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Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé

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MessageSujet: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Sam 27 Fév 2010, 14:49

C'était la matinée, le ciel rougeoyait encore grâce au lever du soleil et déjà, Naety n'était plus à la maison. Elle s'était levée avant l'aurore, appréhendant une journée comme la veille. Longue et taciturne, agrémenté, comme tous les jours, d'exercices de précision au combat. Un entraînement qui lui était quotidien depuis quelques années déjà. Après quoi, elle allait chercher Hÿssen, son dragon, pour s'exercer en vole. Il y avait toujours quelque chose à apprendre d'ailleurs et c'était d'autant plus magnifique faire des prouesses alors que le soleil se levait. Ses parents avaient pris l'habitude de voir leur jeune fille que le soir venu, après le couché du soleil. Elle ne rentrait jamais avant, sauf si elle ou son dragon se blessait en vole lors d'une prouesse un peu trop téméraire.

Naety avait prise l'habitude de se rendre au lac aux petites heures du matin, qu'elle ne quittait que la nuit venue. C'était un petit endroit sur Irianeth peu fréquenté, puisque les hommes-insectes fuyaient l'eau comme la peste. Cela arrangeait bien la dompteuse de dragon, puisqu'elle ne les appréciait pas outre mesure, en fait elle les évitait, eux et tous les autres. Le désir de solitude et de s'éloigner de la vie et de la communauté. Ressentir les émotions des gens qui l'entouraient n'était pas une mince affaire non plus.Dans la plus part des cas, cela la rendait mal à l'aise.

Là, alors que le soleil était légèrement levé, elle et Hÿssen parcourait le ciel au-dessus du lac, pratiquant l'équilibre et la confiance de chacun. Les cabrioles à gauche, ensuite à droite leur procurait un immense bien. Les descentes en piqué la faisait crier de joie et de peur. Bien que Hÿssen n'adorait pas l'eau plus qu'il ne fallait, il acceptait quand même de la survoler d'assez près pour y laisser glisser ses longues griffes acérés. Dans l'ensemble de l'œuvre, la dompteuse et son dragon formait un merveilleux ensemble. Ils ne faisaient qu'un, même s'il manquait encore d'expérience. Ni l'un, ni l'autre n'avait déjà participé à un combat, mais leur adresse et leurs prouesses pouvaient convaincre du contraire.

Ils passèrent quelques heures et un peu plus à survoler le lac et les nuages. Ils finirent par atterrir sans mal sur le bord de l'eau. Naety et Hÿssen n'étaient pas épuisés, mais ils devraient préservés leur force afin d'éviter toutes blessures éventuelles. Chaque fois qu'un accident était arrivé, c'était la cause de l'épuisement. Un fois descendu de sa monture ailé, Naety s'assit à quelques mètres de l'eau, observant le ciel rougit par le soleil et quelque peu nuageux. Il y avait un léger zéphyr qui faisait danser ses cheveux tressés. Après un bref moment, la tête triangulaire de la créature vint se poser près d'elle. Elle ne manqua pas de le caresser et de le félicité pour ses prouesses. Pour le remercier, elle sortit d'une petite bourse, un morceau de viande fraîche et encore sanglante. Hÿssen fut vite ravi de cette récompense et émit un grognement sourd de bien être. L'adolescente sourit et continua de caresser son compagnon.

Aucun mot, aucune pensé ne s'échangeait durant cet instant paisible, ils communiquaient plutôt par les gestes. C'était d'ailleurs, tout autre chose en vole, les ordres et pensés affluaient s'en cesse d'un crâne à l'autre. Perdu dans ses pensés, qu'Hÿssen pouvait parfaitement lire, elle s'imaginait elle et son dragon, survolant Enkidiev, ses contrés desquels on disait qu'elle était verdoyante, parfois jaunis par le froid ou blanche par un temps glaciale. Ce qu'elle enviait ceux qui avait la chance d'y aller pour combattre. Son peuple avait la maîtrise du ciel et elle rêvait tant de parcourir celui du continent des hommes. Elle voulait savoir, connaître et comprendre, même si tout cela lui procurait de la crainte et de l'incertitude.

Naety y réfléchit si longuement que le ciel eut le temps de déteindre dans les teintes de bleu, de gris et de blanc. L'adolescente était tellement profondément encré dans ses rêves de découverte qu'elle n'entendit pas l'arriver de quelqu'un ou de quelque chose. Se fût le grognement sourd d'Hÿssen qui la sortit de ses rêveries pour voir apparaître quelqu'un...


Dernière édition par Naety le Sam 24 Avr 2010, 15:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Sam 27 Fév 2010, 17:11

Le Bohneur est-il le seul but dans la vie ?

Ainsi, même si l'homme croit oeuvrer pour son bonheur, il peut se tromper puisque le bonheur est indéfinissable et que sa recherche peut apporter plus de souffrances que de bien-être. De plus, si l'homme confond bonheur et satisfaction de ses désirs, il se trompe sur la nature du bonheur et encore une fois sera en proie aux douleurs. Le but de nos actions doit être la connaissance de nous-mêmes et l'accord avec notre propre nature En effet, si le bonheur est difficile à définir et dépend de chacun, nous pouvons néanmoins décider de nous en approcher et pour cela essayer de nous connaître, pour comprendre ce qui est mauvais pour nous et ce qui ne l'est pas. C'est en vain qu'on cherche au loin son bonheur quand on néglige de le cultiver en soi-même, comme tout ce qui se passe pour l'homme ne se passe et n'existe immédiatement que dans sa conscience. le monde dans lequel chacun vit dépend de la façon de le concevoir. Le bonheur semble avoir plus à voir avec l'intériorité qu'avec l'objet et l'extériorité. Ainsi, les plaisirs extérieurs ne contribuent au bonheur de l'homme que si les objets et les procédés contribuent à l'accroissement de sa perfection et de sa puissance d'agir sur le monde et sur soi. Ainsi, si tout le monde pense oeuvrer pour son bonheur, il n'est pas certain que ce soit réellement la cas tant la tâche de définition de celui-ci est difficile et trompeuse.
Être heureux ne veux pas dire être satisfait. Or la satisfaction est un dérivé du bohneur, une tangente au plaisir et à ce que l'on recherche.
Fallait-il apporter de la joie plutôt que de sermer la discorde pour obtenir un retour de main, une aide provisoire, quelques volontés...
Il fallait pour cela le démontrer en accomplissant une nouvelle rencontre inédite.

Comme à son habitude, mais d'une humeur plus irritée que jamais, le félon apparut magiquement près du lac, dans un nuage aux reflets pourpre parsemé d'étincelles rougeâtre, près d'un buisson de ronces et d'orties que la déesse de la nature avait laissé pousser là, faute de fréquentation.
Depuis ce lieu qui dominait une grande partie du territoire d'Irianeth, il était libre d'effectuer ses nombreuses observations et d'établir les moindres ficelles du plan qu'il s'épuisait à concocter depuis des décénnies. Pourtant, il fallait qu'il se rende à l'évidence : sa rencontre avec Amethyste l'avait changé. Même si son frère jumeau, Koukaï, avait disparu de son esprit, il restait encore les traces de son passage et le récent meurtre d'Aya lui laissait égallement de mauvais souvenirs. Agacé d'être interféré dans une histoire qui ne le concernait pas, il était effrayé de subir la vengence imminente d'Atheus, avec qui il avait fait un pacte et à qui il avait juré de ne pas tué d'innocents pendant que l'autre lui rendrait un service...
Xerctëss avait délibérément manqué à cette règle et il risquait d'en payer les conséquences à tout moment...
Malgré ces pensées qui le destabilisaient quelque peu et qui altérait une partie de son jugement et qui nourrissait sa colère actuelle, le dieu pariat ne devait en aucun cas oublier les raisons de sa présence ici.

En effet, voilà déja plusieurs jours qu'il avait remarqué la présence d'une dompteuse de dragon peu ordinaire, qui ne semblait pas reliée à la communautée de l'Empereur de ce continent et qui avait pris pour habitude de ce rendre près de cete vaste étendue d'eau dès l'aurore pour y effectuer un vol en compagnie de sa monture. Discrête, la jeune dresseuse qui le chevauchait semblait de nature prudente et distante vis à vis des troupes d'insectes et des autres habitant du territoire.
Ce qui fascinait la créature divine, c'était ce lien que partageait la belle et la bête lorsqu'ils fendaient le ciel à tire d'aile. C'était un spectacle magnifique qui rappelait la grâce des vols de rapaces et la puissance des loups géants des montagnes voisines. Forgé d'un caractère de vipère, d'un esprit digne des mages et ajouté d'un zeste de lézard, la majestueuse apparition n'était pas pour le moins docile. Il fallait donc manier la chose avec prudence et aborder l'approche avec le plus de neutralité possible.

Le but de cette rencontre était plutôt simple : il fallait que Xerctëss en apprenne plus sur l'elevage des dragons et leur systême de reproduction pour qu'il puisse en offrir un a Naliatès, la jeune Ecuyère qu'il avait possédé d'un de ses sorts. Peut être qu'avec ce type d'apporche, il pourrait gagner sa confiance et obtenir d'elle de meilleurs résultat quant à la suite des évènements de son plan.
Avant toute chose, il fallait donc engager la conversation avec une jeune seccyeth qui ne semblait pas vouloir trop s'approcher des autres espèces. Un déguisement serait donc nécessaire pour ne pas parraitre ni trop brutal, ni trop direct en apparaissant avec sa forme actuelle, qui à l'évidence, pourrait faire fuire les mouches et reveiller les morts...

