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Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution)

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#Meyko

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MessageSujet: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 06 Sep 2009, 09:06

Citation :
/// Chevaliers. Ecuyers. Elèves.
Le moment est arrivé. Adoubement et attribution demain aux aurores.
S’en suivra une préparation à la guerre. Le moment
est arrivé. ///


Voilà ce que disait le panneau placardé à chaque endroit disponible d’Irianeth. Depuis un ou deux mois maintenant, ces affichettes étaient observées de tous, le nombre de jours restant variant au fur et à mesure que le temps progressait. Au début tous se ruaient, surexcités par l’idée. Surtout les élèves, ils étaient désormais assez forts en magie et se débrouillaient de manière correcte à l’épée, d’ailleurs le sorcier, ayant terminé de leur enseigner le programme ne leur dispensait plus que très peu de cours de temps à autres pour éviter de voir ses pupilles courir dans les jambes des chevaliers qui eux, continuaient à travailler, leur force, ou leur stratégie. Un écuyer, même deux pour certains, c’était vraiment une corvée, surtout avec cette guerre qui arrivait juste après cette fichue attribution. Il n’y avait plus qu’une seule écuyère dans l’ordre, Jayade, et tout le monde la considérait déjà comme une chevalière, surtout avec son rôle de bouclière mais également car elle n’avait pas de grandes difficultés à vaincre des chevaliers entraînés…

Comme cinq années auparavant, il s’était chargé des attributions des élèves aux chevaliers et avait présenté sa liste à Salascieth, tout en sachant qu’il n’y aurait rien à redire, mais puisqu’il fallait s’en charger, autant respecter le protocole à la lettre, cela ferait toujours plus sérieux et finirait de laver ses erreurs du passé. Puis, sans s’attendre à la moindre remarque non plus, il la présenta à son chef, Draken. Quelle fierté il avait ressenti quand il l’avait battu en duel, à cet instant là, il n’était plus l’élève, plus même l’écuyer, mais il était passé à son niveau et même au-dessus le temps d’un combat. Mais cette fierté avait eu un prix, trop de précipitation, trop de bonheur et une marque pour le rappeler. Une blessure au niveau de l’épaule gauche, et une grande cicatrice glauque. C’était tout ce qu’il avait pu faire, elle s’estompait un peu, mais ne partirait jamais entièrement. Le prix de la victoire, c’est comme ça que son ancien maître aurait appelé ceci, il en était certain. Et lui aussi, si toutefois le sang d’insecte avait prit possession de son corps, ce qui ne fut pas le cas, c’était une grosse supercherie que cette affaire là, son organisme n’en avait gardé que le meilleur côté pour refouler le mauvais ou plutôt celui qui voulait prendre le pouvoir.

En parlant du sang d’insecte, il eut un frisson quand il se souvint ce qu’il avait imposé à ces gamins à Noctis-Regnum. Ce n’était pas du tout une nécessité, juste un plus. Après tout, ils allaient connaître la guerre avant tout le monde les élèves, à peine écuyers, du sang partout. Ils avaient besoin d’être plus forts, s’ils ne voulaient pas mourir. Nonobstant, sur Irianeth, et surtout les élèves et écuyers, une grande partie voulait mourir ou simplement changer de camp, le porteur de ténèbres était bien placé pour le savoir et c’était quelque chose qu’ils regretteraient plus tard. Non. Quelque chose que les chevaliers leur feraient regretter plus tard. Bien sur, ils n’en avaient pas ingurgité des quantités astronomiques, mais juste assez pour que leur force se développe. Néanmoins, la souffrance était la même, à court terme, comme à long terme. Mais c’était des élèves dévoués qui avaient obéis, ils ne lui en voudraient pas, et si jamais c’était le cas, tant pis. Il n’avait pas le temps de s’occuper de pareilles stupidités. Surtout pas maintenant.

Du moment qu’il avait protégé sa fille, tout allait bien. Evidemment, elle n’en avait pas bu, il n’aurait plus manqué que ça ! Quel comble ! Une telle souffrance à un petit être qui menait déjà une vie si difficile. Parfois le jeune homme se demandait s’il n’aurait pas mieux fait de la faire partir avec son frère jumeau, grand ou petit ? Lequel était né le premier ? Ah et quelle importance… La vraie question était s’il vivait bien là-bas ? Mieux ? Il était sur d’une chose, lui aussi renforcerait les rangs de son propre continent. Et suivant son âge, il y avait également de grandes chances pour qu’il devienne écuyer, et s’il lui arrivait malheur à la guerre ? Et si il se trouvait face à lui ? Devrait-il trahir son camp ou se trahir lui ? Et si les jumeaux se trouvaient face à face mais ne se reconnaissaient pas ? Se battraient-ils ? Jusqu’à la mort ? Lequel des deux gagneraient ? La fille forcément, les soldats d’Irianeth étaient plus forts. Un élève avait le niveau tactique et la force magique d’un chevalier, en tant qu’écuyer ils gagnaient ce qui leur manquait de force physique. A Enkidiev, la pleine puissance ne s’atteignait que chez un chevalier mature de six ans environ selon les statistiques des sorciers espions. De gros avantages, nonobstant, il ne fallait surtout pas sous-estimer ses adversaires, c’était la dernière des erreurs à faire.

Il était dur avec sa fille et en était conscient, à son plus grand damne. Elle aussi le savait et mieux que quiconque et se taire était bien plus dur pour la jeune fille qu’avait été parler pour son père mais c’était ainsi. Et si elle ne respectait pas toujours les règles, elle faisait des efforts pour s’y adapter, ou tout du mois faire semblant. Meyko l’entraînait dès qu’il avait du temps libre, visant la perfection précoce. Et elle l’avait atteint, le pire c’était qu’elle l’ignorait car son père ne l’informait pas. Certainement meilleure que tous ceux de sa génération, elle surpasserait aussi un grand nombre des générations précédentes si jamais ceux-ci la prenaient au sérieux. Un petit bout de jeune femme de neuf ans face à un chevalier expérimenté ? Risible comme situation n’es-ce pas ! Et pourtant, comme ils seraient surpris tous le jour où elle pourrait montrer ce qu’elle savait faire, ce qu’il lui avait apprit. Il était sur qu’elle pourrait même le battre lui ! Non qu’elle soit invincible, juste qu’elle était son plus grand point faible désormais. Et ça, Draken l’avait comprit.

C’est pourquoi quand il avait vu le nom de la petite fille prématurément douée associé à celui de Meyko, il avait tiqué. Et alors que ce dernier retournait vers la porte de la salle, celle-ci s’était fermée par télékinésie et Draken avait soupiré. Et Meyko fit de même. Alors, tous deux s’assirent à une table et se fixèrent, le jeune chevalier savait ce que son ancien maître cherchait et voulait. Mais ce n’est pas pour autant qu’il lui ouvrit son esprit. Draken prit une nouvelle feuille et recopia toutes les associations. Sauf une. Celle qui la concernait, pareillement à sa fille. Il marqua son nom : « Hyllïna » et attendit, il savait que Meyko ne céderait pas, sauf peut être devant une personne, alors il marqua un autre nom à côté. Le jeune père fit la moue mais n’eut d’autre choix que d’hocher la tête en signe d’accord, il devait obéir à son chef. En toutes circonstances. Même si cela ne lui plaisait pas. Surtout si cela ne lui plaisait pas…

Il ravala un commentaire et se dirigea une nouvelle fois vers la sortie. La
porte était à nouveau fermée et refusait de s’ouvrir. Il n’en avait donc pas
terminé. Mais cette fois, il en avait marre, c’était une simple visite de
protocole, il n’était pas censé le contredire. Il se défit alors de son
expression aimable et envoya brutalement :

- Quoi encore ?

Un ton foncièrement mauvais. Ce qui provoqua un rictus de plaisir chez Draken, non ! Cela devait être une hallucination… Lui qui ne souriait jamais Enfin, il lui répondit sur un ton calme et posé :

- Tu n’as pas pris d’écuyer ?

- Je n’en veux pas.

- Tu n’as pas le choix.

[Suite dans le prochain post]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 06 Sep 2009, 09:12

Sur ce, il écrivit le nom de Meyko suivi du nom du dernier élève qu’il restait de disponible. Elève qui avait à l’origine était attribué à une autre personne. Avait-il changé les groupes sans qu’il s’en aperçoive ?! Il balaya la feuille du regard : Tempête, Kaisa, Jayade, Draken, Meyko, Shivak, Hyllïna, Kalleena, Kelym, Ventio Edili, Mira, Avalon, Naliatès… Non, tout était en ordre. Et tant mieux, il n’avait pas envie de traîner plus longtemps ici. Deux contrariétés dans la même journée, c’était largement assez et même de trop pour quelqu’un comme lui…

Enfin, la liste était prête, juste à temps ! La nuit commençait à tomber et c’était la dernière nuit que les élèves allaient pouvoir dormir dans les pouponnières, enfin, non, ce n’est pas comme ça qu’il fallait présenter cela, c’était la dernière nuit que les élèves allaient DEVOIR dormir dans les pouponnières. Pour eux, il s’agissait d’un endroit infect et sans vie. On commençait déjà à recevoir des nouveaux élèves, pour les générations suivantes. Mais de toute façon, aucun chevalier ne donnait plus de deux jours à son écuyer avant de commencer à se plaindre intérieurement de ses conditions de vie désastreuses. Et cela faisait bien rire tout le monde car ils avaient presque tous connu ça ! Ils comprenaient mais n’avaient pas le droit de compatir… C’était comme ça sur Irianeth. Et grâce à cet entraînement inhumain, leurs écuyers à eux auraient peut-être une chance de survie sur le champ de bataille, à moins que Draken décide de ne pas les emmener. Cependant, ces enfants étaient tellement avides de poursuivre leur progression qu’ils ne se laisseraient pas être mis à l’écart. Meyko en était sur. Et cette fois, sa fille ne l’écouterait pas.

Il y avait encore tant de choses à régler pour que tout soit prêt à l’aube. Des bruits courraient que l’empereur lui-même serait présent. Meyko aurait du être convoqué par lui déjà, mais ce n’était toujours pas fait, après tout, « L’empereuuuuurrrrrrr » avait tout son temps puisqu’il était l’Empeeerreeeuuurrr. Peut être le ferait-il aujourd’hui, après la cérémonie. Après tout, l’escouade ne devait-elle pas partir dans la semaine d’après ce qu’il savait ? Il verrait bien mais cela ne tarderait pas de toute façon, tout comme Draken recevrait ses ordres directement de l’Empereur, le porteur de ténèbres les recevrait aussi, et il y avait de grandes chances pour que l’Empereur insiste su les règles à respecter, ce qu’il ne faudrait pas qu’il fasse, et ce qu’il aurait comme châtiment s’il le faisait quand même. De toute évidence, sa réputation n’était plus à faire sur Irianeth…

En silence, Meyko parcourut les corridors de la sombre forteresse, étrangement vide et silencieuse, il n’y avait personne. Les principaux intéressés de la journée de demain avaient rejoints leurs quartiers dans l’espoir d’y trouver rapidement le sommeil pour ne pas trop penser. Et les serviteurs vaquaient à leurs occupations habituelles. Mais non ! Justement non ! Et c’est en sortant du château que Meyko se souvint qu’ils avaient tous été réquisitionnés pour aménager la grande cour pour l’adoubement et les attributions. D’ailleurs cette dernière était dans un tel état que le chevalier se dit qu’il allait devoir rester les aider toute la nuit. Mais non, finalement ils étaient plutôt bien organisés et la cour se métamorphosait peu à peu. Un vrai travail de professionnels ! Voilà, il n’avait plus rien à faire là, il pouvait aller rejoindre son alvéole. Et mince, rien pour s’occuper l’esprit. Tant pis.

