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Deux filles... Et un mec. (pv Tally et Elenwë)

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AuteurMessage
#Evrard
Ex-Chevalier
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Date d'inscription : 18/10/2009

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Âge: 74 - 79 ans [G18]
Rôle: [PNJ] Chevalier d'Emeraude
MessageSujet: Deux filles... Et un mec. (pv Tally et Elenwë) Mer 24 Fév 2010, 10:56

Voilà, ça c'était fait. De quoi qui était fait? Hé bien... Version courte ou version longue?
Bon allé, version... modéré!

Ce matin même, Evrard était en train de parler avec Ambre. Il avait retrouvait l"usage de ses fines cordes vocales à présent! Il en était bien content et il traîné désormais tout le temps derrière Ambre ou pas loin du moins. Il voyait bien que ça agacée son âme sœur, enfin du moins c'est ce qu'il pensait. Alors il avait décidé de la lâcher un peu! Mais c'était difficile puisqu'il avait encore un peu peur de se retrouver seul avec l'esprit et la conscience de Lili.

Il n'avait absolument pas envi de rentrer encore dans le corps de la jeune fille! Ca, c'était hors de question, complètement hors de question! Il ne voulait pas partager la même vie qu'une fille. Parce que... Il aimait bien les filles, d'ailleurs il avait plein d'amies filles (enfin pleins... deux.) Mais lui était né garçon et était un garçon à cet époque de sa vie! Alors maintenant être dans le corps d'une fille c'était très gênant! Et c'était un délit à l'intimité de sa camarade de classe. Enfin bref, il n'avait pas envi de se retrouver avec le même esprit de la jeune fille qui était d'ailleurs très timide.

Pourtant, Evrard ne voulait pas énervé Ambre. Parce qu'il savait déjà que l'énerver ce n'était pas très bon en générale et qu'en plus il ne voulait voir que des sourires sur son visage. Le rouquin s'était détaché alors d'elle après le repas de midi. Le jeune homme été entrait d'ailleurs dans la bibliothèque pour chercher des livres sur la géographie. Mais étrangement, l'esprit de Lili (enfin étrangement, pas vraiment) entra à nouveau en fusion avec le sien. Le jeune garçon avait été furieux sur le coup de se laisser avoir par la magie et l'esprit de sa camarade! Il avait alors rompu violemment le lien en appliquant la technique que Ambre avait apprise à Nura pour la télépathie l'autre jour et il avait été propulsait par terre, étourdie et là, il avait vraiment eut l'impression de perdre quelque chose en lui et d'être libéré de quelque chose d'assez bien!

Ca avait été le vrais moment de soulagement dans tout son être! Il pourrait enfin ne plus être sans cesse en contacte avec la petite fille et pourrait vivre sa vie de garçon bien tranquillement comme il l'espérait depuis qu'il avait les capacité à réfléchir. Bien qu'il ne s'en serve pas tellement en cours...!
Voilà ce qui était fait! D'ailleurs, après cela, le rouquin était sortit dehors à toute vitesse, bousculant plein de personne sur son passage. Il était resté planté comme un imbécile au milieu de la cours à regarder au loin avec un sourire béat. Pas mal de passant dans la grande cours le regardait comme s'il était un peu fou, voir même gaga. Mais Evrard s'en fichait complètement. Il se sentait bien et ce n'était pas le regard des autres personne sur son chemin qui allait y changer quelque chose! D'ailleurs, il avait l'habitude des regards des autres puisque il attirait tout le temps l'attention sur lui en cours lorsqu'il disait des âneries ou bien lorsqu'il loupait quelque chose de vraiment très très gros! Il en avait prit l'habitude de ses regards qui vous transperce le corps comme s'ils cherchaient à savoir ce que vous faites vraiment ici, sur terre, et qui vous prennent pour un parfait crétin qui ne fait que se rendre ridicule en tout temps et en tout lieu.

