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Les joies de la danse !

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#Akyro

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MessageSujet: Les joies de la danse ! Ven 08 Jan 2010, 14:36

Akyro se regardait devant le miroir en pied qui occupait une bonne partie de la chambre de sa mère. Oui la chambre de sa mère, il était bien dans la chambre de Litthyssia en ce moment même. Et il souriait, ou plutôt, il se forçait à sourire, juste pour lui faire plaisir à sa maman adorée. Pourquoi donc ? Pour comprendre, il s'agit de revenir un peu en arrière. Tout ça, c'est la faute de la personne parmi les hauts conseillers qui a eu la superbe, splendide, et génialissime idée d'organiser un bal masqué au sein même d'Emeraude. a moins que ce ne soit le roi Elthor lui-même... Mais cela ne changeait absolument rien à la faute grave qu'était l'organisation de ce bal. Oui, certes, le bal masqué d'Emeraude, cela en réjouissait plus d'un. Il faut dire que la plupart des grands timides ou des amoureux inaccomplis pouvaient profiter de cette occasion pour déclarer leur flamme par le biais d'une danse. Mais Akyro... A dix ans !!! L'amour, cette belle chose, n'avait jamais traversé son esprit. Et quand il se rendait compte un peu plus chaque jour le mal que cet amour avait fait à sa mère, et faisait toujours d'ailleurs - c'était peut-être la même chose chez son père - il se disait qu'il ne voulait pas être en amour un jour ou l'autre. Cela ne lui apporterait que du malheur. Il y aurait forcément du malheur dans une relation, cela semblait être comme une sorte de... règle... Sans exception possible. A vrai dire, Akyro ne connaissait aucun couple qui n'avait pas connu une baisse d'adrénaline, un léger désaccord... Il n'y avait qu'à regarder les écuyers qui n'avaient rien d'autre à faire que d'échanger leur salive... Pwhhha répugnant ! Enfin, les chevaliers aussi faisaient ça. Mais Akyro était sur qu'il ne ferait jamais un truc de ce genre, non, vraiment, jamais il ne s'abaisserait à un tel acte. Enfin, il était certain, que dans l'immédiat, il ne ferait pas ça... Car une autre des caractéristiques insensées de l'amour semblait être la bêtise ou l'aveuglement pour la version optimiste. Une sorte de démon intérieur qui allume un feu et avec la fumée empêche de distinguer les trous dans lesquels on saute "par amour" de l'autre. Pitoyable. Pitoyable. Pitoyable.

Bref. Revenons à ce bal masqué... Une grande bêtise donc. Oui une bêtise car Akyro n'avait aucunement envie d'y participer. Encore se retrouver seul toute une soirée, tant pis. Il pourrait en profiter pour fouiller un peu partout dans le château. Dans les affaires de son maitre Isklive par exemple. Il était certain de pouvoir y trouver quelque chose de compromettant, un mot d'une belle chevalière par exemple, ou d'une belle femme à plus grande échelle. Bah voilà, à cause de toutes ces bêtises, il commençait à s'intéresser à la séduction. D'autres personnes certes, il manquerait plus qu'il s'y intéresse pour lui. Il n'avait déjà pas encore l'âge, et ses résolutions d'abord ! Enfin, c'est un cercle vicieux cette maladie là. Il parait que dès que l'on commence à y penser de près ou de loin, cela vous tombait dessus, et après impossible de retrouver une vie normale. Certains diront que la normalité c'est trip banal, trop ennuyeux pour être digne d'être vécu, mais Akyro n'était pas d'accord, c'était après tout pas si mal, et si on s'en lassait, il y avait tout plein d'autres moyens que l'amour pour pimenter la vie. Aller à un bal par exemple, à contre-cœur en plus. Pour le coup, il n'avait pas eu le choix le petit homme. Dès que sa mère avait apprit qu'il y aurait un bal, elle l'avait pris avec lui, l'avait conduit chez le meilleur tailleur d'Emeraude - selon ses dires, quoique l'homme était vraiment très doué - afin de prendre ses mesures et de lui donner un habit de fête. Et après l'argent qu'elle avait dépensé - presque rien en réalité mais ça Akyro ne le savait pas - le garçon se disait qu'il ne pouvait pas tout plaquer comme ça, cela ne se faisait pas... Surtout pour faciliter la vie de sa mère. Elle aussi allait au bal d'ailleurs. Comme si il ne serait pas assez mal à l'aise comme ça, il fallait qu'elle vienne rajouter sa présence. Il n'y avait plus qu'à espérer que la légendaire salle des fêtes, la seule salle dans laquelle il n'avait jamais réussit à entrer, était grande, très grande.

