___




 


AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Arwyn

avatar
Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 30/05/2017
MessageSujet: Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%] Mar 30 Mai 2017, 11:37

Arwyn de Rubis





  • Âge : Arwyn a, aujourd’hui, 20 ans.
  • Sexe : En réalité, peu connaisse sa mystérieuse condition. Si, sous ses apparences fragiles, on le prend généralement pour une fille au fort caractère, il n’en est rien. Il est dur pour lui de savoir s’il se sent homme et femme à la fois, ou s’il n’appartient à aucun des deux sexes. Ille (déclinaison du pronom neutre « il » et « elle ») est donc un hermaphrodite.
  • Race : Ille est en réalité un demi-humain. Bien que sa mère était une humaine de descendance divine, Maître-Magicienne, son père, lui, était un elfe, lui-même un Maître-Magicien.
  • Origine : Ille est né près de Rubis, sa mère ayant voulu habiter dans un village à sa proximité.
  • Allégeance : Ille porte son allégeance à Enkidiev.
  • Rôle : Ille est un apprenti de la Tour des Mages.
  • Nombre de mots que vous devez faire au minimum : Appartenant à la Tour des Mages, il est de mon devoir d’écrire quatre-cents mots au minimum.


L'Histoire

Premiers Soirs — Introduction à la Magie

La lune s’était levée dans le ciel, le soleil, lui, s’était réfugié de l’autre côté du globe. Le satellite convoitait jalousement sa période, et n’aurait autorisé aucune intrusion. Alors qu’elle se surélevait à peine, deux êtres profitaient de cet instant élévateur pour observer. Leurs yeux, étincelants, ne regardaient pourtant pas la nature qui se défilait sous leurs yeux, comme ils ne prirent pas la peine de voir le faon redressait la tête de son pâturage, suspicieux, la peur au ventre. Ses iris se rétractèrent, à la recherche d’un futur danger, prêt à bondir dans une direction pour sauver sa pauvre peau de bête. Pourtant, les bruits qu’il avait entendus jusque-là ne s’étaient pas rapprochés de sa direction. Des rires, des gémissements, des plaintes particulières : des plaintes de plaisir. Malgré tout, méfiant vis-à-vis de ce qu’il pouvait entendre, il se mit à dévaler la forêt, de couardise, ses jambes ne se dérobèrent à aucun instant, son agilité était mesurée, parfaite.

Et des rires firent écho dans un coin du bosquet. C’est alors que se dessinait, au fur et à mesure que la lune illuminait la douce soirée, un drap sur l’herbe, au milieu des bois. Une fine rive découlait le long de la berge à quelques mètres de leur localisation. Un zig, animé par une curiosité dévorante, aurait pu découvrir, au cours de sa marche nuptiale, deux êtres copulant dans une harmonie parfaite.

C’est à « Rubis » qu’ils firent leurs premières rencontres, et immédiatement, ce fut le coup de foudre pour les deux amoureux. Deux années auparavant, ils avaient échangé leurs premiers regards, qui suivirent rapidement par leur premier soupir. Et voilà qu’ils s’étaient retrouvés, une nouvelle fois, secrètement dans les bois. La fin de leur soirée, qui se résumait plus à un magnifique lever de soleil, ne fut malheureusement pas des plus glorieuses.

Sa compagne dormait sur la draperie de laine, d’un sommeil profond, agréable. Lui, il caressait de sa main gauche sa peau parfaite, blanche. Son coude positionné contre le sol pour retenir sa tête de tomber. Ses doigts se faufilèrent dans ses cheveux roux, qui semblaient luire en accord parfait avec les premières aubes. Et son regard vint se poser sur son corps nu, affamé. Il était avide de garder auprès de lui une telle femme. Pourtant, il avait brièvement annoncé son départ, et il lui laissa, pour seul espoir, son futur retour.

Car, aussitôt qu’il l’avait prévenu qu’il partait loin, pour un long moment, elle l’avait dardé de ses yeux émeraude, prête à l’enchaîner pour l’empêcher de s’en aller. Toutefois, elle comprenait mieux que quiconque le devoir. Il le fallait. Et c’est avec regret qu’elle l’avait vu partir, disparaître de « Rubis », dans l’attente qu’un jour elle puisse enfin le revoir.