Le jeune homme décida tout de même à bouger son corps avant de prendre racine au milieu de la grande cours et marcha sans s'en rendre compte jusqu'à l'écurie.
En poussant la porte de ce bâtiment qui renfermé les chevaux, il ressentit l'odeur du foin et de l'avoine que l'on donnait aux chevaux pour les nourries l'hiver ainsi que l'été si leur maître ne les sortait pas assez régulièrement. Le rouquin referma la porte derrière lui mais pas complètement au cas ou il devrait sortit en toute hâte. (avec Evrard, on ne sait jamais, hein!). Il faisait assez sombre dans l'écurie même si c'était un peu près le milieu de l'après midi... Une ou deux heures après avoir manger en quelque sorte. Donc le milieu de l'après midi, c'était bel et bien cela.

Evrard regarda autour de lui en ouvrant des yeux ronds comme des billes en verre. Il n'avait jamais vraiment vu ce bâtiment de près, juste de loin sans se poser vraiment beaucoup de question à son sujet. Pour Evrard ça n'avait jamais été qu'un bâtiment de plus dans cet immense château d'Émeraude. Il était tellement grand ce palais! Que se soit l'extérieur ou l'intérieur par ailleurs! Mais enfin, bref!

En tout cas il y avait pleins de chevaux au même endroit!! Soit attachés au mur très fermement par une corde noué vraiment étrangement soit dans une stalle. Ceux dans les stalles devaient être aux chevaliers et ceux aux murs des écuyers? Non, c'était stupide de penser cela. Il n'en savait strictement rien mais il le saurait bien un jour, lorsqu'il serait un écuyer!! Il avait bien hâte.
Evrard s'approcha de l'une des bête magnifique. Il n'en avait jamais vu une de près. Il caressa doucement la tête de l'animal qui plia ses oreilles sur son crâne en regardant le nouveau venu puis, les redressant peu à peu en soufflant dans sur les manches du jeune élève d'Émeraude.

Evrard eut un rire entre nerveux et amusé. Il était très impressionné par cette bête, fièrement dressé sur ses quatre pattes! Il sentit une autre énergie par là. Mais comme il n'était pas assez doué en magie il ne put dire qui s'était ni si il s'agissait d'une fille ou d'un garçon. Il contourna le cheval qu'il avait caressé et se mit à la recherche de l'énergie. Il la trouva elle aussi dans l'écurie. Il s'agissait d'une fille mais dans la pénombre de l'écurie il ne pouvait pas la distinguait et donc ne pas dire de qui il était question!

-Heu... Bonjour? Désolé si je te dérange j'étais là et je voulais juste savoir à qui était l'énergie que j'avais ressentit!

Il resta silencieux un instant, ce demandant s'il devait soit partir, soit rester et se taper la causette avec la jeune élève ou jeune fille pas forcément une élève.

-Tu es qui? Moi c'est Evrard!!

Il n'attendait pas forcément de réponse mais il attendit quand même quelque chose même un "va-t-en" ou autre chose de désagréable! Mais peut-être un bonjour ou même un grand silence pendant trois jours... Quoi qu'il irait tout de même manger entre, hein!
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MessageSujet: Re: Deux filles... Et un mec. (pv Tally et Elenwë) Lun 01 Mar 2010, 14:11

Un château est, par définition, un ensemble de pierre abritant toutes sortes de gens. Des chevaliers, des membres de la royauté, des serviteurs et autre personnage tous différents les uns des autres y logent mais peu importe. Aussi plaisante soit la présence de tout ce monde il s’agira toujours d’un endroit froid et austère aux yeux de nombreuses personnes. Toutefois, dans un coin reculé du ce bâtiment de rochers taillés qui faisait office de château au royaume d’Emeraude, existait un coin calme et reculé. Un endroit où poissaient quelques arbres épars et où une rivière coulait miraculeusement. Il s’agissait sans aucun doute de ce qui se rapprochait de plus naturel en ce lieu, Elenwë y dispensait beaucoup de son temps. Ayant grandit au fin fond d’une forêt, dans un petit village du royaume de Perle, l’enfant avait été élevée comme une paysage. Elle jouait dans les champs sans se craindre de se salir et côtoyait la totalité des enfants et même les adultes. En effet, les étrangers étant rares, tous se connaissaient. Vous voyez donc dans quelle atmosphère détendue l’enfant avait grandit. Puis du jour au lendemain, elle s’était retrouvée dans un château, genre de bâtiment où elle n’avait jamais mis les pieds. Il y avait tellement de monde qu’elle ne pouvait même pas prétendre à en connaitre le quart, pas même de visage. Et puis les visiteurs venaient et partaient qu’elle ne comprenait pas comment les reconnaitre. Le coin nord était donc devenu son petit sanctuaire lorsqu’elle n’était pas avec Lyxie. Celle-ci était devenue son ami et elle faisait en sorte de lui consacrer la majeur de son temps. Toutefois sa camarade semblait avoir une préférence pour Shaan. Grand bien lui en fasse, Len n’était pas à cours de divertissements. Elle s’entrainait à la magie et au combat, se renforçait musculairement ou jouait avec des enfants rencontrés au hasard. Puis, bien entendu, faisait des bêtises. Avez-vous déjà vu un enfant de moins de dix ans n’avoir jamais fait d’idioties ? Que ce soit par accident ou volontaire, il est impossible de posséder un casier vierge. La gamine n’y dérogeait pas.

