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= En direction de la salle du trône =

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MessageSujet: = En direction de la salle du trône = Mar 24 Nov 2009, 14:21

Rappel des post précédents :




Deux acceptations. Il n'en attendait pas moins de ses deux amis de toujours. Maintenant il fallait s'activer à la tâche et finir rapidement les préparatifs d'avant mission.

Il remarqua qu'Athalée l'observait droit dans les yeux, chargés de colère qu'il n'était peut être pas prêt à affronter. Pourtant, il ne voulait pour rien au monde que leur couple fût anéantis par une simple querelle. Il ne tarderait pas à aborder le sujet, mais pour le moment, il avait d'autres choses à se préoccuper. De plus, il ne voulait en rien la mettre mal à l'aise ou la faire changée d'avis quant à ce départ quelque peu précipité.

Le jeune homme aux cheveux bleu-gris s'empressa donc de ranger les quelques papiers qui trainassaient sur le sol ou se vautraient sur son lit, rangea son livre magique dans l'armoire, se posta devant la porte, l'ouvrit, patienta cinq secondes, puis lança d'un air encouragent :


- "Allons-y les amis. Racoon, tu sais ce que tu dois faire, je compte sur toi."

C'est alors que le rapace fit mine de ne pas obtempérer. Comprenant que l'oiseau voulait lui faire comprendre quelque chose, il s'approcha de lui et lui demanda :

- "Qui y a t-il ?"

Dans sa voix la plus mélodieuse et la plus convainquante, le piaf blanc se permis pour la première fois de contredir l'un des ordres de son maître :

- "Je me permet de vous interpelez pour vous justifier le fait que je trouve votre travail indigne de mon rang. En effet, je serais plus utile en tant que messager que comme coursier. De plus, Larien n'est toujours pas de retour et je suis donc le seul à pouvoir surveiller votre chambre et vos objets de valeurs... Faut-il vous rappelez que votre livre est précieux ? Que vous avez déja perdu un hibou en prennant une mauvaise décision... Que..."

- "Assez !" Coupa t-il net.

Le Silence fut tel qu'ils pouvaient entendre les acclamations et applaudissements des personnes qui se trouvaient à la cérémonie d'adoubement qui se cloturait. C'était le moment qu'il ne fallait pas louper, si il voulait retrouver le Roi et lui annoncer la démission de Gryf et si il voulait éviter sa garde personnel, son entourage, ses conseillers... Bref, tous ceux qu'il n'avait pas besoin de voir pour apporter un message. Au pire des cas, il irait trouver son professeur de magie.

- "Tu n'as pas à contredire mes ordres, je ne te le permet pas. Joue encore une seule fois avec mes décisions et je te ferais taire à jamais. Parfois, je me met vraiment à penser que d'autres rapaces auraient fait un meilleur travail qu'un faucon borné et têtu."

La remarque était chargé de repproche et l'oiseau encaissa douloureusement, sans répliquer. La parole lui était trop précieuse... Etre différent lui était trop important...

- "Maintenant, va avec Athalée, accompagne la, et lorsque tu aura fini, rejoint nous ici le plus vite possible. Je suis d'accord avec toi quant à ton rôle, mais changé d'air ne te fera pas de mal. Saches que je compte sur toi et que cette tâche est aussi importante qu'un voyage de négociations. Je te fais confiance."

Il toisa une nouvelle fois le visage magnifique et l'expression douloureuse que lui infligeait le regard d'Athalée, s'approcha de sa bien aimé, la serra dans ses bras, puis d'un souffle lui susura :

- "Reviens moi vite, Je t'aime..."

Il savait qu'elle brûlait d'envie de le questionner, mais pour parrer cette éventualité, il l'embrassa longuement, la prennant au dépourvu, si bien qu'ils en oublièrent tous les deux les soucis qui les préoccupaient.

Quelques instant plus tard, il remarqua que Gryfenfer avait tourné le dos pour observer, l'horizon depuis le halo de sa chambre et pour éviter de les déranger dans ce moment d'intimité.
Confus, le voleur s'excuse :


- "Désolé..."

Puis, avant qu'il n'ait eut le temps de lui répondre, il lança :

- "On y va ?"

Sur un ton enjoué, il le gratifia d'un grand sourire, saisis la missive pour le Roi, attendit les réponses de chacun, puis ils sortirent tous les trois de la chambre pour prendre des directions opposés.

- "On se retrouve tout à l'heure." Annonça t-il à son oiseau et à la Béryloise.

Puis, ils s'enfonça dans les méandres du château en compagnie de Gryfenfer.


-_-_-_-_-_


Gryf voyait bien qu'Athalée se disait un truc du genre:"Bande de menteurs! Je vois clair dans votre jeu!" Le pardusse était réellement navré de devoir agir ainsi mais Valandil lui avait fait jurer de ne rien dire à personne concernant sa décision. Malgré les mensonges des deux jeunes garçons,la jeune femme accepta néanmoins la proposition de Valandil qui semblait reprendre des couleurs petit à petit... Gryf ne put s'empêcher d'être heureux que les yeux d'Athalée ne lancent pas d'éclair foudroyant car sinon,pouf! Plus de Valandil et qui sait,peut-être plus de Gryfenfer. Comme pour souligner ses propos,son ami ramassa et rangea quelques paperasses qui trainaient un peu partout dans la petite pièce. Il prit ensuite son fameux livre magique et le rangea également. Il se dirigea ensuite vers la porte de la chambre et dit:

-"Allons-y les amis. Racoon, tu sais ce que tu dois faire, je compte sur toi."