Si ce ne fut pas plus.

Première Respiration, Dernier Souffle – La Nativité de l’Enfant Neutre

Une femme se balançait sur une chaise, qui peinait à rester en équilibre, depuis une quinzaine de minutes. Elle se trouvait à l’extrémité d’une fenêtre, dans cette pièce au désordre accablant.
Une autre personne, qui venait de passer la porte, faillit tomber, c’est à cloche-pied qu’elle termina près d’un bureau. Rapidement, le temps de se reprendre un tant soit peu, elle fit la remarque d’un tel chaos. À l’expression de son visage, elle aurait juré avoir déjà rangé, le matin même, la pièce négligée : des livres, qui s’étaient magnifiquement empilés la veille, avaient aujourd’hui dévalé le sol pour se répandre par ci et là de la chambre ; des vêtements jonchaient en cascade le lit pour se retrouver la tête à l’envers sur le parquet, dans un état certes déplorable ; le bureau, sur lequel elle s’était retenue, avait quitté le mur de quelques centimètres, exposant par la même occasion un désordre sans nom, d’autres mystérieux objets se cachaient sous le lit, de peur qu’on ne les vole.

C’est là qu’elle vit la rouquine, basculant sur un vieux mobilier. Sa bouche s’entrouvrit quelques secondes pour laisser ses mots s’exprimer, mais elle n’en fit rien, refermant les instants d’après ses lèvres rosées. Bien parce que le désordre la dérangea plus que le comportement dangereux de l’amie. Cela montrait par la même occasion la normalité de la situation, et surtout son habitude.

La chaise, toujours cambrée dans une position inquiétante, menaçait à tout instant de s’effondrer, sous des grincements d’affliction. Seulement, à aucun moment — ni hier, ni aujourd’hui, ni même demain — elle ne se brisera sous le poids de la rousse. Cette dernière, le regard vert-émeraude, transposait sur son visage affreusement blême une confiance inébranlable, qui aurait même pu contraindre le plus féal des chevaliers à la croire, ou du moins à douter de sa propre foi. Cela n’empêcha pas que sa compagnie la prévienne — finalement — d’un malheur prochain. Dans une voix douce, elle réclama presque, avec le nom de tous les dieux existentiels en bouche — peut-être pour donner plus d’effet à sa demande —, de faire assoir la chaise sur ses quatre pattes avant que cette dernière ne s’écroule d’usure. Malgré tout, la têtue ne l’écouta pas. Pire, elle fit arquer le siège en bois fin de quelques centimètres de plus en arrière, sans la peur de soudainement perdre l’équilibre et tomber sur la tête.

La rouquine rajouta avec toujours cette arrogance assurée que si la chaise avait voulu la faire tomber, elle aurait déjà pliée. Comme si l’explication qu’elle venait de donner était viable et véridique. C’est dans une émotion latente qu’elle finit par se poser, toujours au rebord de la fenêtre. Le courant d’air, qui effleurait son visage, avait tendance à la tranquilliser, et à la rassurer. Mais, ce n’était pas une bonne chose. Sa compagnie exposa une nouvelle remontrance face à son immature façon de mettre à mal sa santé. Quand elle passa au-devant d’elle, pour fermer la fenêtre, sa robe paysanne s’enchevêtra dans une extrémité du siège qui la déchira, une fois de plus. Un soupir s’arracha exagérément de ses fines lèvres de biche, sûrement dans le but de se faire remarquer de la rouquine, qui n’en eut à vrai dire cure.