Ainsi, il décida d'opter pour le physique d'un jeune homme dans la trentaine, revêtu d'un équipement de voyageur aux couleurs d'ivoire et de kaki, d'une cape effiloché, d'une capuche dissimulant son visage et en guise d'armement un simple couteau de chasse avec une bousole.
Afin de témoigner de sa présence dans les environs, il décida de faire quelque pas en direction du lac, ce qui ne manqua pas à l'oeil perçant du reptile gigantesque.
Sans prêter aucune attention à la menace aérienne et à la dragonnière, l'aventurier s'approcha de l'eau pour en observer les tétards qui pululaient à la surface d'un liquide vaseux et visqueux.
Si l'inconnue l'avait vu, il ne savait cepandant pas si sa curiosité la menerait jusqu'à venir à sa rencontre. Dans le cas contraire, il serait contraint d'employer des moyens plus drastiques pour se faire remarquer...
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Sam 27 Fév 2010, 18:44

Un grognement sourd sortit la jeune demoiselle de ses pensés. Hÿssen avait repéré quelqu'un à plusieurs mètres d'eux. Par réflexe, elle s'accroupit et posa sa main droite sur sa botte, prête à y retirer sa dague. Il était exceptionnel de voir quelqu'un dans les parages. Les yeux bleus clairs de la secyeth observait l'étranger de haut en bas, cherchant une quelconque arme ou danger venant de cette forme humaine encapuchonnée plus loin. Il semblait observé l'eau. Qui avait-il de si spéciale dans cette eau ? Bien qu'elle passait le plus clair de son temps près du lac, elle n'avait jamais réellement regarder dans l'eau. Sa curiosité venait d'être piqué. Toujours accroupit, elle se rapprochait comme un fauve aux aguets, près de l'étendu d'eau. Gardant un œil sur l'étranger, elle regardant dans l'eau. Il n'y avait pas grand chose de son côté, si ce n'est que de petites vagues léchaient le bout de ses bottes. Disons que le tout n'était pas profond et elle n'avait pas envie de s'y risquer.

Naety retourna sur ses pas avec les mêmes mouvements qu'un prédateur alerte à tous dangers. Sa créature, quant à elle, ne cessait de dévisager l'étranger. Elle lui donna l'ordre de s'envoler et de survoler les lieux. En cas de danger, Hÿssen pourrait toujours la récupérer en vole. La jeune femme à la peau bleu détacha sa lance de son dos et commença sa progression vers l'encapuchonner, alors qu'au même instant son compagnon prenait son envole. Prudente, comme toujours, elle faisait un pas à la fois, tenant sa lance prête à se défendre. De plus les sentiments qu'elle arrivait à percevoir venant de la personne n'était pas clair. En fait, ils étaient tellement mélanger qu'elle n'en discernait aucune émotion particulière. Les yeux rivés sur l'homme, elle ne s'arrêta que lorsqu'elle fut à environ six ou sept mètres de ce dernier.

N'ayant pas trop le sens de la conversation, elle se contenta, pour l'instant, de regarder de la tête au pied l'homme. Son regard en disait long. Il brillait de curiosité, de désir de comprendre. Alors que son corps entier, démontrait la plus grande des méfiances et le plus grand des mal aises. Son corps disait non, mais sa tête criait oui à tu-tête. Chez elle, la curiosité était maladive. Enfin. À cette distance, elle constata rapidement que c'était un humain. Ou du moins, c'est ce don il avait l'air. La tête penchée sur le côté, il lui manquait le sens de la politesse. Puisque dévisager quelqu'un de la sorte n'avait rien de bien poli. Puis, elle se risqua d'une voix directe et autoritaire, bref, celle qu'elle utilisait lorsqu'elle donnait un ordre à son dragon:


- Qui êtes-vous et que faites-vous ici ? demanda-t-elle en commun, puisque visiblement un humain ne connaîtrait sans doute pas sa langue natale. Elle attendit la réponse de l'étranger, tout en gardant une certaine distance et gardant sa lance bien en vue.
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Lun 08 Mar 2010, 15:50

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Tout commence par un point d'interrogation. Le début de cette histoire en est un exemple.
Un simple signe, une simple touche de votre clavier d'ordinateur, un symbole presque insignifiant dans une copie de français, voilà ce que vous voyez lorsque vous l'employer.
Mais c'est bien plus que ça... Cette petite chose c'est le début d'une histoire. D'une grande histoire. La votre, comme la mienne. Elle commence il y a des millions d'années, à une époque où l'espèce humaine, proprement dite, n'existait pas encore, ce qui est tout à fait normal puisque à cette période, les premiers poissons remplacèrent leurs nageoires par des pattes pour explorer la terre ferme. Dans cet univers préhistorique, l'évolution a permis à une espèce animale d'explorer le vaste monde, un monde dont elle ne connaissait rien. C'est à ce moment précis que la pensée et la conscience sont nées. Ces deux instruments allaient être le théâtre d'un grand bouleversement dans tout l'écosystème biologique. Ce qui venait d'apparaître était sûrement l'évènement le plus important de toute l'histoire de notre monde : la découverte du Savoir.

En effet, les myriades d'animaux qui ont peuplé la terre et qui y vivent encore aujourd'hui ont tous été dirigées par l'envie de découverte mais aussi le désir d'agrandir leur territoire. D'autres facteurs comme la survie, la sauvegarde de leur espèce et leur propre évolution surviendrons ensuite. Qui leur a permis une telle croissance ?
Je viens de vous l'écrire : c'est le point d'interrogation.
C'est ainsi que les reptiles se sont habitués à vivre aussi bien dans les airs que dans la mer,
C'est ainsi que les mammifères ont approfondit leurs connaissances du monde qui les entouraient,
C'est ainsi que les grands singes ont commencé à marcher debout,
C'est ainsi qu'aujourd'hui, la faune est si diversifié et si unique. C'est uniquement grâce à un cocktail composé d'envie, de savoir, d'évolution, d'instinct et de volonté.
Mais ne nous arrêtons pas là pour autant, il y encore beaucoup de chose à dire...

Pourquoi est un mot interrogatif composé de 8 lettres. Ce mot est l'un des nombreux facteurs qui forme la question.
Ah ! La question... 8 lettres également. Sans ce mot aux sens si complexe, vous ne liriez pas ce livre en ce moment. La question est le guide des humains. Si elle n'existait pas, nous n'aurions jamais pu évoluer. Nous vivrions comme des animaux, sans but précis à atteindre dans notre vie. Manger et dormir, naître et mourir. C'est le cycle de la vie. Une boucle infini qui se répète inlassablement.

Revenons au pourquoi et à la question. Je souhaite vous informer que durant près d'un million d'années, un seul animal à su se démarquer par le biais de son intelligence : L'Australopithèque : notre plus vieil ancêtre. C'est un singe hors du commun, un singe qui a voulu découvrir un monde plus vaste que celui qui l'entourait : un singe qui s'est dressé sur ses membres postérieurs. C'est de lui que nous vient l'idée de connaître et d'apprendre. C'est grâce à lui qu'aujourd'hui nous nous posons des questions auxquelles nous cherchons des réponses. Le point de départ de la Genèse humaine.

La réponse est un mot composé de 7 lettres. C'est la pépite d'or que nous cherchons désespérément, le saint Graal ! Toutefois, la réponse n'est complète que si on l'enrichit de plusieurs solutions. Pour cela, on ajoutera alors un 'S' à la fin de ce mot, avec laquelle on obtiendra 'Réponses' : un nouveau mot contenant cette fois ci 8 lettres.
La vie sans réponses n'aurait aucun sens. Nous ne nous poserions plus de problèmes à résoudre et il n'y aurait plus de questions.
Imaginez un instant un monde ou l'on saurait tout... Il n'y aurait aucun intérêt à y vivre puisque tout serait découvert et nous aurions toutes les réponses aux questions que nous nous posions. Ce monde est impossible.

On remarque que l'homme cherche par divers moyens de montrer qu'il est supérieur aux autres espèces. Il a crée l'encyclopédie, le dictionnaire et Internet ! Tant de moyens d'apprentissages et tous si inutiles. Ces recueilles de connaissance ne servent à rien si l'on ne sais pas tout et si il y a encore tant de choses à découvrir. De plus il nous faudrait plus d'une vie pour connaître tout ce que l'homme a appris depuis sa naissance. Hors, la vie est faite pour apprendre. Chacun d'entre nous cherche des réponses à ses questions. Des questions qui parfois n'ont jamais de réponses et qui même, ne se trouve dans aucun moteur de recherche, ni dans aucune page de livre... Nous devrions parcourir le monde à la recherche des réponses que nous voudrions connaître au lieu de rester sur nos pourquoi.

La curiosité crée chez l'homme une envie de se poser des questions. Nous avons tous ce défaut, même si on pense le contraire. On voudrait tout savoir, on voudrait tout connaître mais au final on ne sait rien. Rien n'est composé que de 4 lettres. La moitié de 8. Rien. Il y a tout aussi : l'inverse de rien. Lorsqu'on les additionne, ils forment un 8. Je m'explique : Le rien est ce qui nous guide réellement. C'est un manque que l'on cherche à combler. Le rien mène au tout mais on n'arrive jamais au bout.

Le huit c'est un chiffre représenté par deux boucles fermés et liés. Il représente le cycle. La question, le pourquoi, les réponses, le rien plus le tout.

Certains dirons qu'ils peuvent très bien vivre sans se poser de questions, mais ça aussi c'est impossible. Toute la journée, nous somme plié sous les coups de l'interrogation. Quelle heure est-il ? Que vais-je me mettre ? Qu'est ce que je vais faire ? Qu'est ce que je vais manger ? Et encore, ce ne sont que des exemples parmis des milliers d'autres !
Nous somme nés doté d'une intelligence surdéveloppé par rapport à n'importe quel forme de vie. Mais à quoi sert-elle puisque nous naissons sans connaissances ? On part de rien pour aller vers le tout. L'un ne va pas sans l'autre. Il forme un ying et un yang.

Il est également utile de dire que l'espèce humaine est la seule de tout le règne animal à se laisser diriger par les autres. Il n'y a que très peu d'indépendance. Les hommes pensent être libre ce qui est faux puisqu'il y aura toujours un parent, un patron, des impôts, des directeurs, des supérieurs et autres personnes dites plus importantes. Nous sommes les seuls à ne pas être libre de décider ce qui bon pour nous et ce qui ne l'est pas.
N'importe quel espèce animale peut nous offrir un exemple de la différence cruciale entre l'homme et le reste des animaux : le sevrage. Dès qu'un chaton est sevré, il n'a plus besoin de sa mère et c'est lui qui va gérer sa propre vie. A force de trop vouloir évoluer, nous avons perdu cette notion de liberté. Nous vivons dans un monde qui est dominé par les règles et les lois...