L'oiseau regardait Valandil avec l'air de dire qu'il refusait de bouger de son perchoir. A la stupéfaction de Gryf,l'oiseau répondit à la queston de son maître:

-"Qui y a t-il ?"

- "Je me permet de vous interpelez pour vous justifier le fait que je trouve votre travail indigne de mon rang. En effet, je serais plus utile en tant que messager que comme coursier. De plus, Larien n'est toujours pas de retour et je suis donc le seul à pouvoir surveiller votre chambre et vos objets de valeurs... Faut-il vous rappelez que votre livre est précieux ? Que vous avez déja perdu un hibou en prennant une mauvaise décision... Que..."

Valandil,furieux et rouge pivoine,le coupa avec rage:

-"Assez !"

Gryf regrdai tour à tour,l'oiseau,Valandil,l'oiseau,Valandil... Le silence était tellement pesant que Gryf arrivait à entendre les différentes voix provenant de la cour où commençait les festivités de l'adoubement et de l'attribution. L'homme-bête sentit les larmes de rage et de tristesse refluer avec force et le pardusse dut faire un effort surpardusse(lol) pour retenir le liquide chaud et salé qui menassait de s'écraser à tout moment sur le parquet de la chambre de son ami. Celui-ci dit alors:

-"Tu n'as pas à contredire mes ordres, je ne te le permet pas. Joue encore une seule fois avec mes décisions et je te ferais taire à jamais. Parfois, je me met vraiment à penser que d'autres rapaces auraient fait un meilleur travail qu'un faucon borné et têtu."

Le rapace encaissa les paroles de l'apprentit voleur en silence mas Gryf se doutit bien qu'il était réellement peiné. Valandil poursuivit:

-"Maintenant, va avec Athalée, accompagne la, et lorsque tu aura fini, rejoint nous ici le plus vite possible. Je suis d'accord avec toi quant à ton rôle, mais changé d'air ne te fera pas de mal. Saches que je compte sur toi et que cette tâche est aussi importante qu'un voyage de négociations. Je te fais confiance."

Son ami regarda ensuite Athalée,touours en colère,avant de la prendre dans ses bras et de lui dire quelque chose à l'oreille que Gryf ne tenait pas à entendre: ils avaient droit à leur intimité. Le pardusse s'accouda une fois de plus à la fenêtre et il regarda la forêt... Il perçut ensuite un grognement sourd qu'il reconnu immédiatement:

-**M'ma?! Mais que fait-elle ici?!**

Avant qu'il n'ai pu faire quoi que se soit,Valandil le prit par le bras et lui dit:

-"Désolé..."

Gryfenfer hocha la tête,conciliant avec l'air de die que se n'était rien mais son ami continuait:

-"On y va ?"

Cette fois,Gryf répondit:

-Ouaip! Je te suis mon pote!

Valandil dit ensuite à Athalée et à l'oiseau:

-"On se retrouve tout à l'heure."

Il descendit ensuite l'escalier. Gryf,avant de le suivre fit un petit signe à Athalée en disant:

-Bon ben à plus Athalée! Au plaisir hein!

Il passa la porte avant de remonter et de terminer:

-Ne t'inquiète pas,tout ira bien je te le promet!

Et il rejoignit son ami qui l'attendait au bas des marches. En chemin,le pardusse demanda à Valandil:

-Valandil? Quelle est cette force maléfique dont tu me parlais tout à l'heure?

Cette chose l'intriguait réellement. Le pardusse attendit avec impatience la réponse de son ami...



-_-_-_-_-_-


Valandil savait à quoi il faisait allusion mais ce n'étais pas vraiment de ça dont il voulait parler.

- "Disons que tu as une sorte de double personnalité et une part en toi est... Comment dire... Sauvage et sans pitié..."

Les mots pesaient dans la voix du jeune homme car il étaient assez grâve et prenant.

- "Gryf, je dois te révêler une chose..."

Finit-il par annoncer grâvement de façon à ce qu'il se détourne un peu de l'autre sujet.

- "Je vais mourrir... C'est moi qui vais me faire tuer, je l'ai vue dans ma vision".

Comment son meilleur ami allait-il réagir à cette annonce ? Il savait que ce n'était pas la plus subtile des façons de l'annoncer, mais le temps jouait contre eux, de toute façon, le mal que le magicien resentait dans son crâne signifiait une maladie grâve...
Seul l'avenir tracerait son chemin.
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Jeu 26 Nov 2009, 14:24

La réponse de Valandil se fit rapide et nette:

- "Disons que tu as une sorte de double personnalité et une part en toi est... Comment dire... Sauvage et sans pitié..."

Incompréhension... Surprise... Questionnement... Ce furent les trois émotions qui fusèrent à toute allure vers le cerveau de Gryf qui restait béat d'étonnement... "Sauvage et sans pitié..." Valandil continua:

-"Gryf, je dois te révêler une chose..."

Cette fois,Gryf ressentit un sentiment fréquent depuis cette matinée... La peur. Qu'allait lui annoncer son ami? La réponse lui parvint rapidement:

-"Je vais mourir... C'est moi qui vais me faire tuer, je l'ai vu dans ma vision".