« Encore une fois… bourdonna-t-elle sur une teinte d’habitude, plus lasse qu’agacée.
– Encore une fois, réitéra sa compagne à la chevelure écarlate, ses paroles sonnaient pourtant creux. Si maladroite que cela en devient gênant, reprit-elle en revenant à la réalité, tournant la tête vers sa voisine.
– Merci, Arwen. Tu es d’un tel réconfort que j’en pleurerai, grimaça-t-elle.
– Un mouchoir peut-être ?
– Tu es hilarante… riposta la brunette dans l’immédiat. Enfin, ne t’ai-je pas déjà dit de ne pas rester trop longtemps à la fenêtre. C’est mauvais pour le bébé. Si tu deviens malade…
– Je m’en moque ! La coupa-t-elle dans un ton navrant, mais usuel. »

Une seconde de plus, et elle aurait viré au rouge. Mais, il était clair — et même très voyant — qu’elle était enceinte jusqu’aux oreilles, aux moins de huit mois. Tellement grosse qu’elle se dégoûtait elle-même quand elle regardait son ventre aussi gros qu’un bœuf. Pourtant, affectivement, elle posa une main sur la créature qui grandissait de jour en jour dans son ventre. Caressant délicatement l’être tout en laissant ses yeux vaguer au loin, vers l’horizon. Il ne fut pas difficile de remarquer que ses yeux étaient empreints d’une profonde tristesse mélancolique.

« Je sais que…
– Je ne mettrai pas au monde l’enfant s’il ne rentre pas !... Il me l’a pourtant promis…
– Arwen… s’inquiétait la brune, elle déposa par ailleurs une main tendre sur son épaule pour apaiser son amie, un geste que la rousse ne refusa pas de prendre avec une inquiétude naissante.
– Je ne survivrai pas s’il n’est pas là, je ne suis pas forte quand il est si loin, si loin de moi.
– Tu es forte ! Aussi forte que dix chevaliers réunis ! Et encore, mes mots sont faibles en comparaison.
– Je sais que tu veux être rassurante. Mais, tu te fourvoies. Je me suis toujours caché sous des airs faux, trompeurs. Cela fait longtemps que je n’ai plus l’aplomb de ma jeunesse. »

Arwen semblait soudainement avoir pris une soixantaine d’années : un vide s’était dessiné dans ses yeux, et des rides parcheminaient maintenant son front, ainsi que de fugaces fossettes.

Pourtant, plusieurs gens affirmeraient avec certitude qu’Arwen était une femme d’une grande beauté, l’incarnation même d’une déesse représentant l’esthétisme à sa perfection. D’ailleurs, son corps et son visage s’étaient, avec merveille, préservés avec le temps. Ses yeux émeraudes semblaient toujours vouloir faire le même effet quand elle regardait quelqu’un droit dans le blanc de l’œil : ébranlant aurait été le mot parfait. Son fin visage ovale et la couleur de sa peau naturelle pinçaient encore le cœur des jouvenceaux, qui tétaient sûrement encore le sein de leurs mères. Ses fines hanches donnaient l’envie irrésistible de passer ses mains autour de son corps, de la toucher, voire si elle n’était pas un mirage. Peut-être la magie en était-elle la cause ? Peut-être l’avait-elle préservé ? Car, oui, la vieille femme, aussi âgée qu’elle pouvait l’être, est une magicienne de renom, était.

Elle s’était battue pour beaucoup de choses, pour beaucoup de monde, mais jamais pour elle. Et là, elle se dérobait face à la bataille qu’elle devrait sûrement livrer d’ici un mois. Un combat naturel contre mère Nature pour repousser l’irrémédiable. Elle ne voudrait en aucun cas donner naissance à un enfant si le géniteur n’était pas auprès d’elle, en train de lui tenir de toute sa force sa main et de l’encourager à aller de l’avant.

Concernant sa compagnie, elle était tout le contraire d’elle, quoiqu’elle cachait une certaine jouissance physique. Cependant, elle semblait toujours mal entretenue, aux joues potelées et rondes, et au teint trop foncé. Des taches de malpropretés avaient toujours l’amabilité de se loger pendant deux jours ou trois sur son visage, ce qui lui paraissait ordinaire maintenant. Des rousseurs nettement voyantes se lorgnaient sur son nez et s’étalaient presque en horizontale sur son visage, jusqu’aux oreilles. Qu’est-ce qu’elle détestait ses rousseurs !