Ce jour là néanmoins, c’était différent. Appuyée sur un arbre près de la rivière, les yeux perdus dans le vide, elle réfléchissait on ne peut plus sérieusement. Nulle sourire n’étirait se lèvres, chose inhabituelle mais compréhensible face aux réflexions dans lesquelles elle était plongée. En effet, quelque chose la tracassait. Cette chose était une personne, une jeune file pour être exacte. De taille moyenne, fine ses cheveux étaient bruns et ses yeux… de couleur changeante. C’était une élève, de la classe d’Elenwë qui plus est. Bien, arrêtons là les devinettes. Tally était la source de son problème. Froide et renfermée, elle ne faisait aucun effort pour les autres, comme si le monde tournait autour de sa petite personne, se montrant parfois même violente. Du moins était-ce le point de vue de l’enfant de Turquoise, celui-ci la dérangeait. Elle qui se liait normalement aisément, qui appréciait la compagnie du plus grand nombre et mettait un point d’honneur à faire le bien, elle ne pouvait supporter une camarade. En plus d’être perturbant, cela était embêtant puisque la jeune fille était destinée, à moins d’une grande faute de sa part, à devenir sa sœur d’arme. Comment faire donc si elle ne pouvait être sure de pouvoir compter sur elle ? Certes, Len ne la laisserait tomber pour rien au monde, elle n’était pas comme ça. Mais ils étaient en guerre, une guerre dangereuse. Les chevaliers avaient plus que jamais besoin que la confiance règne dans leur rang.

Elenwë cherchait donc une solution à son problème, car il s’agissait bien de cela. Elle n’aurait su dire combien de temps elle était restée assise là, à fixer l’air ambiant. Plusieurs heures peut-être, le soleil était bien descendu dans le ciel. Heureusement, elle ne s’était pas découragée. *A tout problème, une solution* se disait-elle pour se motiver. Il était hors de question qu’elle abandonne. N’avait-elle pas dit elle-même que sa détermination était l’une de ses principales qualités ? Qu’à cela ne tienne ! Enfin, ce long moment de méditation ne l’avait amené qu’à une solution, la seule sans aucun doute : parler à Tally. Elles mettraient ainsi les choses à plats… ou les points sur i, ce qui revient au même. Si tout était dit, elles repartiraient peut-être du bon pied. Certes, il y avait peu de chance qu’elle finit par devenir amies, meilleurs amie serait encore plus improbable. Mais, pour continuer dans les dictons : "qui ne tente rien n’a rien".