Évidemment, les deux ensembles étaient arrivés en temps et en heure, et même en avance, et évidemment, ils n'avaient aucun défaut. Alors Akyro avait du jouer à la poupée de mannequin deux fois. Cela semblait apporter tellement de joie à sa mère, qu'il n'avait pas pu refuser. De la moquerie, non : inconcevable ; Litthyssia n'était pas comme ça... Et d'un point de vue purement professionnel, il fallait admettre que ce beau costume blanc avec des bandes vertes (la même couleur que celle de ses yeux) et or lui allait d'une manière merveilleuse. Comme si il avait été fait pour lui. Bon d'accord, c'était précisément le cas. Et donc pour la deuxième fois, Akyro se tenait devant le miroir, sa mère derrière lui, et s'efforçait de sourire. Sauf que cette fois, un léger détail allait changer Cette fois-ci, il n'allait pas retourner dans sa chambre pour se déshabiller avant que quiconque le voit, puis aller s'entrainer avec son maitre. Cette fois, il allait garder cette tenue et rejoindre la salle des fêtes, de gré ou de force - de force étant équivalent à "accompagné de sa mère afin que la situation soit encore plus risible qu'elle ne va déjà l'être". Autrement dit, dans quelques minutes au maximum, il faudrait qu'il quitte la sécurité de la pièce.

Quand enfin sa mère se détourna du miroir pour quelques secondes, Akyro laissa retomber son sourire hypocrite. Le résultat était affolant. La tristesse, comme le désespoir, si proche de la colère, de la haine. Désolant. Désolant. Désolant. a vrai dire, cela faisait plus de six... Depuis qu'il était arrivé à Emeraude en fait... Six ans qu'il n'avait cessé de sourire pour n'importe quoi, même dans les situations difficiles. Et de revoir un visage triste. Un visage qu'il avait vu durant quatre ans dans les petits bols d'eau qui leur servaient de miroir sur Irianeth. Un petit visage qui n'avait jamais souri, et à vrai dire, jamais vu un sourire. Le premier jour avait surement été le jour de sa libération, et depuis, il n'avait plus cessé, considérant la chance qu'il avait de vivre ici en sécurité, aimé... Mas là, aujourd'hui, le bal... Nan, il n'arrivait vraiment pas à voir le bon côté de tout ça, excepté le fait qu'il allait réchauffer une chaise pendant une soirée et qu'on pourrait aller le voir pour lui demander la moindre anecdote concernant la fête dans la salle, puisqu'à défaut de danser il observerait les gens, les crises, les nouveaux couples, les retrouvailles, les bons danseurs, les escrocs, les mariages rapides... Tout ce genre de choses. Akyro secoua la tête, quel égoïste il faisait. Pas mal de personnes auraient donné pas mal pour assister à ce bal dans la salle des fêtes, ou même dans la grande cour, et lui, il se plaignait d'y être invité. Vraiment n'importe quoi. Quand sa mère revint, il avait de nouveau son sourire, mais il n'était plus tant forcé que tout à l'heure, encore un peu, même beaucoup, mais plus totalement. Il n'était pas ravi d'y aller, mais il allait le faire sans protester.

Alors qu'il faisait un pas sur le côté, sa mère le rattrapa et lui mit son masque dans les mains. D'une grande beauté, il était en accord avec les tons de son costume de fête. Il s'élargissait au niveau des deux côtés de la tête pour donner un style plus distinguer, presque... princier en fait. Le résultat était tout de même épatant à voir. Dommage qu'il ne pourrait pas le reporter, étant donné qu'il était en pleine croissance. Enfin, sa mère le regardait avec grand sourire, et Akyro se rendit compte qu'elle aussi était ravissante. Il était temps pour lui de quitter cette chambre et de la laisser finir de se préparer seule. après tout elle était une fille, et elle avait réussit à trouver le temps de l'aider pour sa tenue, désormais, il fallait qu'il soit bon prince et qu'il la laisse à son tour, c'était son meilleur moyen de l'aider. Il se dirigea alors d'un pas résigné vers la porte, sans se faire remarquer. Puis il l'ouvrit, dans les couloirs des tonnes de gens ; ou plutôt, à peine une dizaine d'écuyers ambitieux quant à cette soirée. Akyro se racla alors la gorge de manière à relever l'attention, et il dit à sa mère d'un air très mature, trop mature :

- J'y vais. Bonne soirée Maman.