Mais moi... Suis-je le chaton ou le monstre engendré par Parandar, pour son propre plaisir et sa seul et unique satisfaction ? Suis-je celui qui donnera un sens à ma vie ou celle-ci est-elle déja toute tracée ?...



Ainsi, elle m'interrogea, ce qui était logique lorsque l'on rencontrait un étranger : le premier doute, le premier soupçon était un instinct typiquement defensif et destiné à rester sur ses gardes le temps d'avoir clairement identifié l'inconnu et s'être assuré du danger potentiel qu'il pouvait représenter.
Xerctëss était effectivement la pire des menaces sur laquelle est pouvait tomber en ce bas monde. Il ne répondait de rien, agissait selon ses envies et se laissait volontier guidé par une soif de vengence inhabituelle. De plus, ce n'était pas vraiment la période idéale pour rencontrer de parfaites inconnues, mais il était pressé et il ne fallait pas qu'il perde en paroles le temps qu'il lui faudrait pour mener à bien la suite d'évènements qui allaient se produire dans les semaines à venir.
Ici commençait le début d'un nouveau chapitre, destiné à précipiter les deux continents à l'anarchie. La guerre avait débuté au large des côtes d'Argent et le temps était compté pour lui : il devait s'attacher à Naliatès et en faire une arme de choix avant qu'elle ne parte sur le deuxième navire affrêté à l'invasion d'Enkidiev.

La jeune créature bleue, parlait un dialecte peu courrant chez les humains, mais le dieu maléfique n'eut aucun problême à déchiffrer ces paroles à l'aide de sa magie. Il comprit son inquiètude et tenta de rassurer l'étrange femme en lui répondant dans sa langue natale :


- "Oh... Désolé de vous importuner, vous devez être une de ces dragonnières dont on m'a chanté les histoires... Je me présente : Dexter, aventurié de renommé. J'ai sillonné ce territoire de long en large à la recherche de créture singulières et peu banales. D'ailleurs, je me faisais une joie d'observer les étranges phanères que possèdent les grenouilles de ce lac, mais j'ai apperçus votre monture dans le ciel et je ne savais pas comment vous aborder car j'étais inquiet à l'idée que vous puissiez fuir. C'est tellement rare de nos jours de rencontrer une personne comme vous et de pouvoir lui parler..."

L'Art de la parole et de la comédie étaient devenu au fil des ans, l'un des tours les plus réussi de Xerctëss. Il avait facilement su berner ses proies, convaincre Taliesin de sa "gentillesse" et ce n'était qu'un début. Ces progets étaient encore plus vaste désormais et il comptait bien le pouver dans les jours à venir...

- "J'espère que vous ne m'en voulez pas de vous adresser à vous de cette manière, mais j'ai appris votre langue il y a des années de cela et il me tardait de voir si j'avais toujours un bon niveau..."

Afin d'éviter de parraitre menaçant ou dangereux, il se redressa lentement et mis ses mains en valeur pour lui prouver qu'il ne comptait en rien lui faire du mal, même si son sang bouillait à l'intérieur de lui après le récent meurtre d'Aya et son inquiètude quant à la malédiction qu'Atheus, le dieu des dragons, pouvait lui lancer.

- " Je sais que cela peut parraître grossier, mais je souhaiterais énormément pouvoir observer votre dragon et lui parler si cela est possible. J'ai toujours voulu observer ces animaux mystique de plus prêt et contempler leur armature et leur sagesse ancestâle. Mes intentions ne sont pas mauvaises, vous pouvez d'ailleurs le vérifier si vous savez comment sonder mon esprit."

Ce qu'il disait était effectivement vrai. Il ne voulais du mal ni a Naety, ni a Hÿssen. Il la laissa donc étudier ses pensées, avant de reprendre de plus belle, dans le discours qu'il avait soigneusement préparé pour obtenir la confiance de la Seccyeth.

- "Votre lance est une arme magnifique. C'est vous qui l'avez fabriquée ? Elle me rapelle une légende ancienne qui parlait de la lance des eaux, qu'une créature des mers avaient engloutie dans l'espoir de préserver la Terre de la colère des Océans. Heureusment, cela n'est qu'un mythe, mais vous, vous êtes bien réel et votre animal aussi... Pardonnez ma curiosité, mais j'ai absolument besoin de savoir : Comment l'avez vous élevé ? Etiez vous seule ? Combien de temps dure son apprentissage ? A t-il atteint l'âge adulte ou va t-il encore grandir ? Alala... Je fourmille de questions !"

Devant, la joie du personnage qu'il interpretait avec grand plaisir, Xerctëss pourrait en apprendre plus sur l'élevage des dragons et pourrait ainsi créer un double de ce spécimen pour l'offrir à Naliatès. De cette manière, il obtiendrait son attention.
Mieux valait maintenant pour la dragonnière de coopérer, sinon il se ferait un réel plaisir de l'y obliger. Il ne restait plus qu'à voir comment elle allait réagir à ce flot de paroles dont l'être divin l'avait abreuvée...
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Ven 12 Mar 2010, 09:34

Naety était sur la défensive et chaque fois que l'homme bougeait, elle se préparait à bondir comme un fauve sur sa proie. Elle ignorait si elle pouvait faire confiance à cet étranger qui visiblement, était étrange. Elle lui avait posé deux questions toutes simples qui méritaient bien une réponse. Sa voix ne trahissait en aucun cas sa méfiance, au contraire, elle la démontrait sans retenue. Ce qui pouvait être étrange, puisqu'en temps normal, une personne aurait, oui, démontré sa méfiance, mais elle aurait aussi démontré de l'assurance, ce qui ne fut pas le cas de la secyeth. Enfin... L'étranger devant elle répondit à sa question. Elle la comprit parfaitement, mais ce fut dans son dialecte à elle, dans sa langue natale. Il se présenta à la jeune femme en utilisant beaucoup trop de belles paroles. On lui avait raconté que bien des humains étaient fourbes et trompeurs. Ce dernier, celui qui ce trouvait devant elle, semblait beaucoup trop enchanté, ce qui attira l'attention de la dragonnière.

Par ailleurs, il était très, comment dire, expressif ? Voir, lèche-botte ? Cela ce voyait sans peine qu'il voulait s'attirer les bonnes grâces de Naety. Elle écouta toutes ses paroles comme on boit de l'eau pour se rassasié, afin de ne pas en manquer une seule. Hÿssen avait particulièrement attiré l'attention du voyageur, Dexter de son prénom. Il voulait aborder la créature bleu qu'elle était, mais il devait savoir que les gens de son peuple était peu enclin à la conversation. Plus particulièrement lorsqu'il s'agissait d'un inconnu humain. Et effectivement, il était rare pour le peuple de Naety de rencontrer les voyageurs qui osaient s'aventurer près de eux. Dans ce cas si, c'était la secyeth qui était hors des limites de son village. Après sa longue tirade de paroles plus enjôleuses les unes que les autres, il prit une pause et repris en s'excusant. Ce que la dresseuse trouva étrange. S'excuser de s'adresser à elle dans sa langue. Elle n'en voyait pas le problème. C'était, pour elle, une marque de politesse. Lorsqu'il eut fini de s'exprimer sur ce point, Naety lui répondit dans sa langue natale, évitant ainsi son accent lorsqu'elle parlait la langue commune des humains.


- Contrairement à certain, je prend cela pour de la politesse que de s'exprimer dans la langue maternelle de l'autre.

Malgré qu'elle est répondu, ou plutôt simplement dit ce qu'elle en pensait, la jeune femme à la peau bleu ne faisait toujours pas confiance au dit aventurier. Comme de fait, il se redressa lentement. Même si ce fut avec la plus grande des prudences, cela fit accroupir la secyeth qui était prête à passer à l'attaque. Ses oreilles étaient légèrement refoulé vers l'arrière comme un animal en colère. Voyant ses mains vers l'avant, ses yeux passaient du visage encapuchonné au main. Il n'était pas armé et ne semblait pas vouloir lui faire de mal. Au contraire, il semblait plus fasciné par elle et son dragon qu'autre chose. Après s'être levé, il lui demanda s'il était possible pour lui, d'observer Hÿssen. Il certifia par ailleurs, que ses intentions n'étaient pas mauvaise et qu'elle pouvait le vérifier en sondant son esprit. Elle ne possèdait ce pouvoir, qu'avec son dragon. Mais elle pouvait parfaitement ressentir les émotions des gens si elle décidait de ne pas s'y soustraire. Il ne lui voulait pas de mal, elle le ressentait, c'était une joie plutôt mal contenu pour lui de la voir et d'avoir, peut-être, la chance de voir sa monture ailée. Cependant, quelque chose la troublait chez cette homme. Elle ne pouvait savoir ce que c'était, c'était une étrange sensation d'extase et de malveillance envers quelque chose ou quelqu'un d'autre. De ce fait, il ne fallait pas que Naety se laisse charmer trop facilement. Elle devait se garder une certaine réserve.

Après l'avoir sondé à sa façon, il continua sa tirade de paroles trop soigneusement préparé par cette aventurier. Peut-être disait-il la même chose à chaque personne plus ou moins étrange qu'il rencontrait, changeant simplement quelques détails. Dexter l'asséna de questions auxquelles elle pouvait répondre sans difficulté. Mais il ne lui laissait pas le temps de répondre qu'il en posait une autre et puis une seconde encore ! Il termina en s'exclama que son cerveau bouillonnait de mille et une question. C'était peu de le dire en effet. Ne s'étant pas refermer, elle ressentit une joie trop mal contenue déferler en elle. Ce qui eut tôt fait de l'étourdir. L'aventurier était d'une extrême curiosité, se qui avait piqué à même celle de Naety. Un peu confuse, la jeune femme recula de quelques pas en se redressa, la lance, toujours prête à l'attaque. Elle se repassait toutes les questions en mémoire et en conclu qu'il voulait en apprendre plus sur son métier de dresseuse et sur ses magnifiques bêtes qu'étaient les dragons. La secyeth prit une inspiration avant de répondre sur un ton adouci et craintif à la fois.