Le jeune homme refit le même chemin à l’envers, mais en traînant des pieds cette fois. Et quand il pénétra dans la petite alvéole qui lui avait été attribuée, il soupira de lassitude. Il venait de croiser une affiche. Elle affichait désormais « Ce matin » et non plus « Demain ». Le jour si attendu était donc vraiment arrivé. Il était temps de dormir. Il devait obligatoirement se reposer et profiter de sa dernière nuit seul, sans responsabilité. Il sonda rapidement la pièce d’à côté, sa fille et Maximilien étaient bien là mais ils ne dormaient pas. Bizarre, il n’y avait aucun bruit, bah ils devaient sûrement parler par télépathie, pour ne pas faire de bruit. Drôlement prévenants ces enfants ! Meyko se dévêtit rapidement de sa tunique et entra dans son lit froid, gelé même. De temps à autre, il regrettait que sa fille ne dorme pas aux dortoirs, ainsi, il n’aurait pas été obligé de partager la fraîcheur de la nuit tout seul. Un nom lui vint tout de suite à l’esprit, mais il le repoussa, pas pour ne pas y penser, juste car il ne
voulait pas que quelqu’un intercepte cette pensée. Trop intime…

Un écuyer ! Mais mince quoi ! Quelle idée de prendre un apprenti par temps de guerre ? Tout aussi doué l’apprenti pouvait-il être, et agréable, remarquable et ce qu’on voulait c’était une très très très mauvaise idée. Imaginons simplement qu’il lui arrive le moindre petit problème, et bien ce serait à lui de le régler. Comme son maître l’avait fait pour lui… Et quand il repensait à tout ce que son maître avait du réparer... Non, il valait mieux ne pas y penser pour ne pas démissionner de cette fonction de maître. Être appelé maître, passe encore… Les élèves l’appelaient déjà maître ; donner des ordres, il s’y était habitué, après tout il était porteur de ténèbres et second du chef. Mais enseigner, non ça il n’avait jamais vraiment su s’y prendre correctement… Il n’y avait qu’à demander à Hyllïna, il ne savait pas trop bien expliquer, c’était à elle de comprendre et d’appliquer. Mais devenir maître quoi ! Un écuyer ! Tout cela allait créer un gros gros bazar car c’était une très très très mauvaise idée que d’avoir un écuyer !

Enfin, après moult tergiversions et interrogations stupides, le sommeil accueillit enfin Meyko durant quelques heures. Il ne tarda pas à se lever, le tout était de ne pas penser aux écuyers… A son propre écuyer surtout. Rapidement, il dénicha sa tenue de cérémonie du grand coffre à affaires personnelles et l’enfila. Une belle armure bien astiquée avec des pierres précieuses brillant un peu partout. Enfin, il n’aimait pas cette tenue, pas pratique, surtout inconfortable, elle avait un côté très « garde du corps », parfait pour ces soldats bons à rien de faction à la cour de l’Empereur.

D’un pas assuré, il se rendit dans la cour et se détendit immédiatement, elle était prête ! Bien aménagé, il y avait de la place pour tout le monde, l’estrade était là, et les hauts dirigeants du continent avaient leurs loges. De toute évidence, ils étaient plus rodés que la dernière fois. Meyko inspecta tout de même chaque recoin, juste pour la forme et se dirigea vers la table où le matériel des futurs écuyers notamment reposait. Des armures adaptés à chacun, une officielle, une pour le combat et une pour l’entraînement. Les écuyers étaient gâtés cette génération, ou plutôt, ils allaient devoir aller à la guerre, voilà ce que cela signifiait. Il y avait également plusieurs armes, deux poignards, deux épées courtes, une épée normale, une lance, une épée longue. Beaucoup plus que nécessaire. Mais au moins, chacun trouverait son bonheur, et le forgeron n’était pas payé à rien faire ! A côté, plusieurs piles de vêtements sombres apportées par les servantes. Ces mêmes servantes devaient d’ailleurs être en train de finir de préparer les élèves, ou peut-être préparaient-elles déjà les chambres des chevaliers pour leur nouvel écuyer ?

Une fois l’inspection des lieux terminée, le porteur de ténèbres alla s’appuyer contre l’estrade et décida simplement d’attendre l’arrivée de tout le monde. De toute façon il ne pouvait pas faire la cérémonie tout seul. Il y a cinq ans, il était encore écuyer, et durant une cérémonie identique, il avait été adoubé, sans le savoir. Et maintenant, il était le second du chef. Cinq années pour rattraper quelques jours de bêtises, c’était cher payé tout de même. Mais c’était ainsi que ça se passait sur Irianeth… Et maintenant, il fallait continuer l’apprentissage de cette nouvelle génération afin de renforcer les rangs et de rendre certain la victoire à la guerre qui menaçait… Guerre qu’ILS allaient provoquer…

[Fin en 2680 ^^"]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 06 Sep 2009, 13:35

5 Ans …. 5 longue année que Ventio étudiai pour devenir un Ecuyer d’Irianeth. 5 ans c’est long et le temps avait l’aire de passé au ralentie sur les terre de l’empereur noir pour couronné le tout …. Ventio avait beaucoup grandit sa musculature avait elle aussi augmenté mais beaucoup moins que ses camarade de classe. Les traits de son visage était doux et avait gardé quelque chose d’enfantin. Ses yeux de couleur bleu d’origine était devenue d’un Azure éblouissant.

Contrairement aussi a ses camarade Ventio n’avait encore pour le moment développé d’aptitude spécial et n’avait aucun dont particulier mise a par être un excellent archer. Mais il avait développé une grande intelligence qui lui permettait déjà de remporté quelque bataille fictif avec des sculptures de terre animé par magie face a certain magicien ou d’autre soldat appartenant a l’empire de toute horizon. C’était peu être cela ses faculté spécial, mais il aurait préférer dans ce cas avoir quelque chose de plus clinquant…

Cela faisait déjà plusieurs semaines que leur adoubement en temps qu’Ecuyer était annoncé et il était partager …. Arrivé jusque la était signe qu’il était utile a Irianeth …. Mais même si il était la plupart du temps maltraité perdre leur insouciance de la jeunesse n’avait pas vraiment l’aire de plaire a Ventio. Quoiqu’il en soit dans quelque temps il partagerait de longue année avec son futur maitre en espérant que ce dernier ne le tue pas dans un excès de colère lorsqu’il fera une erreur.

Les jours passaient …. L’adoubement aurait lieu demain. L’anxiété commençait a le gagner peu a peu … Il se demandait quel maître lui serait attribué. Dans son alvéole qui pendant 5 ans avait été son chez lui allait être attribué a un autre élève. Il commença à ranger tout les parchemins et livre qu’il avait accumulé pendant des années et les rangea dans une grosse mal. Il vida aussi toutes ses caches de nourriture. SI le Sorcier faisait le même coup a la prochaine génération il était sur que le futur Elève qui aurait sa chambre ne trouvera pas de nourriture aussi facilement. Après tout c’est grâce a cela qu’il apprit a être discret et a chasser les rats qui vivait avec eux. Le rangement lui prit toute la journée, gardant telle ou telle parchemin et confiant les autre à des insectes qui allait les ranger a la bibliothèque. Il enfila par la suite sa plus belle tenue en cuir. Attacha sa ceinture ou pendait sa dague et une petite épée. Il confiant son arc et ses flèches « sommaires » à une servante qui devra la mettre dans sa nouvelle chambre, celle qui serait censé partager avec son maitre. Il se promit que dès qu’il le pourrait il se ferait construire un arc digne de se nom ainsi que des flèche de différente sorte en métal beaucoup plus solide que celle qui l’avait. Une fois le rangement de sa pouponnière fini il s’allongea une dernière fois sur son lit et projeta son esprit à l’extérieur pour savoir ce que faisaient les autres. A son grand désespoir il ne faisait pas grand-chose tout comme lui. Il s’assoupit donc avant de s’endormir.

Il fit un cauchemar, il rêva de se jours ou Meyko leur fit boire cette eau noir au Noctis Regnum. Il ressentie une nouvelle fois cette douleur atroce …. Ses crie qui déchirait l’atmosphère ….. Bientôt mélanger a ceux de ses camarades. Il se réveilla en sursaut le corps couvert de sueur. Il se demanda d’ailleurs qui avait bien plus lui ôter ses vêtements étant donné qu’il avait souvenir de s’être endormie avec. Mais quoi qu’il en soit il remercia la personne ou la chose qu’il la fait avoir les vêtements tremper de sueur était pas du meilleur effet surtout le jour de l’adoubement. Il se passa de l’eau sur tout le corps … s’essuya rapidement avec une serviette et enfila ses vêtements avant de sortir de sa chambre …. Il s’arrêta devant l’entré et jeta un dernier coup d’œil vérifia si rien n’avait été oublié avant de partir sur le lieu de l’adoubement.

Il marcha dans les couloirs du grand palais qu’il avait appris par cœur au file des années … il ne se perdait plus maintenant a son grand soulagement. Il croisa quelque insecte qui courait dans tout les sens sans doute pour que tout soit prêt en coulisse pour leur adoubement.

Il arriva finalement à l’ endroit prévue. Il fit Meyko adossé un peu plus loin mais son regarde fut captivé par les armures, épée, dague, lance et autre objet dont il allait sans doute hériter lorsqu’il serait officiellement des Ecuyers. Il fut cependant déçu de ne voir aucun arc …. Un arc de bonne qualité lui aurait permit de changer le sien qui commençait a être vieux et qui menaçait de cassé a chaque fois qu’il décochait une flèche.

Il finit par aller autre par dans la salle après avoir observé avec attention les objets posé sur la grande table en attendant que la cérémonie commence.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 06 Sep 2009, 14:49

Une nouvelle nuit de pleine lune s'achevait et l'aube prennait place réchauffant peu à peu l'atmosphère, au fur et à mesure que l'astre lumineux s'élevait dans le ciel parsemées de couleurs sombres. Comme à son habitude, Shivak avait terminé d'écrire une nouvelle page dans son journal et avait replacé son bandeau noir sur ces yeux orange et vitreux.

Il s'en était passé des saisons depuis qu'il avait été pris sous le joug du sorcier Gaasf qui avait supervisé son entrainement avec le regard avisé de Draken. Bien qu'il fut acceuillit plus tard que les autres élèves, il avait eut du mal à s'intégrer au groupe et était resté dans son coin, éternel parriat qu'il était. Il faut dire que son aspect visqueux et repoussant y était surement pour quelque chose. Il ne s'était pas fait de réels amis et la seule personne qui lui inspirait confiance et dont il voudrait devenir l'écuyer, c'était Jayade. Le Garlik se souvenait d'ailleurs très bien de l'affrontement qui les avaient opposé le jour ou il était arrivé la première fois dans les alvéoles des Chevaliers d'Irianeth. Même si il avait perdu ce duel, il espérait un jour obtenir une revanche et prouver à la bouclière les progrès qu'il avait fait.

Même si ses souhaits pouvaient être exaucés, il savait très bien que Jayade recevrait normalement une Ecuyère et non pas un Ecuyer comme le voulait la tradition. Il avait lu cepandant qu'en cas de guerre imminente ou qu'en cas de rares exeptions, certains Chevaliers pouvaient se voir attribuer plus d'un élève. C'était certes un travail supplémentaire et Shivak se demandait si ils bénéficiraient tous de la même attention si ils avaient face à une situation de ce cas.

Perché sur les ramparts qui bordaient la cour, l'enfant au sang de lézard observait les fourmis travailler et préparer la grande fête que serait la cérémonie d'adoubement. Mais ferait-il partit des élèves qui étaient méritant ? Il n'en doutait pas vraiment, mais il craignait que ses camarades ne soient devenus plus puissant que lui pendant qu'il revassait à la réalisation de ses livres pendant ces temps libre.

En cinq années, il avait pas moins réalisé que 4 ouvrages répertoriant à la fois ses sentiments, sa vie, ses secrets et ses pensées. Ayant appris grâce au sorcier à sceller ces oeuvres, il empechait quiconque d'y jetter un oeil et ainsi on ne pourrait découvrir ses faiblesses. Côté physique, sa carrure avait prit une forme impossante et il depassait d'une tête la plupart de ces acolytes. Ses muscles s'étaient formidablement endurcit à force d'escalader, de jouter et de se battre à l'épée, du coup sa masse était impressionnante et elle ressemblait de plus en plus à la taille impossante des hommes-lézards conquit des années plus tôt par l'ancin Empereur Amecareth.

Même si il portait toujours son fameux bandeau noir, le Garlik avait cepandant pris soin d'exercer sa vue à la lumière comme Draken le lui avait demandé. Il savait pertinemment que ce petit défaut était égallement son principal atout : celui de jeter des sorts puissant d'illusion qui destabillisait ces adversaires. Il se savait différent et d'un autre niveau qu'auparavant mais il savait égallement qu'Irianeth possédait d'exellent combattant. L'idée de pouvoir un jour se mesurer à l'un d'entre eux le tentait et son adrénaline monta en flèche.

Du haut de son perchoir, l'insomniaque vut débarquer Meyko, le second de Draken. Il n'avait jamais eut vraiment affaire à lui mais il savait que tôt ou tard il devrait y être confronté. Son regard déboula ensuite vers d'autres élèves, écuyers, et chevaliers qui rentraient tour à tour autour de la cour, ammenant par la même occasion la plupart des habitants de Pikay et d'autres créatures qui étaient venu voir l'évènement. Il allait s'appêter à descendre lorsqu'il sentit près de lui une aura magique.

