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Le calme de la rivière

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MessageSujet: Le calme de la rivière Lun 02 Fév 2009, 10:23

[HRP : Se passe après ma rencontre avec Sunjiang]

Zarek venait de fouler le sol du pays de Diamant sans même sans rendre compte. Il ne savait toujours pas ou il allait ni ou se trouvait le royaume de Cristal, il était telle une roche dans une montagne, sans connaissance de son environnement. Il était tout près d’une rivière et une fois qu’il entendit le son mélodieux du ruissellement de la rivière s’en approcha d’un pas enjoué et débordant de vie. Il la regarda avec un air joyeux et enjoué, il huma l’air frais et s’en approcha encore un peu. Il y avait quelque arbre au rebord de la rivière qui n’était pas trop profonde, environ qu’un mètre a son milieu. Il regarda autour de lui et l’endroit semblait désert, sans âme qui ni vivent, mit a part quelque petit animaux de circonstance. Il se désaltéra avec l’eau cristalline de la magnifique rivière se tenant devant lui et ensuite en plaça une petite partie dans sa gourde. Il venait de quitter, il y a quelque jour, la forêt des elfes ou, avec son plus grand plaisir, il avait fait rencontre avec une magnifique princesse elfe, ma fois, froide au compliment du magnifique jeune homme. Après avoir assez but, le jeune homme, se releva et cherchât un arbre maigrichon et sans vie. Son regard scruta l’endroit jusqu’à ce qu’il trouve cible parfaite et dégaina alors son épée. Arme a la main il cassa l’une des branches les plus longues et solides, qu’il avait tâté au par avant, et s’assura qu’elle était bien solide.

Il retourna près de la rivière et s’assit en déposant son épée à sa droite pour ensuite sortir un long fil robuste. Il attacha se fil au bout du bâton et s’assura qu’il était bien serrer et attacher pour ensuite sortir un hameçon qu’il trainait avec lui. Une fois le tout ensemble, il avait maintenant une canne à pêche et se décida, alors à chercher un repas. Il fouilla un peu le sol, à la recherche de lombric et fini par en trouver facilement dans le sol humidifié par la rivière cristalline. Il accrocha, alors celui-ci au bout de cette canne a pêche, faites par lui-même. Son père lui avait appris à pêcher, c’était belle et bien les seuls moments ou, de toute son enfance, il avait vue son père avec le sourire à la lèvre. Il lança la canne à l’eau et laissa donc la nature à son cours. Il était assit avec les jambes croisé et la jambe droite au dessus et regardait droit devant lui, tenant sa canne bien droit, et écouta le magnifique son de la rivière au ruissellement si mélodieux. Il attendit calmement et après un instant se mit à humer une petite berceuse que sa mère lui chantait, étant tout petit. Après un moment il se mit aussi à chansonner, mais cette fois une petite chanson de pêcheur, avec une voie douche et mélodieuse, pour ne point faire peur au poisson pouvant mordre a son hameçon.


-Viens petit poisson, viens petit poisson, mord a mon hameçon. Viens petit poisson, viens petit poisson, j’ai faim à en perdre la raison. Si tu mords, tu n’auras de remord. Si tu es mangé, je ne pourrais qu’être comblé. Prêtre moi main forte, je t’ouvrirais bien grand la porte.

Il chansonnait calmement, le cœur à la tache et les mains à la canne, et souriait pleinement en regard son environnement assez magnifique et remplie de joie. Il pouvait apercevoir au loin un lapin et quelque autres petit animaux un peu partout. Il se sentait bien et aimait se genre d’endroit qui était calme, serein et emplie de bonheur ou l’on pouvait vivre à son propre rythme, de sa propre façon et sans le regard moqueur ou pervers de quiconque. Même pour lui, qui ne pouvait s’arrêter de regarder les jolies femmes, un moment comme celui-ci ne s’échangerait pour rien au monde. Il y avait donc toujours des endroits aussi magnifiques sur cette planète, autrefois, cru maudite a jamais. Une guerre déferlait et alors? Les gens se battait depuis le début des temps il n’était que normal d’apprécier de telle endroit toujours en un seul morceau. La plus part des havres de paix de ce genre n’existait plus pour cause de guerre. Voilà pourquoi Zarek ne joindrais jamais une armée ou l’autre. Voir des endroits ainsi détruit et se dire qu’on n’en n’a la cause.