Le pardusse s'arrêta soudain de marcher,le souffle coupé... Non,Valandil ne pouvait pas mourir! Pas maintenant! Pas lorsque Gryfenfer avait besoin de lui... Le pardusse se secoua,ratrappa son ami, qui avait pris de l'avance,l'empoigna par le collet et lui dit avec rage,ses yeux soudain veinés de rouge:

-Tu ne mourras pas Valandil!!!!! Que quiconque s'oppose à ma volonté et se sera lui qui mourra tu as compris?!!!!! Je t'interdit de penser de telle choses!!!!!!

Se rendant soudain compte de ce qu'il faisait,le pardusse ouvrit grand ses yeux jaunes et vit le regard apeuré de son ami. Gryf le lâcha immédiatement,recula jusqu'au mur opposé jusqu'à ce que son dos entre en contact avec la pierre froide et il dit,horrifié:

-Valandil je... Je ne... Tu... Ne...

Il ne pu continuer et toutes les émotions accumulée dans la journée refirent surface et le pardusse ne put s'empêcher de sangloter en silence... Il devenait complètement fou! Et Valandil... Ho,Valandil,... Il devait le prendre pour un dangereux malade. Comme pour illustrer ses propos,le visage apeuré de son ami lui revint en tête et Gryf sanglota plus fort en disant,hoquetant:

-Je suis désolé... Val...Valandil... Je suis désolé je ne voulais pas t'effrayer je ne...

Les sanglots étaient devenus pleurs et ils ne pouvaient plus s'arrêter... Gryfenfer parvint néanmoins à articuler:

-Je t'en pries pardonne moi Valandil je ne voulais pas t'effrayer...

Gryf s'assit et pleura sans retenue. Il pleura pour son refus d'attribution. Il pleura pour Valandil. Il pleura pour lui,pauvre créature sauvage. Il pleura. S'assit sur le sol et attendit que Valandil s'en aille,l'abandonnant à son triste sort. Le Jaguarian espérait néanmoins que ce ne serait pas le cas mais rien n'était moins sûr...
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Sam 05 Déc 2009, 13:02

A peine l'annonce du sort macabre qui lui était réservé fut faite, une rage et une tristesse intense s'emparèrent de son meilleur ami. Evidement il s'attendait à se qu'il réagisse de cette manière. Qui n'aurait pas été choqué en apprenant pareil destin funeste ?
Alors qu'il se sentait mal de lui avoir reveler ce noir secret, il n'eut pas le temps de lui donner plus d'indications car déja, l'animal s'était jeté à sa gorge, l'empoignant par le col, les yeux injectés de veines sanguines rougeâtre... Ce n'était pas le Gryf qu'il connaissait, il pouvait sentir une aura maléfique s'emparer de son compagnon et cela le terrifia...


-Tu ne mourras pas Valandil!!!!! Que quiconque s'oppose à ma volonté et se sera lui qui mourra tu as compris?!!!!! Je t'interdit de penser de telle choses!!!!!!

S'entendait-il crier ? Se voyait-il réagir ainsi ? Son esprit était-il encore apte à réagir alors que la bête tentait de reprendre petit à petit le dessus sur l'homme ?

- "Gryf, contrôle toi ! Tu me fais mal !" Finit par lacher Valandil tandis que son regard témoignait de l'incompréhension et de la peur...

Se rendant soudain compte de ce qu'il faisait,le pardusse ouvrit grand ses yeux jaunes et vit le regard apeuré de son ami. Gryf le lâcha immédiatement,recula jusqu'au mur opposé jusqu'à ce que son dos entre en contact avec la pierre froide et il dit,horrifié :


-Valandil je... Je ne... Tu... Ne...

Le voyant ainsi s'effondrer, se rendre compte qu'il avait faillit peut être embrocher son ami, la pensée que l'homme-bête n'était peut être pas celui qu'il connaissait le bouscula dans une foule de sentiments paradoxes. Tout comme l'autre, ils se regardèrent comme si ils se voyaient pour la première fois, rongé par l'inquiètude et les larmes qui ruisselaient désormais sur les deux visages.

-Je suis désolé... Val...Valandil... Je suis désolé je ne voulais pas t'effrayer je ne...

Ses sanglots étaient devenus des pleurs et ils ne pouvaient plus s'arrêter... Gryfenfer parvint néanmoins à articuler:

-Je t'en pries pardonne moi Valandil je ne voulais pas t'effrayer...

Pendant cinq longues secondes, un noeud obstrua les paroles de l'apprenti magicien, il voualit lui dire qu'il le pardonnait, qu'il acceptait ses excuses, mais pour la première fois, il pouvait voir le vrai visage maléfique de son ami, son masque noir, sa double personalité dont on lui avait parlé : sa partie sauvage et sans pitié... C'était comme ce que les autres élèves lui avaient dit : un démon ! Une bête, rien d'autre qu'un monstre raté !
Mais n'avait-il pas choisit cette amitié parce qu'il était comme lui ? Seul et différent ? Une intense réflexion s'installa...
Gryfenfer était son ami, un intense lien de confiance s'était tissé entre eux, il voulait en faire son coéquipier, son accolyte, celui sur qui il pouvait compter, celui à qui il pourrait tout dire, son confident, son complémentaire ! Mais comment vivre avec quelqu'un qui risque de vous tuer lors de la première saute d'humeur ? Athalée aussi risquait d'être atteinte par cette attitude revèche et ses colères qui semblaient être de plus en plus importantes... Pour la première fois de sa vie, il ne savait pas quoi décider vis à vis de la personne sur laquelle il comptait le plus pour lui avec sa compagne... La douleur lui lacéra le coeur et il plissa les yeux crachant des insultes envers lui même et envers son indécision.