Gaasf se tenait derrière lui comme le jour ou il s'étaient rencontré alors que le vieil homme observait les étoiles. Le sorcier lui décocha un sourire et Shivak lui rendit le sien.


"Tu as attendu ce moment depuis bien longtemps Shivak Naarya... Comment te sens tu ?"

Ayant totalement effacé les sentiment de confusion et de timidité qui jadis faisait hésité le Garlik, le jeune homme lui répondit avec un réel plaisir et une vivacité nouvelle.

"On ne peut mieux. J'ai hâte de revetir ce costume et toutes ces armes... Faire la gloire et instaurer la paix ! C'est ça mon but, ça l'a toujours été..."

"Je sais..." Répondit calmement le mage noir. "...Mais tu dois savoir que la vie d'Ecuyer ne sera pas aussi paisible qu'elle te le semble aujourd'hui..."

Ressentant la crainte de son vieux maître, il ne put s'empécher de lui demander :

"Le soir ou je vous ai rencontré la première fois... vous avez vu quelque chose dans le ciel n'est ce pas ? Les jours à venir sont sous le signe de la guerre je me trompe ?"

Gaasf savait que le jeune homme avait toujours été perspicace mais de là à tenter de lui soutirer les informations qu'il avaitlu dans le ciel... Il s'appretait à lui répondre quand l'élève le coupa :

"Ne vous en faites pas, ce n'est pas bon de connaître son avenir. Je saurais faire en sorte de protéger le mien et le votre, ainsi que tous ceux qui sont sur ce continent. Merci d'être venu me voir maître, votre présence me rassure."

Le Sorcier mit la main sur l'épaule du jeune homme puis le laissa descendre en compagnie des autres élèves de sa classe pour participer aux adoubements. Plein de vigeur et de courage, Shivak s'était élancé vers une nouvelle vie pleines de rebondissements...

"Si seulement tu savais ce qui t'attend..." Soupira le vieil homme avant de disparaitre magiquement...

Placé près de son compagnon Ventio, un des rares qui lui avait parlé pendant les études, ils attendaient le moment ou la cérémonie commencerait. Il était clair que tout le monde n'était pas encore là, mais déja l'impatience était à son summum. Sage, droit, l'enfant lézard attendait. Qui allait jouer une nouvelle fois de son destin et quel serait-il ? En quoi consistait les préparatifs de guerre dont la pluparts de sujets et des chevaliers parlaient ? Pourquoi allaient-ils recevoir autant d'armes que leur prédécesseurs ? Rien de bon était envisageable et pourtant, Shivak était pret.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 06 Sep 2009, 17:04

Trois mille six cent secondes, soixante minutes, ou encore une heure qu'elle fixait ce plafond humide au-dessus de son lit, mais elle s'en fichait, tout qu'elle apportait peu d'importance à la douleur devenue déchirante dans son cou, résultat d'une position inconfortable dans un lit dur. Non, peu importait. Tout ce qui occupait ses pensées actuellement était l'attribution du lendemain. L'attribution. Moment que Kaleena attendait depuis des lustres. Ou cinq longues années, plus exactement. Et elle attendait encore, incapable de dormir. Pourtant, la journée qu'elle avait vécu avait été éprouvante, incroyablement épuisante, mais l'excitation de se voir attribuer un maître avait chassé la fatigue. L'excitation... ou l'appréhension. Car elle n'avait aucune idée de la personne qui la formerait. Et elle ne voulait pas dormir, parce que cela signifirait avoir des visions, et elle n'avait vraiment pas la tête à ça. Donc, Kaleena essayait de songer à autre chose, à ses rudes entraînements qu'elle s'était imposés, ses ballades dans la forêt alors que le jour ne s'était pas encore levé... Rien à faire, toute son attention revenait sans cesse sur l'aboudement.

-Vivement qu'elle soit terminée, cette nuit, maugréa-t-elle, avant de soupirer pour une énième fois.

Avoir pensé à une promenade nocture lui redonna le sourire en un rien de temps. Tant qu'à ne rien faire, pourquoi ne pas se dégourdir les muscles? L'adolescente délaissa le plafond pour bondir de son lit. Elle se mit des vêtements de cuir noir, parfaits pour passer inaperçue, puis s'approcha de l'entrée de sa ''chambre''. Un soldat-insecte sillonait le corridor d'un pas nonchalant, une lance démesurée empoignée par sa main griffue. Aussitôt, Kaleena porta le regard sur les siennes. Depuis son expédition à Noctis Regnum, là où on l'avait forcé à boire du sang d'insecte pour une seconde fois, elle avait eu plusieurs lacunes, autant mentalement que sur son physique. Tous ses ongles s'étaient transformés en redoutables armes de combat, des griffes blanches comme neige et acérées qui n'avaient rien d'humain et qui lui avaient valu nombre de blessures au visage quand elle oubliait leur existence. Les plaies étaient devenues cicatrices, mais la douleur restait toujours, comme un poison pas tout à fait dissipé. Son esprit avait également rejoint la collectivité, et s'elle parvenait à s'y soustraire fréquemment, la subir une fois ou deux par jour réussissait quand même à la rendre folle. Certes, sa force s'était accrue, tout comme son ouïe, mais une colère inassouvie dont elle ignorait l'existence avait aussi grandie. Parfois, la jeune fille avait l'impression d'être une véritable bombe à retardement qui pouvait exploser à tout moment. La saturation de sang noir dans son organisme avait définitivement eu un effet désastreux sur tout son être.

Quelque chose de lourd racla le sol à plusieurs mètres de Kaleena, produisant un bruit presque inaudible. La lance de l'insecte qui se rappochait de l'adolescente. Celle-ci s'écarta de l'entrée de la pièce qu'elle allait quitter très bientôt, puis ramassa une pierre grise sur le sol. La projetant d'un mouvement vif dans la direction opposée de l'insecte, elle attira immédiatement l'attention de ce dernier lorsqu'elle émit un son clair et distinct. Changeant de direction, l'humanoïde laissa le champ libre à Kaleena qui s'empressa de se diriger vers le couloir opposé. Après quelques secondes, elle trouva la sortie et pris une grande goulée d'air frais. L'astre de la nuit éclairait la plage, et la fille y marcha pendant de longues minutes, parfois surprise par de petites vagues qui venaient s'échouer sur ses pieds, et toujours sur ses gardes au cas où un dragon aurait faim. Quand le ciel se mit à pâlir et les étoiles à s'estomper graduellement, Kaleena retourna dans son alvéole et se lava rapidement. Enfilant de nouveaux vêtements, elle noua ses longs cheveux d'ébène et se fixa longuement dans son miroir. Toujours le même regard entièrement noir, comme un gouffre sans fond. Un jour, elle devrait trouver l'origine de cette anomalie de la nature. Un jour ou l'autre...

Kaleena chaussa ses bottes, puis se dirigea vers la grande place où aura lieu l'adoubement. Déjà, deux autres élèves, Ventio et Shivak étaient présents. Fidèle à son habitude, elle se garda de dire un bonjour, et sentit ses joues s'empourprer légèrement. Vaincre sa gêne serait un bon objectif, car si sa timidité continuait ainsi, autant demander la permission à un ennemi de le tuer... Se plaçant près d'eux, Kaleena leur jeta un bref coup d'oeil, puis son regard glissa sur les alentours, attendant avec impatience que la cérémonie débute.
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Hyllïna
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 06 Sep 2009, 18:47

Coucher dans son lit, elle avait concience que c'était la dernière fois qu'elle dormait ici. Domage, puisqu'elle c'était habituer à cette endroit. Depuis que minutes, elle était en train de se remémorer tout les souvenir depuis qu'elle était devenue élève. Elle se rappella le départ de sa mère avec son jumeau. Elle était sure que même si elle habitait ici et que lui là-bas, ils pouvaient se parler. Mais, l'ordre de son père de ne pas parler de sa mère et de son jumeau l'avait fait taire à se sujet. Même si elle se souvient qu'elle en avait parler une fois à Avalon. C'était tout comme elle un élève. Ou plutôt un écuyer à partir du lendemain.

Le départ de sa mère et de son frère l'avait un peu boulverser au début. La nuit même, elle c'était promener un peu partout dans la forteresse et ses alentour. Jusqu'a ce que le sommeil la gagne et qu'elle s'endorme queqlue part en petite boule. Le lendemain, son père lui avait montrer comme manier une épée. C'était là que ses leçons privés, si on pouvait appeller ça comme ça, avaient commencer. Cette journée la avait été la plus longue de tout sa vie. Habituer de rien faire de la journée et s'inventer des jeux dans la cellule ou elle "habitait", elle trouva forçant les effort que son père lui demandait de faire. C'est aussi pendant cette journée qu'Elle aprit qu'elle avait le pouvoir de téléportation. Et où elle commença à l'apprendre plus. Encore pendant cette journée, elle su qu'elle allait devenir élève d'Irianeth. En fait, sa vrai vie commença cette journée là.

Ensuite, ses penser alla vers Maximillien. Il fut au début son protecteur, par la suite son ami. Mais, elle savait que son père l'avait fait rentrer en tant " qu'élève " pour qu'il soit avec elle. Maximmilien fut longtemps un bon confident. Même si elle se confiait que rarement. Il fut ainsi celui-ci qui fut le plus atteint par ses changements d'humeurs. Car, Hyllïna n'avait toujours pas changer sur ce coter. Elle pouvait toujours être la petitefillette sage et obéissante comme la petite malfaisante et si elle le voulait cruelle. Mais ça... C'était Très rarement.

Après, venait les cours. Le sorcier leur avait beaucoup appit sur la magie. Et autres. La travaille d'équipe aussi avait été mit à l'épreuve. Comme le tout premier cours. Où ils fallaient briser la force qui entourait un objet. L'attraction était très forte. Aucun élève avait été capable de le faire seul. Après un bon moment, quelques'un c'était réveiller et avaient comprit qu'il fallait le faire tous ensemble.

Un autre cours qui l'avait marquer, fut celui de son père. Il leur avait dit qu'il allait leur donner un cours. Hyllïna fut heureuse cette journée là, car elle pouvait enfin montrer à son père qu'elle pouvait être à la hauteur de son qu'on lui demandait. Sauf, qu'elle se rapelle qu'il l'avait grandement humillier. C'était pendant qu'ils pratiquaient le pouvoir de téléportation. Un pouvoir qu'elle métrisait, à cette époque, mieux que les aytres. Lorsqu'Elle c'était déplacer, elle avait attérit un peu plus loin que son point d'attérissage. C'était la seule qui n'avait eu aucune blessure mais se fut la seule aussi à se faire dire qu'elle pouvait rester élève si elle métrisait pas mieux son pouvoir. Sur le coup, elle avait été blesser intérieurement. ELle su aussi qu'il voulait simplement qu'elle donne son deux cent pourcent tout le temps. Il fallait toujours qu'elle fasse mieux que les autres pour prouver à son père qu'Elle était bonne. Mais, encire là, il lui disait jamais qu'elle l'était. Rien pour l'encourager.

Mais l'autre partie du cours était assez térrifiant pour une fillette de son âge. à l'époque, elle n'avait que quatre ans. Meyko avait fait boir de l'Eau noir, qui était en réalité du sang d'insect, à toute la classe. Sauf à elle. Ce cours là, elle avait du faire semblant d'avoir très mal, lorsqu'elle allait faire semblant d'En boire. Hyllïna avait vu les autres souffrir alors qu'elle non... Ce sang était suposer les renforcer.

Sortant des ses penser, elle sonda les environs. Tout le monde dormaient. Ou presque. Il avait quelque personnes qui étaient agiter à cause de l'évènement du lendemain. Regardant le plafond, elle trouva la nuit longue. Elle avait hate de savoi qui allait être son maître. Elle se demanda si son père avait eu son mot à dire. Peut-être bien peut-être que non. Aucune idée en fait. Soupirant, elle sortie de son lit. c'était dure de sortir de la pouponnière sent se faire prendre. Il avait toujours quelqu'un qui veillait sur eux. Elle sortie sur le bord seulement. Regardant l'insect qui était près à la ramener directement dans son lit si elle sortait. En fait, la jeune fille avait juste besoin d'aire frais pour peut-être réussir à dormir un peu pour pas qu'elle soit trop endormie pendant la cérémonie.

