avec lui. Et il tombait, tombait. Et au-dessus de lui, elle croisait les bras d'un air dédaigneux tandis que son père criait victoire et que sa mère tombait elle aussi, dans sa direction, mais sans jamais l'attendre. Et alors qu'il allait s'écraser sur des pierres tranchantes, il se réveillait, haletant, en sueur. Il ouvrait les yeux, tatait du bout des doigts le lit de son maître, se rassurait quelque peu et soupirait longuement. Encore une fois il avait échappé aux plaines de lumières. Mais un jour le rêve serait tellement vrai qu'il n'aurait pas d'autre choix.

Il regarda par la fenêtre, le jour n'était pas encore totalement levé. Il enfila rapidement une tunique et un pantalon, n'aspirant qu'à se rendre aux bains... Depuis l'épisode de la neige, il cherchait sans arrêt des présences familières pour éviter qu'un autre désastre se reproduise et que son petit cœur ne tienne pas le choc. Il trouva pratiquement tous les chevaliers dans leur chambre, tous en parfaite sécurité, dormant ou se préparant à rejoindre les bains. Sauf une. Kyera. Normal d'un côté, elle ne faisait pratiquement jamais rien comme les autres. Mais il l'aimait bien et depuis qu'elle était revenue, il essayait de passer le maximum de son temps avec elle. Après tout, sa mère ne lui avait-il pas confié que c'était comme si elle faisait partie de sa famille. Pas comme une sœur d'arme non. Plutôt comme une tante, ou même une marraine. Tranquillement, Akyro chercha à savoir pourquoi son hybride préférée se trouvait dans le hall, mais il fut percuté par une puissante vague de douleur, de souffrance, mélangée à une autre, plus impressionnante encore qui réclamait vengeance, une onde de colère.

Choqué et intrigué, Akyro se précipita pour la rejoindre et chercher à comprendre ce qui se passait. Quand il arriva, il dut jouer des coudes pour arriver à traverser la foule de gens tristes qui marchaient dans le sens contraire. Ils avaient tous la tête baissée. Mais qu'est-ce qu'il se passait donc ici ? Le jeune homme comprit très rapidement, dès qu'il vit un corps meurtri et apparemment sans vie étalé en plein milieu de l'allée. Qui l'avait tué ? Kyera ? Non, impossible. En tout cas, il était sur d'une chose : c'était exactement le même genre de scénarios que dans ces cauchemars ; sauf que cette fois, ce n'était pas un cauchemar. Enfin, il l'aperçut, et il la rejoignit très rapidement. Sous le choc, il déclara d'un bloc :

- Kyera qu'est-ce qu'il se passe ? Qui est cet homme ? Il est mort ? D'où il vient ? Il voulait quoi ? Qui l'a tué ? Il a dit quelque chose ?

A chaque fois qu'il était stressé, les questions sortait d'un seul trait, dans une désorganisation des plus complète, comme le jour de son test d'admission pour devenir élève. Mais là, ce n'était pas le même enjeu. Il devait surement y avoir un ennemi. Peut-être ici, peut-être dans un autre royaume. Mais il ne devait plus être sur le continent noir, car personne ne s'était jamais préoccupé des ennemis tant qu'ils étaient de l'autre côté de l'océan. Peut-être était-ce une erreur. Mais il savait que Lyra avait toujours fait de son mieux ! Akyro n'avait pas envie de réfléchir, en fait il n'était même pas sur d'avoir envie de savoir la vérité. Il avait été habitué très jeune à ce qu'on ne lui dise rien à propos de toute cette histoire d'Irianeth, de prophétie, de rôles... On avait toujours tout enjolivé pour ne pas l'effrayer. Ça aussi ce n'avait peut-être pas été la meilleure chose à faire, car maintenant, il allait bien devoir s'y faire, mais le choc risquait d'être un peu lourd à porter... Sentait qu'il perdait le contrôle de la situation, il plongea dans les bras de Kyera, et comme un enfant se laissa porter, heureusement qu'il était encore léger.

- J'ai peur...