Pendant ce temps, le Jaguarian s'était assis. Seul, sanglotant pour ses fautes, ses échecs et ses douleurs. Attendait-il une réponse du voleur ou qu'il le laisse tranquille ?
Depuis quand savait-il que son ami était un hybride particulier ? Ah oui... Depuis ce fameux jour ou il avait lu dans son livre magique qu'il était d'une espèce à part qui se manifestait sur Enkidiev que tous les millénaires et qu'il n'en restait qu'une très mince population sur terre... Il avait compris que les vieilles légendes sur les loups garous étaient fondés sur la double personnalité de ces hommes-bêtes incompris de la nature. Au début, cette différence l'avait surprit, intrigué. Maintenant, elle semblait bien plus dangereuse qu'auparavant.
Non, il n'était pas plus dangereux ! C'était Gryf ! C'était toujours lui ! Il n'est que bousculé par les récents évènements et il arrivera à dompter le monstre qui est en lui si il en met la volonté nécessaire ! Il y travailleraient ensemble, comme le faisait les vrais amis ! Il l'aiderait à maitriser la bête !


- "Gryf..." Finit-il par lâcher, après ces quelques longues secondes de silence.

- "Tu vas me faire attendre encore longtemps mon pote ?" Lança t-il avec un regard complice et un grand sourire au lèvre.

- "Je te signale qu'on doit aller voir le roi ! Je vais lui racconter quoi si tu ne me suis pas ? Que mon meilleur ami s'est retrouvé avec une soudaine envie de manger un boeuf et de détruire des murs entiers ? J'immagine bien sa tête si je lui dis ça..."

Son rire se répercuta dans les couloirs et il vint à la rencontre du Jaguarian en lui tendant la main pour l'aider à se relever.

- "Je ne t'en veux pas, je t'excuse, je comprends ce que tu ressens... J'ai confiance en toi Gryf..."

Lorsque ce dernier fut à sa hauteur, il lui prit le bras à la manière des chevaliers, l'attira vers lui et le serra fort dans ses bras, parce qu'il comptait énormément pour lui et parce qu'après réflexion il s'était rendu compte que l'amitié était le plus puissant des sentiments. L'amitié, il l'avait trouvé chez Gryfenfer et elle ne disparaitrait pas par un excès de colère entre eux. Ils surmontraient les défis ensemble, comme ils le faisaient depuis 5 ans déja. Ce n'était qu'une étape de leurs vies et ils allaient devoir se supporter encore longtemps !

Leur étreinte fut de courte durée. Déja des pas dans le couloir retentissaient et ils ne voulaient pas se retrouver dans une situation embarassante. Ils se dévisagèrent longuement, souriant, se certifiant d'un simple regard de leur amitié profonde qui durerait autant de temps qu'ils le souhaiteraient.
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Mer 09 Déc 2009, 15:22

Il ne voit rien... Il ne voit personne... Les seules choses qu'il voit sont du liquide chaud et salé qui coule le long de ses joues et deux mains oranges et griffues qui soutenaient son visage ruisselant de larmes... Soudain,il eut l'impression de rester figé puis,de sortir de son corps. Il ouvre la bouche pour un cris de surprise muet. Mais aucun sont ne sort de ses cordes vocales. Une douce plénitude envahit son esprit. L'oubli est agréable... Il oublie ce qu'il fait là,qui il est,... Il s'élève doucement et contemple la scène qui se déroule sous ses yeux ébahit...

Une drôle de bête,rousse et poilue, est assise à même le sol,son corps est parsemé de secousses et il se tient le visage entre les mains. Un jeune homme se tient en retrait,il à des cheveux bleus,un visage fin sur lequel est peint un air effrayé. L'esprit de Gryf se demande ce qu'il se passe avant de se sentir soudain attiré par la forêt... Il s'éloigne,laissant les deux personnes à leurs soucis... Il file vers la forêt à toute vitesse et s'éloigne de la muraille de pierre sans aucuns regrets...

Il se pose délicatement dans la clairière et attend... Mais attend quoi au juste? La réponse apparaît dans son dos: une bête énorme se tient sur le rocher qui se trouve de dos par rapport au pardusse qui se retourne doucement. Ils se regardent un instant avant que la bête ne dise:" Comme tu as changé,... Gryf..." Il répond du tac au tac:"Toi aussi,... Maman..." Elle hoche la tête avant de lui dire:"Le doute s'insinue en toi mon petit. Le doute est une force. Il faut seulement faire en sorte qu'il te pousse en avant."

Il hoche la tête avant de s'asseoir et d'écouter la suite. La bête marche vers lui d'une démarche nonchalente et s'assied près de lui avant de continuer:" Bientôt,tu trouveras ta place auprès des tiens... Tes désirs les plus secrets vont bientôt t'appartenir... tu es un enfant de l'homme,regarde le ciel,en élevant ton esprit, tu trouveras durant ton long voyage les réponses que tu cherche,enfant de l'homme tu deviendras un homme une fois en haut de la montagne..." Gryf fronce les sourcils avant que la bête ne le serre dans ses bras et ne le renvoye à son corps en murmurant:"A très bientôt..."

L'âme rejoint le corps,les deux parties se cherchent. S'effleurent,s'écartent pour mieux se retrouver,s'unissent... Gryf s'est retrouvé,plus déterminé que jamais... L'oubli est agréable...,néanmoins,une phrase c'est gravée en lettres de feux dans sa mémoire:"Le doute est une force. Veille simplement à ce qu'il te pousse en avant."