Assise en petite boule, le dos adosser au murs, elle regarda les étoiles. Elle repassa les chevaliers dans sa tête. Elle était sur que sa serait pas son père son maître. De tout façon, son père était nulle pour expliquer. Hylli l'avait remarquer depuis un bout. Il fallait très souvent que sa soit elle qui découvre ce qu'il voulait lui montrer. Allait-elle être pogner un maître qui lui dirait jamais un mot d'encouragement ou un bravo. Surement, c'était comme ça qu'ici ça marchait. Jamais personne te trouvait quelque chose de bien à te dire.
Tout en passant à ses ouvenir, elle s'endormie, assise dehors...

Ce fut lorsque le premier élève sortie qu'Elle se réveilla. d'ah, fallait qu'elle se dépêche.si elle voulait pas être en retard. le savait que c'était pas une très bonne idée de l'être. Elle ferait honte à son père et aussi à son futur maître. ELle ne voulait pas être l'écuyer qui arrvait en retard. Elle voulait prouver aux autres que malgrer son jeuen âge, neuf ans, elle pouvait être une très bonne écuyer. Car, habituellement à cette âge, on était élève. Mais Hyllïna avait rentrer jeune élève. Heureusement et malheureusement pour elle. Heureusement, car elle allait être chevalier jeune. Mais malheureusement, car elle devait toujours faire ses preuves pour prouvez qu'elle était aussi, si pas plus, bonne que les autres. Au début, elle avait trouver cela amusant, mais c'était vite devenu lassant.

à la course, elle se leva et rentra à l'intérieur. L'insect qui l'avait vu dehors la regarda avec un aire amuser. Si elle avait eu plus de temps, elle aurait eu son mot à dire, mais là, le temps comptait. Elle prit vite vite un " bain " juste pour se laver et mouiller ses cheveux qui était un peu trop en bataille à son gout. Elle s'habillant, mit un tunique noir et longue et alla dehors.

Puis, elle courra jusqu'au lieu de rencontre. Elle arrêta avant d'arriver et calma sa respiration. Pour pas montrer aucun signe de son léger retard. Le temps était venu. Elle allait enfin devenir écuyer. Elle remarqua quelque autres élèves. Heureusement, elle n'était pas la dernière. Elle attendit la suite. n'allant parler à personne. Il fallait dire qu'elle était du mauvaise humeurs. Elle n'avait pas aimer la course ce matin.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 07 Sep 2009, 12:23

Le vent soufflait.Naliatès ferma les yeux.Dernière nuit.Dernière nuit dans la pouponnière.Dernière nuit ou le vent soufflerait au fur et a mesure que les dragons noirs faisaient claquer leur grande ailes dans les airs,que Nath' les entendrai depuis la plage dévorer la viande fraiche qu'on leur servait...Dernière nuit ou Naliatès repenserai au lendemain,chargé de cours de magie et de longues discussions avec Noctis, le "dragon intelligent" de son père.Naliatès ne pensai plus a caresser ses naseaux et a le regarder droit dans ses deux beaux yeux rouges traversées d'éclairs noirs.Dernière nuit...Avant son long apprentissage.

Au cours de ces dernières années,la croissance de la jeune fille avait ralentie,lui donnant pour 14 ans,l'apparence d'une fille de quinze,et encore...Nath' sourit.Au cours des longues années passées aux pouponnières,elle avait toujours été la plus grande..;Celle qui n'était pas tout a fait comme les autres.Bien sûr, comme le lui avait dit Yaneth,son père bien aimé,chacun était unique et c'était cela qui faisait la beauté du monde.L'adolescente soupira.Pendant les années qui suivraient,elle ne reverrait plus Yaneth,son seccyeth et capitaine de père qu'elle aimait tant.
Bellaneth,sa mère ne lui manquerait pas du tout.De toute façon,elle ne lui avait jamais porté beaucoup d'intérêt.C'était comme si elle n'avait jamais mis Nath',sa propre fille,au monde.

Naliatès mis du temps a s'endormir.Demain,tout allait changer.Cinq ans étaient passés.Cinq ans d'apprentissage.Cinq ans de douleur, de joie et de pleurs.Cinq ans...
Demain,cela serait le grand jour.Demain,elle deviendrait écuyer.Le temps allait changer et Naliatès deviendrait ensuite chevalier...Le temps passait si vite...Le temps...
UNe larme coula sur la joue de la jeune fille.Avait elle pu profiter de son enfance comme les autres enfants ? Avait elle pu s'épanouir au même rythme qu'eux ? Non...Si les dieux lui accordaient une autre vie,lorsque elle rejoindrait les plaines de lumière,même si cela n'était possible...Elle redeviendrait petite fille et le resterait pour toujours...

Naliatès s'endormit sur ses pensées.Son esprit frôlant celui des autres élèves qui dormaient..

Nath' se réveilla en sursaut.Quelle heure était il? Vite, la future écuyère se lava,enfila son pantalon serré et passa sa tunique avant de sauter dans ses longues bottes de cuir.Puis,elle tressa ses cheveux mais les libéra tout de suite,préférant les laisser flotter au vent encore présent sur Irianeth.Satisfaite,elle se précipita au point de rendez vous.Voyant qu'elle n'était pas en retard,elle souffla,se détendit et sourit.

C'était le grand jour...


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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 07 Sep 2009, 17:49

À peine quelques heures avant l'aube

C'est cette pensée qui tournait dans l'esprit de Draken, alors qu'il laissait son regard s'abîmer sur l'étendue noire des eaux d'Iraneth. Plus que quelques heures avant l'attribution, quelques heures avant qu'il se voie attribuer un écuyer. À nouveau un enfant serait sous sa tutelle, et il lui transmettrait son savoir et sa science, ses principes et ses valeurs. Afin d'en faire un nouveau soldat dans l'Ordre, un nouveau démon qui sèmera destruction sur les terres des Enkievs. Depuis trop longtemps ils les ont sous-estimés, depuis trop longtemps la puissance oubliée du Continent noir est restée enfouie, dix pieds sous terre. Mais aujourd'hui, Iraneth montre un nouveau visage, Aujourd'hui Iraneth montre le visage de la faucheuse. Bafoués, des milliers d'années auparavant, leur honneur sera rétabli. Tous semblent avoir oublié l'angoisse grandissante de se savoir à la merci de l'ennemi, l'angoisse de ne pas savoir si il y aura de lendemain. De perdre les moyens de communications, de ne plus savoir ce qu'il est de son cousin habitant au Nord, ni de ne bénéficier d'aucune information sur ces royaumes... Le chaos, la haine et la destruction. L'odeur putride de la chair calcinée dans les villages en ruines... Voilà la dure réalité que deviendra Enkidiev. Voila les sombres dessins qui animaient les pensées de Draken, alors qu'il se préparait pour l'attribution.

Ce peuple s'était trop longtemps reposé sur ses lauriers, avait depuis trop longtemps oublié la réalité de a guerre. Des générations de fermiers, alors que l'épée a été enterrée avec les héros déchus. Ce peuple s'abîme au laisser aller, et comme toute empire trop bien loti, la fin finira par l'atteindre. Il voyait déjà la proue des sombres vaisseaux de l'empire glisser sur le sable sombre. Entourées par la nuit paisible, alors qu'aucun bruit ne retentit dans l'obscurité, la lumière des flemmes et les cris des villageois retentiront bientôt dans la brise nocturne. Alors que les sabres du grand chevalier faucheront les ennemis autour de lui. Se précipitant vers une mort certaine, s'embrochant sur les larmes du Secyeth...

Il avait quelques heures abandonné ses écrits afin de sa préparer pour l'attribution... Mais ils ne représentaient guère plus que quelques heures de travail. Dans une semaine à peine, L'assaut serait donné, et Enkidiev connaîtra à nouveau la dure vérité de la guerre. Les longs mats noirs des navires s'élevaient près du quartier portuaire, et les hauts versant des montagnes noires résonnaient sous les coups des forgerons. Sur les plages, on pouvait voir les bataillons d'insectes manœuvrer, sous la main ferme des lieutenants d'Urianos. Zellus avait vu la guerre, Urianos l'as concrétisé voila les échos qui, depuis quelques temps, tournent dans les longs tunnels d'Iraneth. Bientôt, de nouveaux soldats viendraient s'ajouter à leurs rangs, et les guerriers tomberont sous leurs lames. Le sang noir leur donnera la force, Draken leur offrira la foi et le courage. Telle était ainsi que le grand chevalier voyait la guerre. Non bien sur qu'il sous-estimât ses ennemis, erreur qu'il ne se serait jamais laissé aller à commettre, mais il ne doutait pas que ces paysans ne sachent plus se battre. Leur armées feraient peut-être face, mais ils feraient en sorte qu'elle soient le plus désorganisées en chaotiques que possible... Ils ne pouvaient pas les laisser s'opposer ainsi à l'empire noir.

Le regard toujours perdu dans le liquide lourd et mouvant, Draken laissa échapper un soupire. Dans la semaine qui viendrait, chaque chevalier devrait s'accorder au mieux qu'il pouvait avec son écuyer, s'adonnant tout deux à un entrainnement éreintants. Il voulait une efficacité maximale de ses hommes pour le combat prochain, et éviter le plus possible les manquements de discipline. Il laissa son esprit vaquer un peu plus. Cette génération d'écuyers bénéficierait d'un entrainement bien plus rigoureux que leur ainés, ils bénéficieraient de l'expérience du terrain et de situations réelles, il attendait de grandes choses d'eux, et il allait le leur faire comprendre en conséquences... De plus, il allait enfin pouvoir savoir ce que ses soldats magiques valaient vraiment sur le terrain. Et la puissance de ce "si redouté" Ordre d'émeraude. Si ils étaient à la hauteur de leur réputation, il ne doutait pas de s'amuser.

Laissant cette dernière pensée s'enfoncer dans l'Océan, il se releva d'un appui de jambes, fixant encore la mer quelques instants. Il effectua ensuite un demi-tour, regagnant son alvéole alors que ses pas résonnaient dans la grève. Reconnaissant l'imposante silhouette du colosse, les gardes en faction s'éffacèrent, abandonnant un salut solennel au grand chevalier, déjà habitué des longues méditations nocturnes. Il se dirigea rapidement jusqu'à son alvéole, préférant malgré tout ce moyen à la matérialisation. Pour une fois, les serviteurs mêmes de la forteresse n'étaient pas là, trop occupés aménager la cour est de la forteresse pour la cérémonie. Quelques rares pages effectuaient toutefois des allers-retours, parfois accompagnés de quelques nobliaux peu influents...

Arrivé à hauteur de son alvéole, il pénétra dans cette dernière, désireux de profiter des quelque deux heures qu'il lui rester avant l'aurore. De son pas lent et gracieux, il se dirigea vers la gauche, passant la porte qui menait aux thermes aménagés. Passant le rideau de tiges noires, il retira la tunique qui recouvrait son corps, avant de descendre lentement dans le profond bassin. Descendant l'escalier, il se laissa couler jusqu'a toucher le sol. Au bout de quelques minutes, il remonta à a surface, ses muscles finalement détendus, alors qu'un état proche de l'absolu l'envahissait. Il appréciait s'abandonner à ces rares moments d'errance, ou il laissait l'eau détendre la totalité de son être, supprimant toute ses tensions. Il s'ouvrait alors, et laissait son esprit quitter son corps, alors qu'il pénétrait dans une profonde transe. Une transe, proche de l'absolu... Laissant sa lourde musculature choir sur le rebord de pierre, son esprit partit rejoindre des pans abstraits, alors que différentes images le gagnaient...

[...] Lorsque, une heure plus tard, il ouvrait les yeux, il était serein et parfaitement détendu. Se propulsant de ses jambes, il fit quelques brasses vers l'avant, avant de faire volte face et de regagner les escaliers. Après s'être débarassé de l'eau qui recouvrait son corps, il retourna dans la pièce adjacente, ouvrant la grande malle qui contenait ses diverses tenues. Conscient qu'il devait porter quelque chose de plus solennel en ce jour, il passa une longue tunique de tissus noir, lui atteignant les genoux, elle était bordée de motifs entrelacés, tracés au fil d'or. Il enfila ensuite des braies noires, et des bottes de même saturation. Il abandonna son armure de cuir souple pour une autre, un peu plus étoffée. Une paire d'épaulières noires ouvragées, accompagnées d'un plastron serti d'améthystes. Il lassa ensuite deux canons d'avant bras, décorés de paire avec ses épaulières. Finalement, il passa ses deux sabres du côté droit, avant de lasser ses longs cheveux noirs en tresse guerrière...
Finement apparé, il rejoint la sortie de son alvéole, près à gagner la cour par la grève.