Si les hommes se faisaient rares autour d’elle, elle n’avait jamais voulu un prétendant ni l’espérait. Cela allait sûrement de pair. En réalité, elle savait très bien pourquoi elle était dans un tel état. Si elle n’était réellement reconnue au rang de « servante », elle remplissait le rôle avec brio auprès d’Arwen. Elle s’occupait d’elle, la faisait manger, l’obligeait parfois quand celle-ci n’avait pas envie, et lorsque la rousse avait une envie folle d’utiliser la magie, la brune rangeait sa chambre. Aujourd’hui encore, elle le faisait. Pourtant, les deux femmes avaient lié une amitié conflictuelle, mais sincère. Elles ne s’entendaient pas souvent, toutefois elles se comprenaient étonnamment bien, dans les moments les plus incongrus.

Rapidement, Janette, puisque c’était son prénom, disparut de la pièce, quand son amie lui avait demandé de disposer. La « servante » savait pertinemment quand la rousse avait besoin de repos. Sans quoi, elles ne se seraient jamais entendues. Le caractère récalcitrant et compréhensif de Janette complétait parfaitement celui de sa partenaire, c’était d’ailleurs une autre raison qui les avait unies par les liens de l’amitié.
...

C’est deux mois plus tard qu’Arwen se trouvait, une fois de plus, à la fenêtre, l’air encore plus vague qu’à son habitude. Cette fois-ci, le volet vitré était complètement clos.

La rousse avait froid, pourtant son corps bouillonnait de mille degrés. Son front était trempé de sueur, qui lui donnait des frissons quand des gouttelettes lui perlaient le long de ses joues futiles, comme si l’on se retenait d’aller aux latrines pendant des heures et des heures. Et les quelques mèches qui avaient osé se percher vers l’avant lui collaient aux tempes. D’ailleurs, tout ce qu’elle mangeait ne lui permettait même pas de faire la vidange correctement. Tout était pour le bébé, rien que pour lui.

Souvent, elle était prise d’hallucination : il lui arrivait quelquefois d’entendre l’approche des chevaux, et dans ses occasions, elle se levait brusquement. Et aussi tôt, elle devait se rasseoir avant de s’évanouir et de s’épancher comme une épave sur le sol. Avec l’espoir qu’il reviendrait.

Rien ne pourrait mettre à bas l’enfant, si Arwen n’était pas mentalement consentante à sa naissance. Janette, elle-même, en était consciente. Et l’état de son amie la préoccupait assez pour qu’elle aille chercher le médecin à chaque fois qu’Arwen dormait trop, mangeait peu, se sentait mal à l’aise ou pour tout autre souci qui aurait pu sortir de l’ordinaire et alerter la « servante ». Parce qu’Arwen avait beau vouloir lui dire qu’elle était bien plus frêle que dans sa jeunesse, Janette était certaine que son caractère fier ne l’avait jamais quitté.

C’est ainsi que le pauvre médecin du village, le seul, passait ce dernier mois plus de temps dans la demeure isolée du village que dans son propre bureau.

Lors d’un soir, Arwen se plaignit de maux de ventre, jusqu’à étouffer des sanglots de douleur sous une couverture qui tentait de la réchauffer. Janette n’avait jamais autant paniqué de toute sa vie. Dans l’instant même, elle s’était mise à dévaler la colline à la recherche d’un secours. C’est à la porte du médecin du village qu’elle avait commencé sa quête, tambourinant contre le bois, le souffle haletant, complètement affolée. Dormant sur ses deux oreilles, il se crut d’abord attaqué par des brigands de grand chemin. Quand il découvrit l’état de la paysanne, il savait que quelque chose n’allait pas. Pressé par le temps, et par surtout par Janette, il s’était réfugié dans son bureau, de l’autre côté du village pour récupérer des outils de toutes urgences.