Un tout petit son mais qui voulait dire tellement de choses. C'était la première fois de sa vie qu'il le disait, il n'avait jamais voulu effrayer sa mère, la faire culpabiliser... Il avait voulu jouer l'enfant fort, mais justement, ce n'était encore qu'un enfant. Un enfant qui redoutait autant le futur que la vérité sur cet homme et les malheurs qu'il apportait...
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#Kirlia

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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Dim 21 Mar 2010, 15:20

Kirlia depuis sa visite au royaume des fées était plus que pensive sur tout ce qui résultait de son entrée à Émeraude. Puis ce qu'elle se promenait dans les cours elle vit que les gens étaient très stressé et donc elle se dirigea vers la foule qui se massait autour de quelque chose ou quelqu'un...Elle vit que des palefreniers emmenait un cheval en sang aux écuries.Elle leur demanda ce qui se passait mais dans leurs yeux ont voyait bien qu'ils ne savaient pas plus qu'elle.Elle s'approcha en se frayant un chemin dans la foule et vit le corps ensanglanté par terre, près du corps il y avait Kyera elle se mit à genoux et sonda l'homme,elle arrivait trop tard...Elle regarda Kyera et lui demanda d'une voix ou l'ont ressentait la peur:

-Quu....que c'est-il passé??


Puis elle attendit encore sous le choc,elle espérait que au moins elle pourrait lui dire ce qui était arrivé à l'homme.Elle essaya d'identifier un royaume quelconque à l'aide de la carrure de l'homme et de ces habits mais de nos jours ont retrouvais de tout les types de gens et d'habits partout! En plus de ça l'homme était couvert de sang elle ne pouvait donc même pas voir la couleur des habits.Elle regarda Kyera et Akyro près d'elle mais restait sans voix,est-ce que Irianeth aurait attaquer? C'est la première chose qui lui vint en tête en regardant sa soeur. Elle regarda tout autour d'eux et vit que la foule devenait de plus en plus grosse et qu'ils allaient étouffés,elle dit donc:

-S'il vous plaît éloignez-vous un peu, nous avons besoin de place pour gérer la situation

Puis elle se s'agenouilla pour voir les dégâts sur le corps de l'homme peut-être y aurait-il un indice?

(Désolé cour mais j'ai pas beaucoup de temps...)
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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Dim 21 Mar 2010, 15:51

C’était un matin, un matin comme les autres. Le début d’une journée, une nouvelle expérience et un pas vers l’avenir. Quelque temps auparavant, le soleil avait pointé son nez. Passant au delà de l’horizon il avait peu à peu inondé le continent. Ses rayons, pourpre puis orangé, avait pris d’assaut les terres d’Enkidiev en commençant par l’océan. Avalant de plus en plus de terrain, ils repoussaient au loin les ombres de la nuit, chassaient l’obscurité, jusqu’à engloutir la totalité du continent qui baignait désormais dans sa lumière. L’astre ne dominait pas encore le tout, il était trop tôt, mais faisait profiter chacun.

Au château d’Emeraude, malgré l’heure matinale, l’agitation régnait, comme chaque matin. Tous vaquaient à leurs occupations, aussi diverses et variées soient-elle, un but unique les reliait : préparer ce début de journée. Le repas, des hommes comme des bêtes, le bain pour les plus privilégier, soigner son apparence en vue d’événement important et bien d’autres tache : la liste est encore longue. Dans la cour, un grand nombre de serviteurs se croisaient, quelques chevaliers ici et là se préparait ou entrainaient leurs écuyers, c’est pourquoi il était difficile de joindre les deux bouts du château sans se faire bousculer. Passer par les couloirs dites-vous ? Mais oui bien sur ! Pourquoi n’y ais-je pas penser ? Ils sont tout aussi chargés de monde, vous pensez bien. Certains jugeraient que cette pagaille n’est que source de problème, un désastre imminent. Mais oui ! Comment autant de gens peuvent-ils être au même endroit et faire autant de choses sans qu’il y ait un problème. Pourtant c’est possible, ne soyez pas si pessimiste. Et puis, il faut bien y arriver. D’ailleurs, certains tirent avantage de telles situations : les enfants. Oui ces petits êtres innocent et insouciant qui ne pensent souvent qu’aux jeux et autres distraction agréables… pour eux tout ce monde est une aubaine. Pourquoi ? N’avez-vous jamais tenté de zigzaguer entre ces différentes personnes. D’un côté, de l’autre, on descend des escaliers, on en monte, et le premier arrivé à un point précis a gagné. En cours de route vous heurtez une servante malheureusement trop chargée. Que faire ? Deux choix se posent vous : l’aider ou continuer à courir. Mieux vaut l’aider, on ne sait jamais, qu’elle soit compréhensive ou non cela peut toujours nous retomber dessus. D’autant qu’il y a énormément de chance pour que votre concurrent face lui aussi la même bêtise, et en cas de perte le lendemain offre une belle revanche.

