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Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution)

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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 13 Sep 2009, 15:19

"Patience est maîtresse de toute vertue."

La citation que Gaasf avait enseigné au jeune Garlik trottait dans ses pensées. L'attente des autres élèves et du discours de Meyko et Draken semblait interminable. Surtout, il ne fallait que des pensées indiscrètes ne se faufillent durant le moment le plus important de sa vie, celui qu'il attendait depuis des années déja...

Rapidement, la vaste place se bombait de personnages familliers. Ventio était là, Kaleena le suivit de peu. Débarquèrent ensuite Nathaliès, Maximillien, Hyllïna... et Jayade... La bouclière du porteuse des ténèbres, celle dont il souhaitait devenir l'élève à qui elle enseignerait son savoir de Chevalier. Depuis ces cinq années, l'enfant lézard n'avait cessé de pensé à la revanche qu'il voudrait prendre contre son ainée. Il s'était fait battre la dernière fois et cette motivation en avait fait un élève méritant et qui ne cessait de dévorrer les ouvrages et les cours que lui donnaient les sorciers et Draken lorsqu'il était de passage. Aujourd'hui, ses progrès étaient important, il avait même appris à mieux contrôller son potentiel magique qui l'avait pris à défaut lors de leur dernier affrontement. Mais quels étaient les progrès de l'ancienne Ecuyère ? Il l'ignorrait et cela lui donna encore plus envie de le découvrir.

Tournant de temps en temps la tête de gauche à droite, il perçut l'odeur de ses camarades et ressentait égallement leur stress, leur impatience, leur dévotion à l'empire... Dans quelquels instants, ils sauraient enfin de quoi jouerait leur destin. Lorsqu'enfin celle-ci débuta, le porteur des ténèbres appela Jayade sur l'estrade et en quelques paroles, elle fut adouber chevalier. La cérémonie en elle même n'avait rien d'impressionant. Ce que les jeunes craignaient, c'était surtout d'être recalés... Il n'y avait que très peu de chevaliers sur l'estrade et ils étaient assez nombreux en tant qu'élèves. Auraient-ils tous un mâitre ?
La réponse ne se fit pas attendre, sentant son coeur battre de façon inhabituel, Shivak ne réagit pas tout de suite quand il entendit son nom prononcé par la bouche de Meyko. C'était lui, son nom qui avait été appelé. Il allait rejoindre l'estrade en compagnie de deux de ses camarades féminines. Ils étaient surs d'être choisis. Mais avec qui ?

Toute la vie du Garlik sembla défilé en un instant. Il se rappelait les bons moments, les souvenirs d'antan, son exil en tant que parriat, l'écriture de ses livres, ses rencontres, les moments qui avaient changé sa vie... Puis brusquement, ses pensées et toutes ses émotions étaient tournées vers Jayade. Il ne désirait plus qu'une chose, entendre son prénom. C'était son souhait le plus cher à l'heure actuel. Mais il doutait. Il savait que si Nathaliès et Kaleena avaient été appelés, c'était surement pour être avec un chevalier du même sexe. Il n'avait que très peu de chances, mais il s'y accrochait...


- Vous serez tous trois les écuyers de Jayade. Jayade, tu es désormais en charge de ces trois écuyers, puisses-tu faire d’eux de bons chevaliers.

Il n'en crut pas ses oreilles. Avait-il bien entendu ? Jayade était son maître ? Et ils étaient trois comme écuyers ? Il ressentit une immense joie mais égallement une étrange sensation de ne pas être à sa place. Seul, au millieu de trois filles ? En sachant qu'il n'était pas l'être le plus sociable de ce bas monde et qu'il avait longtemps été un parriat rejeté par tous ?
Comment allait-il s'intégrer dans un groupe avec lequel il n'avait jamais eut de contact ? Les élèves se connaissaient tous entre eux mais le Garlik était resté à l'écart et avait étudié à part et à contrario n'avait jamais parlé ni à Kaleena, ni a Nathaliès. Comment réagir ? Il ne falalit pas trop y penser pour le moment et rester humble et sérieux. Il cacha son bohneur et son désarois et tourna la tête vers l'aura des servantes qui s'approchaient de lui et de ses nouvelles alliées pour les prochaines années à venir.

Les servantes du linge aidèrent les adolescents à se dévêtir et à enfiler leurs nouveaux habits, les filles aussi avaient droit à ce traitement, mais des serviettes étaient tendues pour préserver leur intimité. Ensuite, le chevalier bouclait la ceinture noir et argent, décorée de deux améthystes et d’une pierre d’onyx, de l’écuyer ; ceinture qui liait l’écuyer à son maître jusqu’à ce que ce dernier décide de la fin de la période d’apprentissage. Elle était magnifique et inspirait à Shivak de la fierté d'appartenir à cet ordre qui l'avait vu grandir.
Les servantes donnèrent ensuite les épées au chevalier qui les transmit aux écuyers. Enfin une arme qui changerait de son poignard empoisonné. C'est clair : ça change du tout au tout. Il faudrait apprendre à se servir aussi bien de ces deux armes si il voulait faire bonne impression à sa nouvelle instructrice.

Il décocha un sourire à son maître et à ses deux camarades puis il se mirent en rang en attendant la fin des attributions. Désormais la seule chose qu'il attendait c'était les ordres de Jayde, tout comme ses deux partenaires. Partiraient-ils s'exercer ? Voyager à travers le monde ? Découvrirs de nouvelles méthodes d'apprentisage ? Il l'ignorait mais tout lui convenait. Il n'hésiterait égallement pas une seconde à continuer d'écrire ses aventures et ses découvertes dans ses livres pendant ces temps libres, car c'était ce qui le motivait le plus dans sa nouvelle vie. Droit comme un piquet, le regard caché derrière son bandeau mais fixé vers son nouvel instructeur, le Garlik attendait patiemment.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 13 Sep 2009, 18:16

Draken, je te confie officiellement ces deux élèves qui deviennent aujourd’hui des écuyers, tes écuyers. Enseignes-leur tout ce que tu sais.

Ces deux écuyers, c'était Hyllina et Maximilien. Si la jeune fille avait espéré se débarrasser du jeune garçon, elle devait se rendre à l'évidence: Ils allaient passés encore les cinq prochaines années ensemble, 24 heures sur 24. Avec Draken. Leur nouveau maître faisait un peu peur à Max. Il avait éduqué Meyko durant ses années d'écuyer. On disait qu'il lui avait fait la vie dure et qu'il était un homme très exigeant. Comment Maximilien allait pouvoir être à la hauteur de ses attentes s'il avait passé de justesse ceux des écuyers ? Certes, il avait gagné sa place parmi les jeunes élèves, mais il avait dû travailler dur. Et Meyko avait dû mettre son grain de sel aussi. Le jeune garçon aux yeux Émeraude devrait travailler le seul pouvoir qu'il contrôlait: la lumière.

Il fut si fier de porter enfin les vêtements officiels des écuyers d'Irianeth. Malgré le maître stricte qu'il allait avoir, il se consolait en sachant qu'il n'allait pas être seul dans cette galère. Hyllina et lui allaient se serrer les coudes et montrer aux autres qu'ils méritaient leur place dans l'ordre.


- Tu ne te débarrasseras pas de moi aussi facilement Hylli'e! Tu m'auras encore sur le dos pour cinq années!

Taquina-t-il Hyllina alors que toute la petite troupe de nouveaux écuyers descendaient les escaliers de l'estrade installée dans la cour. Maintenant, ils ne pourraient plus bavarder comme ils l'avaient toujours fait pendant des heures. Maximilien allait devoir apprendre à contrôler le peu de magie qu'il avait avec la télépathie s'il voulait encore parler de tout et de rien avec elle. Avec l'entrainement éreintant qu'ils allaient subir, il se demandait bien quand il pourrait respirer un peu...

Quelques secondes plus tard, il se retrouvait nez à nez avec l'imposante stature de Draken. Levant la tête pour faire face à son nouveau maître, l'écuyer lui sourit, marque flagrante de sa timidité vis à vis le chef des chevaliers noirs. La présence d'Hyllina à ses côtés lui donna le courage de l'adresser à l'homme.

- Je suis honoré d'être votre écuyer Maître Draken. Je ne vous décevrai pas.

Dit le jeune apprenti en essayant de ne pas lever les yeux vers lui. Habitué à être soumis et inférieur à quelqu'un, il utilisait les mêmes règles d'avec Meyko et les insectes lorsqu'il n'était un petit serviteur prédestiné à une vie courte et pénible. Mais curieux comme il était, il leva doucement la tête pour voir la réaction de Draken, osant le regarder dans les yeux l'espace de quelques secondes.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 14 Sep 2009, 12:35

Je n'avais pas bougé.Je ne m'étais pas excité.J'etait restée calme.Le vent soufflait dans mes cheveux,une nouvelle ère commençait.Le temps...Avait passé.Le temps ne s'était pas trompé...Après des années de travail acharné,j'y était enfin.Mon cœur battait plus vite,mes joues étaient froides,tout comme mon sang qui ne bouillonnait jamais dans mes veines.Du sang...J'en verrai couler,beaucoup...Énormément...


- Nous allons maintenant procéder à l’attribution des élèves aux chevaliers. Quand vous entendrez votre nom, veuillez rejoindre votre maître sur l’estrade.



J'eus l'impression que mon cœur allait se détacher de ma poitrine,traverser ma chair et exploser au milieu de la foule.Le moment crucial était arrivé.Papa,je serai un grand chevalier,je te le promets...Maman,toi qui ne m'as jamais porté d'attention,je souhaite un jour que tu m'accordes ton amour,en devenant chevalier,je prouve que je suis digne de toi,mais je ne suis qu'a peine écuyer,alors ce temps n'est pas encore arrivé...Maman,noctis,Papa, j'espère que vous me regardez...Je vous aime...



- Kaleena, Naliatès et Shivak.


Je me retint ne ne pas crier de joie ! Jayade serait un si bon maître ! Je serai son écuyer ainsi que Kaleena et Shivak.Une vague de bonheur m'envahit.Je savais que je devais rejoindre mon maître sur l'estrade mais j'avais entendu un battement d'ailes et un rugissement...
Je levai mes yeux couleur sang au ciel...Noctis...Je souris en voyant le dragon noir m'encourager et me dirigea fièrement vers l'estrade.


- Vous serez tous trois les écuyers de Jayade. Jayade, tu es désormais en charge de ces trois écuyers, puisses-tu faire d’eux de bons chevaliers.


Là,des servantes nous donnèrent les habits sombres des écuyers et je me changea derrière un paravent aux motifs propres aux chevaliers.
On boucla la superbe ceinture des chevaliers autour de la taille,mais je gardai ma joie dans mon cœur,prêt a exploser.C'est quand mon maître me tendit l'épée que je la vit:L'aura rouge qui s'en dégageai...Et je pensai que j'étais la seule a la voir...Je tressaillit...J'étais officiellement écuyer !
Je me tournai ensuite vers Shivak...Il était le seul garçon...Mais il pourrait compter sur ma loyauté et ma gentillesse de fille...A cette pensée je rit intérieurement Mais j'éprouvai aussi un peu de pitié pour lui...