- D'abord, je ne connais pas cette légende, dont vous... avez fait mention. Je peux vous répondre toutefois que oui, c'est moi qui ai fait ma lance, avec l'aide de mon père. Tout comme le reste de mes armes en fait... Pour ce qui est de mon dragon, je l'ai élevé seule, avec les conseils de mes parents. Pour ce qui est de l'apprentissage, il n'est jamais vraiment terminé. Et cela, parce qu'il y a toujours à apprendre. Les vents ne sont jamais les mêmes et les acrobaties non plus. Il a cesser de grandir, de ce que je sais. Il n'a cependant pas terminé de grossir en musculature...

La secyeth cherchait ses mots, elle s'était tellement exclu de la société qu'elle n'avait plus l'habitude de la conversation à voix haute. Grande et svelte, elle se tenait debout le regard curieux et rempli de questions. Elle aussi en avait plusieurs et elle ne manqua pas de lui poser à son tour. Alors elle s'exprima à son tour, d'une voix curieuse, inquisitrice et douce.

- Vous avez beaucoup de questions, mais moi aussi j'en ai. D'abord, pourquoi est-ce que vous cacher votre visage à l'aide de ce capuchon ? Et pourquoi tant de questions à propos de mon dragon. Pourquoi vous intéresse-t-il autant ? Il est rare que les humains puissent en acquérir un, de ce que je sais. Chez certain secyeth c'est inné et d'autre non. Nous sommes choisi à la naissance par les chefs de notre peuple. Ensuite envoyé dans une école. En plus, chez nous l'adresse et l'agilité son des facteurs à ne pas négliger avec un dragon. C'est pourquoi nous sommes plutôt mince et élancé. Alors je ne comprend pas pourquoi un humain cherche tant à en savoir sur les dragons, puisque visiblement, peu d'entre eux possèdent ses caractéristiques. C'est plutôt inhabituel. D'habitude, les humains en ont peur, ils les craignent. Alors expliquez-moi.

Naety était curieuse de savoir, de plus, elle ne cessait de communiquer à Hÿssen de ne pas s'éloigner, de ne pas aller trop haut, ni trop bas non plus, de peur que l'homme, malgré ses allures de bonne intention, ne le blesse.
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Mar 16 Mar 2010, 17:45

La Vie est comme un échiqiuer.
Les Pièces que l'ont joue ont un effet sur toute la suite de notre histoire...

J'ai Joué, J'ai Perdu...
Mais je ne suis pas encore Echec et Matt...

De nouvelles parties s'ajouterons a la mienne.
De nouveaux pions viendrons me prendre les miens et je prendrais les leurs.
Parce que ce monde est cruel et qu'il n'a pas tant d'issues possible, je me suis construit un monde dans lequel je gagnerais toujours.

Ne soyez jamais des pions...
Jouez en tant que Roi.




C'était un grand plateau dammé, terrain de jeu de toutes les stratégies et des pièges tendus par divers ennemis aux capacités distinctes.
Une surface quadrillée, bicolore, parcemée ça et là de vulgaires pions destinés à se sacrifier pour une cause qui les dépasse : la préservation de leur royaume, la survie de leur espèces, la prolifération de leur prochain et la sauvegarde de leurs normes et valeurs.
Sans issue, sans fuite possible, prisonnier dans un espace confiné dont ils ignorent les règles, voués à l'échec, ces combattants de notre ère n'étaient libre que d'un seul choix : Se battre.
Sous leurs formes symboliques, ce ne sont que de vulgaires fantassins masquant un plan plus sombre et bien mieux défini, mais en réalité, ces soldats, ces personnes innocentes, ne savent même pas qu'elles sont sujet à un contrôle régit par les dieux eux mêmes...

Il n'y a pas de destin, pas de chances, pas de choix : ce n'est que par pure caprice et par pure loisirs que ces entités divines dirigent le monde des mortels.
Rien n'est global, rien n'est total : tout est alternatif...
Libre dites vous ? Quel stupidité !
Vous n'êtes que des objets dont l'histoire est pré-écrite depuis des décénnies...

N'avez vous jamais eu cette impression que ce n'était pas vous qui écriviez votre histoire, comme si on vous avait condamné à une existance sans but précis, avec des rencontres, des situations distinctes, des affrontements, des relations, des sentiments, de la vie et, au final, ... la mort ?
Et si c'était quelqu'un d'autre qui guidait vos actes ? Si quelqu'un écrivait la votre en ce moment même, comment le sauriez vous ?

Tout a été crée : la faune, la flore, les êtres mystiques, les peuples magiques, les minéraux, les cataclysmes, les maladies, les guerres, les mariages, les couronnements, les naissances, les âmes soeurs, les décès, les amitiés, les ennemis, les obstacles, les immortels, les plaines de lumière, Enkidiev, Irianeth, les terres inconnues, les territoires interdits...
Tout a été façonné dans un but unique et précis : Divertir !

Vous êtes des expériences, des jouets, des poupées.
On vous cajole, on vous rend triste, heureux, jaloux, cruel, touchant, affectueux, curieux, fou, drôle, attachant....
Nous possèdons tous les droits sur vous parce que nous sommes vos créateurs !

Attendez, ce n'est pas encore fini, la sinistre vérité est que les dieux apprécient les divertissements et ils aiment relever des défis et se mener la guerre. Seulement, les marionettes qu'ils utilisent pour régler leurs conflits : c'est vous ! Ce sont vos vies qui sont mises sur le tapis de l'échecquier, comme de vulgaires insectes ou bétail que l'on jetterais à l'abattoir...
La logique implacable du jeu d'échecs nous met parfois en face de situations extrêmes...

On l'appelle "Y". Il n'a pas de règles précises, si ce n'est que de remporter la bataille avec des unités crées par les deux dieux se défiant. Tous les êtres divins peuvent y participer à condition d'être né pur-sang et d'avoir vécu au Panthéon. Ce jeu, permet d'évaluer les capacités des dieux et les méthodes qu'ils utilisent pour gérer le monde des vivants. Si l'un d'entre eux remporte tous ces duels, il gagne sa place en haut de la pyramide, celle ou est assise Parandar, maître actuel des dieux, utilisateur de la civilisation d'Enkidiev...

C'est si fascinant de mener à bien ses stratégies que l'on peut en oublier les conséquences en ce bas monde : les variables !
Comment les maîtres des cieux pouvaient-ils jouer à leur jeu favori lorsqu'un être comme Xerctëss pouvait facilement faire basculer la balance d'un côté ou de le l'autre du jeu ? N'était-il pas lui même un dieu ? Evidement, il ne pouvait pas intervenir directement sur la partie menée en ce moment entre Enkidiev et Irianeth, mais cepandant, il pouvait aisément y mettre des batons dans les roues puisqu'il était l'un des facteurs qui pouvaient changer le monde de façon radical. Lorsqu'enfin ses propres pions seront mis en place, la confusion serait telle, qu'il pourrait en profiter pour mener son coup d'etat au Panthéon et se venger de son lâche de père....
De la même manière qu'au Shoji, il lui fallait prévoir plusieurs coups à l'avance, établir un plan implacable dans lequel il sûr de remporter la partie.
Naety, Naliatès n'étaient qu'un début de manche. Bientôt, des forces plus puissantes entreraient en jeu et la face du monde en serait changée...
Pour cela, il ne fallait pas qu'il se précipite. Il avait encore un bon bout de chemin à faire et il devait absolument se concentrer sur ses actions actuelles, celles qui influenceraient l'attitude adverse et abaisserait sa garde.

La dragonnière se fit d'ailleurs plus inquisitrice lorsqu'elle remarqua avec habilité, que les manoeuvres engagés par ce dernier n'avait pour but que de lui soustraire des résultats. Il fallait qu'il adopte un comportement plus rigoureux de sa personne si il ne voulait pas attirer plus de méfiance chez cette jeune femme à la peau bleue.
Elle finit donc par l'interroger sur ces motivations, son interet pour les dragons et elle demandait clairement des explications. Evidement, l'être divin déguisé, s'attendait à une manoeuvre de ce genre de la part de la Secyeth, personne n'avait l'habitude de rencontrer des chevaucheurs de dragons pour leur demander comment en obtenir un, ou comment en élever un... Il fallait se faire plus pointilleux dans ses remarques et utiliser des mots plus adaptés si il ne voulait pas être contraint à se débarasser de cette créature et de sa monture.
Elle lui avait donc posé plusieurs questions et il n'avat pu obtenir que des bribes de son savoir sur les dragons et leurs capacités. De ce fait, son objectif n'était toujours pas atteint et il brulait d'envie de lui extirper les informations directement dans son crâne d'être primitif...
Heureusement, il s'y opposa à regret, sachant qu'il ne fallait pas qu'il s'attire le châtiment d'Atheus plus rapidement que ce qu'il ne méritait déja. Bien sûr il aurait pu réssuciter Aya, mais ce ne serai pas loyal et les dieux se devaient de l'être, même Xerctëss, même en dépit de toutes les attrocités qu'il avait commisent et celles qu'il s'appretait à faire.
Il se devait d'être impartial et il ne devait pas tuer inutilement et sans raisons valables. Il était l'un des juges qui rayonnait au dessus des humains et qui surveillait leurs actes et leurs vies. Sa mission de dieu l'obligeait à répondre aux prières qui lui étaient destinés et il se devait d'agir dans le but de préserver le monde du chaos.
Certains me diront qu'il en est incapable puisqu'il s'agit d'un meurtrier et d'un fourbe, or, il protège le monde à sa manière, mais tout le monde à du mal à l'accepter, puisque sa façon de préserver l'univers de l'anarchie, c'est justement en plongeant ces habitants dans une guerre sans merci. Ainsi, tous les personnages aux sentiments beliqueux et aux vices importants seraient erradiqués.