Un autre problème prenait alors place : il lui fallait la trouver. Il y avait peu, maître Akane leur avait enseigné l’art de sonder les environ. Arriverait-elle toutefois à repérer sa camarade avec si peu d’entrainement ? Elle ne le saurait quand tentant l’expérience. Sans bouger d’un cheveu, elle ferma les yeux. Faire le vide et se concentrer étaient l’essentiel pour accomplir avec succès une action magique, Len souhaitait mettre toutes les chances de son côté. Pour une fois, que l’autre fille soit dans sa classe l’arrangeait : elle connaissait ainsi plus ou moins son énergie, ce qui lui faciliterait la tache. Maintenant la repérer. Len pria pour qu’elle ne soit pas loin, cela l’arrangerait. Brusquement, elle lâcha son esprit, le laissa vagabonder autour d’elle. Elle éprouva toutes sortes de sensations que ne saurait nommer ou identifier. Cependant, pour une raison qu’elle ne connaissait pas, elle comprit qu’elle n’allait pas assez lien. Elle poussa donc, comme si elle se promenait dans la cour en restant au même endroit. C’était très étrange. Soudain, elle la sentit. Là encore, sans le pourquoi ou le comment, elle sut que c’était elle. Un peu de réflexion lui apprit qu’elle se trouvait aux écuries, Seules ou non, même s’il y avait peu de chance qu’elle soit en compagnie si on s’en référait à son caractère, le lieu exact, elle n’en savait rien. Ses maigres informations lui suffisaient toutefois pour retrouver sa camarade. Elle improviserait par la suite.

Déjà bien avancée, Len se leva. Un vent glacé la fit frissonner. Son intense réflexion l’avait fait oublier ce climat d’hiver, pourtant quasi permanant depuis quelques jours. Bien heureusement pour elle, elle était couverte. Et puis avoir grandi dans une ferme, sans le confort permanant que procurait un château, l’avait quelque peu endurci, sur ce point là tout du moins. Néanmoins, elle était restée longtemps assise sans bouger, ses muscles s’étaient refroidis. Il faudrait donc qu’elle ne tarde pas trop à se mettre au chaud pour ne pas attraper un mauvais virus qui la clouerait au lit. Hors de question pour elle de l’imaginer la tuer, elle n’était certainement pas aussi faible. Seule l’hypothèse qu’elle ratte des cours et prenne ainsi du retard lui rendait l’idée d’être malade repoussante. Pour remédier immédiatement à cela, elle partit au petit trot. Problème de cette allure : elle ne pouvait regarder le terrain et étudier sa direction ; d’autant plus que la neige qui recouvrait inégalement le sol pouvait lui jouer des tours. A choisir, il valait mieux éviter les blessures, elle regarda ses foulées. Résultat des courses ? Elle se trompa et se retrouva bien malgré elle de l’autre côté du château. Grand bien lui en fasse : elle courrait ainsi plus et s’en retrouverait plus réchauffée.

La fillette finit tout de même par trouver les écuries, elle y pénétra sereine. Elle savait ce qu’elle avait à faire, les événement à suivre étaient bien organisés dans son esprit, rien de bien compliqué. Avançant pourtant lentement dans l’allée principale elle appelait la fille par son nom. Aucune réponse. Le faisait-elle exprès ? Peut-être ne voulait-elle pas la voir. Len ne lui en laisserait pas le choix.

- Je sais que tu es là.

Elenwë se mordit la langue, se rendant compte, trop tard, de l’inexactitude de ses paroles. Non elle ne savait pas, elle avait su. Il s’était cependant écoulé un certain temps avant qu’elle ne parvienne en ce lieu et peut-être la fille était-elle partie… Accordant peu d’importance au regard des autres, le principal étant l’image qu’elle avait de sa personne, le ridicule ne l’effrayait pas. Toutefois, elle aurait l’air d’une parfaite idiote si on la prenait à appeler une personne que ne se trouvait pas là. Oh et puis, après tout, on pouvait bien se moquer d’elle, ils ne resteraient que des inconnus. Le seul problème aurait été Tally qui aurait put y trouver un excellent moyen de la rabaisser. Toutefois, ceci n’aurait lieu d’être que si la jeune fille ne se trouvait pas dans l’endroit. Or, si tel était le cas, elle ne pouvait pas être au courant, n’ayant pu l’entendre. A moins que ce ne soit une affreuse sorcière au service de l’ennemi… Non, il fallait absolument qu’Elenwë arrête de divaguer. Elle était méchante et injuste avec sa camarade qui n’avait rien fait, si ce n’était son attitude quelque peu hostile. C’était bien pour cela qu’elle venait la voir. Et même si elle devait passer des heures à sonder le château et s’y reprendre à plusieurs fois pour parvenir à l’intercepter : elle n’abandonnera pas avant de lui avoir parlé, et ce que Tally le veuille ou non.