[b]
- Jeunes gens, genoux à terre. Vous quittez maintenant le sentier de l’apprentissage de base, de la théorie pour entrer sur celui de la pratique en devenant écuyer d’Irianeth. Travaillez dur et vous serez récompensés. Rendez vos maîtres fiers de vous, servez Irianeth pour sa gloire, et vous deviendrez chevaliers. Maintenant, relevez-vous.[/b]


Et voila ! c'était fini ! J'attendis patiemment que mon maître prenne la parole,mais je regardai aussi fixement Shivak,son beau visage aux traits draconiens,ses yeux cachés par un bandeau....Fascinée...j'étais tout simplement fascinée...Qui était il ?
Tout d'un coup, un malaise me prit,une aveuglante lumière rouge surgit devant moi...Qu'était ce ? Mes sens ne détectaient pourtant rien...Ma tête fut comme un poids pour moi,mes yeux brûlaient...Je n'effondrai,voyant flou autour de moi...
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 14 Sep 2009, 14:37

Même si son attention était portée sur Jayade et les ordres qu'elle s'appretait à donné, Shivak ne put s'empécher, comme la plupart de ses camarades présent, de sentir vaciller sa nouvelle collègue Nathaliès. Dôté de sens particuliers, le Garlik avait tout de suite repéré l'étrange magie noire qui s'était emparé de son corps et qui prennait la forme d'une aura rouge vive. Que se passait-il ? Jamais dans ses études il n'avait entendu parler de personnes qui pouvaient réagir de la sorte sans qu'aucun élément manifeste ne se soit produit. Il n'eut pas le temps de se poser plus de questions. Sa jeune camarade allait s'effondrer sur le sol et tomber de l'estrade et il fut le plus rapide pour la retenir dans sa chute en la prennant délicatement dans ses bras, d'un mouvement vif mais infiniment docile.
C'est alors qu'en la touchant, il ressentit une décharge électrisante qui faillit lui faire lacher prise. Il s'agissait bien de magie noire et il était désormais persuadé qu'on avait jeté un sort à la nouvelle écuyère. Mais qui ? Et pourquoi ?

Observant le visage souffrant et inanimé de Nathaliès en relevant son bandeau, Shivak put remarquer que la jeune femme ne ressemblait pas à toutes celles qu'il avait pu rencontrer jusqu'à présent. Elle avait un visage entre un ange et un diable, entre le divin et le malsain. Elle était belle comme le jour et sombre comme la nuit. Sa chevelure brune était lisse et refletait la lumière naissante du petit matin. Il n'avait pas pu encore observer ses yeux, mais il était persuadé qu'un si joli visage ne pouvait avoir qu'un regard des plus perçant et des plus envoutant. De quelle origine pouvait-elle être ? Elle n'avait aucun trait elfique et ses lignes rappelait plutôt ces fameux chevaucheurs de dragons...
Ses pensées ne pensèrent un instant, pendant lesquels il chercha à établir un diagnostique rapide de la situation. D'un premier regard, Nathaliès n'avait rien et aucune externe. Mais que c'était-il passé en elle ?
Il essaya d'entre en contact avec son esprit mais l'électicité statique qu'il y trouva le fit faire demi tour. Il mit la main à son front et put sentir qu'il était bouillant... Que diable lui avait-on fait subir ?
Le maléfice était bien interne et sans étude appronfondie, il ne pourrait rien faire. Son regard se porta sur Jayade, son nouveau maître. Saurait-elle lui venir en aide ?


"Aidez moi s'il vous plait ! C'est un maléfice ! Son corps est parcourut d'électricité et son esprit en est saturé..."

Autour de lui, il sentit l'air se déplacer et il remarqua que les chevaliers les plus proches approchaient. Au dessus d'eux, ils perçurent un cri de rage : celui du dragon de Nathaliès qui avait sentit sa défaillance...
Tandis que les secours s'avançaient vers elle, Shivak eut le réflexe de les mettre en garde :


"Surtout évitez de la toucher, j'ai reçu une puissante décharge en la touchant... Si je n'avait pas le sang froid des lézards, j'aurais très bien put être sonné pour un bon moment... C'est sans aucun doute de la magie noire..."

Il savait qu'il enfraignait les règles en s'adressant directement aux chevaliers aussi impoliment mais l'urgence de la situation l'obligeait à agir ainsi. Il déposa doucement sa jeune camarade sur le sol et se recula pour laisser place aux talents de guerrisseurs des autres membres de l'ordre d'Irianeth. Mais serait-ce suffisant ?
Quoi qu'il en soit, Shivak n'avait jamais rien sentit de tel et son corps tremblait encore de la secousse qu'il avait reçu et qui causait des spasmes dans toutes les parties de son corps. Il s'asseya sur l'estrade, affaiblit par le sortillège ou il attendrait que Nathaliès soit en sécurité avant de demander aussi à recevoir un diagnostique sur sa santé, même si il sentait au fond de lui qu'il n'était pas contaminé par la force maléfique qui parcourrait le corps de la jeune femme...

Attendre... Encore attendre...
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 14 Sep 2009, 15:30

Perché sur l'un des sommets allentours de façon à ne pouvoir être repérer par personne, il assistait à la scène troublante qui c'était installé dans la cérémonie d'adoubement des chevaliers de l'Ordre d'Irianeth.
Comme de petites fourmis réagissant à la présence d'un prédateur, la colonie perturbée s'agittait en tout sens en cherchant désespérément à trouver une issue au danger présent. La jeune recrue qui s'était effondré n'avait, certes, pas grand chose et les effets électrisant cesseraient dans les quelques heures à suivre et feraient ensuite partie intégrale de son corps. Pourquoi lui avait-il jeté un sort ? Le dieu cruel le savait très bien.
Voilà déja des décénies qu'il étudie les cas respectifs des chevaliers d'Emeraude et d'Irianeth. Y avait-il un but au fait de jeter ce sortillège à une innoçante qui n'avait rien demandé ? Oui il y en avait un et pas l'un des moindres...

Depuis son perchoir, Xerctëss pouvait sentir la râge du dragon qui surblombait le ciel de l'endroit ou se tenait l'évènement et il ne put s'empécher de penser qu'il ferait un délicieux encas si il manquait d'appétit. Mais il était déja reput d'une âme d'un insecte qui avait perdu ses paris lors d'un duel avec un autre garde et fou de rage, les deux combattant avaient cherché à s'entretuer avant qu'on ne vienne les séparrer.
Machinalement, il se servit de ses griffes comme un cure dent et il ôta le bout de carapace solide qui s'était infiltré entre ses canines... Crachant le morceau non commestible, il continuait de pensé à la suite des évènements.

Evidemment, le pouvoir qu'il avait transmis à Nathaliès serait utile en tant voulu et pour le moment il fallait simplement qu'elle survive à la puissance foudroyante qui parcourrait son corps.
Pourquoi l'avoir choisis elle ? Disons qu'il avait fait ça par tirage au sort. Oui, même les dieux aiment les jeux de hasard. D'ailleurs, le personnage machivélique qu'il était ne put s'empécher de penser que ce choix du destin avait tout de même été judicieux puisque une jeune fille de cette âge pouvait facilement être manipulé à bon usage...
Repensant à ce qu'il se préparait à faire, la créature divine ne put s'empécher de rire de façon idiote.

Son plan était simple, il avait placé une fourmis rouge, chez la colonie de fourmis noire. Bien sure, personne ne se rendrait compte de sa différence, mais bientôt, des accidents et des incidents surviendraient et ils seraient nombreux à être atteint par la malédiction. Comment cela ce manifesterait ? De façon aussi brutale qu'innatendu évidemment...
La suite ? C'est très simple : lorsque la fourmis rouge deviendrait incontrôlable, les fourmis noires seront assez destabilisé pour que Xerctëss puisse s'emparer de l'âme qu'il convoitait depuis quelques semaines : une âme chargée de ténêbres et de sentiments confus... Celle de Meyko !

Pourquoi lui ? Et surtout : pourquoi ne pas l'attaquer de front ? La raison était simple. Il n'était pas sa seule cible. Il avait d'autres objectifs.
Les études du dieu de la haine et de la souffrance, l'avaient mené à se rendre compte que deux personnes pouvaient avoir une âme succulente lorsqu'ils venaient à s'affronter et à refouler leurs pires sentiments.
Pour que son plan fonctionne, il faudrait qu'il agisse égallement à Enkidiev lors de l'adoubement des Ecuyers d'Emeraude.
Cet échéquier géant ammusait grandement le personnage psycopathe puisqu'au final il tomberait soit sur une bataille qui pourrait lui donner de quoi se nourrir pour les siècles à venir, soit sur une entraide entre les deux ordres pour sauver les membres qu'il enlèverait. Dans les deux cas, ces puissants guerriers seraient à même de le détester et c'est ce qui le rendrait plus fort et plus puissant !

Ses griffes soulevèrent un rocher d'ou s'échappa une grosse blatte noire et ideuse. Comme si il s'agissait d'un biscuit apéritif, Xertëss se fit un plaisir de savourer le met croustillant et juteux. Il était pret à assister au spectacle qui allait se tenir dans les prochains jours à venir.

Même si il était d'origine divine, il savait qu'il n'était pas le seul à posséder de grands pouvoirs. Attirer l'attention n'était certes pas conseillé puisque la seule chose qu'il craignait : c'était que Parandar apprene son existance dans le bas monde et qu'il ne l'exil dans un univers de vide et de désolation. D'après ses observations sur les vingt dernières années, il savait qu'il fallait à tout prix qu'il évite des personnages tels que Drace ou Kosuké qui pourraient être les seuls à reconnaitre son aura divine et sa puissance monstrueuse. Pour couronner le tout, le dieu du temps s'ammusait à jouer l'écuyer d'Emmeraude... Comment allait-il agir sans que celui-ci ne s'en rende compte ?
Bon bref... ce n'est guère le moment de se poser ce genre de questions : il ferait comme il avait l'habitude de le faire... Il s'emparerait de l'esprit d'une quelconque personne et il arriverait bien à semer le cahos d'une façon ou d'une autre...

Alors que les premiers secours allaient être portés à Nathaliès, un autre personnage était intervenu et avait résisté aux puissantes décharges électriques qui parcourraient le corps inerte du piège qu'il avait placé en elle. Rageant, il comprit que sa puissance foudroyante n'avait que très peut d'effet sur des personnes à sang froid comme les homme-lézard ou les dragons. Lorsqu'il compris ensuite que le Garlik avait prévenu les chevaliers allentours de ne pas toucher la jeune femme, Xerctëss fulmina encore plus. Il s'avait qu'un simple contact pendant la période de convalescence de la jeune femme pouvait envoyé quelqu'un dans le coma en une seul décharge. Si toutefois aucun d'entre eux ne la touchait, mis à part cet idiot d'enfant lézard qui avait tout fait foiré, pendant les prochaines vingt quatre heures et que celle-ci survivait au choc, ils ne courreraient plus de danger direct.
Bien sur, le dieu était prévoyant. Même si Nathaliès apprenait à utiliser les pouvoirs de la foudre qu'il lui avait transmis, il savait que c'était désormais une bombe à retardement et que des sentiments tels que la colère pourraient la rendre incontrôlable et ce nouveau pouvoir pourrait non seulement causé des pertes humaines, dans les troupes d'Irianeth, mais égallements des dégâts matériels importants...
Réfléchissant à tout ça, il se demanda si il n'en faisait pas un peu trop et si sa folie ne l'avait pas trop atteint moralement...
Ce dont il était sure, c'était que la machine était en marche et qu'il obtiendrait ce qu'il souhaite comme il l'avait toujours eut jusqu'à présent depuis qu'il avait décapité sa mère lorsqu'il n'était qu'un enfant.

La bête hideuse regarda ensuite l'astre lumineux et compris que le temps avançait plus vite qu'il ne pensait et qu'il ne se passerait rien de bien interessant avant que la malédiction qu'il avait lancé ne fasse effet. Aussi, il décida de se préparer un peu à la prochaine phase de son plan : une attaque sur la plage des dragons. Il s'avait que Nathaliès ne pourrait pas s'empécher de répondre à l'appel de son dragon en danger.
A la façon d'un créateur en poterie, le vil personnage souleva une autre pierre et y découvrit tout une colonie de fourmis rouge.