Une fois qu'il fut à nouveau seul, il savourait les quelques minutes de calme qu'il lui restait. Au loin, l'astre lumineux teintant l'étendue aérienne de couleurs pastel. Dans à peine quelques heures, u écuyer serait flanqué à ses côtés, prêt à recevoir son savoir. Les entrainements s'enchaineraient, autant physiques que moraux, et la guerre occuperait une autre partie de ses pensées... Il savourait les quelques heures de calme restantes avant la tempête...

[Suite prochain post]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 07 Sep 2009, 18:09

Ses pas retentissaient sur la plage, le soleil commençait lentement à teinter les galets rondis par la mer. Le pan de la montagne devant lui l'empêchait de voir la cour, placée dans un renfoncement, mais il ressentait déjà les nombreuses présences qui s'y trouvaient. La pluspart venu voir à quoi ressemblait donc l'élite des armées d'Urianos. La cappuche rabbatue sur sa tête, il marchait en fixant le sol, telle une ame en peine. Au bout de quelques Lieues, il dépassa finalement la paroi rocheuse, la cour et son agitation s'orffrant à lui. Le dallage de pierre sculptée s'avançait sur plusieurs dizaines de mètres sur l'éxtérieur, formant un demi cercle. Plus loins, une série d'arcades cachait les galleries de la forteresse. Pour l'occasion, les ouvriers de la forteresse avaient deressé une scène et des éstrades, ces dernières disposés en demi cercle vers l'extérieur. LA scène de bois noir était d'un mince mètre, accésible par des marches. Au milieu, se dressait une longue table, recouverte des armes et vêtures de la génération à venir. Les diverses lames miroitient à la lumière des torches à moitié consummées, alors que les vêtements aux teintes sombres se findaient dans l'obscurité de la cour. Son regard se déporta plus loin, laissant voir le trône de l'empereur, entouré de ceux de ses divers conseillers...
Urianos lui avait donné un ultimatum pour préparer ses hommes, et une semaine de marge avant la guerre lui semblait un très strict minnimum. Mais le conseil s'était prononcé, et tout était prêt pour donner l'assaut... Dans quelques jours Enkidiev ploierait sous les assauts. À cette pensée, un rictus mauvais déforma à nouveau la sérénité de Draken. Arrivant à mi-distance des installations, il retira le capuchon qui lui recouvrait la tête, laissant apparaître son visage aux yeux de tous. Le colosse s'approcha encore de la cour, ses deux sabres battant sa cuisse. Il remarqua la pluspart des élèves et laissa échapper un mince sourire devant leur enthousiasme... Plus ils l'étaient, mieux ce serait... Plus loin, il apperçu Meyko. Ce dernier, adossé à l'estrade, dos à lui ne le vit pas arriver. Draken s'approcha de lui avant de poser une main sereine sur son épaule. Sa voix froide résonna non loin de l'oreille de Meyko

-" Enfin nous y voila... "

[Désolé, c'est pas fameu mais j'ai plus le temps vraimment ces temps avec les ]

EDIT Meyko : 1597 quand même :p
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Lun 07 Sep 2009, 22:07

( Hj: Je vous averti tout de suite, mon poste ne sera pas long, je manque affreusement de temps pour les posts...)

Maximilien se réveilla en sursaut en ce début de matinée. Même après cinq ans, il ne réalisait pas la chance qu'il avait être encore en vie à neuf ans. Grâce à Meyko, il avait survécu là où les gens lui avaient prédit une mort précoce. En plus, il s'était trouvé une amie précieuse, sa meilleure amie, Hyllina. S'étirant paresseusement dans son lit, il tourna la tête vers le petit lit de la fille de son maître. Elle avait encore disparu, laissant au jeune domestique le soin de la chercher dans la forteresse. En grognant, il sorti du lit en vitesse et enfila ses vêtements. Avec un peu de chance, elle avait fait un détour et elle était à l'attribution.

C'était peut-être son attribution à lui aussi, après tout. Il n'était plus un serviteur de l'empereur d'après son maître. Avec la détermination farouche de Meyko à le faire entrer dans le groupe d'élèves pour qu'il puisse suivre sa fille et ainsi apprendre les rudiments de la magie, il ne pouvait faire autrement. Il l'avait sauvé d'une exécution prochaine et Max lui en était éternellement reconnaissant. Mais les sorciers avaient eu raison de dire qu'il avait à peine de quoi se défendre. La seule chose qu'il réussissait à faire était d'écouter les pensées des autres et jouer avec les lumières environnantes. Il arrivait à peine à parler dans les pensées d'Hyllina. Mais ça n'avait pas arrêté le chevalier: Maximilien allait devenir un écuyer, un point, c'est tout.

Le jeune garçon dévala donc les escaliers menant à la salle où on avait fait les préparatifs pour la grande cérémonie. Heureusement, ils n'avaient pas encore commencés. Il repéra rapidement la fille du chevalier dans la foule et se glissa à côté d'elle. Il avait encore les cheveux ébourriffés par une nuit de sommeil agitée et ses petits yeux verts étaient encore remplis de sommeil. Il n'avait même pas eu le temps de faire un tour aux cuisines pour prendre une bouchée.


- Tu aurais pu m'attendre Hyllina ! Tu sais bien que je devais y aller avec toi. Ton père m'aurait encore sermonné parce que je n'étais pas avec toi...

Dit-il en regardant sa jeune amie. Peut-être qu'avec un maître à ses côtés, Meyko allait être moins nerveux lorsqu'il ne voyait pas Maximilien à quelques mètres. Max espérait quand même qu'il pourrait resté avec elle malgré tout. Si on ne lui attribuait pas un Maître, il pourrait au moins rester avec elle, non ? Rester seul ne lui plaisait guère. Depuis cinq ans, jamais il n'avait été seul une minute.

- Tu crois que ton père va te prendre comme écuyer ? Sinon, il a surement fait pression pour que ton maître soit Draken. C'était pas le maître à ton père dans le temps ?

Et c'était reparti pour d'inombrables questions... Max n'avait pas beaucoup changé sur ce côté-là depuis les années...
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Mar 08 Sep 2009, 16:19

Il lui semblait encore que tout ça c’était passé hier… Qu’elle venait d’avoir le titre d’écuyère et qu’on lui présentait son maître. Elle se revoyait, marchant vers l’avant et d’y apercevoir Tempête qui s’y trouvait avant elle. Toute la scène, du début jusqu’à la fin, se déroula lentement dans sa tête. C’était plus fort qu’elle, la revoir et la revoir, se souvenant du moindre petit détail lors de cette journée. C’était si dur d’imaginer que dès le lendemain matin se sera au tour des élèves de vivent la cérémonie. Et qu'eux aussi s’en rappelleraient toujours, du moins, sans doute pour la plupart. Le temps passait si vite, par chance qu’il restait les souvenirs pour revoir les moments du passé. Et principalement ceux qui marquaient plus que les autres.

Ne cherchant pas à dormir, Jayade s’était dirigée vers la fenêtre de sa petite alvéole. La vue n’y était pas, seul un gros arbre occupait le centre du trou. Ainsi planté devant, elle était simplement plongée dans ses souvenirs, à la journée du lendemain et au temps qui s’écoulait. C’était difficile de croire qu’elle était la seule écuyère d’Irianeth et qu’en moins de quelques heures ce serait la génération suivante. Mais bon, c’était idiot de s’y attarder plus longtemps aussi. Malgré l’envie de retourner dans ses pensées pour le reste de la nuit, d’oublier le reste et de profiter du moment de solitude, l’écuyère alla s’étendre sur son lit à la recherche d’une bonne nuit de sommeil. Laquelle ne vint pas, donnant presqu’un mal de tête à la bouclière. Elle cessa d’espérer à pouvoir s’endormir lorsqu’elle vit la lune qui disparaissait graduellement, du moins, selon la lumière de la pièce qui changeait constamment. Agacée, Jayade se tourna sur le ventre puis s’enfonça la tête dans le tissu qui lui servait d’oreiller. La noirceur aiderait peut-être.

Combien d’heures s’étaient écoulées? L’écuyère osait à peine relever la tête pour voir la lueur de la fenêtre l’avertir du temps qu’il lui restait encore. Ou s’il ne lui restait tout simplement plus de temps… Au bout du compte elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit. C’était enrageant car la bouclière savait très bien que la journée ne serait pas de tout repos. Néanmoins, elle se promit de ne pas montrer de signe de fatigue si l’occasion se présentait. Elle essaierait! Mais il fallait pour commencer qu’elle finisse par lever la tête. La face écrasée, elle soupira puis se décida enfin à se mettre à genou sur son lit. D’un geste habituel Jayade tassa les cheveux de son visage puis cligna des yeux en s’habituant à la faible lueur du jour. Tiens, le jour! Ayant peur d’être en retard, l’écuyère bondit de son lit par l’adrénaline et se dirigea vers le trou lui servant de fenêtre. Plissant les yeux pour une meilleure vision entre les branches de l’arbre, la jeune femme distingua le lever de soleil seulement.

Dernière avant-midi étant écuyère! Tempête dormait-il encore? Ils étaient séparés dans de petites alvéoles différentes mais l’une à côté de l’autre, une idée lui vint alors en tête. Lui restant peu de temps, Jayade se prépara pour l’adoubement et l’attribution. Sans prendre de tenue spéciale, la bouclière enfila ce qui lui tomba sous la main. Elle n’avait pas réellement d’habits de combat, armure et tout, elle mit donc se qui lui semblait approprié pour la journée. Loin d’oublier son poignard, elle attacha celui-ci à sa ceinture qu’elle enfila autour de sa taille. Les préparatifs habituels… Bref, lorsque Jayade se jugea prête à pouvoir y aller, l’écuyère sortit dans le corridor en direction de l’alvéole voisine à la sienne.


* Pour une dernière fois.. * Pensa-t-elle.

La plus silencieuse que possible, la jeune femme pénétra lentement dans l’alvéole de son maître. Un large sourire s’afficha sur son visage lorsqu’elle aperçue l’amure rouge du coin de l’œil qui ne manquait pas d’être visible. Espérant qu’il dorme plutôt profondément, Jayade s’approcha de l’objet rouge tout en essayant de ne pas faire de bruit. Elle se crispa le visage à chaque fois que le plancher décida d’émettre du bruit sous ses pieds. L’écuyère fut plutôt satisfaite rendu vis-à-vis l’armure, mais ce n’était pas le plus compliqué. Tranquillement, elle souleva le haut et se dirigea vers le lit de son maître. C’était loin d’être légué et Jayade força lorsqu’elle la lança sur le lit de Tempête. Le visant lui… Comme une vraie gamine de cinq ans… !Mais c’était la dernière fois et la jeune femme ne saurait pas contenté de ne rien faire. Bref, elle fila jusqu’à la sortit et lui lança quelques mots avant de filer vers la cérémonie.

« Debout maître, faudrait pas être en retard »

En chemin vers l’endroit approprié, Jayade croisa la pancarte affichant l’annonce de l’attribution et l’adoubement. Maintenant changée à aujourd’hui. Bref, elle n’y porta pas attention et reprit la route. En marche la bouclière tacha de reprendre son sérieux, elle n’était plus adolescente et tout ça devait changer. Même si une partie en elle ne demandait pas à vieillir. Elle franchit l’endroit de la cérémonie et fut largement impressionnée par les préparatifs, les servants savaient comment faire! Elle remarqua ensuite qu’elle n’était pas la seule d’arrivée jusqu’à maintenant. L’écuyère alla se placer plus loin des élèves prochainement écuyers qui semblaient s’être regroupés et attendit. Lequel d’entre eux serait son premier écuyer?
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Hyllïna
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Sam 12 Sep 2009, 14:55

Lorsqu'elle c'était lever ce matin là, elle pensait pas vraiment à Maximillien. Donc, elle oublia de l'attendre. Mais elle avait une excuse. Elle avait même pas dormie dans son lit. C'est en voyant Max arriver pratiquement en courant qu'elle réalisa qu'elle l'avait oublier. Sur le coup, elle le rit. Du parle de quelque chose à oublier. Pourtant, comment pouvait-elle l'oublier alors qu'il passait ses journées avec elle. Heureusement qu'il lui tappait pas sur les nerfs...

lorsque Maximilien arriva et lui dit qu'elle aurait du l'attendre, Hyllina soupira. Elle devait toujours être avec. Peut-être que maintenant qu'elle allait devenir écuyer elle sera plus oublier de se faire suivre partout par Max. En même temps, cela serait assez bizzard puisqu'elle c'était habituer à sa présence.

- Je suis désolée. J'ai complètement oublier. Et de toute façon, j'ai même pas dormie dans mon lit cette nuit.

C'était avec un sourire qu'elle avait dit cela.