De l’autre côté, la rousse avait arrêté de bouger, dans une douleur maintenant superficielle, inexistante. Son regard semblait fixer un point qui n’existait pas dans le monde matériel. Une chose qui était là et qui n’était pas là à la fois. Mais, elle la voyait qui se tenait là, à un mètre d’elle. Elle distinguait cet homme, tenant dans sa main gauche un gros bâton, qui aurait pu se confondre à celui d’une branche de marche. Ses vêtements de magicien étaient facilement reconnaissables, un Immortel, ou un Dieu, du moins, sa prestance et sa capacité à maîtriser la magie renforçaient les idées conçues.

Il était entièrement enveloppé d’une lueur bleutée, à la limite de la blancheur. Ses premiers mots furent aphasiques, le sort qui le projetait dans la pièce se renforça au fur et à mesure qu’il s’imprégna de l’environnement. Les seconds étaient exprimés dans un langage étranger à tous ceux qui ne pratiquaient pas la magie. Mais Arwen comprenait.

« Jeune Agawaën, voir votre enveloppe mortelle mourante me brise le cœur.
– Je ne suis pas… morte à ce que je sache, se rassura-t-elle, presque surprise d’avoir aussi peu de souffle.
– Non, il est vrai. Personne ne meurt vraiment, sur le plan immatériel. Sache que toute âme remplit, une fois son rôle accompli, le flux éternel de la vie et de la magie. Jeune Agawaën, vous savez aussi bien que moi que vous serez amené à aider les dieux, j’espère, lors, que vous prendrez une décision raisonnée. De plus, marqua-t-il une pause pour reprendre d’un ton plus appuyé, vous devez donné naissance, maintenant. Dovey ne pourra pas revenir… Il est malheureusement mort, tué par “le Maudit” alors qu’il refusait l’offre des dieux… Il rentrait pour vous voir… Si vous le voulez, je remplirai le rôle que vous attendiez de Dovey, je resterai à vos côtés… »

À l’entente de la mort de son époux, Arwen se décomposa. Il était même frappant de voir que malgré son teint naturellement blanc, elle pouvait pâlir un peu plus, prenant une lividité cadavérique, à la limite du bleu. Sous la nouvelle, elle avait immédiatement éclaté en sanglots. Les pleurs n’arrangeraient rien, c’est ce qu’elle pensait, mais la tristesse avait empli son cœur en un instant.

En réalité, elle l’avait su le premier jour de sa mort, ainsi que lors de son second trépas. Si son premier décès ne l’avait pas réellement touché, car elle savait ce qu’il l’attendait ! Elle n’aurait jamais cru qu’il prendrait une telle décision, pour elle. Lui qui était parti pour ses devoirs. Et qu’il abandonnerait ainsi l’immortalité pour la rejoindre égoïstement.

Et, le jour où il l’avait définitivement quitté, où il avait trouvé la mort des mains du Mage Noir, le Maudit, comme ils l’appelaient, elle l’avait ressenti comme si elle était morte elle-même. Cela s’était produit comme un choc, une assiette s’était cassée ce jour-là, ainsi qu’une cruche en porcelaine. Des larmes avaient d’ailleurs perlé sur ses joues. Dans les premiers moments, elle ne savait pas pourquoi, puis, en silence, elle avait compris et s’était réfugiée à la fenêtre. Idiotement, elle aurait cru que tout ça n’était qu’une erreur, une erreur qu’elle ne voulait pas voir ni comprendre ni admettre. Non, elle n’avait pas le courage d’autoriser sa mort, de sentir aussi qu’elle allait laisser son enfant seul, aux mains de Dieu sait qui. Elle s’était même autorisée à espérer quelque chose qui n’était plus là, c’était son erreur. Une erreur qui lui coûtera peut-être la vie… assurément. Sa vie humaine s’amenuisait au fil des minutes, seul l’enfant survivrait. L'Immortel le voyait, elle aussi.

C’était fou à la vitesse dont on pouvait grandir, la vitesse à laquelle on arrivait soudainement à comprendre quelque chose que l’on ne voulait pas concevoir, une appréhension restreinte, cachée au fond de soi. Dans l’unique but de se sauvegarder de la destruction de soi-même, ou de la destruction de souvenir qui étaient aussi importants que le « soi ». L’intelligence en prenait alors un coup, la sagesse aussi.