La paume de Xerctëss se mit alors à scintiller d'une aura électrissante de couleur rouge sang et il l'abbatit sur la fourmillière.
En quelques instant, l'armée d'insecte était aussi grosse que des chiens et obéiraient aux ordres de leur créateur.
Son rire terrifiant retentit une fois de plus et il disparut dans un nuage de fumée rouge, emportant avec lui les soldats qu'il utiliserait pour manipuler les sentiments de l'écuyère.

La grande ronde des évènements implacables était en marche une fois de plus. Les pions avancent et ne reculent jamais. Il ne restait plus qu'à mettre la cible Echec et Mat...
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Hyllïna
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 14 Sep 2009, 18:43

Tout allait bien, elle avait expliquer à Maximillien pourquoi elle ne l'avait pas entendu et celui-ci ne lui avait pas poser de question. Elle parlait aussi avec son jumeau. Ce qui la rendait heureuse. Il venait de lui demander comment c'était ici. Sent afficher d'émotions sur son visage, elle lui répondit.

*** Ici, c'est, surement très différent d'où tu es... Mais je me plait. J'ai un...

Elle n'eu pas le temps de continuer. Meyko lui dit (Cria?) d'arrêter toute suite la communication. Ce qu'elle fit sur le champs. Elle avait plus été surprise que autre chose. Elle savait que c'était pas si dangereux que ça qu'elle parle avec son frère?! Oui non ? C'était tout de même son jumeau. Mais c'était vrai qu'il faisait maintenant partie de ses ennemis. Fallait-il qu'un jour, qu'elle se battre contre lui... Il fallait maintenant qu'elle avoue à qui elle parlait. Allait-il la croire... Elle soupira et lui répondit.

*** Je... Je parlais... ***

Elle était hésitant, elle avait peur qu'il ne la croit pas. Après une ou deux secondes, elle continua ça phrase.

*** Avec mon frère....***

Sa dernière partie de phrase était pratiquement dans un murmure. Elle baissa la tête un instant, mais le relava automatiquement. L'attribution commencait. Les deux autres filles et un garçon était attrituber a Jayade. Puis elle et Maximillien... Max ??! Elle était heureuse mais en même temps elle savait qu'une grande partie de son attribution était pour le fait qu'il devait être avec elle en tout temps. Mais elle était plus déçu pour lui que pour elle. Pour lui parce qu'elle espèrait qu'il comprenne qu'il fallait qu'il se force énormément et pour elle parce qu'elle allait maintenant être surveiller par trois personnes a la place de deux. Max, Meyko et Draken. Elle était surement la personnes la plus surveiller sur Irianeth!!

Mais c'est avec une être de défi (?), qu'elle se présenta devant son nouveau maître. Max la taquina sur le fait qu'elle allait pas se débarasser de lui comme ça.

- J'y arrive pourtant souvent... Suis-je pas arriver seule se matin ?

Elle eu un petit rire. Il savait qu'elle faisait que le niaiser. Max était un très bon ami pour elle. Heureusement, il allait être encore la pour elle. Combien de fois il la sauver dans ses conneries... Puis Max parla à Draken. Hyllï elle par contre... Hausait pas trop. Elle savait qu'elle devait maintenant être à la hauteur de se que son père voulait. Ce qui était loin d'être facile pour une fillette de neuf ans... Elle décida donc de rien dire que cela servait à rien.

Ensuite, Ventio fut attribuer à Meyko. Elle regarda le jeune garçon durant quelque temps. Elle se demanda aussi pourquoi Meyko avait décider de prendre lui. Et non l'autre garçon... Après quelque instant, elle retourna son regard sur le chevalier.

Elle le regarda pas longtemps par contre, car quelque chose attira son attention. Et pas juste le sien. Elle comprennait pas réellement ce qui se passa et ce demanda même un instant si cela était important. Bien sur que ce l'était!! Nulle ! Quelqu'un souffrait devant elle pis elle se demande si c'est important! Très belle réaction sté!

Elle attendit donc qu'on lui dise de quoi. Ses premières ordres de son maître en fait. Minutes... Il fallait maintenant qu'elle obéie aux moindre ordres. N'ah surement pas. Zut si. Tu parles d'une affaires. C'était une des pires choses qu'elle détestait écouter ce qu'on lui daisait et le faire.
Mais bon.

[ nul... Sorry ]


Dernière édition par Hyllïna le Jeu 17 Sep 2009, 15:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 14 Sep 2009, 21:29

L’espace fut rapidement remplit par l’arrivée des autres, n’ayant pas le moindre retardataire. Les regardant pénétrer un à un dans la pièce décorée à l’effet de la cérémonie, Jayade fut plus d’une fois impressionnée par les traits physiques de certains. Elle ne les avait pas croisés souvent, mais de ses souvenirs la jeune femme les revoyait encore il y a cinq ans. Pour la plupart seulement. Lorsque son attention se détourna d’eux, l’écuyère remarqua que chaque personne autour d’elle regardait vers l’avant. Ils attendaient donc le commencement… Lequel ne tarderait surement pas, ce n’était pas le genre de chose qu’on laissait traîner trop longtemps. Elle suivit leur regard à son tour.

Comme elle s’en attendait, Meyko débuta la cérémonie. Écoutant d’une oreille, la jeune femme regarda le porteur des ténèbres qui finissait sa phrase. Elle vivrait donc se qu’il avait vécu beaucoup plus tôt, mais deviendrait chevalier à son tour. Et c’était le principal. Jayade cessa de le fixer lorsqu’elle entendit son nom, déjà. C’était alors le moment de monter d’un rang, d’arrêter d’avoir le titre d’écuyère. À cette pensée, elle eut un large sourire. Combien de fois avait-elle pensée à ce moment, voir même dans son sommeil? Bref, elle n’attendit pas plus longtemps, elle marcha vers l’avant où ses nouveaux effets personnels l’attendaient. La jeune femme comprit alors l’expression de flotter sur un petit nuage.

Lorsqu’elle arriva à l’avant, se fut Draken qui lui dit quoi faire. Remettre tout ce qu’on lui avait donné alors qu’elle était devenue écuyère. S’elle allait s’ennuyer d’une chose, c’était sans aucun doute son poignard. Mais n’allait-elle pas en avoir un nouveau après tout! Sitôt fait, la jeune femme dut poser un genou par terre puis suivit la procédure habituelle pour devenir chevalier… La coupure qu’elle dut avoir au bras ne la dérangeait pas, puis question douleur elle avait connue bien pire. Regardant la marque, elle se releva comme s’il ne s’était rien passé. Puis son attention se porta sur Meyko, lequel tenait l’armure. Il l’aide à la mettre avec un sourire qu’elle lui rendit, puis elle enfila les vêtements et la ceinture autour de sa taille. Il la salua ensuite à la manière des chevaliers, une chose qui la fit bien rire, et s’étreignirent. Jayade lui sourit avant de repartir, c’était maintenant au tour de l’attribution.

Elle se rappelait très bien s’être posée la question « lequel sera mon écuyer », elle fut plutôt surprise d’entendre trois noms être prononcés avec le sien. Kaleena, Naliatès et Shivak. Si cela provoqua quelque chose, ce fut bien sa joie. Les prochaines années ne seraient sans doute pas de tout repos, mais devoir les former la divertirait sans le moindre doute. Consciente de sa nouvelle vie, elle remonta à l’avant. Ce fut les servantes qui aidèrent ses nouveaux écuyers à s’habiller, mais l’une d’elle lui donna les trois épées. Voyant qu’ils avaient leurs nouvelles ceintures, Jayade prit le temps de leur donner l’arme entre les mains. Bref, elle ne resta pas plus longtemps à l’avant, les autres attendaient bien leur tour. Accompagnée du trio, elle redescendit l’estrade puis attendit que la cérémonie soit complètement terminée avant de glisser un mot.

Durant que les trois autres écuyers se faisait attribuer un maître, Jayade prit bien le temps de regarder ses écuyers. Kaleena… la jeune femme ne connaissait pas grand-chose de l’adolescente mais en déduit un fort caractère. Elle ne sut pourquoi, sans doute ses grands yeux bruns qui l’exprimaient clairement. Bref, Jayade avait bien hâte d’en connaître d’avantage, même si la femme chevalier était plus du genre solitaire de nature. Elle désirait tout de même connaître le tempérament de celle-ci. Ce qui émanait de l’adolescente la rendait curieuse.. Bref, son attention se porta ensuite sur Naliatès. Tout comme Kaleena elle avait de longs cheveux bruns et son nouvel habit d’écuyère lui allait à merveille. D’un premier coup d’œil elle semblait agile, mais Jayade vérifierait bien cela d’elle-même. Enfin, il restait Shivak. Le seul garçon parmi trois filles, lui, la jeune femme l’avait connu étant écuyère. Elle en connaissait un peu plus sur lui que les deux autres filles. Arf, elle allait être occupée longtemps, surtout avec la guerre qui s’approchait rapidement.

La cérémonie prit fin peu de temps après et Jayade se tourna vers ses écuyers. Seulement, la jeune femme n’eut pas le temps de dire le moindre mot, Naliatès eut un malaise puis tomba vers le sol. Tout sourire disparut. Shivak qui se tenait tout prêt d’elle la rattrapa de sa chute et la prit dans ses bras. Aussitôt les sens en alerte, la femme chevalier détecta un je ne sais quoi à l’intérieur de l’écuyère. Jayade n’avait beau ne pas connaître la cause de l’œuvre, il était certain qu’il ne pouvait pas venir directement de l’adolescente. Comment un tel accident pouvait-il surgir de nulle part?



"Aidez moi s'il vous plait ! C'est un maléfice ! Son corps est parcourut d'électricité et son esprit en est saturé..."

Elle arqua un sourcil en entendant les paroles de Shivak. Sachant qu’elle devait agir et vite, Jayade s’approcha de Naliatès. L’écuyer reprit la parole, prévenant de ne pas approcher. D’accord il s’était adressé directement aux chevaliers, mais la jeune femme se contenta d’y lancer un regard froid, l’urgence n’était pas là. Puis elle n’avait aucune envie de revenir la dessus si tout s’arrangeait rapidement. Il avait été le premier à réagir. Enfin bref, l’adolescent au sang de lézard la déposa sur le sol puis se recula légèrement. Aussitôt, Jayade se pencha au dessus de Naliatès puis passa sa main tranquillement, les sens magiques aiguisés au maximum. Un sort, et plus puissant qu’elle ne l’avait crut, s’était bel et bien rependu dans l’écuyère. De réflex, la jeune femme illumina ses paumes de couleur violette afin de la guérir, ou au moins, la soulager un moment. Si Jayade vit les traits de son écuyère se détendre légèrement, c’était bien loin de la convaincre. Elle s’acharna tout de même, envoya le maximum de son pouvoir de guérison à travers ses paumes. La fatigue la prit de plein fouet après un moment, et se n’était toujours pas suffisant! Elle ne put s’empêcher d’hurler.

« Draken, Meyko !!!!!!! »

Leur aide serait d’avantage utile… mais surtout leur expérience. Bref, Jayade examina une fois de plus son écuyère. Ça faisait quoi, à peine une dizaine de minutes qu’elle avait Naliatès sous sa protection et voila qu’elle était victime d’un sort! Tout un maître qu’elle faisait là, pitoyable! La jeune femme fut au moins soulagée d’une chose; son état n’empirait pas. Mais il restait stable… La bouclière se retourna vers Shivak qui se tenait un peu plus loin, il ne semblait pas mal au point. Chose certaine, elle s’occuperait de son état immédiatement après. Pour l’instant Jayade se concentra à chercher la provenance du sort. Un sorcier? La femme chevalier sonda les alentours au plus loin qu’elle put.