Au fond de lui-même, Akyro savait très bien qu'il n'aurait pas besoin d'attendre le lendemain pour tout savoir de la soirée de sa mère. Il n'aurait pas grand chose à faire d'autre que d'observer les soirées des autre finalement. Et un jour, sur Irianeth, Meyko lui avait dit de bien faire attention à sa mère, de la surveiller. Désormais, il en était presque capable, alors cette charge lui incombait pleinement. D'ailleurs, il surveillerait un peu tout le monde. Akyro fit un pas. Puis deux. Il était de la chambre. La porte de referma toute seule. Il n'avait plus d'issue de secours donc. Et s'il restait statique trop longtemps, tout le monde allait le regarder, or, c'était justement ce qu'il cherchait à éviter. Alors il fuit un autre pas, et encore un autre. Voilà cela se faisait tout seul. C'était aussi simple que de marcher en fait. Logique... C'était exactement marcher qu'il faisait en ce moment. Mais Akyro avait besoin de s'encourager, pas de se rabaisser en ce moment, alors il se félicitait intérieurement à chaque pas effectué. Les virages étaient plus durs à négocier car il était obligé de lever la tête pour vérifier qu'il n'allait s'encastrer dans personne, et par conséquent, prendre le risque de croiser le regard de quelqu'un, et même pire, que ce quelqu'un le reconnaisse malgré son accoutrement ridicule et son masque qui cachait une bonne moitié de son visage à peine entré dans l'adolescence. Enfin, et après beaucoup d'effort pour ne pas faire demi tour ou encore se téléporter loin, très loin d'ici... Akyro arriva devant la salle des fêtes.

Les portes étaient ouvertes à ce moment là, heureusement pour lui d'ailleurs, à vrai dire, il n'était pas certain qu'il aurait eu le courage d'ouvrir les portes et donc de vraiment se faire remarquer. Là, il lui restait juste à franchir la porte, ce léger espace qui le séparait encore de la zone de fête, se frayer un chemin et trouver une fête. Et le tour serait joué. Un pas, deux pas. Trois, quatre... Et voilà il y était. Il est vrai que la décoration valait vraiment le détour et il ne regrettait pas d'avoir assisté à ce spectacle. Des gens dansaient déjà au centre. Il avait raté une partie des nouvelles à diffuser dans les jours qui allaient venir, mais il était encore temps de rattraper le mal. Akyro trouva une chaise libre pas très loin d'un groupe de musiciens. De plus, ici, il ne serait pas dérangé car toutes les chaises étaient vides à côté de lui, aucune fille à l'horizon. Tant mieux ! Il ne vint pas à l'idée du jeune garçon que ce n'était stratégiquement pas une bonne place. En effet, toutes les filles portaient leur regard en premier lieu sur les sièges proches de l'orchestre, allez savoir pourquoi, peut-être car elles pensent que les gens assis là-bas n'attendent q'une invitation avant de s'élancer sur la piste. Et, forcément, la logique ne rata pas. A peine une minute plus tard, Akyro était entouré de cinq ou six demoiselles qu'il n'avait jamais vu et qui parlaient si fort qu'il ne distinguait presque pas leur parole. Ca donnait quelque chose comme :

- Allez, [...] moi aussi [...] pas [...] danser [...] d'accord ?

Ainsi, la fille voulait à l'évidence s'asseoir à côté de lui pour éviter d'être prise d'assaut par des garçons ne pensant qu'à danser. Et elle venait le voir lui, il était en mesure de l'aider. Alors Akyro hocha vigoureusement la tête, lui sourit gentiment et un brin timidement, puis il lui tendit la main pour qu'elle prenne place à ses côtés. Et là, ce fut la grande catastrophe de cette soirée qui venait à peine de débuter. La fille en question avait bien saisit sa main, mais au lieu de s'asseoir elle le tirait avec elle. En plein milieu de la piste de danse. Il s'était tout bonnement fait avoir. Saleté d'orchestre avec leur musique trop forte. Et maintenant il était encerclé de filles. Heureusement, au bout d'une ou deux minutes, une confusion entra lorsqu'un beau garçon arriva au milieu des filles et leur demanda leur main pour une danse. Toutes émoustillées, elles en oublièrent leur premier captif et le jeune garçon en profita pour se faufiler au travers de la foule la recherche d'une autre chaise vide, et cette fois, loi, trèèèss loin de l'orchestre.