Qui pouvait faire des choses comme celle-ci et toujours se regarder dans un miroir? Que le royaume d’émeraude périssent ou que se soit Irianeth n’avait aucune importance pour lui, mais il serait enjoué que cette guerre, qui détruit des endroits si beau prennent fin. Par contre il savait t’en bien que la guerre n’arrêterais pas de tel façon. Quand arrêterais t’elle? Quand l’une des races serait complètement annihiler? La guerre, une chose si énigmatique même pour lui. Le soleil allait bientôt prendre congé pour le reste de cette journée et la nuit allait bientôt le remplacé. Comme Zarek avait marché la journée entière il décida de se reposer un peu. Il accrocha une petite clochette, offerte par sa mère avant son départ, et l’accrocha a la canne pour entendre les poissons qui se ferait avoir par se piège. Il se coucha sur le dos et s’assura que sa canne était bien encrée dans le sol et ferma les yeux. Il s’endormit sans aucun grave problème grâce à ce ruissellement toujours aussi mélodieux et resta là, à dormir, en paix.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Jeu 05 Fév 2009, 19:41

Ayant sentit une énergie familière dans le Royaume de Diamant, Sun se transporta magiquement à cet endroit. Avec un brin de suprise, elle découvrit, à côté d'un mince ruisseau argenté, l'homme qu'elle avait rencontré il y avait peu de temps. Il était allongé sur le bord du cours d'eau, sans doute assoupir. Bloquant ses pensées, l'Immortelle s'approcha un peu de lui, elle en profita pour le sonder, ne serait-ce que pour savoir comment il s'appelait. Zarek Alvos. Curieux nom.

Un léger sourire se profilant sur son visage pâle, Sun prit place sur un rocher. La nuit reprenait lentement ses droits, et quand le soleil commença à basculer lentement derrière les montagnes, enflammant les alentours d'une lueur orangée, l'adolescente s'avança vers le ruisseau, et s'assit sur la rive en prenant soin de garder une distance résonable de l'homme. Trempant le bout de ses pieds clairs dans l'eau transparente, l'Immortelle attendit patiemment que Zarek se réveille.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Ven 06 Fév 2009, 09:42

Zarek était toujours enfoui dans son sommeil et dormait paisiblement sur le bord de cette rivière qu’il savait magnifique même dans ses rêves. Haut dans le ciel quelque oiseau gazouillait pour adoucir encore plus l’atmosphère. Zarek faisait un rêve comme tant d’autre, un rêve auquel on n’apporte aucun grand souvenir, un rêve qui disparait avec le réveil de notre propre personne. Un petit vent doux se mit à lui caresser les joue et malgré qu’il soit endormit son visage exprimait cette douceur. Son expression changeait avec ce qu’il l’entourait et un tel endroit ne pouvait qu’émaner un aura aussi heureux. Son calme fut alors rompit, mais pas complètement. C’est par le son de ses clochettes qu’il fut réveillé. Il ouvrit ses yeux lentement et les abaissa sur sa clochette qui se tortillait dans tout les sens, alors il se releva doucement, et prit sa canne a pêche fabriquer par lui-même.

Il la releva en tirant d’une assez bonne force, le poisson dans l’eau tentait d’échapper à l’emprise de l’hameçon. Il rapprocha la canne pour simplement prendre le fil et tira doucement dans le sens inverse du poisson voulant se défaire de cette emprise. Zarek n’avait point l’air de forcer, mais en faites il utilisait une bonne partie de sa force le plus dur bien sur était de restreindre celle-ci pour ne pas casser l’hameçon. Son visage par contre ne laissait pas paraître aucun effort, ceci lui était du grâce au dur entrainement de son père. Le poisson était presque sur le rivage alors Zarek s’exprima rapidement à haute voix, d’une voie enjoué.


-Cela en est fait de toi petit! Tu es maintenant mien!