« Mais qu’est ce que? »
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Mer 16 Sep 2009, 07:55

Je tombai...tombai...Comme une plume légère et douce tombe sur le sol terreux...J'allais me blesser,du sang giclerait....Non,Shivak me rattrapa,m'empêchant de tomber,avec douceur et vitesse.Je susurrai un merci,ma tête brûlant comme un feu,merci qu'il ne dut pas entendre vu la faiblesse de ma voie.C'est alors qu'un éclair bleu jaillit de mes paumes,sans que je le contrôle,pour ensuite passer a Shivak qui trembla de douleur et faillit me lâcher...
Que m'arrivai-t'il ?J'ouvris doucement mes yeux perçants et rouges comme le sang pour les refermer aussitôt..;J'avais beaucoup trop mal et mon esprit semblait fermé...

"Aidez moi s'il vous plait ! C'est un maléfice ! Son corps est parcourut d'électricité et son esprit en est saturé..."

Allait-je mourir? Moi qui étais a peine depuis quelques minutes,un écuyer ?
Je sentis Noctis,battre des ailes et hurler de mécontentement,étrangement,mon esprit n'était pas fermé au sien...Mais je..
.

"Surtout évitez de la toucher, j'ai reçu une puissante décharge en la touchant... Si je n'avait pas le sang froid des lézards, j'aurais très bien put être sonné pour un bon moment... C'est sans aucun doute de la magie noire..."

Je sentis tout d'un coup une présence maléfique,mauvaise...Je rouvrit les yeux encore une fois pour voir Noctis foncer sur quelque chose dans le ciel...Jayade arriva.Et le jeune écuyer au sang de lézard me posa délicatement sur le sol.Mon maître s'agenouilla près de moi et me soigna,en vain,sa magie me servirait seulement a ne pas souffrir.Une larme coula sur ma joue...Douleur...Douleur...



***Naliatès...***


Je sursautai...Quel était cette voix ?

***Je m'occupe de lui...Ne craint rien...***

Noctis...Quand je le vis tourner autour de quelque chose non loin,mon esprit se referma brusquement.Habituellement,les dragons ne parlaient pas par pensée...Devenais-je folle ?


« Draken, Meyko !!!!!!! »

Le temps passait comme des heures pour moi,alors que ce n'étaient que des secondes...


« Mais qu’est ce que? »


La voix de Jayade,le hurlement rageur de Noctis et le ciel orageux furent les dernières chose que je vit et entendit avant de m'évanouir pour de bon...
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Sam 19 Sep 2009, 20:40

Alors que Draken s'accoudait près de lui, il sursauta. Bien trop perdu dans ses réflexions, comme souvent. Mais l'être souple et discret qu'était Draken passait souvent invisible aux yeux du commun. Du moins ceux qui, comme Meyko, n'avaient pas pris l'habitude d'utiliser leur sens à tout instant... Il était toutefois étonnant qu'après tant d'années passées avec lui, il n'ait toujours pas adopté la discrétion dont il avait su faire preuve... Toujours prompt à réagir, ce dernier plaça une main sur sa garde, alors que des filaments bleutés se matérialisaient sur la deuxième. Il sourit intérieurement, repensant au mal qu'il avait eu à lui apprendre cela. Alors qu'il reconnaissait la voix de son vieux maître, il repris une posture qui se voulait moins offensive. Face à lui, il prit la parole, se plaignant une fois encore de son apprenti, et du fait qu'il ne serait qu'un poids pour lui. Une fois de plus Draken se dépita de sa fierté qu'il n'avait su mater... Il s'imaginait que, simplement parce qu'il était chevalier, alors plus rien ne lui était interdit. Et que le simple fait de faire partie de l'élite d'Iraneth et d'être le porteur de ténèbres lui occluait les mêmes droits qu'un prince. Il préparait déjà son sermon, lorsque, tout comme lui, l'échange qu'il perçut le troubla. Bien qu'il n'avait compris sa contenance, il avait bien senti d'où il venait, et il se doutait que par l'air alarmé de Meyko et sa destination, ce ne pouvait être que la fille de ce dernier, Hyllïna...

Il ne doutait pas qu'elle communique avec son frère... Qui d'autre ? Et il se devrait de lui enseigner qu'elle devait entretenir le moins d'échange possible avec son frère... C'était son devoir, triplement même. Il se devait de le faire pour l'ordre, en tant que maître de cette dernière, et envers Meyko... Ce dernier se laissait trop désabuser par son lien avec lui. Malgré qu'elle fût sa fille, en intégrant l'ordre, elle avait aussi renoncé à tout titre de parenté.... Elle était maintenant Hillïna d'Iraneth, personne d'autre. La seule famille sur qui elle pouvait compter, c'était ses frères d'armes. Ceux qui l'épauleraient sur le champ de bataille, et avec qui elle partagerait des liens uniques... Meyko ne l'avait pas bien préparée, trop priviligée... Sous prétexte qu'elle était sa fille, a lui, le porteur de ténèbres. Mais il n'était pas bon qu'elle entretienne de relation de supériorité avec ses frères. Elle devait et resterait leur égal. Elle ne méritait pas plus de traitement de faveur qu'eux. Et il ferait en sorte de le lui apprendre. Ses frères valaient autant qu'elle, autant que lui. Même si il était leur chef, ce n'en faisait pas un être différent. Ils étaient sous sa responsabilité, mais il était toujours de la même famille. Un grand frère, un homme qui les guidait et faisait en sorte qu'il continue à suivre la bonne voie... Il soupira intérieurement, il devait le faire comprendre à Meyko, il n'avait pas le droit de supérioriser sa fille, ils valaient autant qu'elle, même autant que lui. Il lui avait pourtant bien souvent répété, La forme la plus commune de la décadence est la suffisance ... Et c'était sur cette voix que, lentement mais surement Meyko s'avançait... Gonflé d'orgueil, il se croyait pièce maîtresse de l'échiquier et homme tout puissant... Mais en pénétrant dans l'ordre, il n'avait guère plus de valeur qu'eux... Et c'est un principe que Draken désirait conserver... Une de ses valeurs les plus importantes...

Tout en tentant de laisser le moins de traces visible, il sermonna sa fille... Mais surement d'une manière trop catégorique. Simplement lui crier dessus n'était pas une solution... Il fallait qu'elle comprenne qu'elle ne devait pas lier de liens avec son frère... Tôt ou tard, elle se retrouverait sur le même champ de bataille que lui, et Draken se devait qu'elle soit plus forte que ses sentiments, Elle ne devait pas se laisser submerger. Akyro n'était désormais plus son frère, les seuls qui pouvaient entrer en vigueur de ce titre étaient les membres de l'ordre d'Iraneth. Elle devait le supprimer de sa vie, voir le haïr. Et faire de même pour sa mère. Il aurait pu lui mentir, la convaincre que sa mère et son frère l'avaient abandonné, mais ce n'était pas une solution pour lui. Il ne voulait pas lui mentir... Un acte lâche, déloyal... Ce n'était pas les préceptes qu'il voulait donner à ces hommes. Il devait la convaincre de les rayer de sa vie... Lui faire comprendre que désormais, ce ne serait plus sa famille et qu'elle devait abandonner cette idée. À présent, ses frères et sœurs, c'était eux. Ceux qui la protégeraient, c'était eux, ceux qui l'épauleraient et seraient là pour qu'elle subsiste, c'était eux. Ils devaient demeurer ses frères de cœur. Les liens des armes étaient souvent plus forts que les liens du sang... Et ce devait en être ainsi pour elle....

Sortant finalement de ses communications, il fit mine de s’être égaré dans ses pensées, ce qui ne manqua pas de faire sourire Draken. Après tant d’années, le croyait-il toujours aussi naïf. ? Il reprit ensuite, à mi-voix, l’informant qu’il allait débuter les cérémonies. Il fit finalement volte face, avant de se diriger vers l’estrade. Alors qu’il gravissait les marches de bois Draken penchèrent la tête en regardant sa future écuyère… Il ne doutait pas qu’elle lui donnerait autant de travail que son père. Mais il en ferait un bon chevalier. Peut-être plus que Meyko… Il secoua la tête en soupirant, avant de suivre Meyko sur la scène. D’un bref éclat de voix, il informa les personnages présents que les cérémonies allaient commencer. Ce dernier se faisait beaucoup plus bref que Draken autrefois, et ne laissait paraître un déplaisir flagrant à les convier près de la scène. Il aurait à parler avec lui… Il ne pouvait pas laisser quelqu’un de cette trempe un jour prendre sa place… Il avait perdu l’étoffe qu’il arborait autrefois fièrement. Il fallait croire que les expériences de vie l’avaient ramolli…

Une fois que tous se furent portés au pied de la scène, il invita Jayade à monter sur la scène. En toute connaissance des traditions, elle vint se placer devant Draken, alors qu’elle plaçait un genoux à terre, ce dernier reprit, sa voix résonna, solennelle et forte :

Jayade, il est temps pour toi de devenir chevalière… Tu as quitté la voie de l’erreur, la voie du doute et de l’égarement. Tu entre maintenant sur celle des héros, celle des victoires sanglantes et de l’affirment. Lèves toi maintenant, chevalier.

Alors qu’elle suivait les consignes du grand chevalier, il défit la ceinture qui ceignait sa taille, avant de lui passer le clou d’oreille, orné d’un rubis de sang. Finalement, faisait office de maître pour cette dernière, il entailla son bras et la laissa entailler le sien, avant qu’ils ne se saluent à la manière des chevaliers. Laissant échapper un des rares sourire qu’il présentait, il déclara finalement :

-Bienvenue parmi nous, ma sœur…

Elle rejoignit ensuite Meyko, qui l’aida à passer sa nouvelle armure et à lui remettre ses nouveaux effets. Ce dernier lui serra chaleureusement l’avant bras, avant de l’étreindre avec force. Draken n’allait pas sans savoir l’intimité qu’ils partageaient tout deux. Et il était loin de s’y opposer. Ce ne pouvait qu’être bénéfique pour Meyko. Et la passion qu’il partageait avec sa protectrice ne pourrait que les lier plus profondément, et rendre Jayade plus efficace dans son rôle. La jeune chevalière quitta ensuite l’étreinte de Meyko pour venir se placer à côté de ce dernier. L’attribution des élèves allait maintenant donner lieu. Ne tardant plus, il informa les élèves d’être attentifs à leurs noms, ils allaient maintenant être attribués à leur maîtres respectifs. Douze serviteurs vinrent alors se répartir derrière les chevaliers, somptueusement vêtit, ils portaient les futures armes ou encore vêtures de chaque élève. Offrant une scène du plus bel effet. Il décida de commencer par Jayade. Bien que, le connaissant, il ne doutait pas qu’il garderait son nom pour la fin…

Invitant Naliatès Kaleena et Shivak près de lui, il leur annonça qu’ils seraient tout trois attribués à Jayade. Il finit ensuite de prononcer le discours de mise, la priant de les protéger et d’en faire de bons guerriers. Les six insectes derrière Jayade s’affairaient alors à vêtir et parer les trois adolescents. Jayade boucla finalement la ceinture d’écuyère sur chacune de leur tunique, avant de passer leurs armes à leur taille. Les trois “ nouveaux écuyers “ vinrent alors se placer devant Jayade, arborant tout trois un fier sourire. C’est avec une amertume qu’il tenta tant bien que mal de cacher qu’il invita Hillïna et Maximilien sur l’estrade... Avec on ne peut plus de sollenelité, il les confia alors à Draken.
*l n’as pas confiance en elle, mais elle est pourtant bien assez forte pour prendre son envol… * pensa-t-il.
Alors qu’à peine il terminait de parler, La voix de son ancien apprenti retentit dans son esprit. À son tour, la voix glaciale de Draken résonna dans son esprit

*** Douterais tu encore de mes capacités.. ? Ne pense tu pas que je t’aies assez bien formé. Cesse de t’en faire Meyko, cesse de le considérer autrement que les autres écuyers. Elle est sans aucun doute assez mure, et je reste tout à fait à même de former un écuyer ***

Ses paroles n’avaient pas été méchantes, si cinglantes… Mais elles avaient résonnés plus froidement qu’à son habitude dans l’esprit de Meyko. Il devait cesser de la considérer autrement que les autres élèves, ce n’était désormais plus sa fille, c’était maintenant l’écuyère de Draken. Et lui seul disposait de toute autorité sur elle. Alors que les deux enfants venaient se placer face à lui, il les toisa, son regard toujours aussi neutre et impassible. Il leur parla ensuite, sa voix empile de sagesse et de neutralité, aussi froide qu’à son habitude.