Mais ce matin, cela tentait peu Elenwë. Oh, elle aurait pu se trouver un partenaire, elle était très sociable et les enfants ne manquaient pas à Emeraude. Les élèves, venus des quatre coins d’Enkidiev pour étudier et devenir ensuite les défenseurs du continent, étaient nombreux, moins toutefois que les enfants des nombreuses personnes habitant au château. Cependant, la nuit n’avait pas été des plus reposantes, comme beaucoup bien malheureusement. En effet il n’était pas rare que de mauvais rêves perturbent la nuit de l’enfant ; l’un d’eux revenait souvent, comme lors de la nuit qu’elle venait de passer. La fillette était seule, au beau milieu de la nuit, au fin fond d’une forêt. Elle marchait, sans véritable but, mais finissait toujours par déboucher sur un village. Le lieu bien connu de la petite était désert. Elle avait beau crier, nul ne venait. Puis, elle arrivait à cette maison, cette petite chaumière du royaume de Turquoise où elle avait vu le jour. Quelque chose clochait cependant : la construction était noire, la nuit n’y était pour rien. Des taches plus foncées prenaient place par-ci par là. C’est alors que la panique l’envahissait, elle courrait à l’intérieur, pour retrouver cette même scène : ses parents allongés dans un salon où tout n’était plus que décombre après un incendie. Les corps étaient mutilés, mais non pas brulés. Elle se réveillait alors désespérée. Rien n’enlevait à ce rêve son atrocité, pas même le temps. Chaque fois ses mouvements étaient les même, qu’elle le veuille ou non, les sentiments inchangeable alors qu’elle aurait du s’y habituer.

Cette nuit là donc, ce cauchemar était revenu la hantée et, ajoutés aux ombres de la nuit, elle avait bien peu dormi. Certes ses mauvais songes étaient bien moins fréquents qu’auparavant, ils n’avaient malheureusement pas disparus.

Nullement ragaillardi par sa nuit, elle avait choisi de commencer par un peu de méditation pour s’en remettre, au calme. Avant même de manger Len était montée sur les créneaux, elle n’avait aucune envie de se remplir l’estomac pour le moment. La vue y était époustouflante : on y percevait une grande région de champs, de petits villages et de forêts. C’était un endroit paisible, plus paisible que son coin habituel. C’était son endroit en quelque sorte, un arbre un peu à l’abri, caché par des buissons non loin du ruisseau du côté nord, normalement reculé mais assez agité en mâtiné par les passages. Les remparts étaient donc plus appropriés à cet instant.

Elenwë s’y était tranquillement appuyés, le regard dans le vide, et avait laissé son esprit divaguer. Hors de question de penser à son rêve ou même à son village, un bilan ne lui aurait pas fait de mal mais s’aurait été trop compliqué pour un matin, surtout dans son état de fatigue. Chaudement habillé, elle y avait fait attention, rien ne l’aurait fait bouger si elle n’avait aperçut cette chose étrange. Quelque chose se dirigeait à vive allure vers le château. Une attaque ? Peu probable, surtout avec une seule personne. Si elle s’en souvenait bien une telle chose n’avait jamais eu lieu, l’histoire n’était cependant pas son fort. Alors que la chose se rapprochait elle se rendit compte qu’il s’agissait d’un cavalier. Sa curiosité pris le dessus sur sa flemme et elle décida d’aller voir.

Descendant les escaliers à toute vitesse, elle eut tôt fait de se rendre dans la grande cour. Le cavalier s’y trouvait. Il venait seulement de franchir la herse sans que quiconque tente quoi que se soit pour l’arrêter. A quoi bon ? Son état ne lui permettait en rien d’agresser qui que se soit une de tenter une attaque. Len se stoppa dans sa course, net, elle n’osait plus approcher. La vue de l’homme la répugnait, elle porta une main à son ventre, brutalement retourné. Le cavalier n’avait plus que des haillons pour habits, ils laissaient voir par endroit son corps blessé. Le sang issu de ses plaies maculait le tout. Un courant d’air ramena brusquement une effluve vers l’enfant. On pouvait y percevoir le sang et autres odeurs nauséabondes synonyme de mort. Len ne put que partir en courant, elle rendit son déjeuné à quelques pas de là. Jamais elle n’avait vu une telle horreur. Elle aurait souhaité pouvoir penser qu’elle n’aurait plus jamais à assiste à une telle chose mais c’était impossible. Pourquoi ? Elle qui ne pensait qu’à aider les autres, elle se retrouvait embarquée dans une guerre elle n’aurait d’autre choix que de tuer. Pour la bonne cause certes, c’était cela qui l’empêchait de tout quitter, de tout abandonné.