Il donna un bon coup pour en finir avec ce poisson et celui-ci s’envola en l’air s’en savoir ou il atterrirait tel un oiseau lors de son premier envol. Le poisson eu alors sa chute freiner par un arbre et tomba donc jusqu’au sol ou il tentait de trouver de l’eau. Zarek s’approcha et sortit un petit couteau de sache qu’il avait a l’intérieur de ses habits, bien à l’abri dans son petit fourreau pour ne pas se blaiser lui-même. Il se pencha sur le poisson et l’attrapais par la queue et le tenait solidement. Il fit un petit trou dans la terre pas trop grand ni trop profond et alors que le poisson suffoquait hors de l’eau il le poignarda. Ensuite il l’ouvrit sur le côté pour vider les entrailles du poisson dans le trou qu’il avait fait il y à un petit moment. Il coupa ensuite la tête et la déposât dans le trou. Il enleva ensuite pour finir tout ce qu’il pourrait le gêner alors qu’il mangerait celui-ci.

Une fois le poisson vidée il remplit le trou avec la terre qu’il avait mit de côté et retourna sur le bord de l’eau pour prendre sa canne. Il la coupa alors en deux et reprit son fil et sa clochette et les remit ou ils allaient. Il se mit aussi à aiguiser un côté de l’ancienne canne pour y planter se poisson au bout. Il se retourna, alors, cherchant un arbre mal et point du regard. Il en trouva un rapidement non loin de celui auquel il avait enlevé une branche et dégaina son épée devant celui-ci. Il abattu ensuite celui-ci avec fougue et le ramena au bord de la rivière ou il le coupa encore plus pour le transformer et petit copeau de bois. Par la suite il descendit jusqu’au bord de la rivière lentement pour attraper quelque roche. Après quoi il retourna ou il avait dormit au par avant. Il regarda le ciel, la nuit allait bientôt tomber.

Il plaçât les roches en cercle et mit quelque copeau a l’intérieur du cercle, pour finir par fracasser deux roches ensembles et réussir à allumer le feu en quelque essaie seulement. Il plaçât ensuite la tige avec le poisson prêt du feu et la planta dans le sol, pour faire cuire celui-ci. Il resta un instant à regarder le feu et n’avait toujours pas remarqué Sunjiang qui l’observait. Il attendit donc que sa nourriture sois prête à être manger et en attendant ce mit à fredonner.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Sam 07 Fév 2009, 11:08

L'Immortelle regardait toujours Zarek avec son sourire moqueur. Jamais elle ne pensait qu'une personne ne pouvait être aussi insouciante. Elle-même restait toujours sur ses gardes, une arme à portée de main, attentive au moindre son, au moindre mouvement. Les humains étaient décidément une race étrange...Pourtant Sun avait vécu comme une humaine toute sa courte vie. C'était à croire qu'elle oubliait être une Immortelle.

-Cela en est fait de toi petit! Tu es maintenant mien!

S'assurant que sa dague jouait bien dans son fourreau accroché à sa ceinture, question de précaution et d'habitude, Sun leva légèrement sa main blanche, presque diaphane, et un vent tiède se mit à souffler. L'adolescente murmura quelques mots, que le courant d'air magnifiquement pur transporta aux oreilles de l'homme.

-Je t'avais bien dit que tu me reverrais.

Toujours ce ton insolent. Zarek ne pourrait qu'en deviner la provenance.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Sam 07 Fév 2009, 23:37

Zarek était la à fredonner jusqu’au moment ou il entendit une voix de femme de lui parler. Il arrêta un instant de fredonner et jeta quelque regard sans bouger la tête. Elle ne devait pas être si près de lui qu’il le croyait, car Zarek avait bien bon prendre la vie a la légère il aurait tout de même remarqué quelqu’un qui s’aurait autant approché de lui, encore plus une femme. Le problème qu’il avait éveillé était surtout le ton de cette voix, un ton nargueur, un ton moqueur, un ton arrogant et surtout un ton de voix qu’il avait déjà attendu au par avant. Il refouilla son esprit pendant un bon moment, mais n’arrivait pas à se souvenir de ce la personne accompagnant cette voie. Ou avait-il bien pus entendre cette voix? Il avait, certes, rencontrer mainte femme, mais celle-ci avait complètement glissé hors de son esprit.