-“ Je ferais de vous de bons chevaliers… Je ne doute pas que vous ayez, autant l’un que l’autre les ressources nécessaire à le devenir, et je vous transmettrai mes valeurs tout en vous forgeant à votre vie future… “

Ses mots résonnèrent dans l’air frais et silencieux du matin, suivi de quelques instants de silence. Les servants de cérémonie s’avancèrent alors, d’abord hésitants puis plus surs d’eux. Il firent revêtir aux deux écuyers leurs nouvelles tuniques, puis Draken attacha leur ceinture et passa l’épée de l’ordre à leur taille… Il leur proposerait d’en adopter une autre, mais cela viendrait plus tard. Le temps était maintenant à la cérémonie. Une fois que Draken eut répété les gestes qui, des générations durant se répéteraient. Meyko laissa un lourd silence s’installer. Au bout de quelques secondes Draken lui lança un regard froid, avant de lui montrer Ventio avec ce dernier… Au bout de quelques instants, Meyko tonna son nom, alors que Draken lui exprimait son mécontentement en lui envoyant une vague froide et aiguisée. Lui faisant bien comprendre qu’il ne tolérerait plus longtemps ce laisser aller. Alors que le jeune élève rejoignait Meyko sur l’estrade, ce dernier posa une main à côté de sa nuque et engagea son discours. Il lui dit qu’il était maintenant sous sa tutelle et qu’il lui devrait une parfaite obéissance jusqu’à qu’il devienne chevalier. Il attendit ensuite que les insectes derrière lui aient accompli leur tâche pour passer sa ceinture et son arme de service à Ventio. Puis, chose étonnante, il matérialisa dans sa main un arc ouvragé. Draken se souvenait l’avoir vu dans l’armurerie. Un cadeau fait à un ancien empereur, délaissé depuis bien longtemps. Ce ne dérangerait personne qu’il finisse dans les mains de l’écuyer… De toute façon, autant qu’il reprenne du service qu’il reste à vieillir dans une vieille malle…

Meyko entama alors la dernière partie de la cérémonie. Il clama le discours qui posait un point final à leur condition d’élève, les engageant pleinement sur la voie d’écuyer “Jeunes gens, genoux à terre. Vous quittez maintenant le sentier de l’apprentissage de base, de la théorie pour entrer sur celui de la pratique en devenant écuyer d’Iraneth. Travaillez dur et vous serez récompensés. Rendez vos maîtres fiers de vous, servez Iraneth pour sa gloire, et vous deviendrez chevaliers. Maintenant, relevez-vous “
Les premiers mots qui effleurèrent l’esprit du chevalier, lorsque Meyko finit son discours furent “ Une nouvelle page qui se tourne dans l’histoire d’Iraneth “… D’un commun ensemble, ils se dirigèrent tous vers la sortie de l’estrade, maîtres précédés par leurs écuyers. Une fois qu’ils furent au bas de la scène, Le petit Maximilien se tourna face Draken, les yeux rivés sur le sol. Il lui annonça être honoré d’être son écuyer, tout en gardant les yeux à terre. Finalement, il leva graduellement un regard craintif en direction du grand chevalier. Draken s’adressa alors à lui, de sa voix froide et paisible,

-“ N’aies de crainte de me fixer dans les yeux à l’avenir Maximilien, ta condition d’esclave est abolie, et tu fait maintenant partie d’une caste bien supérieure… Sois fière de ton titre et rends moi fier d’être ton maître par des actes. Trace la lâcheté et la crainte de ta vie, avec moi tu apprendras désormais à avancer hors du doute… “

Mais à peine achevait-il sa phrase, qu’une vive lumière rouge attira l’attention de tout l’ordre. Alors que Naliatès s’effondrait dans les bras de Shivak. Mais à peine quelques secondes plus tard, ce dernier quémandait de l’aide, criant qu’un maléfice avait investi le corps de la jeune écuyère. Alors que, Curieux, les chevaliers s’approchaient d’elle, Shivak les mis en garde, les informant avoir reçu une décharge en la rattrapant. Il la posa finalement au sol, avant de reculer de quelques pas. Lançant un regard inquiet sur la convalescente. Jayade ne tint pas compte de son avertissement. Ne lui adressant qu’un bref regard froid, elle s’approcha de Naliatès, avant de passer une main au dessus de son corps laissant une douce lumière violette s’en réchapper. Les sens magiques de la chevalière parcoururent le corps de la jeune écuyère. Draken la laissa faire, attendant le pronostic de cette dernière. Une couleur plus vive s’échappant de ses mains informa Draken qu’elle essayait de soulager Naliatès de son mal. Mais la fatigue la gagna alors qu’elle ne parvenait pas à faire des prouesses. À bout de forces, elle cria le nom de Draken et de son ancien élève. Étendant une nouvelle fois ses sens sur le corps de sa protégée. Alors qu’il allait s’avancer vers elle, il sentit ses sens s’étendre dans un dernier effort désépéré. La violence de l’onde déconcerta Draken, alors que cette dernière s’étonnait de ce que ces derniers détectaient. Il s’approcha alors de Naliatès, s’agenouillant auprès d’elle. Il accorda quelques brefs mots à Jayade

-“ Eloigne toi, le sot est puissant, je vais m’en occuper seul. “

Suivant les recommandations de son chef, Jayade se recula de quelques pas. Draken clos alors les yeux, avant de tendre ses deux mains au dessus de Naliatès. Deux faisceaux améthyste s’en réchappèrent alors, avant de se répandre pour former une mince aura au dessus de l’écuyère. Il étendit ses sens divins profondément dans la jeune protégée de Jayade. Il pris alors conscience de la profondeur du mal. Un flux d’énergie saturait complètement le corps de La jeune écuyère, mais une force plus sombre, dont il n’arrivait pas à déterminer la nature traversait son corps. Une chose était sure, ce n’était pas l’œuvre du premier sorcier venu. Une puissance bien plus ancienne résidait dans cette énergie. Un être aussi puissant que lui, cela ne laissait pas de doute… Il rouvrit alors les yeux, transfusant une partie de son énergie dans l’écuyère. Alors que sa magie la curait lentement de son mal. La puissance de sa magie devrait la rendre insensible à la douleur pendant quelques heures, mais elle ne reprendrait pas connaissance tout de suite… Son organisme devait prendre le temps de se restaurer. D’ici la nuit tombée, ses douleurs devraient avoir cessé. Il retira finalement les mains de l’adolescente, avant de se remettre debout. Il leva son regard vers les montagnes, quelque chose de puissant y résidait… Alors qu’il soignait l’écuyère, il avait senti cette force tenter de le pénétrer, mais sa magie divine avait fait obstacle à cette dernière. C’était surement ce résidu qui avait affaibli Jayade si rapidement… Il faudrait qu’il se penche sur la question… Le soir même il convierait Meyko et Jayade dans son alvéole… Il étendit ensuite ses sens autour de lui, les envoyant jusque dans les montagnes et au delà du continent. Il décela la même énergie présente dans le corps de Naliatès, mais ce n’était guerre que des résidus de matérialisation… Cependant, tout laissait à croire que quelque chose de Divin était resté ici…



[Suis désolé, c’est pas bon, mais j’avais peu d’inspi et je suis fatigué… je m’arrête la je vous laisse poster un peu avant de faire la suite]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 20 Sep 2009, 07:40

[Je sais c'est pas génial... Désolé...]

Il y eut beaucoup de choses à gérer en même temps. Notamment quelques messages télépathiques reçus de tout le monde à la fois pendant la cérémonie ou un peu avant mais sur le coup il n'avait pas pu se permettre d'interrompre la cérémonie juste pour répondre, même si pour lui cela restait une priorité, son chef semblait être assez remonté contre lui sans qu'il se sente obligé d'en rajouté plus que nécessaire... Alors Meyko avait suivit la cérémonie et effectué les discours appropriés aux bons moments. Mais sans enthousiasme réel, cela s’était bien senti. Et le porteur de ténèbres sentait aussi que son ancien maître allait lui faire des remontrances dès qu’il en aurait l’occasion. Alors bon, il les esquiverait le plus longtemps possible !


Hyllïna lui avait répondu, juste après avoir verrouillé son esprit comme il lui avait ordonné. Il s’était peut être un peu trop énervé à ce sujet là… Mais cette situation était grave, une communication inter-continents ; il n’aurait même pas pensé cela possible mais après tout, il n’avait jamais prit la peine d’essayer. Ainsi elle discutait avec son frère, son fils à lui, la chair de sa chair, le sang de son sang… Pourquoi pas lui ?! Meyko se concentra et essaya de maintenir une conversation avec Akyro, le vide total, il n’y avait pas de transmission et encore moins de connexion. Il n’y arrivait pas et même en se concentrant de toutes les forces de son esprit magique, il n’y parvint pas, alors, résigné, il abandonna. Cela devait être une faculté réservée aux jumeaux magiques, à ses enfants… Mais cela n’était pas permit. C’était la première fois qu’elle avait une discussion de ce type, elle l’aurait senti sinon… Mais il fallait que ça s’arrête avant que quelqu’un le remarque. Quoique, connaissant certaines personnes, cela devait sûrement être déjà fait…

** Hyllïna écoute-moi bien... Tu ne dois pas parler à ton frère, ni à personne n’ayant pas prêté allégeance à Irianeth. Car c’est interdit et tu sais ce qui arrive quand on ne respecte pas les règles importantes… **


Une punition à titre exemplaire, délivrée par les hauts commandants de l’Empereur en représentation publique. Le pouvoir de la dissuasion. Et ça, Meyko ne pourrait pas s’y opposer, c’était pour l’exemple. Quoique, il serait très rare, non impossible que quelqu’un reproduise le même manquement aux règles, vu la nature de ce dernier.

Quoiqu’il en soit, Meyko réfléchit rapidement et s’arrêta vite dans toutes ses remontrances. Qu’est-ce qu’il lui importait plus en ce moment que la survie de ses enfants ? Très peu de choses à vrai dire et sa fille venait de lui fournir la clef… Connectant alors ses pensées, il renvoya un message télépathique à sa fille, le verrouillant aux yeux de tous au maximum de la possibilité, personne ne pourrait le détecter, m^me pas Draken, même pas l’Empereur, il était trop bien protégé. Quant aux pensées de l’écuyère, elles resteraient inaccessibles à tous, comme à lui.

** Hyllïna attend… Dis à ton frère et… à… ta mère… De ne pas quitter le château d’Emeraude. Quoi qu’il se passe, qu’ils restent en sécurité. D’accord ? **

Meyko la regarda tendrement, elle devait avoir comprit qu’ils partiraient bientôt, en guerre. Et Meyko ne voulait pas avoir à tuer son fils, ni même avoir à tuer un de ses frères d’armes car il avait tué son fils. Les séparer, l’idée de Litthyssia. Quelle mauvaise idée, au moins sur Irianeth, les deux auraient apprit à se battre de la bonne manière et ils auraient tout deux connu la sécurité sur le continent et cette même sécurité, plu ou moins relative sur le champ de bataille. Enfin… Hyllïna allait transmettre le message et s’ils avaient un minimum de jugement, ils obéiraient, pour une fois.