- Pourquoi t'aurait-il encore sermoner. Je suis plus une petite fillette de quatre ans. Je suis peut-être la plys jeune des écuyers.. Mais pareille.

Dans cette phrase si par contre, on pouvait attendre un peu de colère. Elle détestait être la plus jeune, même si cela lui plaisait quelque fois. Contratictoir.. oui c'est vrai mais bon.

Ensuite, Max lui parla des chevaliers. Lequel serait mon maître. Il dit que ça serait peut-être Meyko, son père qui serait son maître ou encore, Draken. Elle réfléchie quelque instant avant de repondre. Son père? Surment pas. Cela serait surement trop réagir autour. Mis Draken... Il avait tout de même été le maître de son père. Il a peut-être voulu prendre sa fille aussi. Aucune idée. C'était dure de savoir ce qu'ils pensaient eux autres.

- j'en est aucune idée Max. Mais je crois pas que Meyko met pris. Mais pour Draken.

Elle laissa la phrase en suspend. Elle venait d'enttrendre le message de AKyro. Elle prit un long moment avant de vraiment s'apperçoir que c'était vraiment lui. Elle eu peur un moment. Si Elle et Akyro commençait à se parler téléphatiquement, alors que son père lui avait fort bien avertie de pas parler de lui et sa mère... En gros, pratiquement les ouiblier.Allait-elle avoir des ennuies. Elle voulait tout de même pas que les autres l'apprennent. Elle prit un respiration pour e calmer. et décida qu'il fallait lui répondre.

*** Akyro... c'est bien toi. Je suis si contente. Moi ça va... Et toi? ***

Elle était si contente. Mais il fallait qu'elle reste normale. Il fallait pas que personne le découvre. Même si elle savait que cela pouvait être impossible, elle avait répondu. Heureuse d'enttendre la voix de son frère.

[ Nul... Mais fallait que je poste pareil donc. ]
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 13 Sep 2009, 05:19

Un à un, tout le monde pénétra dans l’espace prévu pour l’occasion. Le jour venait à peine de commencer, et pour n’importe qui, c’était encore la nuit, la seule nuance s’était que c’était quasiment toujours ainsi sur le continent maudit. Sauf quelquefois où ils n’avaient pas de chances, il se mettait à pleuvoir et les orages grondaient avec force dans de violentes tempêtes. Aujourd’hui il faisait donc plutôt beau pour la cérémonie, tant mieux, car annoncer les noms et dicter les phrases protocolaires sous des trombes d’eau n’était jamais chose agréable. De plus, la cérémonie avait tendance à s’écourter rapidement, par conséquent, les chevaliers de mauvaise humeur, les écuyers déçus, les élèves trop vites de retour en cours et les entraînements de l’après-midi beaucoup trop sévères. Et tout ça, tout ça juste à cause de la météo…

Enfin, cette génération, ils avaient peut-être un peu plus de chance… Mais la guerre se profilant, les entraînements seraient tout aussi dur qu’un jour de mauvaise météo, peut être même plus. Le gros problème résidait dans le fait que les élèves n’avaient que des cours de magie, et pas d’armes. Et les chevaliers étaient habitués à es adversaires d’expérience, ils perdaient donc vite patience en s’attendant à une quasi-excellence qui ne venait malheureusement pas.

Cette fois-ci cela serait sûrement différent, le sorcier les avait sensibilisé à aller plus avant que ce que leur enseignement de base prévoyait et la majorité des élèves maniaient déjà l’épée avec talent, pas comme un chevalier certes, mais au moins, la dose de leçons à fournir ne serait pas comme les autres fois, il ne faudrait pas repartir de zéro. « Ceci est une épée. Tu te mets en garde comme ça. Non, tu la tiens à l’envers… » C’était réellement déprimant. Mais Salascieth avait supervisé leur entraînement en plus de les sensibiliser d’une manière incroyablement dure à la vie. Il les avait privé de nourriture. L’intérêt, Meyko avait eu du mal à le trouver, et il n’en avait rien à faire, hors de question que sa fille meure de faim, elle avait déjà connu ça les quatre premières années de sa vie. Plus simple alors que de lui donner de la nourriture et ainsi de lui faire rater sa leçon, il laissait la clef des cuisines sur sa table, elle disparaissait chaque jour et réapparaissait le soir, comme par miracle. Elle était douée sa fille, il en était tellement fier…

En patientant, Meyko s’attarda sur chacun des membres de l’Ordre d’Irianeth… Peu arrivaient au stade de chevaliers, et encore moins parvenaient à le garder… Peut-être que ces élèves seraient à la hauteur ou peut-être pas, déjà d’autres étaient arrivés pour remplir la prochaine génération de l’élite du continent Noir. Un tel honneur selon les dignitaires. Une véritable torture pour la plupart des élèves ou écuyers. Chevaliers, c’était différent, il n’y avait presque que des libertés. Quelques entraînements, et même ceux-là, Meyko y assistait seulement quand l’envie lui en prenait. Il n’avait jamais véritablement arrêté, car le retard serait trop dur à rattraper mais de là à être parfaitement assidu, il y avait tout un continent ! Comparé à lui, tout le monde fournissait plus d’efforts pour avoir un tel niveau, sauf Draken peut-être…

Il y eut d’abords Ventio, ce petit faiblard qui s’était blessé à Noctis-Regnum. Il avait faillit tout perdre ce jour-là, s’il avait émit le souhait d’être ramené à la forteresse, non seulement il aurait perdu sa place dans l’Ordre mais également la vie car Irianeth ne pouvait pas courir le risque de laisser en liberté quelqu’un qui connaissait tout de son fonctionnement et pis encore le fonctionnement, la composition et les plans de l’élite ! Mais il avait insisté pour rester avec le groupe. Simple question d’orgueil selon Meyko au début mais il s’était trompé… Le petit garçon avait fait l’exercice proposé aussi brillamment que possible, sans se plaindre de la douleur et il avait bu l’eau, comme les autres… L’eau maudite ne l’avait pas tellement affectée, il était juste rendu plus fort, sa masse musculaire s’était développée, et il ne semblait plus aussi timide ni peureux qu’avant. Non vraiment, c’était un gamin prometteur, notamment car il était devenu un bête soldat, il se fiait aux ordres, obéissait, un point c’est tout… Sûrement qu’après son affectation à un chevalier il ne serait plus du tout pareil, mais il restait un chouette gosse, maintenant adolescent, quinze ans le petit, qu’est-ce que le temps passait vite. Il en avait à peine dix quand il l’avait vu la première fois…

Shivak… L’homme lézard, il était arrivé tardivement par rapport aux autres élèves et avait passé un test d’entrée sur des critères de combat uniquement, face à Jayade. Et bien il avait faillit la battre, alors qu’il avait à peine treize ans. Cet hybride avait un don très mais très particulier : il pouvait se cloner et plus efficace que la téléportation : agresser son adversaire à plusieurs endroits en même temps et ainsi le perturber. Un talent on ne peut plus rare et précieux surtout. Voilà pourquoi il avait été admit dans les rangs, alors qu’il avait l’âge d’être écuyer… Mais il ne s’était pas intégré au groupe, Meyko ne l’avait jamais vu en cours, il semblait assidu, respectueux, mais aussi plein d’initiatives en situation. Pour lui le maître idéal était tout trouvé et le porteur de ténèbres avait le pressentiment que finalement, ce maître-là serait le bon pour ce jeune homme…

Puis il y eu la première fille de l’ordre à entrer pour la cérémonie : Kaleena. Pour elle le choix du maître était tout trouvé ! Il ne fallait pas quelqu’un de trop dur, ni de trop laxiste, ni de trop bavard surtout – quoique sur ce côté-là, elle ne risquait pas grand-chose avec les chevaliers qu’il y avait sur Irianeth ! – quelqu’un adapté pour elle, avec qui elle avait démontré quelques attirances. Quelqu’un qui saurait la débloquer, et lui donner l’occasion de s’exprimer, avec une épée entre les mains. Car dans cette situation, de ce que Meyko avait vu, la jeune fille était plutôt redoutable, sans pitié même, il fallait souvent l’arrêter. Plutôt jolie, elle suscitait beaucoup de regards, tantôt envieux tantôt pervers, mais elle n’avait retenu aucun de ses prétendants… Bah, de toute façon, les couples allaient commencer à se former, c’était toujours ainsi…

Une autre fille : Naliatès. Elle aussi était redoutable à l’escrime et Meyko avait longtemps hésité sur le choix du maître. Sur les trois disponibles – enfin deux, puisque lui n’en avait pas voulu mais s’y était retrouvé obligé – les trois auraient pu lui convenir. Il avait fallu trancher, Meyko privilégia un des critères mais il se doutait que la jeune fille demanderait sûrement des entraînements supplémentaires aux autres maîtres. Ainsi, personne ne perdrait le talent qu’elle représentait. Elle était un peu à part dans son genre, et c’est ce qui était apprécié sur Irianeth, elle semblait en vouloir à quelqu’un en particulier mais personne ne savait qui… Et personne ne lui demanderait jamais car sur ce continent, tout le monde mettait un point d’honneur à ne pas parler du passé, sous peine de voir son interlocuteur rentrer dans une colère froide, devenir incontrôlable, dégaine son épée, et je vous laisse deviner la suite !

Puis le chevalier posa son regard sur Jayade… ah, Jayade… Il y avait tant de choses à dire, tant de choses qu’il ne dirait jamais car elle le savait, sans qu’il se donne la peine de parler, et ce phénomène était réciproque. Etait-ce la prophétie et leurs rôles réciproques dans cette dernière qui les liait ainsi ? Il n’aurait su le dire… Ou peut-être une complicité intense… Toujours est-il que c’était bien plus qu’une idylle qu’il vivait maintenant avec cette jeune femme, quelque chose de vraiment très fort, tout en étant très discret. Enfin, il secoua la tête pour chasser ses idées rose et se re-concentrer. Elle serait celle qui aurait le plus d’écuyers, forcement, comme lui n’avait pas voulu en prendre… A l’origine, il lui en avait mit cinq… Puis quatre et enfin trois, avec un petit bémol pour un… C’était une tâche importante mais elle était très bonne pédagogue et se complairait dans ce nouveau rôle… Pas Meyko, enfin bon…

Meyko tourna la tête et aperçut Maximilien, qui semblait chercher quelque chose, ou plutôt quelqu’un ! Sa fille, il cherchait sa fille ! Le petit voyou l’avait perdu de vue, juste le jour le plus important pour elle. Le jeune serviteur changea rapidement de direction et se précipita vers une petite silhouette, heureusement, elle était là. Bizarre, il ne l’avait même pas senti entré, il devenait tellement habitué à sa présence. Le petit serviteur avait effectué une belle progression : de presque mort à serviteur, de serviteur à baby-sitter, de baby-sitter à meilleur ami de la fille du porteur de ténèbres et enfin, de ce dernier qualificatif à écuyer ce jour. Ce fut très dur pour le faire rentrer dans l’ordre, car il n’avait pas beaucoup de pouvoirs, mais Meyko avait réussi. C’était ça, ou lui et sa fille partaient. Avec des menaces de morts, et des assassins juste derrière eux, mais Draken savait parfaitement qu’il aurait pu s’en tirer, et quand bien même ce n’aurait pas été le cas, il n’y aurait plus de porteur de ténèbres, conclusion Irianeth avait de grandes chances de défaite ! C’est pourquoi le petit garçon ignorant comme un paysan allait être promu écuyer. Et il aurait le même maître que sa fille, après tout, il était toujours en mission pour Meyko, depuis cinq ans maintenant. Avec lui il y aurait beaucoup de travail, car le chevalier ne trouvait pas ça très honnête de l’envoyer à la guerre alors qu’il ne savait même pas tenir une épée, après tout, s’il mourrait, il n’y aurait plus personne pour veiller Hyllïna !