Il en trouva enfin une, dans un coin un peu plus reculé, mais la chaise voisine était occupée, par une fille. Bah, tant pis, de toute façon, il n'avait pas d'autre choix, et puis, si elle était assise, cela voulait bien signifier qu'elle ne souhaitait pas danser. Alors il avait ses chances de survivre à cette soirée finalement. Ou pas. Mais ça il le saurait plus tard. En attendant, il n'avait plus qu'à se relaxer. Et à attendre la nouvelle contrariété avant d'aviser. Si contrariété il y avait. Si. Si, c'était bien ça. Mais avant tout, il convenait de se montrer poli envers sa voisine, et à défaut de danser, au moins la saluer, après ce serait à elle de voir si elle voulait poursuivre la conversation. Akyro l'observa quelques secondes et se dit qu'il la connaissait, ou plutôt, qu'il la reconnaissait malgré ce masque. Il avait surement eut un cours avec elle, plus jeune... Donc elle était écuyère, oui normal... Ça y est, le garçon avait réussit à mettre un nom sur sa voisine, Melina d'Emeraude. Tant mieux, il affronterait cette épreuve avec une future sœur d'armes, et une amie qui plus est. dans ce cas-ci, la saluer n'était plus une corvée mais un réel plaisir. C'est donc de sa voix naturellement joyeuse qu'il lui dit :

- Salut Melina ! Je ne t'avais presque pas reconnu... Alors, tu... aimes bien la fête ?

Quel sujet ridicule... La fête... Enfin, ce n'est pas grave, Melina était une des personnes les plus gentilles qu'il connaissait, avec Esper bien entendu, elle n'allait surement pas le juger. De plus, il était sur qu'elle arriverait à comprendre pourquoi il était dans cet état cette soirée là. La fête, la bal... Beaucoup trop de pressions pour un gamin de dix ans. et surtout, pendant les semaines à venir, il allait entendre parler des nouvelles conquêtes tandis que lui serait condamné à rester seul, à cause de son âge... Enfin, peu importe, de toute façon, il n'avait aucune envie d'être en couple pour le moment... C'était juste trop dégoutant. Dégoûtant et irrationnel.
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MessageSujet: Re: Les joies de la danse ! Jeu 14 Jan 2010, 16:08

Mélina avait passé la journée enfermé dans sa chambre, honteuse de son apparence, ses ailes étaient nées dans la nuit et elle ne voulait pas que les autres la voient ainsi. Sa robe était prête, poser sur le lit de la jeune fée humaine, attendant d'être mise. Une robe magnifique qu'elle ne pourrait pas porter puisqu'elle n'était pas prévu pour une jeune fille ailée. Elle soupira et s'allongea sur le ventre.

- Pourquoi maintenant...? murmura-t-elle pour elle même.

Elle enfouit son visage fin dans son oreiller et étouffa un crie de rage et se mit a pleurer. Elle n'irait pas au bal tout sa a cause de ses maudites origines!! Elle pleura ainsi pendant plus d'une heure et fini par s'endormir, épuisée. Elle fut réveillée par une servante qu'elle avait déjà vue plusieurs fois et qui avait toujours été très gentille et très douce avec elle. Mélina se redressa sur son lit et s'assis en tailleur. La vieille femme prit un mouchoir et essuya les quelques marques laisser par les larmes de l'adolescente. Mélina se laissa faire, cette vieille dame l'avait toujours traiter ainsi et Mélina lui faisait totalement confiance, elle était un peu sa confidente. Elle la regarda avec tristesse.

- Mais dame Eugénie ces ailes sont horribles!! et ma robe n'est pas adapté a mon changement physique... je n'irais pas au bal masqué.

- Alors écoutez moi bien jeune fille, vous irez au bal et votre robe je m'en occupe! je reviens dans un instant, préparez vous a aller au bain.

Mélina regarda la vieille dame sortir, elle obtempéra et prépara sa serviette et sa tunique. La seule qui avait été adapter rapidement par les autres domestiques. Elle attendit ensuite que dame Eugénie revienne. Elle n’eut pas à attendre longtemps, la veille dame revint avec une nécessaire de couture qu’elle déposa sur le lit de l’adolescente. Elle prit les mesures de la jeune fille pour sa voir ou elle devait reprendre la robe et, lorsqu’elle eut fini, l’envoya au bain. Mélina descendit discrètement et posa sa serviette prêt des bains, elle se dévêtit et pénétra dans l’eau brûlante, ce qui la détendit immédiatement, elle s’immergea complètement et se laissa bercé par le calme de cette univers ou elle se sentait si bien. Ces derniers temps elle avait plutôt l’impression de ne pas être a sa place dans se monde, peux être aurait-elle dut naître dans un autre temps… un autre univers… Elle finit par remonter à la surface pour reprendre sa respiration. Lorsqu’elle eut fini elle sortit de l’eau et s’enroula dans sa serviette, ses long cheveux encore dégoulinant d’eau, elle se sécha rapidement et enfila sa tunique et son pantalon, elle retourna dans sa chambre ou dame Eugénie s’affairait autour de sa robe.