Il sent la main de Valandil sur son épaule:

-"Je ne t'en veux pas, je t'excuse, je comprends ce que tu ressens... J'ai confiance en toi Gryf..."

Gryf se releva avec l'aide de son ami en séchant ses dernières larmes. Ils se serrent ensuite la main à la façon des Chevaliers avant de se remettre en route,tout peur et peine oubliée... Des pas se font entendre,Gryf murmure:


-Merci...

Il serre ensuite son ami dans ses bras roux et sanglote de nouveau... Plus de peine et de peur,mais de joie cette fois. Valandil n'est pas seulement un ami,c'est aussi,en quelque sorte,un frère et un père... Le Jaguarian sent qu'il est à court de larmes. Il renifle une dernière fois avant de dire d'une voix qu'il voulait appaisée:

-Je ne veux pas que tu meures Valandil... Je t'en prie, hoqueta-t-il,ne me laisse pas... Je t'en prie! Tu es comme un frère pour moi!

Il se décole de son ami voleur et essuie ses grands yeux jaunes avant de dire en envoyant une bourrade à Valandil:

-Allons-y Valandil! Je ne voudrais pas faire attendre le roi. Dis? Durant notre voyage,tu m'apprendras à devenir un voleur émérite comme toi? Regarde déjà ce que je sais faire.

Doucement,tel une ombre,durant sa tirade,il avait avait promené sa main velue dans la poche de son ami et en avait tiré une chose qu'il tint devant lui. Il tenait dans sa patte griffue une petite bourse de velours rouge maintenue fermée par un cordon doré. Il nota le regard étonné de son ami et il éclata de rire... Un rire haut et clair qui raisonna longtemps,repris par celui de son ami.
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Mer 16 Déc 2009, 15:08

Sa propre bourse ? Subtilisé par le tour le plus basique de tous les apprentis voleurs...
Gryfenfer avait vraiment le don de tourner la situation de manière innatendue. Certes, il était doué. Depuis qu'il était un adepte de "L'Ombre de la justice", Valandil ne s'était jamais fait avoir de la sorte. Trahis par ces propres sentiments pour son meilleur ami, il était clair et net qu'il ne s'attendait pas à se faire dépouiller dans un moment pareil. Le pardusse avait fait d'énorme progrès... S'était-il entrainer seul ? Depuis leurs denières malices, il ne s'était pas rendu compte à quel point l'homme bête s'était interessé aux moindre de ces faits et geste. Il apprenait par mémoire visuelle, ce qui était totalement son contraire puisqu'il était habitué à apprendre par mémoire auditive ou scripturale...

Il accompagna lee rire de son ami et leur joie résonait dans les couloirs, si bien que lorsqu'un des émissaires du roi déboula dans l'aile des chevaliers pour voir d'ou provenait cette hilarité, il dut se demander si les deux compères n'étaient pas fou...


- "Escusez nous..." Annonça poliment Valandil. "Il me raccontait une blague assez drôle que je ne connaissais pas et du coup..."

Comme pour ponctuer ce petit mensonge pour couvrir les réels raisons de leur gaïté, leurs rires redoublèrent après un simple échange de regard.

L'émissaire, un homme d'une trentaine d'années, souria aux compagnons, puis d'un air innoncent demanda :


- "Et puis-je connaitre cette blague ? Je serais heureux de la partager avec le roi si elle est si drôle..."

Sachant qu'il s'aventurais sur un terrain risqué, l'apprentit voleur s'empressa de rectifier le tir, sans pour autant montré de signe d'inquiètude ou de tics qui pourraient montré à l'homme qu'il avait menti :

- "Oh, je ne pense pas que cette blague soit réelement bonne à racconté au Roi, puisqu'il est en réalité un des personnages central de cette histoire... D'ailleurs à ce propos, si vous aller dans la salle du trône, j'ai un service à vous demander..."

L'homme grimaça, mécontent, puis il se contenta de répondre poliement :

- "Que puis-je faire pour un de nos chercheurs d'enfant et un élève d'Emeraude ?"

Valandil prolongea son regard dans celui de Gryf et il tendit la lettre qu'il avait rédigé au vassal.

- "Il s'agit d'une lettre de démission de mon ami ici présent. Il souhaite servir notre Royaume dans une toute autre cause, je souhaiterais que vous la remétiez à notre souverain sans tarder puisque nous sommes sur le point de partir en mission pour sa méjesté."

L'emissaire accepta d'un signe de tête, puis d'un salut, fini par faire demi-tour, laissant ainsi Val et Gryf seuls...

Encore une fois ils s'en étaient plutôt bien tiré...

Voyant que son ami se demandait à présent ce qu'il allait advenir de lui et qu'il n'y avait plus personne dans les couloirs pour les épier, le magicien s'empressa d'expliquer à son pote la situation :


- "Voilà... Dans quelques heures tu ne seras plus membre de l'Ordre d'Emeraude... Nous allons aller attendre Athalée et Racoon dans ma chambre et nous nous préparerons à partir."