Même si elle ne pouvait pas aider, elle voulait tout de même aller voir. Elle pourrait peut-être apporter du réconfort… non, bien sur que non, une enfant ne pouvait rien dans pareil situation. Et puis tant pis, elle irait voir. Mettant donc de côté son malaise, elle se rapprocha. Alors qu’elle atteignait l’attroupement, elle cessa de respirer puis poursuivit sa marche. Les gens étaient silencieux, du moins ne parlaient ils pas car leurs sanglots emplissaient le château. Les larmes lui montèrent aux yeux, elle les ferma, les battements de son cœur s’accélérèrent. Ce n’était pas de la peur, mais de la tristesse. Une tristesse sans nom, comme un gouffre. Sa gorge se serra, et elle du faire tout les efforts du monde pour ne pas pleurer. Il fallait pourtant qu’elle reste détachée de tout cela, ce malheur n’était pas le sien… pas encore. Ce détail ne changeait rien, il ne fallait pas que ses émotions prennent le dessus, bientôt elle représenterait les chevaliers d’Emeraude, l’élite de leur continent. Autant en être digne. Mais non, c’était trop horrible. Même en fournissant tous les efforts qu’elle pouvait, elle était incapable de rester impassible devant cette horreur. Mais au nom de quoi ? Au nom de quoi ces… ces choses étaient elles commises ? Quels monstres étaient capables de faire cela ? La mort. C’était tout ce qu’ils méritaient.

En un instant elle reprit contenance : elle voulait savoir. Les personnes proches de l’homme sauraient surement ce qu’il lui était arrivé, même si lui avait peu de chance d’être en état de lui répondre. Elenwë poursuivit son avancée. Pour une fois, qu’elle soit mince fut un atout, elle parvint ainsi à se faufiler jusqu’au centre du groupe. Quelques personnes ne lui étaient pas inconnues, elle les rejoignit : des membres de l’ordre. Il y avait une femme violette nommée Kiera, on la lui avait déjà désigné. L’autre femme s’appelait Kirlia, elle donnait des cours à d’autres élèves, on lui en avait déjà parlé aussi. Agenouillée près du cavalier, elle semblait l'examiner, c'est à ses côtés qu'elle se posta. La troisième personne était un garçon, elle ne savait de lui qu’il n’était un écuyer, rien d’autre ne lui avait été dit de lui. Quoi qu’il en soit, tous seraient peut-être son maitre, plus surement ses frères et sœurs d’armes, il ne serait pas plus mal de se familiariser avec eux.


- Que… Que c’est-il passé ?


Sa voix tremblait, la peur se mêlait à sa tristesse. Maintenant qu’elle avait le corps de l’homme devant elle, elle était incapable de détacher ses yeux de lui, et ne fixait donc pas ses interlocuteurs. Un nouveau haut le corps secoua son corps, elle serra les poings. Il était hors de question qu’elle ne vomisse de nouveau, pas devant les autres. Et puis, elle devrait bien si faire un jour…


Dernière édition par Elenwë le Mer 24 Mar 2010, 08:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Mar 23 Mar 2010, 19:43

- Kyera qu'est-ce qu'il se passe ? Qui est cet homme ? Il est mort ? D'où il vient ? Il voulait quoi ? Qui l'a tué ? Il a dit quelque chose ?

S'était Akyro qui lui avait demander ça. Il était maintenant Écuyer. Un jeune adulte. Il lui sauta dans les bras et lui dit:

-J'ai peur...

Instinctivement, Kyera le caressa dans le dos avec sa main et lui transmit une vague d'apaisement. Il avait peur. S'était bien normal, un mort se trouvait devant lui, à terre, baignant dans son bain et la meilleure amie de sa mère restait debout comme un épouvantail, effrayée.