Ce problème-là était maintenant réglé, mais restait celui de son ancien maître qui réagissait à sa « précaution d’emploi » qu’il lui avait transmise à l’égard de sa nouvelle écuyère. Alors soit, il reçu un message froid et cinglant, presque le pire qu’il n’avait jamais reçu. Et les remontrances étaient claires. Il l’avait bien formé, il était capable de s’occuper d’un écuyer, c’était presque l’insulter d’en douter. Et implicitement, elle était une écuyère comme les autres, aucun traitement différentiel, rien du tout, il n’avait même pas à l’approcher. Sans qu’il puisse s’arrêter à temps, sa réponse partit comme une furie.

** En effet, tu m’as tellement bien formé que j’ai faillit gâcher ma vie et le prix à payer pour un semblant de réparation… Je ne veux pas qu’elle subisse ça. Elle est peut-être ton écuyère, mais elle reste ma fille avant tout, et n’espère même pas m’écarter ! **

Après coup, Meyko se rendit compte de son insolence mais c’était vrai. Car son maître n’avait pas su l’arrêter, il était parti dans les bois, et car il n’était pas là, il avait suivit la jeune fille. Et voilà l’histoire. Après quoi, il avait du ingurgiter du sang d’insecte, le même que les élèves avaient avalé, soit à leur arrivée, soit aux Lacs Noirs, sous SA surveillance. Mais Hyllïna, elle, elle ne subirait pas ça. Il ferait tout pour que ça n’advienne pas.

Meyko se détourna de son chef, la bagarre n’exploserait pas maintenant. Pas le jour de la cérémonie, mais il savait pertinemment qu’il n’y échapperait pas, c’était ainsi. Nonobstant, il n’en avait que faire, il n’était plus l’écuyer ni même l’élève, désormais, il était chevalier, et son second. Il avait peut être des ordres à recevoir, mais plus jamais de leçons, à moins qu’il en demande une. Mais aujourd’hui, Meyko devait s’occuper de son protégé, c’était sa journée et il devait essayer de montrer un peu plus d’enthousiasme qu’en ce moment, il ne fallait pas commencer ainsi ses relations.

Ventio était très timide et bafouillait même en sa présence autrefois. Il avait bien changé mais semblait exercer une rancœur au fond de lui contre son nouveau maître ; il l’avait senti quand il l’avait sondé. Pourquoi ? La raison restait par contre inconnue, mais il faudrait qu’il voit ça au plus vite s’il ne voulait pas que cela dégénère et que ces cinq années soient un véritable clavaire, pour tous les deux…

Ainsi, il voulait tirer à l’arc. Cette compétence n’était pas inscrite dans celles à acquérir au cours de sa formation et Meyko n’avait lui-même que presque pratiqué, par conséquent, il restait un assez piètre archer. Capable de tirer une flèche en plein centre de a cible, il ne réussissait cependant cette prouesse qu’après plusieurs minutes d’ajustement et ses pouvoirs de télékinésie l’aidaient souvent !!! Non vraiment, il n’avait jamais aimé l’arc mais était prêt à observer les capacités de son apprenti dans ce domaine, mais ne pouvant lui donner que de minces conseils. Toutefois pas aujourd’hui. Si le chevalier devait s’essayer à nouveau à ce type d’arme, ce serait quand il n’y aurait personne autour !

- Ne t’inquiètes pas Ventio, tu auras le loisir de me démontrer tes capacités au tir à l’arc mais en attendant, …

Meyko s’arrêta de parler, un cri venait de retentir. Naliatès. Jayade ! Meyko accourut comme tout le monde mais ne se pencha pas sur la petite et ne se préoccupa pas non plus des recommandations de l’homme lézard. Il y avait quelqu’un alentour, une grande aura de sorcellerie, peut être bien un immortel ou un maître magicien, mais sombre très sombre. Cette forme de magie noire, il l’avait vu dans les livres interdits de la bibliothèque quand il n’était encore qu’élève. La prise de contrôle d’une âme ou souffrance à distance, il ne se souvenait plus de la nuance exacte, il faudrait qu’il recherche. En attendant, il se demandait pourquoi la jeune écuyère, elle n’était pas particulièrement la plus douée de la génération, et son maître n’était pas le plus important des chevaliers. Il ou elle devait viser Draken ou l’Empereur peut-être… Ce mystère serait à éclaircir.

Le temps qu’il sorte de ses réflexions et Draken s’occupait déjà de l’écuyère pliée de douleur. Déjà, des serviteurs arrivaient avec le matériel nécessaire pour transporter les malades sans les toucher. Ils approchaient de la malade tout en restant à distance raisonnable. Draken allait se charger de la transporter par télékinésie, il devait savoir faire ça ! La situation était grave et l’élite était sous menace. Par habitude, il regarda sa fille, et Maximilien à côté d’elle. Tiens, Maximilien. Meyko avait quelque chose à lui dire, de très important, surtout pour lui !

** Max, tu n’es plus à mon service à partir aujourd’hui car tu n’es plus un serviteur désormais. Souviens-toi en… **

Une chose de plus de faite, décidemment, aujourd’hui était un jour bien rempli. Il reporta son attention sur son écuyer, il avait le regard ailleurs, comme s’il contemplait quelque chose. Meyko sourit, après tout il entrait dans l’adolescence, ce genre de phénomène était parfaitement normal à son âge. Meyko avait vécu la même chose après tout, sauf que si son écuyer trouvait quelqu’un d’ici pour âme sœur, cela créerait sans doute moins de problèmes que lui en avait causé à son maître et aux deux ordres de chevalerie par la même occasion. Sauf que ça, il n’ y avait que très peu de personnes qui le savaient, Draken en faisait partie, au même titre que Jayade. Et peut-être qu’Hyllïna en savait une partie. Et son écuyer sûrement le saurait bientôt. Il n’aurait pas le choix de lui dire s’il voulait construire une vraie relation avec lui. C’était un sacrifice à faire.

** Qui est-ce que tu regardes comme ça jeune homme ?! Par contre Ventio… Les relations amoureuses… Tu fais ce que tu veux, mais pas devant moi, et à condition que tu sois en forme à tous tes entraînements ! **


Meyko lui sourit et lui ébouriffa les cheveux, c’est ce qu’il faisait à son fils quand il l’avait connu. Son écuyer n’allait peut être pas apprécié, et si c’était le cas, Meyko arrêterait vite cette manie mais pour l’instant, c’était trop tard !

Il allait falloir occuper les élèves, non, écuyers, maintenant. La maladie de Naliatès avait légèrement perturbé les choses mais la journée devait continuer. Et les écuyers devaient commencer les entraînements dès maintenant. Son chef et lui avaient préparé plusieurs activités pour occuper la matinée : des tournois avec différentes armes, un entraînement collectif, une démonstration des capacités des écuyers… Mais à la réflexion tout cela était stupide et sans intérêt car déjà vu, il fallait trouver quelque chose de plus intéressant, une activité qui représenterait un défi pour eux. Un défi ! Voilà ce qu’il fallait.

Cette fois, Meyko était réellement enthousiaste. Et c’est avec un sourire aux lèvres qu’il faisait concorder les derniers détails de l’activité. Cela risquait fort de leur plaire, même peut être aux chevaliers…

- Nous allons poursuivre la matinée par une activité de groupe, alors chevaliers, écuyers, approchez-vous !

Naliatès était maintenant en sécurité et Draken allait pouvoir venir participer. Tant mieux car sinon, ils n’avaient aucune chance ! Le chevalier coula un regard à son apprenti et sourit de plus belle. Ils allaient pouvoirs tous les tester d’un seul coup et commencer les vrais entraînements l’après midi même. C’était une bonne idée somme toute.

- Je vous propose un défi. Un défi dont vous n’aurez plus jamais l’occasion de pouvoir le réaliser : chevaliers contre écuyers. Vous êtes en supériorité numérique, mais la partie est loin d’être gagnée, APPRENTIS ! Formez les équipes !

C’était un jeu, rien de plus que ça, rapidement, les jeunes gens rassemblèrent leurs rangs et se tinrent prêtes à l’attaque. Meyko sourit en voyant son écuyer, à l’évidence il voulait bien faire et pour l’instant, les jeunes étaient plus organisés.

- Draken, Jayade, avec moi !!!

Le groupe était constitué. Trois chevaliers contre cinq écuyers. A peine équitable, pour les écuyers bien sur ! Tout le monde était prêt, ne manquait plus que les règles de victoire et le signal d’attaque.

- Pour remporter le défi, il faut que tous ses adversaires soient désarmés ou en incapacité de combattre. Attention, pas de blessures graves, ce n’est pas le but. Alors maintenant que tout est clair, les écuyers lancent l’offensive les premiers !


Meyko sourit de plus belle, tout le monde semblait se prêter au jeu. Il sortit son épée de sa main droite et chargea des serpents électrifiés dans sa main gauche, son attitude de combat. Il se mit en garde et présenta sa main face aux écuyers. Le premier qui avancerait vers lui savait ce qui l’attendait. Patiemment, et les sens aux aguets, il attendit.

[Pour le défi, laissez la personne que vous attaquez réagir, et dire si vous la touchez ou non, c'est une leçon après tout !]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Ven 25 Sep 2009, 13:00

Pendant un instant, le monde bascula dans un océan de noirceur et d'inconnu, bercé bar une brise hivernale, venue de nulle part. Cette froideur avait paralysé l'assistance et donné quelques frissons à ceux qui ne supportaient pas le froid. C'était le cas de Shivak. En effet, les Garliks détestaient, comme tous les lézards, avoir affaire au froid car leur organisme était particulier. Obligé de muer afin de concerver leur peau protectrice et leurs capacités de regénération, il y avait cepandant comme seul contrepartit d'éviter tout contact avec des éléments glacials et de se prémunir contre le froid en avalant grand nombre de matières grasses. Heureusement pour lui, l'Hiver était encore assez loin et il n'avait pas besoin de se nourrir pour le moment. La seule chose qui semblait le préocuper malgré les spasmes électriques qui parcourraient son corps : c'était la santé de Nathaliès. Même si il avait outre-passé ses droits en s'adressant de cette manière aux chevaliers pour les prévenirs du danger qui parcourrait le corps de sa jeune collègue, ils réagirent rapidement pour lui venir en aide et Draken put lui fournir quelques premiers soins.
Le nouvel écuyer arrivait à sentir les vibrations dans l'air qui lui permettait de sentir que le corps de la jeune femme se détendait face aux pouvoirs guerrisseurs du chef des chevaliers.

Scrutant les allentours, il remarqua que certains n'avaient pas bougé et ne s'étaient même pas donné la peine de s'inquièter du sort d'une des leurs. Avaient-ils voulu rester droit comme des piquets pour montrer qu'ils attendaient eux aussi qu'on leur donne un intéret quelconque ou n'avaient-ils pas pris conscience du danger qui plannait autour d'eux depuis quelques minutes. Il finit par penser que leur Ordre venait de changer quelques secondes auparavant par de nouvelles nominations et que leur unité était à refaire une fois de plus. Pouvaient-ils compter les uns sur les autres même si tous ne se préocupaient pas du sort d'une camarade, d'une d'entre eux qui pourrait plus tard defendre le continent contre l'envahisseur ?
Il faudrait qu'il note ces quelques observations dans ses prochaines lignes afin de comprendre comment les sentiments pouvaient interagir dans de tels situations...