Ses yeux restaient penseur perdu, dans les flammes virevoltantes de son feu cuisant le poisson, préalablement attrapé. Son esprit fouillait les dernières femmes qu’il avait rencontrées. Étais-ce la femme de la dernière auberge auquel il avait resté? Surement pas, elle était beaucoup plus gentille et n’avait pas utilisé de ton arrogant, elle avait été très aimable et il avait eu des discussions assez personnelle avec elle. Il trouvait toujours cela dommage que celle-ci du le quitter a cause de son père qui ne voulait point qu’elle s’approche de lui. Ce n’était pas dans le dernier village, alors, ou étais-ce? Le village d’avant? Non plus il n’avait presque pas rencontré de femme et la plus part était très jeune. Alors, ou était-ce. C’est, alors, qu’un éclair le frappa et qu’il s’illumina, mais toute fois ses yeux ne rayonnèrent pas, son visage fut plutôt frapper par une vague de mauvais souvenir.

C’était la femme qu’il avait rencontré dans la forêt des elfes. La femme qui aimait était, d’après lui plutôt sinistre et qui aimait bien torturer les gens. Ce ton était belle et bien le même que la jeune femme qu’il avait rencontré au par avant. C’était l’une des premières femmes qui lui avait laissé un froid, malgré tout cela il se souvint, alors, qu’elle lui avait quand même. Peut-être était-elle très renfermée? Il se calma intérieurement et regarda, alors son poisson cuisant. Il se laissa tomber vers l’arrière et plaça ses mains derrière sa tête. Il ne se tenta pas à regarder autour de lui pour tenter de trouver son interlocuteur il se décida qu’à attendre et voir comment les choses se porterais.


-On dirait que le destin nous à encore rassembler l’un et l’autre. On dirait que vous n’avez pas tant changé depuis notre dernière rencontre. Vous m’espionner encore, suis-je si intéressant?

Il n’avait pas prit un ton ironique ni moqueur il n’avait dit que la vérité qui était aussi ce qu’il pensait et avait laissé un petit rire s’échapper à la fin, un rire qui n’était pas moqueur, un petit rire simplement de la situation. Il était vrai que cette situation n’était guerre différente de la première. Son regard était toujours pausé sur son repas et sur son feu le réchauffant. Son attention était à son hôte, alors, qu’il attendait une réponse de celle-ci. Elle aurait belle et bien pus passer son chemin et le laisser la, mais le plus intéressant était qu’elle lui avait adressé la parole. C’était la deuxième fois et il ne comprenait toujours pas. Il avait rencontre tant de type de femme, mais pourtant plus il en rencontrait plus il réalisait qu’ils étaient toute différente. Il réfléchit un moment a ses dernières paroles et réalisa qu’elle pouvait être mal interprété et décida, alors, de se tenter à rajouter quelque parole pour ne pas sembler être insolent.

-Alors, dites-moi, petite dame, que faites vous par ici? Vous me poursuivez?

Sur ses paroles il fit un petit sourire et toujours le regard fixé sur son feu attendit réponse de son interlocuteur à la position toujours inconnu. Il attendit cette réponse de la jeune femme dont le prénom lui échappait toujours. Cette femme n’était pas très bavarde et semblait très renfermé. A se moment il se rappela la dernière chose qu’elle lui avait dit. Il se reverrait plus vite qu’il ne le croyait. Pourquoi avait-elle dit cela a se moment? L’avait-elle suivit? Plusieurs questionnement était encré dans sa tête, mais il ne se décida pas à en poser les questions, de toute façon elle ne répondrait surement pas, alors, il attendit sa réponse.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Dim 08 Fév 2009, 19:39

-On dirait que le destin nous à encore rassemblé l’un et l’autre. On dirait que vous n’avez pas tant changé depuis notre dernière rencontre. Vous m’espionner encore, suis-je si intéressant?