Il savait que son ami était torturé par une tout autre révelation et il ajouta rapidement :

- "Je ne mourrais pas aussi facilement Gryf, tu es comme un frère pour moi aussi... Jamais je ne pourrais te laisser, toi ou Athalée... Je suis sûr qu'il y a une explication rationnelle à tout ça... Il faut simplement que je comprenne ce qu'il se passe dans ma tête, que je recolle les morceaux d'un puzzle incompréhensible... J'ai juste vu qu'il menait à un vieil homme, a une troupe de voleurs... J'ai même vu qu'un chevalier nous accompagnait... Cepandant, je pense que je peux changer le futur. Nous ne partirons que toi, moi et Athalée. Les données de ma vision seront ainsi automatiquement changés, enfin c'est ce que je crois. Je n'ai jamais essayé de le modifier auparavant..."

Il était assez difficile de parler de cette situation incertaine et il décida de couper court à la conversation en tournant la discution à un sujet différent :

- "Au fait, je suis fier de t'annoncer, que tu peux désormais te considérer comme mon disciple au sein de "L'Ombre de la Justice". Nous fonctionnons par hierarchie. Vu que j'ai l'âge et les connaissances nécessaires à former un apprentit voleur et que je considère que tu as les conditions nécessaires à le devenir, enfin si tu le souhaites toujours, je voulais te proposer ce poste..."

Qu'allait bien pouvoir répondre Gryf à ça ? Pensait-il faire carrière solo ou s'attendait-il à ce que Valandil le prenne sous son aile ? Il considérait plus le pardusse comme un frère et un égal plutôt que son supérieur... Oh et puis après tout, ce n'est qu'une guilde. Leurs positions ne briseraient jamais leur amitié. Seul une chose le pouvait et elle était enfoui au plus profond de l'âme de son meilleur ami...

Cette chose, il faudrait l'empécher de se réveiller...
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Jeu 24 Déc 2009, 10:43

Devant l'air effaré de son ami, Gryf ne put s'empêcher d'éclater de rire. Il riait tellement qu'il en avait mal aux côtes. Quand il réussi à se reprendre, il regarda la bourse de son ami sourit aux anges avant de rire de nouveau, accompagné de celui de son ami. Soudain, à travers ses larmes de rire, il apperçut un serviteur du roi qui arrivait droit vers eux avec un air effrayé. Il devait avoir des questions sur la santé mentale des deux garçons. Valandil acceuilli l'homme par cette phrase:

-"Escusez nous... Il me raccontait une blague assez drôle que je ne connaissais pas et du coup..."

Le jeune homme se retourna et Gryf et lui se regardèrent quelques secondes. Ces quelques secondes permit à leur fou rire de reprendre, encore plus bruyant.

L'émissaire leur adressa un sourire carnassier avant de demander l'air de rien, malgré que son ton trahisse de la curiosité mal placée.

- "Et puis-je connaitre cette blague ? Je serais heureux de la partager avec le roi si elle est si drôle..."

Gryf envoya un message télépathique à peine perceptible à son ami qui disait:

-**Attention mon pote! Ca deviens dangereux!**

Valandil ne réagit pas, de peur de se trahir, avant de répondre au curieux émissaire:

- "Oh, je ne pense pas que cette blague soit réelement bonne à racconté au Roi, puisqu'il est en réalité un des personnages central de cette histoire... D'ailleurs à ce propos, si vous aller dans la salle du trône, j'ai un service à vous demander..."



L'homme grimaça avant de repenser à son apprentissage en tant que serviteur, et de répondre, une note de regret dans la voix:

- "Que puis-je faire pour un de nos chercheurs d'enfant et un élève d'Emeraude ?"

Valandil regarda Gryf, attendant son accord que le pardusse donna bien rapidement d'un hochement de tête discret.

- "Il s'agit d'une lettre de démission de mon ami ici présent. Il souhaite servir notre Royaume dans une toute autre cause, je souhaiterais que vous la remétiez à notre souverain sans tarder puisque nous sommes sur le point de partir en mission pour sa majesté."

L'homme prit le papier et salua nos amis avant de se rendre chez le roi. Une fois seuls, Gryf lança un clin d'oeil à son ami accompagné d'un clignement d'oeil et d'une phrase:

-Pas mal mon pote! On s'en sort pas trop mal!

Valandil sourit avant de regarder Gryf. Ce dernier se demandait ce qu'il allait bien pouvoir faire maintenant. Et qu'allait-il faire pour sauver Valandil? Son ami voleur satisfesa ses interrogations muettes:

- "Voilà... Dans quelques heures tu ne seras plus membre de l'Ordre d'Emeraude... Nous allons aller attendre Athalée et Racoon dans ma chambre et nous nous préparerons à partir."

Il respira un peu avant de poursuivre et de répondre à sa deuxième question:

- "Je ne mourrais pas aussi facilement Gryf, tu es comme un frère pour moi aussi... Jamais je ne pourrais te laisser, toi ou Athalée... Je suis sûr qu'il y a une explication rationnelle à tout ça... Il faut simplement que je comprenne ce qu'il se passe dans ma tête, que je recolle les morceaux d'un puzzle incompréhensible... J'ai juste vu qu'il menait à un vieil homme, a une troupe de voleurs... J'ai même vu qu'un chevalier nous accompagnait... Cepandant, je pense que je peux changer le futur. Nous ne partirons que toi, moi et Athalée. Les données de ma vision seront ainsi automatiquement changés, enfin c'est ce que je crois. Je n'ai jamais essayé de le modifier auparavant..."