Il n'était pas vraiment méchant, au contraire : il est un mal nécessaire...

A quoi servirait un monde pacifique ? Une Utopie ? La paix ultime ne peut exister puisqu'elle est aussi considérée comme une forme de chaos. Elle est impossible, voilà tout...
Il y aura toujours de la lumière dans l'obscurité et toujours de la noirceur dans la luminosité... C'est un fait indiscutable.
Pour assurer ce juste équillibre, il n'y avait qu'un moyen : le jeu d'Y.

Une légère brise soufflait au dessus du lac, dessinant un semblant de vagues sur le reflet noir de l'eau vaseuse, tandis qu'au loin, de gros cumuloninbus approchaient des montagnes volcaniques, annonçant une pluie saisonnière des plus courrantes.
L'ombre géante de Hÿssen passa une nouvelle fois devant le soleil levant, recouvrant ainsi presque la totalité de la surface aqueuse ainsi que les deux protagonnistes qui s'observaient d'un regard chargé de doutes.
Afin de ne pas parraitre plus étrange qu'il ne semblait l'être, Xerctëss, ou plutôt : le personnage qu'il jouait, releva doucement sa capuche avec ses mains gantellées, dévoillant ainsi un visage d'homme d'une trentaine d'années, souriant, maquillé de deux yeux azur et d'une chevelure soyeuse et ténêbreuse qui tombait jusque dans le bas de son dos. Son expression était seraine et ne témoignait en rien une réaction beliqueuse de sa part. Seul un tic nerveux du coin de la lèvre exprimait son inquietude envers l'arme que tenait la jeune femme, qu'il fixait désormais avec attention, afin de parer une éventuelle attaque surprise...
Lorsque ce simple geste fut effectué, il se dit qu'il vallait mieux répondre aux questions de la femme myosotis et il commença donc à s'exprimer, de manière plus posée cette fois-ci, dans l'espoir de ne pas attirer une nouvelle fois le doute et la confusion dans l'esprit de son interrogatrice :


- "Excusez mon impolitesse, j'ai du vous parraître grossier en agissant à visage couvert, ce n'était pourtant pas dans mes intentions. "

Cette fois-ci il pris le temps de laisser un blanc entre deux phrases, de façon à ne pas submerger la dragonnière de réponses qu'elle n'aurait pas le temps d'assimiler. Il respira donc un grand coup, fit mine de réfléchir un instant, puis ajouta ceci :

- "Je dois vous avouer que je ne suis pas un humain comme les autres puisque je dispose, tout comme certaines personnes, de pouvoirs magiques exeptionnels..."

D'un mouvement de tête, il souleva un rocher qui se tenait devant veux, lui fit faire un tour à 360° et le reposa à terre délicatement. Cet acte n'avait rien d'agressif. Il servait uniquement d'illustration à son témoignage.

- "... Il faut aussi que je vous explique pour quels raisons je m'interesse de prêt à votre animal. La raison est simple : j'ai découvert un oeuf abandonné dans l'une des montagnes qui nous entoure. Je l'ai recceuillit et je me suis occupé de lui pour le préserver d'une mort certaine. Grâce à mes dons, j'ai découvert qu'il s'agissait d'une dragonne et qu'elle était sur le point d'éclore, il me fallait donc à tout pris comprendre comment je pourrais m'en occuper si je voulais pouvoir lui venir en aide et lui apprendre à se nourrir. J'ignore si mon acuité est assez développée pour ce genre d'exercices, mais si je suis dans l'incapacité de le dresser, je le confierais aux Chevaliers d'Irianeth, ils savent très bien s'occuper de ses créatures majestueuses. Tout ce que je désire, c'est simplement des informations..."

Il avait parlé avec une franchise déconcertante et réelle. Il désirait ardamment comprendre les subtilités de l'apprentissage et de l'elevage de ces créatures mystiques qu'étaient les dragons. Plus encore, le lien qui reliait le chevaucheur à la monture l'intriguait au plus haut point. C'était une véritable fascination pour un monde qui le dépassait totalement.
Non, les dieux ne savaient pas tout. Ils créaient, détruisaient et recréaient. Ils ne regardaient pas leurs oeuvres, ils se contentaient de les faires plus meurtrières et plus intelligentes pour leurs parties du jeu d'Y. Si ils prennaient plus de temps à comprendre les créatures qui peuplent le monde d'en bas, ils comprendraient qu'elles sont parfois bien plus utiles et subtiles que des monstres sans buts et sans cervelle.

Il fallait se faire patient. Tôt ou tard, lui aussi aurait sa chance de remonter au Panthéon et de défier Parandar dans les règles. Ce n'était qu'une question de temps et de parcours.
L'initiation du voyage avait débuté, il fallait désormais franchir les obstacles de la course.
Xerctëss admira avec soin la façon dont la Secyeth se mouvait. Depuis Taliesin, le pardusse, il n'avait pas eu le loisir d'étudier le comportement d'autres créatures humanoïdes et cela était fort regretable. Originairement avide de culture, le dieu machiavélique aimait s'entourer de personnes aux caractères spéciaux et aux modes de vies différents. De ce pluralisme culturel, il apprenait beaucoup et comprennait mieux les moeurs et les traditions qui prennaient une place importantes dans les diverses sociétés. Les Tanieths avaient toujours eu de curieuses méthodes de survie et une résistance hors du commun. Ils étaient une source inépuisable de renseignements croustillants.



- "Cela me fait penser que je ne vous ai pas demandé votre prénom... Pourriez vous me le donner ?"

Demanda t-il simplement avant d'enchainer sur de nouvelles interrogations :

- "J'aimerais savoir, comment avez vous découvert votre lien avec ce dragon ? Vous l'a t'on offert à la naissance comme le veulent certaines traditions ?"

Commencer par le commencement était plus simple pour eux d'entammer une conversation dans les normes. De cette manière, il serait plus facile de poursuivre et surtour plus claire que de poser des quesions à tout bout de champ.
Il fallait qu'ils s'habituent l'un a l'autre si ils voulaient progresser dans cet relation peu banale. De leur coopération dépendait la suite de nombreux évènements...
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Ven 26 Mar 2010, 17:29

La secyeth observait, de ses yeux curieux, l'étranger qui relevait doucement son capuchon. C'était un humain, sans aucun doute, même si elle s'en méfiait toujours. Il s'excusa de belle manière pour son impolitesse, qui était celle de couvrir son visage en la présence d'étranger, dans ce cas-ci, la jeune femme. Cette dernière s'attendait à ce qu'il reprenne un monologue interminable et qu'il la bombarde de questions ou de demande quelconque. Le blanc, qu'il laissa entre ses deux dialogues, sembla interminable pour la curiosité sans pareil de Naety qui cherchait constamment des réponses à ses questions. Il avoua, dans sa deuxième partie de dialogue, posséder des pouvoirs magiques. La dragonnière fronça les sourcils et ce mit d'avantage sur ses gardes. C'est alors qu'elle vit un rocher se soulever de lui-même. Les instincts animales, qu'elle possèdait, la poussèrent à s'accroupir, la lance brandit vers l'objet en suspension. Ce dernier fit un tour complet puis se déposa sans bruit au sol.

Une fois la grosse pierre au sol, Naety sans approcha précautionneusement et l'examina. Elle murmurait tout bas des paroles qu'elle seule pouvait entendre. Après une inspection minutieuse qui consistait à faire glisser sa main sur toute la surface de l'objet, la femme à peau bleu recula de deux pas et regarda Dexter, stupéfaite. Suite à cet exploit, pour une jeune secyeth qui n'avait que la simple capacité de ressentir les émotions et de communiquer avec son dragon, elle continua son écoute approfondit des explications de l'étranger. Elle se répétait sans cesse ce qu'il lui disait.


* Un œuf de dragon ? Trouvé ? Étonnant, normalement les petits encore enveloppés sont gardé par leur mère. Où était-elle ? Peut-être est-elle morte... Et lui apprendre à se nourrir ? Bonne chance, pensa-t-elle. Il faut s'imposer à eux et se faire respecter d'eux. Le bébé dragon finira bien par le déchiqueter en morceau s'il ne fait pas suffisamment attention...*

Elle était décidément perdu dans sa tête, analysant les moindre parole de se découvreur d'œuf de dragon. Naety réfléchit encore un moment, cherchant les bons mots pour s'exprimer. Cependant, les seuls qui lui venaient à l'esprit étaient rudes et semblaient arrogants. Elle inspira et expliqua certain principe de base auxquelles elle avait songé alors qu'elle réfléchissait ardemment.

- D'abord, l'œuf de dragon, c'est étrange qu'il ait été abandonné, déclara-t-elle d'un ton songeur. Ils sont normalement gardé par les dragonnes. Et ce, pratiquement jour et nuit. Elle ne quitte leur nid jamais plus d'une demie-heure. Alors je suppose, que la mère de l'œuf est morte. Enfin... Autrement, bonne chance pour lui apprendre à se nourrir, dit-elle en souriant. Bien qu'au début, ils ne soient pas bien gros, ils prennent rapidement de l'ampleur. Et il pourrait ne faire qu'une bouchée de faim s'il se trouve qu'il a trop faim.

Elle prit une courte pause, réfléchissant à ce qu'elle pouvait dire par la suite. Cela semblait prétentieux de sa part, mais elle ne pouvait se permettre de laisser l'œuf avec l'homme s'il ne savait pas à quoi s'attendre. La dragonnière reprit donc de plus belle d'une voix plus sérieuse que quelques instants auparavant.

- Nous, les secyeths, avons une capacité de se mouvoir plus facilement que les humains, Nous sommes plus agiles, plus rapides et avons le don, pour certain, de communiquer avec les dragons. C'est inné chez certaine personne. J'ai été choisi, plus jeune, puisque mes deux parents sont eux-mêmes dragonniers. J'y étais prédestinée si l'on veut. Enfin... Il faut se faire respecter de son dragon, tout en le respectant nous-même. C'est étrange. J'ignore comment l'expliquer de façon concrète, puisque c'est inné chez nous. Je... Je n'ai jamais vue un humain chevaucher un dragon...