Tandis que la décharge électrisante s'évapporait peu à peu du corps de Shivak, celui-ci ne put s'empécher de s'inquieter quant à ce qu'il venait de se passer. Comment une force maléfique pouvait-elle survenir de nulle part sans que personne ne la détecte ? Etaient-ils à l'abris à l'instant présent ou étaient-ils encore sous surveillance d'une entité malfaisante ?
Ce n'est que lorsqu'il vit que sa camarade était emmenée de toute urgence à l'infirmerie qu'il se dit qu'il faudrait venger cet acte absurde lorsque l'occasion de présenterait. La scène n'avait duré qu'un instant, mais il avait sentit la fragilité et la détresse devant la défaillance de Nathaliès face à cette puissance obscure et il presque put ressentir sa souffrance et son impuissance devant le sortilège. Partageait-il un lien avec elle et qu'il ignorerait ? Peut importe, il décida qu'il irait à son chevet lorsque qu'il le pourrait. Pour le moment, d'autres évènements se dressaient devant lui comme une interminable chute d'une suite de dominos. Cette fois ci, c'était Meyko qui s'était adresser à eux.
Grâce au ciel, celui-ci avait trouver le moyen d'oublier ce mauvais épisode de la cérémonie pour la rendre encore plus attrayante : un duel entre écuyers et chevaliers.

Fou de joie, le Garlik ne redressa rapidement de l'endroit ou il s'était assit, oubliant la douleur qui parcourrait encore son corps reptillien. Il allait enfin pouvoir avoir ce qu'il souhaitait : une situation de combat. Depuis tout ce temps à étudier le maniment des armes et leurs fonctionnement, Shivak en avait presque faillit oublier l'exaltation que l'on ressentait sur un champ de bataille ! Cela lui rapella même les parties de chasse auquels il s'adonnait pour entretenir sa vitesse et sa robustesse. Toutefois, l'enjeu ici était bel et bien différent et il allait enfin pouvoir en découdre avec ceux qui dirigeaient leur ordre et qui allaient les former et les entrainer. Evidement, il était clair qu'ils ne remporteraient pas le duel face aux puissances que représentaient les trois chevaliers d'Irianeth ensemble. Toutefois, avec une bonne stratégie et un peu de jugeote ( et de chance... ) ils pourraient surement désarmer l'un d'entre eux. Cette réaction était peut être optimiste, mais il vallait mieux réagir ainsi que de ce dire que l'affrontement était perdu d'avance. De plus, Shivak savait clairement à qui il pourrait s'en prendre, à savoir celle avec qui il passerait les cinq prochaines années : Jayade.

Réflexion faite, c'était la seule qu'il connaissait réelement en combat et son précédent échec l'avait rendu assidu et déterminé. Il attendait cette revanche avec impatience. Seul hic qui s'averait être un élément déterminant : il ne savait rien des techniques de combat de Draken et de Meyko. Il n'arretait pas de se dire qu'il s'agissait du porteur des ténêbres et du chef des chevaliers en personne qu'ils allaient devoir combattre. En outre : ils étaient surement plus puissant que la bouclière et le Garlik savait qu'ils pourraient facilement décerner ses illusions, même si il s'était durement entrainer pour les rendre encore plus impressionnantes et plus proche de la réalité. Jayade tomberait-elle une nouvelle fois dans le panneau ? En tout cas, il fallait essayer car elle avait elle aussi dut faire énormément de progrès...
Son étude se porta ensuite sur ces camarades. Ventio avait sans aucun doute l'air d'être le plus fort et le plus mystérieux d'entre eux, sinon il n'aurait pas été choisis pour être le seul écuyer de Meyko. Hyllïna avait beau être du sexe opposé et un peu distraite par ses pensées, elle demeurait étrange et semblait cacher une importante puissance magique. Maximillien, posté à côté de lui n'avait pas l'air bien méchant, mais les apparances sont bien souvent trompeuses et le Garlik en avait déja fait les frais. Enfin il restait Kaleena, son autre partenaire. Pour une fille elle semblait dôté d'une robustesse importante et d'un très bon style de combat. Nathaliès étant hors jeu, il fit le tour de ses propres capacités. Il avait beau être le plus agile et le meilleur acrobate d'entre eux, il savait qu'il pourrait être pris de vitesse par l'un de ses assaillant et qu'il n'était pas aussi fort qu'eux. Son talent, c'était la ruse et les jeux d'esprit et de magie. Même si il n'était pas totalement remis de l'électrocution qu'il avait reçu, il participerait à l'entrainement comme tous les autres et il se jura qu'il se montrerait le plus féroce et le plus déterminé que possible.

D'un coup d'oeil, il vit les écuyers et les chevalliers prendre place et s'appreter à livrer bataille. Bien qu'il eut reçu tout un nouvel équipement, Shivak restait fidèle en son poignard aux couleurs topaze et cuivre. Il se munit donc de cette courte lame qui était attaché à sa ceinture et il pris son épée dans son autre main. Il lança un regard de défi à Jayade et décocha un petit sourire d'exitation. Il releva son bandeau noir et le laissa tombé jusqu'à son cou afin de pouvoir ouvrir ses deux yeux reptiliens qui lui permettraient de manipuler ses illusions à loisir. Comme il l'eut fait la première fois qu'il avait affronté la bouclière en présence de Draken. Le Garlik prit une position défensive et attendait que le combat débute et qu'une ouverture se présente. Il savait que l'affrontement ne serait pas long, aussi il fallait mettre le paquet dès le début. Concentré sur le moindre son qui se propageait dans l'air, son esprit se concentrait désormais sur les mouvements qu'effectueraient leurs adversaire et ses alliés afin de pouvoir effectuer des parades et des contres attaques sans pour autant gèner aucun d'entre eux.


*Je suis prêt.* Annonça t-il, bien que ce n'était pas nécessaire.

Maintenant, il ne restait plus qu'à attendre que la valse commence et qu'elle se mette à bouger sur le rythme endiablé et l'ivresse de la lutte.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Mar 29 Sep 2009, 18:12

Agenouillée dans le sable, Jayade regardait fixement Naliatès étendue sur le sol. Elle avait beau se répéter qu’elle n’aurait rien pu changer, que personne n’aurait pu, elle se sentait terriblement coupable de se qui lui arrivait. Depuis un bon moment déjà la jeune femme enchaînait erreur par-dessus erreur, encore et encore. Le désir de voir la fin de cette chaîne se faisait sentir toujours un peu plus chaque jour. Et la vue que la bouclière avait devant elle, son écuyère, ajoutait simplement de la frustration aux sentiments qui la rongeaient. Elle serra le poing sans même sans rendre compte, du moins, jusqu’à se que ses ongles touchant durement à sa peau le lui apprennent… Se fut finalement l’arrivée de Draken qui lui remit les pieds sur terre. Lorsqu’elle releva les yeux vers lui, il lui ordonna de se mettre plus loin. Jayade hocha lentement la tête en guise de merci puis se remit debout.

S’écartant pour laisser la place à son chef, la jeune femme croisa les bras et détourna les yeux. C’était ça son problème, elle s’inquiétait pour rien. Silencieuse, Jayade ferma doucement les yeux, tentant de reprendre les forces qui l’avaient quitté d’un coup sec un peu plus tôt. La bouclière avait poussé ses pouvoirs un peu trop, mais elle n’en regrettait rien. Ou peut-être était-ce lié au fait qu’elle avait touché à Naliatès, même en étant prévenu de la part de Shivak. Bref, peut importe la cause, la jeune femme récupéra le plus possible et rouvrit finalement les yeux. Les rayons améthystes qui s’échappaient des paumes du chevalier s’éteignirent, il avait donc terminé.. Elle baissa son regard sur sa protégée un instant, elle dormirait longtemps comme ça!

Mais Jayade n’eut pas le temps de s’y attarder plus longuement, déjà les serviteurs arrivaient avec l’équipement approprié pour l’amener en lieu calme. Les laissant faire leur travail, la bouclière soupira en voyant Naliatès couchée sur une sorte de civière partir récupéré dans une alvéole adéquate. Elle ne pourrait pas aller la voir immédiatement, la journée débutait à peine et la jeune femme savait qu’il y avait autre chose au programme. Sans savoir quoi exactement, par contre. En attendant, elle se retourna vers Kaleena qui n’avait pas bougé depuis un moment. Jayade lui adressa un mince sourire puis s’avança vers l’adolescente. Cependant, elle ne glissa pas un mot, Meyko prit la parole en annonça une activité de groupe. Chevaliers contre écuyers, intéressant! Elle attendit qu’il termine ses explications puis se tourna vers son écuyère
.

« Prête? »

Jayade lui lança un court clin d’œil, curieuse de la voir en action pour la première fois. La jeune femme ne savait tellement rien d’elle, cet activité ne pourrait être que bénéfique pour chacun. Et pour toutes sortes de raisons différentes… Et puis, cela allait être la première fois que les écuyers se serviraient de leur nouvelle arme. Mais ses réflexions n’allèrent pas plus loin puisque Meyko reprit la parole afin de finaliser la suite. Jayade se retourna vers lui, plus ou moins attentive mais tout de même à l’écoute.

- Draken, Jayade, avec moi !!!

Voyant que tout le monde changeait de place autour d’elle, Jayade en fit de même en se dirigeant vers Meyko et Draken. En se retournant, elle jugea une première fois les cinq écuyers puis sortit son arme à son tour. La bouclière ne laissa pas pour autant son autre main inactive, optant pour de la défensive avec celle-ci, elle se prépara à utilisé son bouclier au cas où certain choisirait de lancer des rayons incandescents. Tout allait être si imprévisible… Bref! Jayade croisa ensuite le regard de son écuyer, Shivak. Regard de défi qui semblait le faire sourire. Gardant le visage complètement inexpressif, elle détournant tout simplement le regard ailleurs. Cet affrontement amical ne ressemblerait en rien avec le précédent qu’ils avaient eu plus tôt, la jeune femme comptait bien le lui montrer si l’occasion s’en présentait. Même si là n’était pas son but! Elle savait bien ce qu’il pouvait faire, il avait tant de talent déjà! Faisant glisser son arme entre les doigts, la bouclière attendit patiemment que les autres se prêtent au jeu à leur tour. Ça ne devrait pas être long d’ailleurs, car déjà le bruit des lames se faisait entendre. Puis finalement, Jayade attendit que quelqu’un lance l’offensive en premier

[Je sais, vraiment pas terrible! ^^' ]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Mar 29 Sep 2009, 20:31

Kaleena fixa d'un air étrange l'attitude de Naliatès. Elle sentait une aura maléfique, d'une provenance inconnue, ce qui n'arrangeait pas les choses, mais ne bougea pas d'un poil, essayant malgré son effarement de trouver l'origine de ce mal. Déconnectée de la réalité, seuls ses yeux traversés par une faible lueur, elle projeta ses sens aux environs, mais tout ce qu'elle perceva fut l'agitation et l'inquiétude des gens à ses côtés et la froideur qui émanait de Naliatès. Puis, soudainement, elle repris conscience de qui se produisait par l'arrivée d'une autre source d'énergie. Clignant des yeux, elle vit Draken penché sur l'écuyère, des rayons lumineux sortant de ses paumes. Avec un instant de retard, Kaleena respira à nouveau librement, mais un noeud se forma à nouveau dans son estomac. Depuis quand s'inquiétait-elle du sort des autres? Ce comportement ne lui ressemblait aucunement... Ses pensées houleuses furent interrompues par l'activité proposée par Meyko. L'idée lui plut aussitôt; quoi de mieux pour commencer sa première d'apprentissage?

« Prête? »

Kaleena se retourna vers son maître qui lui adressa un clin d'oeil. Un fin sourire étirant ses lèvres, l'écuyère tira son arme, raffermissant sa prise, satisfaite de l'équilibre parfait de l'épée. Se concentrant totalement sur son adversaire, qui se trouva à être Jayade, elle oublia tous les murmures, tous ces bruits, son attention entièrement centrée sur son maître. Une brève vision, un éclair rouge, la fit sursauter, mais elle chassa cette image de sa tête aussi rapidement qu'elle lui était venue, car elle se fichait bien que quelqu'un ici saigne lors de l'affrontement, ce qui n'était pas impossible. Même si c'était elle. Lançant un rapide regard autour d'elle, elle vit une concentration chez certains des écuyers, d'autres un peu plus distrait, puis son regard se posa sur Shivak, un des autres écuyers avec lequel elle ''partageait'' Jayade. Lui aussi fixait cette dernière, une once de défi dans le regard, ce qui tira un sourire aprobateur à Kaleena. Ils pourraient sans aucun doute la prendre à deux, s'ils travaillaient à équipe. Plongeant ses yeux noirs dans ceux de Shivak, elle lui fit discrètement un signe en direction de leur maître.