Gryf sentit que Valandil avait du mal à parler de ce... Comment dire?... Léger problème? Le pardusse fit donc signe à son ami de laisser pour l'instant. Valandil changea immédiatement de sujet:

- "Au fait, je suis fier de t'annoncer, que tu peux désormais te considérer comme mon disciple au sein de "L'Ombre de la Justice". Nous fonctionnons par hierarchie. Vu que j'ai l'âge et les connaissances nécessaires à former un apprentit voleur et que je considère que tu as les conditions nécessaires à le devenir, enfin si tu le souhaites toujours, je voulais te proposer ce poste..."

Gryf sauta immédiatement au cou de son ami en disant:

-Youpiiiie!!!!!!!!!!!!! Je vais rester avec toi jusqu'à la fin des temps!!!!!! Bien, je te suis mon ami!!!!! Ha ça je n'arrive pas à y croire!!!!

Après quelques temps, Gryf décida de parler de la mystérieuse Jadina, sans arriver à s'empêcher de rougir t à penser au doux visage de la jeune fille:

-Heu,... Valandil? Quand le roi a appelé les Ecuyers, une fille était entourée de... Lumière blanche? Qu'est-ce que ça veut dire?
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Ven 25 Déc 2009, 14:00

La joie qui s'anima sur le visage poilu de son ami fut rayonnant. En un instant à peine, tous les maux s'étaient éteint et sa douleur évanouie au plus profond de son être. Désormais, le bonheur irradiait l'homme bête en un sourire ravageur. Il riait, il exaltait : il était heureux.

Mais pour combien de temps encore ?

L'initiation de voleur n'était pas simple, loin de là. Elle demandait du temps, du temps et puis encore du temps... La patience était surement la vertue la plus importante qu'il lui fallait acquérir, seulement, il ne réagissait pas comme les autres enfants avec qui il avait grandit et la bête qui était en lui était aux portes de son coeur, bénéficiant d'une ouverture aux moindres changements de sentiments de l'animal.
Ils allaient devoir travailler dur... Leur amitié serait-elle ébranlée ?
Il ne voulait pas y penser.

Interrogé par son meilleur ami, le magicien ne pût s'empecher de penser que Gryfenfer avait découvert l'âme soeur parmis les Chevaliers d'Emeraude. Une élève ? Une Chevalière ? Plus ou moins agé ? Un flot de questions envahissait désormais son esprit et il s'empressa d'explique le phénomêne à son associé :


- "Il y a très longtemps, les Immortels sont descendu sur terre pour y apporter la science et l'art aux hommes. De ces nombreuses révélations, plusieurs avaient un rapport avec la magie et les rapports humains. Je me souviens avoir lu dans mon grimoire que l'un des êtres céleste avait été touché par l'amour de deux personne et ils leurs avait tous les deux offert sa bénédiction. Cet acte, pourtant banale à illuminé le couple d'une vive lumière blanche. Il révelait la vrai nature des sentiments et une attirance vers l'autre. Ainsi sont nées les premières "âmes-soeurs"... Cette lumière que tu as vue est peut être lié à ce phénomêne puisqu'il s'est répendu sur nos terres depuis des générations. Seulement, seuls les êtres dôtés de pouvoirs magique sont capable de voir "la lumière". Je pense que c'est ce que tu as vu, toutefois, il faut que je te mette en garde : Une "âme soeur" peut être un membre de ta famille, une soeur, un parent, ta meilleur amie, l'amour de ta vie... Elle prend des formes différentes selon les individus. De plus, il s'agit d'une attirance particulière puisqu'elle te révèlera aux yeux d'une personne en qui tu pourras te fier, te confier et avec qui tu partagera tes sentiments, tes craintes, tes douleurs... Malheureusement, il se peut que tu n'y trouve pas ce que tu cherchers, car parfois, il n'y a pas que toi qui apperçoit cette lumière, ou alors c'est l'autre personne qui ne l'à voit pas en toi... C'est vraiment un phénomêne étrange et complexe... Le meilleur moyen reste encore à vérifié !"

Il donna une tape amicale au Jaguarian dans le dos et le gratifia d'un sourire avant de fourer sa main dans sa tignasse bleue.
Malgré l'envie de le taquiner un peu plus sur le sujet, il décida qu'il était juste de rapporter cette conversation à plus tard et qu'il était temps de retourner à ses appartements. Il n'espérait pas y trouver Athalée, mais il tardait d'avoir une conversation seul à seule avec elle.
Ses pensées allèrent ensuite vers Larien dont il n'avait pas de nouvelles depuis plus d'une semaine.

Que diable avait-il pu lui arriver ? Elle qui pourtant, était si prudente et si rapide... Tout ce qu'il esperait, c'était que rien ne lui soit arrivé.

Observant son ami qui paraissait songeur, il lui lança un clin d'oeil puis, lui annonça d'un air moqueur :


- "Le Dernier arrivé est une poule mouillée !"

D'un bond, il était déja parti à toute vitesse, poussant ses jambes à leur maximum, essayant de gagner quelques secondes en rassant les murs des couloirs et en enjambant quatre par quatre les escaliers. Derrière lui, il sentait que son compagnon et apprentit était à ses trousses et qu'il était plus rapide que lui...

Alors qu'ils étaient enfin en vue de la porte de sa chambre, un douleur attroce au niveau du crâne le stoppa net et il tomba sur les genoux dans un cri de douleur...
Le sang perlait de son nez et son regard était vide, il semblait suffoquer, souffrir...

Un nouveau flash d'images envahit son esprit : Un Vieillard, le château de Turquoise, Une épée, Une grotte, Des peuples Barbares, Un couloir de pierres précieuses, Gryf qui souffrait, se transformait... Qui le tuait...