Le chevalier fut tiré de ses réflexions profondes par un souffle à son oreille, non, plus qu’un souffle, une phrase. Mais alors, qu’il percevait cela encore comme un souffle, sa première réaction fut de porter sa main droite à la garde de son épée et de charger sa main gauche de boules d’énergie électrique. Ce n’était même pas voulu, juste un automatisme. Puis il reconnut la présence de son maître et les filaments électriques moururent. Et quand il comprit le sens de la phrase clairement, sa main se retira de la garde. Il fit lentement demi-tour – cette armure l’encombrait vraiment de trop – et regarda son ancien maître. Pour lui aussi le temps avait fait son effet, cinq ans sans avoir à supporter un gamin qui posait trop de questions, qui avait trop hâte d’apprendre, qui était capricieux et qui finalement avait prit la grosse de tête et avait commit la pire erreur de sa vie. Plus de problèmes à régler ni d’entraînements éreintants. Draken paraissait plus en forme qu’avant, mais peut-être n’était-ce pas vrai, ou pas pour ces raisons là… La guerre approchait enfin, il devait être au moins autant ravi que son ancien écuyer ! En effet, ils y étaient, mais aujourd’hui, ce ne serait pas le meilleur…

- Un apprenti ne fera que me ralentir… Et tu le sais très bien ! Alors pourqu…

Meyko stoppa net sa phrase. Il avait détecté une communication télépathique entre une personne de l’Ordre et quelqu’un d’autre. Il se concentra pour percer à jour la liaison et pénétrer la conversation mais n’y parvint pas, elle devait être trop éloignée, ou immensément protégée par un énorme potentiel magique… La première hypothèse était plus probable. Il se concentra plus et essaya de repérer la source du message émanant d’Irianeth, il ne tarda pas à avoir une réponse. Et une autre. Meyko avait identifier une personne, du moins son emplacement… Il rouvrit les yeux et tomba sur celle qu’il n’aurait pas du voir à cette place-là, la place de l’accusé… Hyllïna… Avec qui diable pouvait-elle communiquer ?! Personne dans la grande cour en tout cas, et personne dans la forteresse également, e à plus large échelle, personne sur Irianeth ou ses colonies… Le destinataire du message était forcément sur Enkidiev. Existait-il une sorte de collectivité à laquelle elle était peut-être reliée ? Ou bien avait-elle réussi à contacter quelqu’un ? Ou quelqu’un l’avait-elle contacter de prime abords ?

Trop de questions, Meyko stoppa ses pensées et se concentra pour ne penser à rien, vider sa tête, et confondre ceci avec un mauvais rêve, au cas où quelqu’un l’espionnait, peu probable mais sur ce continent il fallait se méfier en permanence ! Le père souffla intérieurement, oublia momentanément la discussion avec son chef, et entreprit de discuter sérieusement avec sa fille :

** HYLLÏNA ! Tu bloques tes pensées tout de suite jeune fille ! **

Trop visible, pour un cas pareil, n’importe qui pouvait être renvoyé de l’ordre, le doute n’était pas possible en tant de guerre ! Et cette fois, il était possible que l’autorité de Meyko ne suffise pas pour la sauver dune pareille situation.
Meyko entreprit de se calmer et surtout de rester impassible, sinon, chacun verrait que quelque chose était bizarre… Quand il sentit les pensées de sa fille inaccessible à tous, il reprit, pas d’un ton méchant, juste curieux, car cela était réellement important pour lui. Si elle avait réussi ce qu’il pensait, il pourrait profiter de son talent. Elle était vraiment très doué, mais apparemment quelqu’un d’autre avait hérité de jolis dons magiques…

** Dis-moi… Avec qui tu parles ? Et ne me mens pas ! **

Bien sur qu’elle lui mentirait au début, tous les enfants, même ceux comme elle faisaient ça, c’était d’une logique implacable ! Mais quand elle aurait comprit que cette fois-ci –comme toutes les autres fois d’ailleurs – ce n’était pas une blague mais un vrai problème sérieux, un problème d’adultes en bref, elle parlerait sûrement, s’excuserait s’en en penser un mot, son père la sermonnerait sans en penser un mot et il serait fier d’elle sans en dire un mot. C’était toujours comme ça, à un tel point que ça en devenait lassant…

Draken regardait toujours Meyko, il était temps de bouger, de réagir, de ne pas rester immobile à attendre d’être pris en flagrant délit, c’était quelque chose qu’ils vous apprenaient dès que vous rejoigniez les rangs d’Irianeth ! Première leçon de survie, ou troisième, enfin une fondamentale ! Meyko soupira, d’un air de quelqu’un qui avait été perdu dans ses pensées et avait espéré que l’autre fasse quelque chose, puis il dit à mi-voix à son chef :

- Bien, je suppose qu’il faut y aller…

Alors qu’il tournait le dos à Draken, Meyko glissa un regard à sa fille, la foudroyant au passage car elle ne répondait pas assez vite mais tout en essayant de l’encourager à lui répondre. Parfois – même toujours selon sa fille – il était dur de le suivre et de faire ce qu’il attendait. Bref, Meyko se dirigeait vers l’estrade, il grimpa l’escalier aménagé et fut de suite rejoint par Draken. La cérémonie allait commencer, par quoi il fallait commencer déjà ?! La guerre, l’attribution, ah oui c’est vrai, l’adoubement… !

- Les cérémonies d’adoubements et d’attribution vont commencer. Approchez…


Il jeta un coup d’œil sur la loge de l’Empereur, elle était vide, soit il ne viendrait pas soit il apparaîtrait en retard. Et comme personne ne le savait, il ne valait mieux pas l’attendre, les mythes racontent que certaines personnes étaient mortes de faim à attendre ainsi ! Concentration, concentration… L’adoubement. Une personne. L’appeler. Maintenant.

- Jayade, je te demanderai de nous rejoindre sur l’estrade.

Sous les consignes de Draken, celle-ci enleva sa ceinture d’écuyer ainsi que tout ce qui lui avait été donné ce jour-là sitôt qu’elle fut montée sur l’estrade. La dernière fois, Meyko avait donné les ordres, mais aujourd’hui, Draken assumait pleinement son rôle.
Genoux à terre, c’était parti. La jeune femme rayonnait de splendeur ! Le plus jour de sa vie très certainement, ou sinon, un des meilleurs… Le salut à la manière des chevaliers, le sang qui s’écoulait du bras. Tout ce que Meyko avait vécu. Y comprit le discours qui était un mélange entre protocolaire et personnalisé.

Avec sourire, Meyko l’aida à enfiler sa nouvelle armure et lui remit tous ses nouveaux effets, elle enfila rapidement les vêtements et passa le fourreau de son épée à sa ceinture. Les autres armes, les serviteurs s’occuperaient de les lui remettre dans son alvéole plus tard dans la journée. Enfin, elle était chevalier ! Ravi pour elle, Meyko la salua à la manière des chevaliers et l’étreignit de manière beaucoup moins formelle, mais pour aujourd’hui, il s’en gardait le droit !

Enfin, la fête, ce n’était pas encore pour tout de suite, en attendant, il fallait procéder à l’attribution des élèves à un chevalier, la fameuse attribution. Meyko regarda les visages des jeunes gens rapidement, tous étaient stressés, pressés, anxieux ou ravis. Ou un mélange de tout ça à la fois. Il était clair que s’il décidait d’attendre quelques minutes de plus avant d’annoncer les noms, un groupe compact de six élèves bien entraînés allait lui tomber dessus. Et ce sort était peu enviable, car il avait fort peu de chances de s’en sortir indemne. Il fallait continuer même s’il ne le voulait pas… Un écuyer ne ferait que le ralentir, c’était certain, mais il n’avait pas le choix…

- Nous allons maintenant procéder à l’attribution des élèves aux chevaliers. Quand vous entendrez votre nom, veuillez rejoindre votre maître sur l’estrade.


Douze serviteurs se tenaient derrière les chevaliers noirs. Six derrière Jayade, quatre derrière Draken et deux derrière Meyko. Pour chaque écuyer, il y avait un serviteur chargé du linge, et un pour les armes. L’organisation était splendide. Il ne restait plus qu’à Meyko d’annoncer les noms. Allez, ce ne devait pas être si dur que ça, il n’avait qu’à ne pas commencer par lui. Mais oui, c’était simple !

- Kaleena, Naliatès et Shivak.

Les presque-écuyers montèrent rapidement, tout excités par l’idée d’avoir enfin un maître, vu leur nombre ils avaient du deviner l’identité de leur maître mais pour la céréonie, il fallait préciser.

- Vous serez tous trois les écuyers de Jayade. Jayade, tu es désormais en charge de ces trois écuyers, puisses-tu faire d’eux de bons chevaliers.


Les servantes du linge aidèrent les adolescents à se dévêtir et à enfiler leurs nouveaux habits, les filles aussi avaient droit à ce traitement, mais des serviettes étaient tendues pour préserver leur intimité. Ensuite, le chevalier bouclait la ceinture noir et argent, décorée de deux améthystes et d’une pierre d’onyx, de l’écuyer ; ceinture qui liait l’écuyer à son maître jusqu’à ce que ce dernier décide de la fin de la période d’apprentissage.
Les servantes donnèrent ensuite les épées au chevalier qui les transmit aux écuyers. Ces derniers attendaient patiemment, réprimant toute émotion, le tour des suivants et les nouveaux ordres pour conclure la cérémonie…

Allez, au suivant, cette fois-ci ce serait déjà plus dur à dire, cela marquerait pour lui la fin du contrôle sur sa fille qui serait lié à un autre, par serment. Il ne pourrait plus que très rarement s’interposer et jamais le chevalier ne le laisserait faire. Voir sa fille subir ce qu’il a subi, ça c’était vraiment dur ; mais après tout, elle était vraiment très forte, autant physiquement que psychologiquement et Meyko ne doutait pas qu’elle s’en sortirait avec brio.
Il fallait le dire, elle le voulait, Meyko n’avait pas le choix. S’il décidait de la retirer de l’Ordre, elle lui en voudrait, et il s’en voudrait également, elle devait devenir écuyère.

- Hyllïna et Maximilien.

Le plus dur était certainement fait. Non, c’était faux, il fallait encore la placer sous la responsabilité d’un autre, la voir revêtir ses nouveaux habits, la laisser grandir et être autonome, il n’avait pas été préparé à ça…

- Draken, je te confie officiellement ces deux élèves qui deviennent aujourd’hui des écuyers, tes écuyers. Enseignes-leur tout ce que tu sais.

Les servantes se mirent à nouveau à l’œuvre. Et pendant ce temps, Meyko décida de compléter sa phrase protocolaire par un message télépathique à son ancien maître. Pas vraiment une requête, un mélange entre supplique et menace.

** Et surtout protèges-la… **


Voilà, c’était terminé pour elle, elle n’était plus élève. Mais bon, Meyko se consolait en regardant Maximilien écuyer qui la protégerait encore ; Car, même si d’un point de vue purement technique il n’était plus sous ses ordres car plus serviteur, Meyko restait son supérieur et Max lui était toujours reconnaissant de l’avoir sorti de plus bas que terre, alors il continuerait de veiller sur sa fille, il en était certain, cela se voyait à sa façon de la regarder.

La cérémonie était terminée, c’était tellement simple en fin de compte, qu’est-ce qui avait stressé Meyko déjà, il ne le savait pas. Puis il croisa le regard de Draken qui était peu avenant. Quand celui-ci détourna la tête, le chevalier regarda dans la même direction pour y trouver la raison de son mal-être : il restait un élève à attribuer. Un élève qui devait être attribué à lui-même. Un élève qui devait attendre en ce moment même et faussement comprendre qu’il n’était pas attribué. Une solution qui aurait bien arrangé Meyko d’ailleurs. Mais cet élève-là était un très bon magicien et assez bon guerrier en devenir, il représentait trop pour l’Ordre pour qu’il le laisse de côté… Alors il n’avait pas le choix. Meyko se redressa et reprit la parole en essayant de ne pas gâcher la journée de son apprenti par sa réticence à avoir un écuyer.

- Ventio.

Meyko attendit qu’il le rejoigne sur l’estrade, puis il posa la main sur son épaule et lui parla directement pour clore les attributions. Un écuyer ! Il allait s’engager à éduquer un écuyer… Dans quelle galère s’était-il encore fourré ?!

- Ventio, à partir de ce jour, tu es sous ma tutelle, tu me dois entière obéissance jusqu’à ce que je te libère car tu es désormais mon écuyer et je serai ton maître.

Pour lui, ce ne furent pas les servantes qui l’aidèrent, mais Meyko qui s’en chargea. Il prit les habits que son apprenti lui tendait et lui passa les nouveaux. Après quoi, il boucla la ceinture autour de sa taille avant de lui remettre une épée.
Il prit la liberté de faire un rapide tour dans l’esprit de son jeune écuyer, sans se faire remarquer pour une première fois, il n’était pas fermé, ce serait une lacune à combler très rapidement… Mais voilà qu’il découvrit qu’il avait une préférence pour un autre type d’arme : les arcs.