Ne désirant point gaspiller de mots, l'Immortelle se contenta de le dévisager. Il savait de toute façon la réponse à cette question. Non. Définitivement.

-Alors, dites-moi, petite dame, que faites-vous par ici? Vous me poursuivez?

Sun se leva et fit quelques pas en direction du coureur de jupons. Elle s'arrêta à une coudée du feu désormais utile dans le noir de plus en plus présent de la nuit.

-Ce que je fais ne regarde que moi. Par contre, je peux te dire que ce serait le rôle d'une autre de te poursuivre pour je ne sais quelle raison. Pas le mien, Zarek.

Elle continua de le regarder, pensant décevant qu'un homme soit si peu sûr de lui au point de draguer n'importe quelle venue, dans l'espoir de trouver la femme qu'il lui fallait.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Dim 08 Fév 2009, 21:50

Zarek toujours sur le dos écoutait les paroles arrogante et sur de la jeune femme qui lui parlait. C’était le genre de personne qu’il détestait le plus. Il ne pouvait sentir les personnes dans le genre de Sunjiang. Il n’aimait pas mettre le gens dans des groupes, mais ce genre de personne, qui était rare, se ressemblait. Le genre de personne qui était arrogant et sur d’eux, le genre de personne qui cherchait les autres avec leur voix arrogante et qui était sur d’être si puissante et si meilleure que les autres. Zarek entendait les pas de la jeune femme qui s’approchait vers lui. Que croyait-elle faire? Elle venait de lui dire que ce qu’elle faisait ne le regardait pas, mais, alors, pourquoi lui avoir parlé, pourquoi avoir commencé cette situation, pourquoi se rapprocher de lui, pourquoi l’insulter? Tant de question et aucune réponse. Une chose était sur, la conversation n’irais pas très loin.

Zarek voulait continuer de lui parler comme il faisait avec les autres femmes, mais celle-ci réveillait en lui un égo normalement endormit et contrôlait ses pensée d’une façon différente. Maintenant qu’elle avait commencé à s’approcher et Zarek pus se tourner un peu la tête vers elle pour l’apercevoir. Son cœur battait toujours autant, les femmes était bien sur toujours tellement belle, mais comment une femme si magnifique pouvait être si méchante et maligne. Zarek avait bien sur tord sur se point il ne fallait point se fier qu’à l’apparence, mais il croyait bien sur que chaque personne, même les plus mauvaise avait un bon côté. Il la regarda s’avancer lentement et remarqua que même sa façon de marcher émanait une certaine supériorité et tentait de prouver qu’elle était meilleur que la normal. Il la regarda un instant avant de jeter un regard a son repas, toujours pas assez cuit, pour ensuite lancer son regard au ciel.


-Si vous me méprenez tant que cela et que ce que vous faites ne me regarde point, alors pourquoi m’adresser vous-même la parole?

Son regard ne se rabaissa pas il continuait à regarder au ciel, comme il l’aurait fait si elle n’aurait pas été là. Son ton de voix n’était pas arrogant ni enjoué il était simple et normal. Il avait prononcé les paroles qu’il pensait, de toute façon elle ne fonderait pas pour ses jolies paroles. A quoi bon continuer dans cette façon. Même si il continuait à la draguer il ne verrait rien de bon en elle pour l’instant car elle est beaucoup trop renfermé. Le feu le réchauffait et son repas cuisait de plus en plus. Sans rabaissez son regard il enleva une de ses mains de sous sa tête et prit une bûche non loin de lui pour la lancer au feu sans trop de force. Il replaçât alors sa main sous sa tête et continua sur la dernière lancé de parole qu’il avait fait.

-Si vous méprisant tant les hommes comme moi et rester toujours renfermé en vous, pourquoi ne pas passez votre chemin? Vous ne sembler toujours pas plus vouloir parler alors vous pouvez toujours continuer votre chemin.