La jeune Naety fronçait les sourcils, essayant de trouver les bons mots pour faire parvenir à cet homme, les bonnes informations. Toujours la lance en main, elle s'y accota, perdu dans ses pensés. Il lui fallait expliquer, ce qu'elle avait toujours su ou vue. Il lui fallait aussi parler, ce qu'elle n'avait plus vraiment l'occasion de faire. Le respect, elle l'avait offert à son dragon et lui avait offert en retour. Elle le nourrissait et lui la transportait sur son dos. Elle lui laissait de la liberté, il lui donnait ses meilleures performances. C'était un travail et un effort mutuel. La secyeth sortit de ses pensés quand Dexter lui demanda son prénom. Elle ne s'était toujours pas présenté. Elle le fit, d'une voix légèrement absente, tout en s'excusant.

- Navrée... Je me nomme Naety Sa'Aden.

Il avait également enchaîné avec une seconde question qui concernait son lien avec Hÿssen. C'était plutôt indescriptible comme lien et pour ce qui était de l'acquisition de l'œuf. Ses parents le lui avait offert pour ses neuf ans, alors qu'il la jugea prête. Toutefois, elle y était prédestinée, alors on lui avait réservé un œuf, ou du moins, il était prévu lui en offrir un alors que ses parents la jugerait prête. Elle répondu à sa dernière question.

- On m'a offert Hÿssen ou du moins, son œuf, il y a sept ans. Alors que je n'en avais que neuf. Le lien c'est établi au premier contact, alors que nos esprits se sont entre-croisés. C'est plutôt étrange. C'est indescriptible comme moment. Il faut le vivre pour le comprendre. J'ignore comment l'expliquer, c'est unique. Je ne crois pas qu'un humain puisse avoir une telle relation un jour avec une femme. Enfin... C'est ce que je crois...

L'adolescente, aux yeux claires comme la lune, fit un regard navré à l'étranger. Elle avait l'impression de ne pas pouvoir assouvir la soif de connaissance de son interlocuteur humain. Toutefois, elle se rappela qu'il lui avait demander, si cela lui était possible d'observer Hÿssen, son dragon. Elle observa l'humain et ramena son regard sur ses pieds et de nouveau sur Dexter. Naety souleva sa lance de terre et tourna les talons en se dandinant tout en marchant. Elle semblait flotter au lieu de marcher. Une fois à bonne distance, elle rangea sa lance dans son dos et fit appelle au seul don qui lui avait toujours été bénéfique.

** Hÿssen descend du ciel et vient ici...**

Elle accompagna son ordre d'un sifflement strident. À peine un instant plus tard, le dragon se posa devant sa maîtresse, repliant ses ailes majestueuses sur ses flancs. La tête triangulaire du reptile s'approcha de la poitrine de la secyeth et attendit sagement de petites attentions de la part de la dragonnière. Sans tarder, elle lui rendit l'affection que son meilleur compagnon lui réclamait. Après ce moment de tendresse, Naety se retourna vers Dexter et lui fit signe d'approcher tout en faisant un signe de la main qui signifiait calmement. Elle ne voulait pas qu'Hÿssen choisisse cet homme pour repas, ou encore que l'inconnu décide d'utiliser ses facultés magiques contre lui. Elle se doutait très bien que Dexter allait se réjouir de ce prévilège, mais il devait aussi savoir ce qui pouvait lui arrivé alors que le dragon était de taille plutôt considérable.
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Mar 30 Mar 2010, 09:39

C'est quoi la beauté ?
Est-ce que tout ce qui apparait parfait à nos yeux ? L'art est-il nécessairement beau ? Et moi, vis à vis des autres, à quoi puis-je bien ressembler ?
Dexter s'était conçu un visage magnifique puisqu'il avait besoin d'un visage capable de séduire les humains.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais nous avons tous la même façon d'observer les autres : D'abord on s'interesse au visage de la cible, ses yeux et sa coupe de cheveux en amont, ses mimiques et ses traits en aval. Si ces premiers caractères physiques nous plaisent, alors nous menons notre exploration un peu plus loin... Ainsi, les individus de sexe féminin vont chercher la carrure et la musculature du cobaye, tandis que ces messieurs chercherons une poitrine aux courbes généreuses.
Cela vous fait riere ? Peut être est-ce parce que vous vous y reconnaissez.
Attendez, ce n'est pas tout, il reste le dernier détail qu'il ne faut pas négliger. Après avoir observer avec attention le haut du corps, il fallait bien descendre plus bas encore...
En troisième lieu, notre regard se dirige automatiquement vers les fesses de l'observé(e).
Pourquoi ? Parce que les individus d'âge mûr ne peuvent s'empécher d'y penser ou d'agir d'une autre manière.
Matter des personnes de sexe opposé fait partie de notre conception de la beauté : nous recherchons l'individu qui nous plaira le mieux, celui qui par définition sera si bien pour nous qu'il ne faudra le changer pour rien au monde. L'être parfait.
Et la beauté intérieur alors ? Baaah... C'est des conneries tout ça. On passe forcément par les trois étapes que je viens de vous énoncer. C'est seulement après que l'on s'interesse à une personne, une fois qu'elle nous a tapé dans l'oeil.
Vous ne me croyez pas ? Faites le test dans votre entourage, dans la rue, ou dans n'importe quel endroit ou vous allez trouver une personne séduisante...
En réalité, nous avons tous un soupçon de perversité et ce n'est pas une blague car personne ne peut s'en empécher. Ceux qui le nie sont des menteurs et des lâches qui ont peur de l'avouer. ( Vous comprennez, c'est telement bien de parraître "Différent" )
En fait, notre problême, c'est que nous cherchons tellement la perfection que l'on en oublie le reste, si bien que lorsque le visage ou l'apparance d'une personne ou de quelque chose ( parce que ça marche aussi avec les objets ) ne nous revient pas, on l'ignore ou on la considère comme un pariat, un défaut, une chose à éviter.
Rascisme, homophobie, ségrégation, corporatisme, communautarisme, groupes sociaux, altérité... Ainsi les différences naissent et demeurent parce qu'il y aura toujours des puissant et des faibles, des dominant et des dominés, des beaux et des laids...
L'acceptation, la tolérance, la compréhension d'autrui, la reconnaissance... Voilà ce qui pourrait soigner ce monde des guerres, des conflits et de l'ignorance des civilisations.
Enkidiev et Irianeth.
Les hommes vouent de la haine pour les Tanieths parcequ'ils sont laids et différents. Mais eux, que pensent-ils des hommes à votre avis ? Vous l'êtes vous déja demandé ? Non, nous l'avons tous ignoré parce que c'était trop difficile à endurer.
Parfois, se rendre compte de la réalité fait plus mal que de rester plongé dans l'ignorance...
Comment interprêter les goûts dans ces conditions ?
Si je dis "J'aime les dragons" cela ne veut pas forcément dire que je les trouve beau. Ce qui m'attire chez eux, c'est leur comportement, leur sagesse et leur habilité. J'adore étudier le comportement des gens mais ça ne m'empèche pas pour autant d'avoir des réticences sur eux. On peut aimer ce qui est laid car on est capable de lui trouver un semblant de beauté, tout comme on peut trouver un monstre séduisant lorsqu'il ne cherche pas à vous nuire.

Hÿssen se posa sur le sol dans un grand fracas qui eut tôt fait fait de faire retourner les grenouilles et les insectes voisins dans leur tanière. Non pas parce qu'ils trouvaient le dragon horrible, seulement parce qu'ils étaient terrifiés par sa présence et qu'ils ne voulaient pas perdre la vie sous la masse impossante et sombre de la créature robuste.
Ainsi, c'était à ça que ressemblait le majestueux animal de prêt. Cela dépassait ses espérances les plus folles. Une telle armure pouvait aisément causé de nombreux dégâts, qui plus est si il était renforcé par des sorts magiques...
Une arme de destruction massive et inébranlable, voilà ce qui motivait Xectëss dans ses projets.

Au final, le dieu avait compris qu'il n'était pas comme les autres êtres vivant. Lui n'avait pas la notion de la beauté dans son répertoire. Il avait été conçu pour haïr, pas pour créer les choses et encore moins pour les aimer. Il était l'objet d'une vengence qui ne prendrait jamais fin tant que Parandar aurait un souffle de vie. Pour lui, tout était bon à détruire. Cepandant, dans sa folie solitaire et les expériences qu'il avait vécu au contact de Koukaï, son jumeau bénéfique, l'avaient poussé à changer un peu sa nature. Il s'était fixé des cibles et il ne fallait pas qu'il les tuent impunément tant que le reste de son travail n'était pas terminé.
Les dieux du Panthéon avaient accordés des pouvoirs de lumière et de ténêbres aux mortels. Xerctëss convoitait cette force mystérieuse et comptait bien s'en emparer à tout prix.

Après une écoute attentive et un grand sourire de sa part, Dexter semblait avoir compris l'essentiel des paroles de Naety. Il pouvait ressentir sa curiosité et elle se demandait surement comment il allait s'y prendre pour s'occuper d'un bébé dragon. Il décida donc de lui fournir un lôt d'informations supplémentaire :


- "Si j'ai bien compris vos recommendations, je pense que je ne dispose pas des capacités magiques requise à l'élevage d'un animal de la même trempe que le votre... Cela me déçoit un peu, mais ce n'est pas grâve, je suis sur qu'il existe des enfants aux dons de Secyeth dans la Forteresse noire d'Irianeth. J'y conduirais l'oeuf. Je suppose qu'ils seront plus doué que moi pour m'en occuper. je pourrais même en obtenir une belle somme pour continuer mes recherches."

Il fit mine de prendre un air songeur, observa respectivement la dragonnière et sa monture, puis avoua avec franchise :

- "C'était très généreux de votre part de m'éclairer sur ce sujet alors que vous n'y étiez en aucun cas obligée. Grâce à vous, je sais comment m'y prendre désormais pour venir en aide à notre petit ami abandonné. Que puis-je faire pour vous remerciez ?" Demanda t'il poliement.