- Et bien en voila une bonne chose de faites, dit-elle en posant l’aiguille et en observant son travaille. Puis se tournant vers l’adolescente, Maintenant nous allons te préparer jeune fille. Installe toi.

Elle prit la brosse a cheveux de Mélina et entreprit de démêler ses longs cheveux. Elle les noua en une magnifique tresse de côté ou elle incrusta des perles bleu turquoise. Puis lorsque cette longue tache fut accomplit elle aida la jeune fée à mettre sa robe. Plaçant les ailes de la jeune fée humaine délicatement dans les fentes tout juste créer sur mesure. Elle noua le corsage turquoise de la robe avec douceur. Des petite ballerine identique a la robe attendaient près de la porte. La robe de Mélina était blanche avec de jolies motifs brodés turquoise. Elle glissa ses pieds dans les chaussures et se retourna face a la servante qui la regardait avec satisfaction. Dame Eugénie alla ensuite près de la commode ou elle s’empara du masque qu’elle posa sur le visage de la jeune fée. Le masque blanc et bleu turquoise s’harmonisait à merveille avec le reste de la robe et faisait ressortir ses yeux en amande. Des plumes blanches ornait le masque de chaque coté de son visage. Eugénie était ravi de son travail et accompagna sa protéger devant le grand miroir, Mélina en eu le souffle coupé elle ne se reconnaissait pas… la vieille dame s’était approché et disposa une magnifique collier autour du cou de l’adolescente qui fut stupéfaite.

- Mais dame Eugénie!! Voulu protesté l’adolescente.

La vieille femme la fit taire d’un mouvement de main et lui expliqua qu’elle tenait a se que ce médaillon lui revienne. N’ayant pas eut d’enfant, elle avait tout de suite prit la jeune fée sous son aile et Mélina ne lui en serait jamais suffisamment reconnaissante. Elle étreignit la vieille dame et la remercia du fond du cœur. La servante la poussa ensuite vers la porte et Mélina se retrouva dans le couloir. Elle n’avait plus le choix… Elle devait y aller… Elle voulu se retourner pour remercier la Eugénie une dernière fois mais la vieille femme avait disparut. Elle soupira une dernière fois et avança dans le couloir. Elle se fofolle discrètement dans la salle et s’installa suffisamment loin de la piste pour ne pas être obliger de danser. Au moment ou elle s’installa elle vit une jeune écuyer se faire emmener de force sur la piste par un groupe de jeunes filles, elle sourit, heureuse de ne pas être dans sa situation. Dissimulant ses ailes elle s’installa et attendit, observant les autres et cherchant des yeux quelques personnes qu’elle aurait pu connaître. Alors qu’elle ne faisait pas du tout attention aux personnes qui l’entouraient, l’écuyer malchanceux s’installa à côté d’elle.

- Salut Mélina ! Je ne t'avais presque pas reconnu... Alors, tu... aimes bien la fête ? Lui dit-il d’une voix naturelle et amical

- Akyro je ne t’avais pas reconnu excuse moi. Je viens tout juste d’arriver mais oui j’aime bien la fête. Et toi? Tu t’es fait envahir par une groupe de jeunes filles, quel séducteur… plaisanta la jeune fée en souriant.

Mélina était heureuse et soulager d’être en compagnie d’Akyro, le fils de son maître, le chevalier Litthyssia. Elle n’avait jamais vraiment prit le temps de le connaître, mais les choses allaient changer, puisqu’ils étaient tout deux là, Mélina avait comprit que le jeune écuyer assis a ses côté n’aimait pas danser, elle non plus n’en avait pas vraiment envi pour le moment alors pourquoi ne pas faire connaissance? Elle lui fit un sourire amical et sincère, attendant la réponse à sa taquinerie.
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MessageSujet: Re: Les joies de la danse ! Dim 21 Mar 2010, 10:31