Il baissa son regard et regarda son poisson qui avait enfin finit de cuir. Il se releva d’un coup et attrapât le bout de sa perche sur laquelle il y avait le poisson. Sans regarder son hôte il souffla un peu sur son poisson et mordit d’une petite bouché. Zarek avait appris à manger comme un noble grâce a sa mère, même si son père désapprouvait ça, et ce n’était point pour paraître riche, mais pour prouver qu’il était bien élever. Alors, qu’il allait mordre pour la deuxième fois son regard se jeta rapidement sur son hôte. Il la scruta avec des yeux interrogateurs et un peu de méchanceté. Elle avait prononcé son nom! Il n’était pas fou. Il n’avait jamais donné son nom à cette femme.

Il se souvenait avoir donné son nom à bien des femmes, mais jamais à elle. Pour qui se prenait-elle!? Elle qui lui avait dit de se mêler de ses propres oignon avait, d’une n ou d’une autre, trouver son nom, qu’il n’avait jamais donné. Son regard était maintenant froid et pauser sur son hôte, alors, qu’il mordait dans son poisson toujours de façon noble. Elle scrutait les gens, mais ne voulait pas être exposé? Qu’elle genre de sotte et d’idiote avait-il devant lui? Même pour une femme, il y avait une limite à l’arrogance. Toujours avec un regard froid il la regardât et laissa s’échapper des mots aussi froid que son regard.


-Oh vous qui êtes si puissante! Pourquoi n’allez-vous pas enquiquiner un autre passant ? Allez sondez le fond de l’âme de quelqu’un d’autre !

Ses dernières paroles étaient plus que froide et son regard lui s’assombrissait de seconde en seconde. Il était rare que quelqu’un pouvait faire paraître un tel côté de Zarek, mais tous avait des côtés cachés, même Zarek qui pouvait être si tendre. Elle avait tiré des cordes qui réveillaient des bêtes sommeillant en Zarek. Son regard s’assombrissait jusqu'à ce qu’il comprenne qu’elle ne valait pas la peine, alors il reposa son regard sur le feu. Il continua à manger son poisson à petite gorgée et regardait son feu, sans trop se souciez de la femme qu’il l’énervait tant.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Lun 09 Fév 2009, 10:03

Ni son regard ni son attitude des plus froides n'échappa à Sun. Difficile d'ailleurs de ne pas les remarquer. Mais c'était autre chose que l'Immortelle percevait, une sorte de colère émanant de Zarek. Elle se retint à grand peine de rouler les yeux. Qu'y pouvait-elle? C'était son problème de contrôler son impulsivité. De plus, cet homme devait accepter les gens comme ils étaient. Certes, il n'aimait pas sa présence, mais il était si bête avec elle qu'il n'avait pu remarquer autre chose que son arrogance. Tant pis. Elle s'assit en face de lui, sa peau claire paraissant cadavérique sous la lueur du feu.

-Oh vous qui êtes si puissante! Pourquoi n’allez-vous pas enquiquiner un autre passant ? Allez sonder le fond de l’âme de quelqu’un d’autre !

Nouvelle erreur. Puissante? Les Immortels pouvaient facilement lire l'esprit des personnes qui trouvaient inutile de se protéger, mais de là à dire qu'elle était puissante...Elle retourna son attention sur l'homme. Il mangeait avec une suffisance inné. Bon sang, pour qui se prennait-il?

-Les âmes de la plupart des humains est tellement simpliste. Sonder le tien, par contre, était étrange, non pas que je vais y prendre goût, cependant. Et pour répondre à l'une de tes questions, c'est parce que je dois te rendre quelque chose.

L'Immortelle porta sa main à ses cheveux noirs, et en retira la rose que Zarek lui avait donnée. À son contact, la fleur s'illumina d'une douce lueur ambrée. L'adolescente la tendit à Zarek, et bien que son bras frôlait le feu, elle ne ressentit rien. L'homme devait bien penser qu'elle était d'une méchanceté innomable, Sun le sentait dans chacune des fibres de son corps, pourtant il pouvait également mettre son orgeuil masculin de côté et faire face à la vie pour une fois. Mais Sunjiang doutait qu'il puisse être agréable avec quelqu'un, alors elle attendit, tendant toujours la rose à Zarek, certaine qu'il la donnerait à la prochaine femme qu'il croiserait.
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MessageSujet: Re: Le calme de la rivière Lun 09 Fév 2009, 10:51