L'air franc, l'attitude charmeur, l'habile homme observait la jeune femme aux reflets azur. Bien qu'elle fut été d'une autre race, elle avait un côté très attachant et un doux visage primitif. Oui, elle était différente des autres et possédait une petite touche féminine et indéfinissable qui ne laissait pas le dieu malveillant indifférent. Elle était spéciale et il arrivait à le ressentir...
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Sam 10 Avr 2010, 11:28

Naety observait avec curiosité comment l'humain allait réagir alors qu'Hÿssen s'était poser au sol. Son pouvoir d'empathie lui indiqua une certaine satisfaction de la part de Dexter. De toute façon, la jeune secyeth ne voyait pas ce qu'elle pouvait faire de plus pour cet homme, si ce n'est que lui donner la satisfaction de voir un dragon, ainsi que de pouvoir lui donner la base de ses connaissances qui étaient plus théoriques qu'autre chose. Tout était inné chez elle, alors l'expliquer était un défi de taille. En plus qu'elle était de moins en moins bavarde avec son propre parler, maintenir une conversation avec un étranger tenait de l'exploit. Mais même si Naety lui avait fourni le peu d'information qu'elle le pouvait, il semblait néanmoins satisfait. Ce qui ravit, en quelque sorte, la femme à peau bleue. Elle écouta ses paroles. Il l'avait bien écouter les conseils qu'elle lui avait donné avec un certain amusement. Voir un humain sur un dragon n'avait pas vraiment de sens pour elle. Cependant, ce qui la dérangea fut qu'il voulait obtenir de l'argent, ou du moins l'espérait, en échange de l'oeuf.

Pour l'adolescente, échanger un tel présent pour de l'argent qui était assez futile pour elle, était un peu comme un sacrilège. Mais elle se dit, qu'effectivement, à Irianeth, les élèves, humains ou hybrides, pouvaient peut-être avoir les compétences innés qu'elle-même possèdait. Seul les Tanieth serviraient de repas au dragon à défaut de pourvoir les élevés. Maudit soit les insectes, pensa la secyeth. Ils la dégoûtaient, tout simplement. Il n'était ni humain, ni vraiment insecte. Et leur cliquetis la rendait folle. À cette simple pensé d'entendre le langage de ses créatures, un frisson lui parcouru le dos. Phénomène étrange, au même moment où elle eut un frisson, Hÿssen frissonna également, preuve d'un lien assez puissant entre eux.

L'humain avoua être très satisfait de la générosité dont avait fait preuve la dompteuse. Ce qui fit esquisser un léger sourire à Naety qui était resté avec un visage plutôt neutre alors que l'homme lui avait récapitulé ce qu'elle lui avait dit. Il savait désormais si prendre, même si elle aurait préféré qu'il lui remette l'oeuf, qu'elle n'avait pas encore vue, pour qu'elle-même le remette à son peuple éleveur de dragon. Dexter, habile parleur, lui demanda s'il pouvait faire quelque chose pour la remercier. Cette simple question en suscita bien d'autre dans la tête de la jeune femme. Ses beaux grands yeux clairs exprimait sa surprise et une immense curiosité. Elle était d'abord surprise, car elle ne demandait rien. C'était simplement un service comme un autre pour elle. Ensuite, sa curiosité avait été piqué. Son plus grand désir était de voir le continent des humains, de sortir de cette île plus rocailleuse et désertique qu'hospitalière. Les contrés colorés d'Enkidiev l'intriguaient. Cet homme devait les avoir vue de ses yeux. Peut-être avait-il rencontrer le peuple des arbres, les elfes. Son cœur battait la chamade.

Naety observa Hÿssen un moment puis Dexter, le voyageur. Elle hésitait à lui poser des questions, mais en même temps, elle ne pouvait refuser l'offre qu'il lui faisait. Elle prit la tête triangulaire de son dragon entre ses mains aux doigts longs et effilés. Elle lui parlait, lui demandait conseil. Qu'est-ce qu'elle devait faire, si elle voulait voyager outre-mer, ce serait sur le dos d'Hÿssen et de personne d'autre. Ce ne serait jamais sur ses espèces d'embarcation de bois que construisait les Tanieth pour se déplacer sur les eaux tumultueuses de la mer. Mais la maîtresse et la créature ailé étaient d'accord sur le même point. Questionner était la meilleure chose à faire. Naety fit quelques pas en arrière et émit un petit son avec sa bouche, un sifflement sans en être un. C'était simplement un signal verbal qu'elle utilisait pour appeler son dragon ou bien lui donner la permission de partir, comme dans le cas présent. Il voulait aller chasser, il avait faim, alors elle ne pouvait que le laisser faire et le rappeler quand elle aurait terminé. Hÿssen déploya ses ailes membraneuses et s'envola. La secyeth se retourna vers l'étranger et s'en approcha. Donnant toujours cette impression de flottement. Ses mains étaient jointes, comme si elle était timide, mais au fond, elle jubilait et avait du mal à contenir ses questions. Elle pinça sa lèvre inférieur. Comment pouvait-elle aborder le sujet. Que pouvait-elle demander en premier. Puis d'une voix douce et remplit d'intérêt, mais cette fois elle ne parla pas dans sa langue maternelle. Elle s'exprima dans la langue des humains, pour la simple raison qu'elle trouvait plus poli de faire ainsi, puisqu'elle voulait parler du continent des humains, celui d'où venait le voyageur.


- Il...il y aurait une chose... Une chose que vous pourriez faire. Si bien sûre, ça ne vous dérange pas...

Sa voix était hésitante en même temps sur les mots. Ses oreilles démontraient son hésitation en étant légèrement rabattu sur son crâne. Mais elle devait bien pratiquer, elle aussi la langue des humains si elle voulait un jour y aller. Elle prit une courte pause et reprit, afin que Dexter ne puisse lui demander ce que c'est.

- J'aimerais que... vous me parliez du continent. Je veux dire... Le continent qu'il y a derrière la mer. Parlez-moi d'En... Enkidiev..

Le nom d'Enkidiev sonnait étrange dans sa bouche, comme si elle était incertaine de ce que pouvait être la bonne prononciation du mot. En plus tout ça, elle avait un accent qui roulait les lettres ou faisait paraître les sons comme les "k" plus dure qu'il ne l'était en réalité. Ça avait son charme avec ses yeux curieux, son nez légèrement aplatit et son menton pointu. La jeune "primate" poursuivit avec une demande, ou plutôt des questions plus précises.

- Je... voudrais savoir à quoi ressemble les... les paysages. Savoir si c'est coloré et... savoir aussi si c'est... c'est vrai que le peuple des arbres sont aussi beaux qu'on... qu'on le dit. Les elfes ? Et ceux qui ont des... ailes, les fées ? J'aimerais savoir... Je veux y aller avec Hÿssen... Je veux partir d'ici... C'est... toujours mort ? Il n'y a pas beaucoup de vivants ici.

Les intentions de Naety étaient plutôt claires et précises. Elle voulait partir d'Irianeth et découvrir le monde par la voie des airs. Ses parents n'avaient jamais réellement aimés cette idée, mais ils étaient au courant qu'ils ne l'empêcheraient jamais d'aller où que ce soit. Des ses yeux bleu lune, elle insistait. Elle voulait savoir et espérait qu'il lui réponde. Cette dernière pinçait toujours la lèvre et piétinait sur place d'impatience. Pour une secyeth elle était infiniment plus curieuse que la majorité de sa communauté. Mais personne ne savait réellement pourquoi. Et son don d'empathie l'empêchait souvent de se sentir bien, elle percevait les émotions de tous, sans pouvoir reconnaître ses propres sentiments. Mais là, elle les ressentait, elle avait soif d'apprendre et découvrir un peu plus sur le continent qui hantait ses rêves les plus fous.
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MessageSujet: Re: Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé Lun 19 Avr 2010, 15:46

Mais comment les individus de cette planète faisaient-ils pour penser aussi fort. En plus d'être bruyant et agaçant, c'était d'un ennui monstrueux...
Il se fichait complètement du sort de cet oeuf qui, en réalité n'existait pas, et se moquait éperduement de ce qu'auraient pu en faire les Tanieths si il leur en avait confié un vrai. Son but, c'était de cloner Hÿssen, pas de chercher à perdre son temps à droite à gauche avec une primitive trop... curieuse à son goût.

En fait, l'attachement était prohibé pour lui et il ne fallait pas qu'il s'éternise avec ses belles paroles et le charmant visage dont il s'était revêtit. Il fallait qu'il bouge, qu'il passe à l'acte, là maintenant, tout de suite...
Il sentait son sang qui recommençait à bouillonner, comme à chaque moment ou il avait eu le bohneur de commetre un meurtre inutile et pour son seul et unique plaisir de voir des visages masqués de terreur et d'incompréhension. Celui d'Aya était d'ailleurs l'un de ses préférés... Il se demandait à quoi pourrait ressembler celui de Naety.