Puis, pointant son arme devant elle, parfaitement immobile, elle attendait que Jayade fasse un premier mouvement. Elle ne savait pas si d'autres affrontements avaient commencés, le seul qui lui importait était celui qui l'opposerait au Chevalier, peut-être avec l'aide de Shivak. Pour elle, c'était plus qu'une question d'orgueil ou d'honneur, sentiment et valeur qui faisaient partie intégrantes de sa personne, mais également un moment idéal pour montrer le résultat de ces dernières années où elle passait ses nuits d'insomnie à s'entraîner. Apparement, toutes ces heures avaient mené à cet instant précis, où elle montrerait qu'en dehors de cette adolescente renfermée sur elle-même, il y a avait une jeune fille fougueuse qui n'attendait que de prouver sa véritable valeur.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Jeu 01 Oct 2009, 16:31

De ses sens invisibles, il tenta de comprendre ce qui restait de l'être... Tout ce qu'il sentait c'était une grande souffrance et une grande noirceur. En dehors de ça, les montagnes étaient vides... Il n'aimait pas vraiment l'idée que quelqu'un s'en prenne à l'ordre, et il se demandait qui surtout quelle entité pouvait leur en vouloir. De savoir que là, à quelques milliers de mètres dans les montagnes, quelqu'un les épiait le dérangeait fort. Son regard froid quitta les montagnes. Il se retourna alors vers ses frères et sœurs épars autour de lui. Il chercha Hyllïna et Maximillien des yeux et les trouva, quelques mètres derrière lui. Ils sonda leur âmes mais n'y décela pas de réelle peur... Bien, il était mieux qu'ils ne se rendent pas comptent du danger pour l'instant... Ils devaient mieux se lier à leur maîtres avant ça... Ces derniers devraient veiller sur eux plus qu'accoutumée quelques jours, il mettrait ensuite tout l'ordre en garde. Mais il devait d'abord discuter de la "nature" de cette menace avec les deux chevaliers. Malgré tout, Max lui lançait un regard quelque peu inquiet. Draken acquiesça de la tête dans sa direction, un geste qui se voulait rassurant.

Liant le geste à la parole, il glissa quelques mots dans l'esprit de ses écuyers:

** Peu importe ce que c'était, c'est partit maintenant... Ne vous en faîte pas, vous êtes sous ma garde à présent... Gardez en tête que vous n'êtes pas n'importe qui, vous êtes des écuyers d'Iraneth, parmi l'élite de l'empire... Tâchez d'être digne de ce titre... **

Alors que quelques insectes s'approchaient, les bras encombrés d'une civière en fonte, ils chargèrent le corps inerte de Naliatès sur le cuir râpeux, ramenant cette dernière dans ce qu'elle connaîtra comme sa nouvelle alvéole. Chacun, perdus dans leurs pensées, regardèrent les insectes s'éloigner. Mais, prédominant dans la masse de sentiments, la culpabilité de Jayade semblait ressortir. La voix du grand chevalier s'éleva dans son esprit, aussi froide qu'à son habitude, mais avec une froide certitude qui ne laissait pas douter de ses dires

*** Cesse de tracasser ma sœur, même si les évènements ne t'ont pas souri, tu n'est nullement responsable de ce qui s'est passée, et en aucun cas tu n'aurait pu le prévoir. La seule personne qu'on pourrait accuser, c'est moi. Mais je ne doute pas qu'il ou elle ne se soit masqué à nos sens afin de mieux réussir son forfait... ***

Il finit ses mots en embaumant son esprit, pas une vague d'amour, ni une vague d'apaisement non, plutôt un baume qui calmerait ses doutes, lui masquant ce qu'elle pensait comme "faux pas" et concentrant ses pensées sur le présent. La voix de Meyko s'éleva alors dans le demi silence qui s'était installé " Nous allons poursuivre la matinée par une activité de groupe, alors chevaliers, écuyers, approchez-vous " Alors qu'il continuait sa locution, Draken lui adressa un regard froid. Il n'allait pas laisser le message qu'il lui avait adressé sur l'estrade sans réponse... Même si il s'expliquerait plus tard, il ne le laisserait pas bafouer tout le respect qu'il lui avait autrefois exprimé... Il n'aurait jamais du, certes le laisser partir ce jour là, mais les dieux auraient surement orchéstré les choses d'une autre manière... Il savait que, malgré tout, leurs desseins faisaient partie intégrale de ce qui s'était passé... Malgré tout, il avait manqué de rigueur, et il ne referait pas la même erreur avec Hyllïna... Il ne tolérerait aucune marque d'arrogance de la part de cette dernière... Il avait pensé Meyko "trop" capable de discernement, et il avait aussi pensé que, après la chance qu'il lui laissait, il tenterait de rattraper son erreur. Mais en adolescent irresponsable et éconduit, il avait sombré... Puis finalement atteint ce qu'il était aujourd'hui... Toutes les chances que Draken lui avait laissées de se rattraper, il les avait piétinées ou ne les avait pas même considéré... Si c'était L'erreur de Draken ou si les choses n'auraient pu être autre, il ne savait guère. Mais il pensait aussi avoir sa part de responsabilités...

Alors que les membres de l'ordre s'approchaient de Meyko, les mots de Draken pénétrèrent froidement l'âme de Meyko, il venait de franchir une limite, mais bientôt, il les aurait toutes franchies et, même à sa plus grande tristesse, Draken devait empêcher ces choses de se produire, d'une façon définitive...

*** Chaque jour qui passe Meyko, chaque jour tu me déçois un peu plus, chaque jour tu t'échappes un peu plus de mon éstime... Ce n'est pas à cause de moi que tu as faillis foutre ta vie en l'air, et ne me rends pas coupable de tes erreurs, cesse ton orgueil, tu ne vaux pas mieux que moi, tu ne vaux pas mieux que n'importe qui d'entre nous... Quand tu as commencé... à sombrer, maintes fois je t'ai donné des occasions, même lorsque tu ne faisais plus apparition... Toujours, j'ai laissé la porte ouverte Meyko, toujours. Elle a toujours été à un pas, un pas que tu n'as pas daigné franchir... Toutes les occasions que je t'ai tendues tu les as piétinées ou tu n'as même pas daigné les remarquer. N'importe quand tu aurais pu revenir, n'importe quand les choses auraient pu rentrer dans l'ordre... Mais j'ai du attendre que tu gises à moitié mort sur la plage et là encore j'ai gardé la porte ouverte...

Mais même quand je t'ai tendu la main et aidé à sortir de ta tombe, même là tu m'as lâchement tenu rancune de tes erreurs, tu as pris tes grands airs et tu m'as choisi comme bouc émissaire... Même si je n'ai pas su me montrer assez ferme pour te faire comprendre ton irresponsabilité, même si j'ai suréstimé ta capacité de discernement, Tu t'es enfoncé dans tes erreurs, et c'est toi qui à choisi ta voie...
***

Il lui laissa quelques instants de répit pour réfléchir à ses mots, alors que la seule chose qui devait résonner dans sa tête était les derniers mots de son ancien maître. Il reprit, son ton toujours aussi froid et cinglant

*** Et ne t'en fais pas pour ta fille Meyko, je compte bien rattraper les pots brisés et ne pas commettre les mêmes erreurs que par le passé... Je ne veux pas la voir vivre ça, je ne veux pas affronter cette épreuve une deuxième fois. Mais sache Meyko qu'en la plaçant dans l'ordre, tu as accépté qu'elle soit écuyère et qu'elle renonce à tout titre de parenté... Je me chargerais de son éducation précisément pour ne pas qu'elle subisse ça... ***

Lorsqu'il termina sa phrase, et qu'un froid polaire se répandit dans l'esprit et surement tout le corps de Meyko, il tira les deux sabres qui ceignaient sa ceinture. Redressant sa garde, il érigea ses murailles mentales. Tout en même temps, il étendait ses sens autour de lui, afin d'avoir conscience de tout, de chaque adversaire en face de lui et de leur mouvements. Il posa ensuite ses yeux sur la masse d'écuyers en face d'eux. Avec un si bas nombre d'écuyers, il allait agir avec moins de science d'armes, il devait bien les laisser lui porter quelques coups. À cette pensée, un sourire sarcastique apparut sur ses lèvres. Du regard, il chercha ses deux écuyers, avant de les trouver les deux côtes à côte... Leur garde était encore bonne, il n'aurait donc pas de temps à perdre sur ces détails... Il pourrait directement passer à l'entrainement... Et puis, avoir deux écuyers leur permettrait de s'améliorer au même rythme et que Draken voie leur compétences en vraie compétition...

Autour de lui, il sentait tout les différents regards et complicités qui liaient les chevaliers à leur écuyers, ou encore les écuyers entre eux. L'excitation de ces derniers étaient d'ailleurs palpable, surtout celle de Shivak. Et le regard provocateur qu'il portait à la gauche du grand chevalier était sans nul doute déstiné à Jayade....

[Bon, je sais pas terrible, mais je feel pas trop ces temps]
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Hyllïna
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 04 Oct 2009, 16:09

Alors que son père venait tout juste de lui dire de couper tout lien avec ceux qui ne sont pas d'irianeth, il lui dit de dire à sa mère et son jumeau de rester au château quoi qui arrive. La jeune fille ne comprennait pas trop pourquoi cette demande, mais décida de la faire.

*** Akyro... Il faut que tu restes au château avec... Maman...,cela faisait étrange de dire maman après tant d'années, quoi qui arrive***Finit-elle par dire.

Elle savait que même avec cette avertissement là, Litthyssia et Akyro allait se risquer dehors. C,était mal les connaitre de leur demander cela. Mais bon, c'était fait.


Après l'agitation qui avait eu, on pouvait sentir un peu t'qinuiètude dans l'aire. Heureusement, cela ne resta pas comme ca bien longtemps. Puisque Meyko lanca alors un défi. Quel bonne idée. Hyllina regarda Max et avanca avec lui vers son pere pour la suite. Tout en réfléchissant aux chances que les écuyers gagne. ceux-ci étaient très monces selon elle. Les chevaliers avaient beau être que trois contre cinq, ils avaient beaucoup plus d'expérience qu'eux. Hylli ne savait pas quels écuyers savaient manier son épée de facon acceptable. et lesquels étaient encore incapable.

La jeune fille savait se battre à l'épée car son père lui avait montrer depuis qu'elle avait quatre ou cinq ans !?. Mais justement, il savait comment elle réagissait à l'avance. Trois contre cinq. Si on voulait gagner il fallait mettre toutes les chances sur notre coter. Cela voulait dire ne pas partir a l'aveuglette. Alors qu'ils étaient tous en lignes, hyllina ferma son esprit. Puis espèrait que les autres le face lorsqu'ils attendront sa voix dans leur tête. Sinon, les chevaliers aurait l'avantage de savoir ce qui faisait. Ce qui était loin d'être bon pour eux.

*** Il faut pas partir à l'aveuglette. Ils sont peut-être moins que nous, mais ils sont plus d'expérience. Il faut faire un plan. Vite mais efficace. Faut mettre toutes les chances sur notre bord.*** Dit-elle aux autres écuyers.

Allaient-ils l'écouter. Peut-être pas. Elle était tout de même la plus jeune. Elle avait l'âge que certain avaient lorsqu'ils étaient élève.

Elle attendit une réaction de la part des écuyers tout en sortant son épée...

( Nul ,mais j'suis presser )
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Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution)

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