Akyro, un séducteur ? Alors ça, ça c'était vraiment la blague du siècle ! Comment lui, un si petit bonhomme pourrait un jour séduire une fille ?! Quant à séduire un groupe entier de filles, c'était tout bonnement impossible et même impensable ! Melina devait bien rire de sa situation, de ce qui lui était arrivé juste avant. Il était prêt à parier que ce n'était arrivé qu'à lui, par car il n'avait pas de chance (en général, au contraire, il en avait plutôt pas mal) mais car il devait être un des seuls dans l'ordre à ne pas aimer danser. Malgré le fait que les dires de Melina sonnaient totalement faux à ses yeux, Akyro ne put s'empêcher de sourire, et il sentit pareillement le rouge lui monter aux joues sans pouvoir l'arrêter d'aucune façon que ce soit. Comme il le faisait à chaque fois dans de pareilles situations, il se passa une main sur le derrière de la tête, ce qui renforça encore son impression de gêne. Il fallait absolument qu'il dise quelque chose. Melina n'était pas un monstre, bien au contraire, c'était une fille. Bon, d'accord, cet argument n'était pas valable. Mais c'était une écuyère, et une copine. Elle ne se moquait sûrement pas de lui. D'une voix un peu confuse, il dit alors :

- Oh je ne suis pas un séducteur ! Disons juste que j'ai... pas eu de chance sur ce coup-là !


Elle souriait, tout allait bien alors. Pourquoi commençait-il à angoisser chaque fois qu'une fille lui souriait sans raison apparente. C'était ça : l'adolescence ?! Quelle horreur. De toute façon, lui, il resterait enfant toute sa vie, il ne voulait pas connaitre ça... Mais d'un autre côté, il lui fallait être adulte pour passer chevalier. La solution était toute trouvée : il allait hiberner pendant trois quatre ans... Non, non, non ! Ce n'était pas possible pour des humains. Bon, bah il allait devoir sauter cette étape en prenant soin de rester très concentré pour ne penser à rien d'autre qu'à... Qu'à quoi d'ailleurs ? A quoi les adolescents ne pensaient-ils jamais ? Il pourrait peut-être leur demander, mais puisqu'ils n'y pensaient pas, il ne pourraient pas lui répondre ! Au travail peut-être ? Non, les écuyers y pensaient très souvent. Mais peut-être que dans l'Ordre d'Emeraude il y avait une sorte d'adolescents différents que sur le reste du continent. Tout ça était bien compliqué. Pour conclure, il n'avait qu'à pas angoisser, à se comporter normalement ; et quand il serait avec une fille, agir comme si c'était un garçon. Les petits coups de poing sur l'épaule par exemple, les garçons faisaient tout le temps ça ! Akyro s'apprêta à le faire à Melina, mais alors que sa main s'approchait, elle ralentit et vint dans son dos, effleurant ces deux petites choses lumineuses encore légèrement mouillées. Etonné, il reprit la parole :

- Whaouh, tu as des ailes ! Je ne savais pas que tu étais une fée...

Et bah voilà, Akyro ne s'était pas comporter comme avec un garçon. Mais face à des choses réputées pour leur fragilité, comment agir comme une brute ? N'importe quel garçon s'en serait moqué, mais pas lui. Était-il un VRAI garçon ? Plus jeune il avait lu qu'il existait une race de garçons comme lui, comment s'appelaient-ils déjà ? Ah oui, les "romantiques". Quelle veine ! Il appartenait à une race disparue ! Enfin bon, à ce niveau là, il n'était plus à ça près ! Une mère porteuse de lumières, une sorte de tata bouclière de la porteuse de lumière, un père porteur de ténèbres... Et une sœur jumelle sur l'autre continent ! JACKPOT ! Il pouvait bien être "romantique" ou n'importe quoi d'autre, ça ne changerait pas sa vie !

- Tu veux peut-être danser ou ... ?

C'était sortit tout seul ! Quel nul ! Là c'était vraiment la preuve qu'il n'allait pas bien. Demain il irait à l'infirmerie, il fallait qu'on le soigne, ou quelque chose... Lui qui n'aimait pas danser il venait de se jeter dans la gueule du loup. Si elle disait non, ce serait le bonheur, mais si elle disait oui... Pourquoi pensait-il qu'il en serait heureux ?

* Mais qu'est-ce qui m'arrive ?! *

Au secours, Akyro n'était plus un gamin... Il commençait à devenir un adolescent ! Quelqu'un dans cette salle savait-il comment arrêter ça ?! Il arrêta ses réflexions quand Melina lui répondit.
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