Le choc fut si brutal qu'il se réveilla en sursaut...

Sans un mot, sous le regard inquiet et terrorisé de son ami, il se releva péniblement, s'essuya le nez avec le revers de sa manche et se dirigea droit en avant avec une démarche zombifié.
Peut importe la situation, peut importe qui venait, qui le suivrait, il ne pouvait pas changer le futur car il était pré-dessiné...

Il alliat mourrir...



[Je te laisse finir le RP et on retourne poster dans ma chambre. Wink ]
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MessageSujet: Re: = En direction de la salle du trône = Ven 25 Déc 2009, 16:42

- "Il y a très longtemps, les Immortels sont descendu sur terre pour y apporter la science et l'art aux hommes. De ces nombreuses révélations, plusieurs avaient un rapport avec la magie et les rapports humains. Je me souviens avoir lu dans mon grimoire que l'un des êtres céleste avait été touché par l'amour de deux personne et ils leurs avait tous les deux offert sa bénédiction. Cet acte, pourtant banale à illuminé le couple d'une vive lumière blanche. Il révelait la vrai nature des sentiments et une attirance vers l'autre. Ainsi sont nées les premières "âmes-soeurs"... Cette lumière que tu as vue est peut être lié à ce phénomêne puisqu'il s'est répendu sur nos terres depuis des générations. Seulement, seuls les êtres dôtés de pouvoirs magique sont capable de voir "la lumière". Je pense que c'est ce que tu as vu, toutefois, il faut que je te mette en garde : Une "âme soeur" peut être un membre de ta famille, une soeur, un parent, ta meilleur amie, l'amour de ta vie... Elle prend des formes différentes selon les individus. De plus, il s'agit d'une attirance particulière puisqu'elle te révèlera aux yeux d'une personne en qui tu pourras te fier, te confier et avec qui tu partagera tes sentiments, tes craintes, tes douleurs... Malheureusement, il se peut que tu n'y trouve pas ce que tu cherchers, car parfois, il n'y a pas que toi qui apperçoit cette lumière, ou alors c'est l'autre personne qui ne l'à voit pas en toi... C'est vraiment un phénomêne étrange et complexe... Le meilleur moyen reste encore à vérifié !"

La machoire du Jaguarian se déboita soudain et il se retrouva, immobile, bouche-bée et yeux grands ouverts au milieu d'un couloir du château d'Emeraude sur Enkidiev. (lol sans blague?!) Il s'imagina ensuite,approchant la jeune Jadina, se mariant avec elle, l'embrassant... A cette idée, le pardusse rougit violemment avant qu'une tape amicale de son ami portée à son dos le ramène à la réalité. Gryf sourit à son ami qui signifiait un merci à sa façon. Il venait d'apprendre que Jadina, la belle jeune fille aux yeux verts Emeraude, ironie du sort, et aux cheveux d'un noir aux reflet éclatants... Il replongea dans sa rèverie avec délice...

La jeune fille lui était apparue le soir même, sur l'estrade alors qu'il était en train d'éclater en sanglots suite à son refus d'attribution. Elle, avait été choisie comme Ecuyère d'une jeune femme nommée... Dame Kisilin? Oui c'est ça! Kisilin! Ah... Elle en avait de la chance d'être attribuée... Valandil dit ensuite, enjoué:


- "Le Dernier arrivé est une poule mouillée !"

Sans avoir vu le coup venir,le pardusse vit son ami s'élancer vers les escaliers en courant. Gryf éclata de rire avant de se lancer à la suite de son ami. Valandil courrait vite,ça oui, mais pour Gryf, ce défi était,sans vouloir frimer,de la routine. Le vent était de la partie,il poussait le jeune Gryfenfer vers les marches à une vitesse hallucinante. Il courrait si vite que ses contours devenaient flous. Néanmoins, il laissait une chance à son ami qui se rapprochait dangereusement de sa chambre.

Alors qu'il arrivait à la porte, Valandil s'effondra et Gryf failli lui rentrer dans le lard mais se retint de justesse. Le Jaguarian s'agenouilla près de son ami et le redressa avec une mauvaise impression: Que se passait-il? Comment son ami venait-il de tomber? Un malaise? Une marche ratée? Une vision? Un... Oui, c'est ça,une vision! Alors que Gryf secouait doucement son ami, ce dernier ouvrit les yeux et s'essuya le nez ensanglanté.

Gryf jura tout bas: comment avait-il pu ne pas remarquer les gouttes de sang qui perlaient le long du nez de Valandil? Mais quel imbécile il faisait! Quel bon ami! Valandil se leva difficilement avec l'aide de son ami et se dirigea vers sa chambre d'une démarche chancelante... Ils entrèrent et Gryf allongea Valandil dans son lit et alla rapidement chercher un verre d'eau qu'il fit apparaître grâce à ces pouvoirs magiques.

Il redressa l'oreiller de son ami et l'y adossa tout en lui versant le liquide transparant et froid entre ses lèvres tremblantes. Soudain, une étrange chose se passa, Gryf ferma les yeux un instant et se retrouva dans une grotte où une bête attend en murmurant un vague bientôt et en aiguisant ses griffes. Le pardusse revient ensuite dans la chambre de son ami et arrête de verser l'eau dans la gorge du jeune homme...

Il se redresse et regarde le vague avant de se rendre compte que Valandil le regarde avec un regard étonné. Gryf se secoue avant de ranger le verre et de demander à son ami voleur:


-Valandil, que c'est-il passé?
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