Remotivée, Elenwë poursuivit son avancée dans l’allée. Elle mettait un pas devant l’autre, lentement, guettant les moindres recoins à la recherche d’une présence. Elle croisa quelques gens, des palefreniers pour la plupart, des serviteurs en petit nombre, mais nul enfant. Puis, alors qu’elle parvenait au bout et craignait de devoir de nouveau sonder les environs, elle aperçut une silhouette dans l’ombre. Il n’y avait aucun doute, il devait s’agir de Tally. Qui d’autre pouvait apprécier rester dans le noir mise à part un démon ? Len secoua la tête, il était temps de mettre les choses à plat : ses mauvaises pensées devenaient réellement dérangeantes.


- Tally ?

Malgré les maigres chances qu’il s’agisse de quelqu’un d’autre, Len ne put s’empêcher de poser la question. Continuant d’avancer, elle ne se rendit compte que la personne n‘était pas sa camarade qu’au moment où sa petite main se posa sur l’épaule de celle-ci. Honteuse, elle recula d’un pas. Heureusement la pénombre empêchait l’enfant, qui n’avait en rien la carrure d’un adulte, de voir à quel point ses joies avaient rosies. Sa voix, légèrement tremblante, la trahit bien malgré elle :

- Je suis désolée, je vous ai prit pour quelqu’un d’autre.

Très rapidement ses yeux s’étaient habitués à l’obscurité, elle comprit qu’elle avait fait une grossière erreur. Pour commencer, il ne s’agissait en aucun cas d’une fille, mais d’un garçon. De plus, celui-ci était plus petit que Tally, sûrement plus jeune aussi. Ce n’était pas sa camarade mais une autre personne, un inconnu, qui lui aussi paraissait trouver le noir attrayant. La fillette de Turquoise n’était nullement de cet avis. Certes, le fait qu’elle ait grandi dans un royaume empli de superstitions, où les habitants se barricadaient dans leur maison de peur d’une rencontre avec les monstres ou fantôme hantant la région. L’enfant en avait gardé une profonde répulsion à l’égard de la nuit, ce qui n’avait pas à être le cas de tout le monde. Ne souhaitant pas s’entendre plus en excuse, la gamine allait se retirer afin de trouver un endroit calme où réitérer sa recherche, lorsqu’un mouvement attira son attention. Elle crut d’abord qu’un animal se cachait là. Mais, alors qu’elle fronçait les yeux, une silhouette se précisa. C’était elle !

- Oh tu es là.


Ni peine, ni joie, une simple constatation, un chuchotement. A présent qu’elle avait la scène dans sa totalité, elle s’en voulait d’être venue puisque, apparemment, elle dérangeait. Quoique fasse les deux enfants, ce qui ne la concernait de toute manière en rien, ils n’avaient certainement pas réellement apprécié d’être ainsi dérangés, surtout par une personne que Tally ne devait guère porter dans son coeur. Certes, Elenwë n’en savait rien, elle pouvait toutefois imaginer qu’elle aussi avait du paraitre plus ou moins hostile à sa camarade, du moins à son encontre.

- Je voulais te parler mais si tu es occupée nous pouvons nous voir plus tard.

Complètement tournée vers Tally, la jeune file occultait le seul garçon du groupe, il n’avait rien à faire dans leur histoire. C’était à la fille et à elle seule que la fillette souhaitait parler. Soit celle-ci acceptait et elles s’expliquer, soit elle dérangeait réellement et il ne lui restait plus qu’à se retirer, sachant pertinemment qu’elle la coincerait obligatoirement au moins une fois, une seule de ces opportunités lui était nécessaire. Quoi que soit la réponse de son interlocutrice, elle en sortirait donc plus ou moins vainqueur.

[HRPG : désolé Tally, par mon post tu va être obligée de dire que c'était toi dans l'ombre ==' C'est juste que je voyais mal mon personnage ainsi cachée mais si ça ne te vas vraiement pas dis le moi et je changerai.^^']
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