L'hybride était encore sous le choc. Après avoir repris un peu le dessus, elle repoussa tranquillement Akyro et alla lui répondre, avant que Kirlia arrive. Elle s'agenouilla à terre et sembla scruter l'homme avec la paume de sa main. Puis, la chevalière se releva et demanda à Kyera:

-Quu....que c'est-il passé??

Kyera regarda Kirlia, paniquée, droit dans les yeux. Elle n'entendait plus personne parler à ce moment-ci. L'hybride repensa à la Fée qui l'avait effleurer du bout de ses doigts, quand la femme mauve avait été au Royaume des Fées pendant son voyage. Elle lui avait dit qu'un drame arriverait sur un Royaume près de l'océan et que plusieurs guerriers et paysans mouront... Serait-il ce qui arrivait présentement à Argent? Plusieurs guerriers meuraient-il présentement? Et le Roi!? Irianeth venait-il de débarquer sur Enkidiev pour déclarer une nouvelle guerre? Plusieurs questions déboulèrent dans la tête de Kyky. Elle devait parler. Leur donner des renseignement pour régler ça le plus vite possible.

Elle regarda tour à tour Akyro et Kirlia et, d'une voix tremblante, elle leur dit:


-Argent... Ils ont pris Argent... L'homme la dit... C'est la seule chose qu'il a dit. Il est arrivé sur son cheval et est tombé à terre... Il a succombé à ses blessures 5 minutes après. Il est blesser au visage et au dos et il a plusieurs écorchures et plaies... On est attaqué, c'est certains...

Oui, on est attaqué... Tout à coup, Kyera se sentit ''revivre'' et une rage lui monta en elle. L'hybride voulait tuer celui qui avait fait ça à l'homme mort à ces pieds. Ses yeux verts devinrent plus éclatant et on y voyait de la rage, de la vengeance dans ceux-ci. Elle venait de prendre compte que son continent était en danger.

-Il faut prévenir Lyra et vite aller à Argent. Tout de suite, Kirlia. Du monde meurs, c'est certains. Regarde cet homme. Celui qui a fait ça est satanique et n'a aucun regret, c'est certains.
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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Jeu 25 Mar 2010, 04:11

Listan avait regardé son âme-sœur partir à perdre haleine, celle-ci courut jusqu'au hall. Alors il décida de la suivre mais sans se presser, il réfléchissait, que pouvait-il bien être arrivé pour que son amour soit si inquiète. Finalement il pénétra dans le hall où plusieurs personnes s'y trouvait déjà, en plus d'un homme mort devant Kyera. Le fils de la porteuse de lumière était présent lui aussi, il semblait très effrayer, Kirlia était également présente, ainsi qu'une jeune élève d'Émeraude.
Le sorcier approcha en silence, tout le monde semblait paniquer, autant adulte qu'enfants .

-Argent... Ils ont pris Argent... L'homme la dit... C'est la seule chose qu'il a dit. Il est arrivé sur son cheval et est tombé à terre... Il a succombé à ses blessures 5 minutes après. Il est blesser au visage et au dos et il a plusieurs écorchures et plaies... On est attaqué, c'est certains...

Prononça rageusement Kyera, qui semblait soudainement animée d'une rage profonde et d'un désire de combat.

-Il faut prévenir Lyra et vite aller à Argent. Tout de suite, Kirlia. Du monde meurs, c'est certains. Regarde cet homme. Celui qui a fait ça est satanique et n'a aucun regret, c'est certains.

Après cela, Listan approcha, du cadavre de cet homme d'argent, passant la main sur les yeux, il lui ferma les paupières avec délicatesse.

-Ton âme se retrouve sur les plaines de lumière, et ton corps retourne à la terre.

Après avoir prononcer cela, il sortit une graine d'une de ses bourse qui ne contenait que cela. Il déposa celle-ci sur le corps de l'homme. La graine se mit à germer d'une façon spectaculaire, des liages feuillue momifièrent le corps du défunt, si bien que plus aucun endroit du corps ne fut visible, il était entièrement recouvert par la verdure. Après, des fleurs blanches se mirent à fleurirent, de délicates fleurs aux pétales de couleur ivoire, recouvrir les bandages de lianes vertes, formant un cercueil qui rendait la mort horrible de cette homme plus belle mais surtout donnait un aspect de tranquillité et d'harmonie. Une foi ceci fait, il se leva et se tourna vers les chevaliers, parlant d'un air calme et pausé, mais d'une autorité et d'un sérieux qu'on ne lui connaissait pas.