Pas aussi sur qu’une épée, l’arc pouvait se révéler drôlement utile et efficace lors d’une approche lointaine, et qui sait, sauver la vie d’un de ses compagnons en cas de grand péril. Mais de toute manière, Meyko ne l’entraînerait pas à l’arc, s’il le souhaitait c’était son droit, et il l’y encouragerait, mais ce serait son travail à lui seul. Le seul archer véritable de l’Ordre ! Tout ce que le chevalier pouvait faire pour son élève, c’était lui faire un cadeau. Dans la salle jouxtant la salle d’entraînements, il y avait une petite réserve d’armes. Un jour, il y a bien longtemps, Meyko avait entraperçut un coffret rectangulaire qui contenait le seul arc qu’Irianeth possédait. Véritablement magnifique, incassable, fait de dorures, la légende racontait que ses flèches atteignaient toujours leur cible. Il le vérifierait avec son apprenti.

Meyko se concentra, le visualisa et le matérialisa dans sa main avant de le remettre avec un sourire à son apprenti qui le passa rapidement autour de son épaule, avec le carquois pleins de flèches. Il semblait avoir l’habitude mais Meyko verrait plus tard si ce présent l’affectait ou non, après tout, peut-être en avait-il déjà un…

Encore quelques phrases à prononcer et la cérémonie toucherait à sa fin… Après il y aurait quelques conversations entre les chevaliers, puis entre les écuyers et enfin des chevaliers aux écuyers. Et après, c’était censé être la seule journée où les écuyers choisissaient quoi faire… Alors ils écouteraient leurs apprentis. En général, cela se terminait en mini tournois où ils n’avaient pas la moindre chance de battre les chevaliers, mais cela permettait également aux maîtres de voir les lacunes de leurs élèves avant de commencer les véritables entraînements.

- Jeunes gens, genoux à terre. Vous quittez maintenant le sentier de l’apprentissage de base, de la théorie pour entrer sur celui de la pratique en devenant écuyer d’Irianeth. Travaillez dur et vous serez récompensés. Rendez vos maîtres fiers de vous, servez Irianeth pour sa gloire, et vous deviendrez chevaliers. Maintenant, relevez-vous.


Voilà, c’était terminé, et tout le monde le savait, en effet, les chevaliers commençaient déjà à se diriger vers les marches et Meyko les imita. Les écuyers, encore frais et aux abois, les suivaient assidûment. Cela durerait deux jours, une semaine tout au plus pour les plus courageux, après ils commenceraient déjà à en avoir marre… C’était toujours comme ça !

Tous semblaient plus ou moins contents de leur maître. Mais le seul envers qui Meyko devait s’intéresser était maintenant SON écuyer, Ventio… Cinq ans au minimum à le veiller jours et nuits, à l’entraîner et à le protéger. Avec un peu de chances, il ne serait pas assez fort à temps pour qu’il l’emmène à la guerre, ainsi il pourrait se concentrer sur son combat et pas sur celui de son protégé. M’enfin, ce jour, c’était lui le « maître », dans la mesure du raisonnable bien sur ! Alors il fallait lui demander son avis ! Mais quelle tradition débile !

- Bien Ventio, je suis sur que tu me supporteras pas trop mal, n’est-ce pas… Mais en attendant, est-ce que tu veux faire quelque chose en particulier aujourd’hui ?

Meyko tenta de faire abstraction de sa fille à côté de lui, elle semblait plutôt bien s’en tirer, peut-être même mieux que lui en ce moment même.
Alors, en luttant contre lui-même, le porteur de ténèbres parvint à se re-concentrer sur l’écuyer qu’il avait sous son aile désormais.



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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 13 Sep 2009, 09:22

Ventio jeta un rapide coup d'œil au autre personne qui venait d'arrivé. Il aperçut l'unique écuyère d'Irianeth, Les chevaliers Meyko et Draken ainsi que le futur écuyer qui allait être attribué. Bien qu'il faisait assez sombre malgré l'heure les quelque flambeau allumer autour de la cour procurait au personne présente assez de lumière pour voir tout le monde.

Ventio était assis sur l'un des bancs à attendre lorsque le seul adoubement de cette journée commença. Meyko appela Jayade, cette dernière avait terminé son entrainement auprès de son maitre et allait passé chevalière .... Ventio la regarda monté sur l'estrade avec envie ..... Dans 5 ans se serait son tour, rien que de s'imaginé a la place de la jeune femme il bouillonnait intérieurement de joie. Il la vie remettre ses affaire d'écuyer et sourit e voyant l'armure resplendissante des chevalier d'Irianeth que Meyko lui remettait avant de lui serrer la main a la façon des chevaliers puis de l'étreindre. Cette dernière action surpris Ventio .... Il ne s'attendait pas a cela et fit naitre en lui plein de question .... Certes il obéissait au ordre presque aveuglément surtout depuis qu'il avait but l'eau noir mais cela ne l'empêchait pas d'avoir une grande intelligence. Il se perdit dans ses propre pensé quelque minute avant d'être rappeler a la réalité par la voix de Meyko qui commençait a donné les noms des élève passant écuyer. Les premiers appelés furent Kaleena, Naliatès et Shivak qui furent attribué directement a Jayade qui venait tout juste d'être attribué. Cela ne l'étonna pas de voir qu’un chevalier devrait s'occupé de trois élève car l'élite d'Irianeth était encore peu nombreuse, mais un membre de cette élite pouvait rivaliser avec trois quatre chevalier d'Enkidiev se qui réduisait l'écart de force énormément.

Puis virent les noms d'Hyllïna et Maximilien, il ne s'étonna pas de la voir ensemble bien qu'il fut surpris que le jeune Maximillien fut nommé écuyer, mais ce dernier au cours des 5 dernières années avait très bien servit Meyko et même si il était limité magiquement il avait déjà fait ses preuve. C'est deux compagnons furent attribué a Draken, le chef de l'élite auquel il appartiendrait plus tard. Ventio se surpris de ne pouvoir détourné son regarde de la fille de Meyko .... Elle avait grandit et beaucoup changer. Ventio attendis donc que son nom soit prononcé puisqu'il n'avait pas encore été attribué a un maitre ... mais au fils des seconde qui s'écoulait et en voyant que son nom n'était pas appeler une peur commençait a s'insinuer en lui, il ne put s'empêcher de regardé derrière lui voir si des insectes s'approchait de lui pour le prendre de force et le jeté en pâture au dragon de la plage qui était proche.

N'entendant toujours pas son nom prononcé, Ventio baissa la tête et regarda le sol grisâtre et sale de la cours. Il repensa a c'est 5 dernières années .... Certes ce n'était pas le meilleur, il n'avait aucun dont particulier a par celui de contrôler le vent et encore .... il était peu développé, cela surprenait le sorcier qui les avait éduqué de voir qu'il n'était pas très puissant pour utilisé la magie surtout avec le potentiel magique que Salascieth avait déceler en lui .... Sa musculature n'était pas aussi développé que les autres garçons bien qu'elle fuse légèrement plus prononcé que chez ses compagnons filles. Ila attendit patiemment la venue des insecte qui était sans doute chargé de le tuer en le jetant dans une fosse a dragon ...... C'est alors que contre tout attente et alors qu'il commençait a perdre espoir que son nom résonna dans la grande cours ......

Ventio redressa la tête a une vitesse fulgurante et fixa Meyko qui venait de l'appeler .... Il se leva promptement du banc et alla le rejoindre sur l'estrade comme la coutume l'exigeait. Il sentie alors la main de se dernier se posé sur son épaule et appris que se dernier serait son maitre. Il posa un genoux a terre pour montré sa soumission a son maitre qui serrait a partir de maintenant son précepteur dans beaucoup de domaine.


"Bien maître."

Voila, c'était fait ..... Meyko serait son maitre jusqu'a ce que Ventio devienne Chevalier .... Ce n'était certes pas le meilleur maître qu'il aurait put avoir a ses yeux .... Et pas le chevalier qu'il appréciait le plus aussi car on fond de lui Ventio lui reprochait et se révoltait intérieurement contre les mauvais traitements mental et physique que se dernier faisait a Hyllîna en publique. Mais au moins il avait un maitre et c'était pour lui le principal.

Il ne sentie pas par contre Meyko le sonder et fut agréablement surpris de voir que se dernier fit apparaitre dans sa main un magnifique arc .... Lorsque Meyko lui tendit il le prit et l'examina furtivement tout en l'accrochant a son épaule .... L'arc était de couleur noir avec des motifs d'orée ... il était très léger mais aussi très résistant, sans doute fabriqué avec un minerais d'une contré lointaine annexé par l'empire ... la corde était bien tendu, juste ce qu'il fallait et paraissait aussi solide que l'arc malgré son diamètre très fin. Il jeta rapidement et toujours aussi furtivement un coup d'œil a l'intérieur du carquois remplie de flèche .... C’est dernière était sculpté dans un bois noir ..... Leur bout était fait dans le même métal que l'arc .... Et avait plusieurs formes différentes ... en demi-lune, des flèches barbelées et des flèches dites d'alarme. Décidément il était gâté .... Il sourit a son maître et le remercia en inclina la tête.

Soudain il reçurent l'ordre de mettre genoux a terre .... Il s'exécuta et écouta le discours prononcé avant de se relever. A ce moment la Meyko lui demanda ce qu'il voulait faire ... cette question le surpris et il réfléchit a ce qu'il pourrait donc faire ..... Soudain Ventio regarda son arc sur son épaule et regarda son maître dans les yeux avec un large sourire.


"On pourraient aller tiré a l'arc !"

Dit il avec un large sourire sans prendre le temps ni le retenue de cacher sa joie d'aller tiré sur une cible avec des flèche accompagné de son nouveau maître.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution) Dim 13 Sep 2009, 10:54

Kaleena n'entendait presque rien de ce qui se passait autour d'elle. Elle était concentrée sur l'anxiété qui lui nouait douloureusement le ventre. Le reste de l'Ordre d'Irianeth arriva, plusieurs parlaient entre eux, pourtant le coeur de la jeune fille battait tellement vite qu'elle n'avait pas tout à fait conscience des murmures. Elle désirait simplement que tout cela ait une fin, mais le temps semblait avoir ralentit. La jeune fille espérait réellement qu'elle aurait des affinités avec son futur maître, car le contraire ferait en sorte que son apprentissage soit très long et pénible...

-Les cérémonies d’adoubements et d’attributions vont commencer. Approchez…

Mais les jambes de Kaleena semblaient faites de béton. S'obligeant à respirer plus calmement, elle fit ce que Meyko leur demandait de faire. Tandis qu'il rajoutait quelques consignes quant à la manière de procéder aux attributions, l'adolescente fixa son regard sombre sur les différents chevaliers. Qui serait son maître? Toujours la même question qui passait et repassait dans sa tête. Elle était rarement lunatique, mais elle le fut assez cette fois pour que, lorsqu'elle reprit le fil de la cérémonie, Jayade était sur l'estrade.

-Kaleena, Naliatès et Shivak.

Le visage de Kaleena s'éclaira. Elle avait entendu parler de Jayade, et elle était certaine qu'elle la formerait sans pitié, et cela la convenait parfaitement. En autant que la jeune fille réprime le caractère bouillant dont elle fesait preuve parfois...

- Vous serez tous trois les écuyers de Jayade. Jayade, tu es désormais en charge de ces trois écuyers, puisses-tu faire d’eux de bons chevaliers.

Des serviteurs se chargèrent de dresser des paravents autour d'eux pour qu'ils puissent se dévêtir et mettre les vêtements sombres des Écuyers d'Irianeth. Leur ceinture noire et argentée bouclée autour de leur taille, Jayade leur remit à chacun une épée. Regardant la splendide arme avec admiration, Kaleena la mit dans son fourreau, puis jeta un regard fier, voire de défi à son nouveau maître. En se jurant de ne jamais être un fardeau. Ce moment elle l'avait attendu si longtemps, il n'était pas question de faire honte à une personne comme Jayade. Les autres élèves furent attribués, et suite à quelques mots de Meyko pour conclure la cérémonie, Kaleena comprit enfin que ce qu'elle vivait n'était pas un rêve, qu'elle était vraiment un Écuyer. Qu'elle allait enfin pouvoir combattre. Tuer aussi. Mais c'était un devoir, un honneur d'être formée pour servir Irianeth, et elle allait accepter cette tâche avec plaisir.

La cérémonie enfin terminée, Kaleena leva ses grands yeux noirs sur son maître, attendant avec patience qu'elle prenne la parole, s'elle le ferait. L'adolescente n'avait jamais parlé de façon significative aux deux autres écuyers qui partageaient désormais sa vie, mais cela n'avait pas d'importance, elle n'aurait pas le choix, un jour il lui faudrait bien percer cette carapace derrière laquelle elle se cachait.
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MessageSujet: Re: Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution)

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Après cinq années de travail... (Adoubement et Attribution)

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