Elle s’assit devant lui et cela ne pouvait lui déplaire car c’était belle et bien son droit de s’assoir ou elle voulu, mais ce qu’il le dérangea était toujours l’arrogance de ses paroles. Elle avait dit que les âmes des humains étaient simplistes? Que croyait-elle faire? Manger un morceau de pain? Elle avait faux, l’âme des humains était belle et bien l’une des choses les plus complexe dans se monde, mais elle croyait que c’était simpliste. Ce n’était que parce qu’elle croyait ce qu’elle disait, encore une preuve de son arrogance. Il ne put se retenir d’éclater de rire sur les paroles de la jeune femme. Il rit et rit encore plus alors qu’il posait son regard sur la femme si arrogante et tant ignorante. Il se calma un instant et jeta toujours son regard moqueur sur la main qui tendait la rose. Qu’elle excuse pitoyable que voilà! Elle n’avait trouvé autre chose que cette rose pour commencer cette conversation avec lui.

Comme s’il allait d’abord l’accepter. Si elle voulait sonder l’âme de Zarek qu’elle le fasse, elle était si ignorante qu’elle ne trouverait rien. Elle croyait que la pensée faisait l’âme? Elle était bien sur une sotte. Les gens qui ne comprenait pas que dans toute simplicité ce cache de grande chose, les gens qui croient que l’arrogance mènent a tout et les personnes comme elle ne pouvait comprendre l’âme de quelqu’un et encore moins la leur. Zarek avait toujours son regard sur elle, mais cette fois il était ampli de pitié pour elle qui se croyait si bonne, mais qui en fait était sans aucune connaissance d’elle-même, de son environnement et des autres. Le plus dégoutant était bien sur cette excuse pitoyable qu’elle lui avait donné, lui rendre sa rose. Elle aurait pus la jeter quand elle le voulait, mais elle l’avait rapporté a lui. Elle qui ne pensait qu’à elle, elle qui ne croyait qu’en elle, elle qui méprisant et sondait les autres aurait voulu lui rapporter la rose qu’il lui avait offert? Tout cela n’était que des mensonges. Zarek avait toujours se regard de pitié poser sur elle et mordait a petite bouché sur son poisson et après deux bouchés prit la parole sur un ton qui laissait paraître la pitié dans son regard.


- Voyez-vous cela! Vous me rapporter ma rose. Vous sondez les humains, croyez qu’il son simple, mépriser les autres et ne pensez qu’à vous-même et voulez me rapporter cette rose? Vous auriez pus trouver une autre excuse pitoyable et meilleur que celle-ci.

Il la regardait toujours avec méprit et pitié tout en mordant dans son repas au bon goût. Il enleva son regard et soupira pour attraper une bûche a côté de lui et le jeté dans le feu. Son regard se posa ensuite sur le feu, un regard très songeur. Il resta ainsi un instant pour ensuite regarder la rose qu’elle lui tendait. Il la regarda, mais ne tendit point la main. Un petit moment passa et il rit pour ensuite se calmer et reprendre la parole.

-Malheureusement pour vous, les roses sont comme les humains et entre de mauvaise main peuvent être corrompu comme cette rose. Une rose est douce et tendre et vous êtes le contraire de ceci, mais si vous ne le vouliez pas vous l’avez corrompu. Cette rose n’est plus mienne elle est la votre. Faites en ce que vous voulez et si vous ne la voulez plus jetez-la par terre comme vous auriez du faire au lieu de venir ici me narguer et me la rendre comme si j’étais un sot.

Zarek mordit alors dans son poisson et retourna dans sa bulle tout en ignorant les gestes de son hôte comme il y à un instant. Il ne c’était point rendu compte qu’elle avait marché vers lui et ce n’est qu’au dernier moment qu’il la remarqua assis devant lui. Il l’oublia complètement et finit son poisson et se laissa encore une fois tomber sur le dos pour regarder le ciel paisiblement comme il l’avait fait avant de revoir Sunjiang et elle partit.


[HRP : Elle ne répondais plus, pour plus ample information envoyer moi un MP.]
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