On dit souvent que les disputes ou l'exclusion naissent de l'incompréhension, au risque pour celui qui ne comprend pas ou qui est incompris de se replier sur lui-même. Toutefois, on reconnaît que ne pas comprendre, c'est avant tout poser la question du pourquoi, et ainsi aller vers l'autre. Dans le premier cas, l'incompréhension est source de conflit, tandis que dans le second cas elle favorise l'échange avec autrui par le biais du questionnement. Comment concevoir que l'incompréhension mène au conflit et à l'enfermement du sujet dans sa conception erronée ou limitée des choses, et qu'en même temps l'incompréhension privilégie l'échange avec autrui et que ce questionnement partagé tient en éveil et enrichit les esprits ? N'est-ce pas la prise de conscience du sujet de son incompréhension, jointe à la volonté de comprendre et d'accepter une réforme de ses pensées, qui permet de découvrir des vérités et de mieux comprendre ? Enfin, ne faut-il pas considérer l'expérience comme l'outil nécessaire à la construction progressive de la compréhension, inscrite dans le temps et la relation à autrui ? L'enjeu du passage graduel de l'incompréhension à la compréhension touche à la liberté de l'homme en ce sens qu'il ne peut véritablement agir librement que s'il est capable de discerner son intérêt et celui de la collectivité.
L'incompréhension est avant tout porteuse de conflits stériles et dangereux dans la mesure où ils favorisent le repli du sujet sur lui-même. Cependant il faut reconnaître que l'incompréhension est aussi un tremplin remarquable vers l'échange avec autrui, qui permet de lutter contre l'endormissement des esprits. Enfin n'est-ce pas l'expérience qui permet graduellement au sujet de tendre vers une compréhension de plus en plus aboutie mais sans cesse à réactualiser d'autrui et du monde.
Xerctëss n'était pas du genre à chercher à comprendre les intentions, les sentiments ou la pitié des gens qu'il s'entêtait à massacrer pour leurs âmes.
L’homme se différencie de l’animal parce qu’il ne privilégie pas la force par rapport à la dignité, et parce qu’il est capable d’aider le plus faible à se lever. Le Dieu, lui, ne cherche pas à aider son prochain. Il en tirera en premier lieu ses interets personnels.
Dexter voulait un dragon pour Naliatès, il aurait celui de cette nouvelle venue. Il n'y avait rien de malheureux là dedant. C'était simplement parce qu'il le desirait et parce qu'un désir est fait pour être comblé.
Il n'y avait pas d'alternatives. En plus il n'aimait pas s'attarder avec les "Sauvages" qui épousent cette terre. Il n'y avait rien de raciste, simplement du dégoût.
Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance en l'existence de différents groupes humains, appelés « races », ainsi qu'en la supériorité de certains de ces groupes par rapport à d'autres.
Cette idéologie peut entraîner une attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes. Ces actes d'hostilités se traduisent par la discrimination, une forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme. Bref, de toute façon cela ressemble à une guerre civile à échelle réduite. Les habitants du bas-monde méritaient une meilleur vie et une meilleur situation que celle que Parandar leur avait offert. Pour y remédier, il devait le vaincre et prendre sa place au Panthéon. Ainsi, il serait respecté et pourrait fonder un monde ou les humains vivraient en ayant connaissance du complot dans lequel ils étaient depuis si longtemps.
Des pions, de simples pions sur un échecquier dont les joueurs étaient des dieux...
Xerctëss aurait pu changer tout ça... Il aurait pu amméliorer ces conditions, donner de l'espoir aux gens, les soigner de leurs maux au lieu de les enfoncer dans la noirceur de leur coeur. Au lieu de cela, il devait agir comme la peste et ouvrir la boîte de Pandore sur le monde ou il était prisonnier... Certes, il était le mal personnifié, mais au plus pronfond de lui, il détestait agir de la sorte. L'influence de Koukaï lui avait fait ouvrir les yeux sur une chose : ce qu'il faisait était mal. Malheureusement, il ne pouvait pas s'en empécher. Les pulsions meurtrières qui l'animaient et qui faisaient naître sa folie étaient trop fortes pour qu'il ne puisse pas y répondre. Le maléfice porté par sa mère lorsqu'il était encore un foetus agissait comme un véritable poison et l'obligeait à se nourrir de la haine et de la peur de ses victimes... Il était un dieu Martyr, condamné à erré et à se nourrir des âmes de ses victimes pour ne pas mourrir, pour ne pas décevoir sa mère... Pour qu'il puisse un jour vaincre Parandar...
Mais à quel prix ? Combien de milliers d'âmes fallait-il pour que sa faim soit satisfaite ? Combien de milliers d'autres devrait-il ingérer avant de pouvoir récupérer du Nectar des dieux ? Son heure viendrait... Tôt ou tard.

L’heure n’est pas le temps, elle ne mesure même pas le temps mais la trace d’un mouvement rythmé qui parcourt un espace, recommence le même parcours. L’heure passe, comme une mesure succède à une mesure, comme un parcours succède à un parcours, mais le temps ne passe pas: il dure.
Le mouvement de l’aiguille implique le temps: dire que l’aiguille a parcouru le cadran c’est dire qu’il y a eu un avant et qu’il y aura un après sans lesquels le mouvement n’existerait pas pour moi. Si le mouvement est l’occasion d’une révélation du temps, il n’est pas le temps puisqu’il l’implique.Il n’y aurait ni regrets ni remords sans mouvement, acte de transcendance vers un passé qui n’est plus à travers des souvenirs, ni angoisse ni soucis sans anticipation d’un à venir qui n’est pas encore. Ces sentiments témoignent du temps mais ne sont pas le temps. En effet le retour et l’anticipation sont des actes de la conscience, mouvement vers ce qui n’est plus, ouverture à ce qui n’est pas encore: dans ces mouvements d’une conscience qui se temporalise un horizon est façonné dans une ekstase qui projette au devant un avant plan de lumière.
Il n’y aurait ni regrets ni remords sans mouvement, acte de transcendance vers un passé qui n’est plus à travers des souvenirs, ni angoisse ni soucis sans anticipation d’un à venir qui n’est pas encore. Ces sentiments témoignent du temps mais ne sont pas le temps. En effet le retour et l’anticipation sont des actes de la conscience, mouvement vers ce qui n’est plus, ouverture à ce qui n’est pas encore: dans ces mouvements d’une conscience qui se temporalise un horizon est façonné dans une ekstase qui projette au devant un avant plan de lumière.
Alors à quoi ressemble le temps pour un dieu qui rumine et prépare sa vengence depuis des siècles ? Quel perception du temps peut-il posséder sur l'avenir et sur les évènement qui vont se produire ?
L’avenir est ce qui vient au présent : penser l’avenir c’est bien vivre le présent qu’il implique dans la mesure où il va vers ce présent : en ce sens l’avenir nous faire signe, nous renvoie au présent de l’action qui doit le préparer, nous invite au sérieux.
Bah... Le temps passe vite si l'on ne s'y interesse pas. A quoi bon se référer aux heures d'un cadran solaire lorsque l'on a l'immortalité devant soi ? Ce n'est qu'une illusion qui nous rapproche de plus en plus vers notre glas, nous donne un apperçu de l'époque à laquelle notre temps sera révolu...

L'heure de Naety avait sonné.

Toujours en dissimulant ses pensées et ses intentions, Dexter décida qu'il était tant de se débarasser de la femme bleue et de sa monture. Il avait reçu ce qu'il était venu cherché, pas besoin de s'éterniser ici. En plus, elle semblait trop bien éduquée et trop méfiante pour ne pas lui causer des problêmes à l'avenir. Il fallait qu'il s'en débarasse, point final.
Il concentra son énergie et son flux magique dans son corps, malaxant l'énergie mystique tout au long de son corps...


- Il...il y aurait une chose... Une chose que vous pourriez faire. Si bien sûre, ça ne vous dérange pas...

Quoi ? Et puis quoi encore ? Fini les politesses... Il devait la faire disparaitre... Même si elle avait fait l'effort de s'adresser à lui dans la langue des humains, ce n'était pas une raison pour accéder à sa requête.

- J'aimerais que... vous me parliez du continent. Je veux dire... Le continent qu'il y a derrière la mer. Parlez-moi d'En... Enkidiev... Je... voudrais savoir à quoi ressemble les... les paysages. Savoir si c'est coloré et... savoir aussi si c'est... c'est vrai que le peuple des arbres sont aussi beaux qu'on... qu'on le dit. Les elfes ? Et ceux qui ont des... ailes, les fées ? J'aimerais savoir... Je veux y aller avec Hÿssen... Je veux partir d'ici... C'est... toujours mort ? Il n'y a pas beaucoup de vivants ici.

Partir ? Sans blagues ?
Réflexion...
Après tout c'était valable. Puisque la secyeth était si désireuse de partir, un petit séjour sans retour serait surement le bievenue !


- " Soit... Te voilà exaucé !"

Un flash lumineusement pourpre apparut au dessus de leurs tête et englouti le dragon et sa dragonnière. En un instant, ils n'étaient plus là et avaient été catapultés dans le désert de Fal. Là bas, il ne sauraient surement pas retrouver leur chemin avant longtemps. En plus, si les Chevaliers d'Emeraude découvraient l'existance d'un de ces animaux sur leurs terres, ils auraient tôt fait de lui donner la chasse...
Bon débarras !

Dexter soupira, il avait finalement préféré évité de tuer une autre âme innocente. Après tout, il avait déja enfrunt plusieurs conditions du pacte d'Atheus en utilisant trop de magie et en prenant la vie d'Aya. Il savait que tôt ou tard il...
Une brulûre fulgurante le prit à la gorge et l'obligea à se mettre à genoux. En plus d'être vidé de son énergie, il sentait des milliers de lames de glaces s'enfoncer dans son corps et dans sa chaire. Il aurait voulu hurler mais la douleur le paralisait d'effroi. Que lui arrivait-il ? Que c'était-il passé ?
Des spasmes électrisant et violent marquèrent à nouveau son corps et il fut obliger de se recroqueviller sur lui même. Jamais il n'avait subit une telle attaque magique... Le pire c'est qu'il savait d'ou elle venait...
Le sceau d'Atheus avait bien finit par fonctionné. Il l'avait terriblement affaiblit et qui sait ce qui lui réservait à nouveau. Il fallait qu'il se repose et qu'il regagne son antre au plus vite. Il décida donc de se téléporter... En vain.

Plus de pouvoirs, il était à sec. Impossible...

Il se releva douloureusement, courbaturé et véritablement mal en point. Lorsqu'il vit son visage sur le reflet de l'eau, il remarqua qu'il n'avait pas retrouvé sa forme habituelle. Il tenta de retirer son masque mais échoua égallement dans sa tentative...
Bloqué ! Prisonnier ! Il était dans le corps d'un de ses sale rat d'humain ! Privé de ses merveilleux dons !
Une force inouie le saissisa et il s'en servit pour pousser un hurlement inhumain, symbolisant toute sa rage et le début de son déclin...
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Étrange rencontre [Xerctëss] Terminé

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