-Évitons de nous précipité, prévenons Lyra en premier lieu, puis organisez une assemblé. Si l'ennemie à effectivement attaquer argent, le royaume est déjà tomber. Il faut rester calme, si l'ordre se montre nerveux, les populations seront effrayer. Restons calme, ce n'est pas en agissant sur un coup de tête que nous aiderons le peuple d'argent et encore moins les Enkidiens.

Il prit la main de Kyera et lui transmit une vague d'apaisement.
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Lyra
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MessageSujet: Re: [Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre Ven 09 Avr 2010, 16:41

[ Désolé du poste assez court ... Je devais conclure cette péripétie avant de faire l'adoubement. Si de quoi cloche, faite moi signe.]

La journée avait été assez étrange... La rousse avait entrainé son écuyer, mais depuis ce qui s'était passée dans la forêt tout était ... Étrange... Alors qu’elle se dirigea vers les bains pour prendre quelques minutes pour se purifier et se relaxer, elle sentit une drôle d’agitation vers la hall d’entrée. En sondant la zone, elle repéra, Listan, Kirlia, Akyro, Kyera et une présence qu’elle supposa être une élève. Lorsque la rousse arriva à la destination (après avoir bousculer dans sa course plusieurs personnes) elle découvrit avec horreur le cadavre sur le sol. La jeune élève semblait terrorisé. Akyro était dans les bras de Kyera. Listan et Kirlia n’était pas loin du cadavre.

- Mais que sait-il passé ?

Après une courte hésitation, une des chevalières expliqua la situation à Lyra. Cette dernière resta un moment silencieuse… Elle était sous le choque, mais elle savait surtout pas quoi faire. Rien ne disait avec certitude que s’était Irianeth, mais elle ne voyait pas qui d’autre pourrait faire une chose pareille… Certes, les gens n’étaient pas tous blancs comme neige, mais personnes sauf Irianeth n’aurait une assez grosse armée pour prendre Argent. La rousse soupira faiblement. Ce précipiter était inutile et ce même si Argent avait réellement été prise. On devait se préparer et s’assurer avant tout qu’ Émeraude puisse se protéger sans les chevaliers. On devait augmenter avant tout la sécurité des élèves et des villageois. C’était impératif !

- Je vais aller informer la garde. Il faut qu'on double la sécurité et qu'on protège les élèves et les villageois. Il faut qu'on retrouve toujours des gardes en ronde dans le village et dans les corridors du château. Plus aucun élève ne sort des dortoirs lorsque le soleil est couché et aucuns élèves ne sort à l'extérieur de la cour sans un chevalier, écuyer ou un garde avec eux.

Son regard se posa sur la jeune élève qui semblait avoir assisté à la mort du messager. Elle semblait être sous le choc ce qui était totalement normal… Un enfant n’avait pas à voir un tel spectacle et ce même si elle allait devenir un jour écuyer puis chevaliers d’émeraude. La rousse lui envoya une vague d’apaisement.

- Je suis désolé que tu as assisté à tout ça…

Elle se retourna vers sa sœur d’arme Kirlia. Elle savait déjà que la femme au cœur tendre aurait bien pris soin de la jeune élève, mais elle lui demanda tout de même de la reconduire jusqu’à son dortoir.

- Kirlia, voudrais-tu raccompagner la demoiselle dans son dortoir s’il-te-plais ?

Elle ajouta pas télépathie même si elle se doutait que la chevalière contrôlait la situation sans problème :

** Assure toi qu’elle va bien d’accord ? **

Elle se retourna vers Kyera qui avait toujours Akyro dans ses bras… Elle fit un signe de tête a Kyera sachant qu’elle allait s’occuper d’Akyro. Dans un soupire, elle ajouta pour tous.


- Il faut éviter la panique générale… Éviter de parler de ce qui vient de se passer avant qu'on en sache plus. Je vais envoyer quelqu'un pour espionner et ainsi savoir à qui nous avons affaire. Il est inutile de se jetter dans la gueul de loup en ne sachant rien.

S'assurant que tout le monde avait compris, la rousse tourna les talons et se dirigea vers l'abrit des gardes... La sécurité devait augmenter et les chevaliers devaient être prévenus...
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[Annonce de la guerre, Libre ] Comme une trainée de poudre

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