« Que… Que lui arrivera-t-il ?
– Ne vous inquiétez pas, l’enfant est destiné à de grandes choses. De bonnes choses.
– Je ne veux pas… je ne veux pas… Et si… et s’il veut être simplement normal…
– Je suis profondément désolé, jeune Agawaën. Gwydn est l’enfant que j’attends depuis de nombreuses années, interminables.
– Immortel Nülhaïd… commença-t-elle. »

Elle finit par se résigner, ses lèvres se retroussèrent sur elles-mêmes, alors que les larmes dévalaient le long de son visage, creusé par l’épuisement. Pourtant, le grand archimage connaissait ses craintes avant même qu’elle ne les énonce, et les comprenait. Toutefois, il était connu pour ne jamais faire marche arrière. S’il disait que l’enfant était un fruit attendu, il devait en être ainsi. Mais quelle sorte de vie mènera-t-il alors ? Sera-t-il au moins heureux ? Elle se doutait qu’il vivrait finalement la même vie qu’elle, à aider les autres, et ne jamais faire que des choses pour eux. Jamais pour elle. Pourtant, sa gentillesse avait pallié à cette perte d’elle-même, au sacrifice de sa propre vie pour préserver la paix dans le monde. Lui aussi connaîtrait ce sort, et au fond d’elle, elle savait qu’il aurait cette même prévenance, cette même gentillesse, peut-être aussi la force de son père, et son courage. Son sourire s’esquissait au fur et à mesure qu’elle imaginait Arwyn, parce qu’elle avait déjà choisi son prénom, d’une certaine façon, elle espérait faire partie de lui, qu’il prenne le meilleur d’elle, et le meilleur de son père.

« Vers quel destin est-il amené ?
– La neutralité, avait-il soudainement répondu. »

Elle afficha un visage amer. La neutralité ? C’était pire que ce qu’elle avait pu imaginer, ou espérer. Les Dieux n’avaient-ils aucune pitié ? Un être mortel voué à ne jamais être départagé était de la pure folie ! Les sacrifices d’un tel destin l’amèneraient à se détruire complètement. Certes, rien n’était fait de noir ou de blanc, tout était de multiples teintes de gris. Mais, le simple fait de rester neutre face aux agissements d’une cause était tout bonnement impossible ! Surtout pour un être humain, déchiré par ses propres émotions, par ses propres préjugés. Qu’allait-il donc devenir ?

« Ne vous inquiétez pas, la Tour des Mages prendra soin de lui, ils l’enseigneront comme bien de jeunes magiciens avant lui. Moi-même, j’y veillerais personnellement, soulagea l’Immortel qui avait ressenti sa peine. »

Quelques secondes plus tard, des pas dévalèrent le couloir, jusqu’à ce que deux personnes se retrouvent dans la chambrette silencieuse, terne et oppressante. Janette craignait le pire, une peur qu’elle avait trop bien connu le jour où son père avait été retrouvé en sang devant sa porte : la peur de perdre quelqu’un de cher. Pourtant, quand elle vit le corps d’Arwen se mouvoir au-dessus des deux grandes couvertures de laine brodées, un apaisement enleva l’effarement présent. Toutefois, elle n’était pas tirée d’affaire, le médecin faisait déjà son travail et immédiatement Janette en fit de même, reprenant par la même occasion ses esprits. Ce n’était pas le temps pour être volatile. Elle s’éclipsa aussi tôt pour faire couler de l’eau chaude dans une grande seille, récupérer des draps propres et détendre la future mère.

« Tu t’en sors à merveille, ironisa la rousse alors qu’elle venait de perdre ses eaux.
– Oui, je sais, c’est comme si j’étais préparé à cet évènement depuis ma naissance, répliqua Janette dans un sourire inquiet, ses yeux amandes trompaient même cette quiétude qu’elle voulait pertinemment montrer. »

Malgré que l’heure ne soit pas à la plaisanterie, elle se devait d’être calme et rassurante, surtout rassurante. Ce soir, Arwen avait tendance à lui mâcher une grande partie du travail. Finalement, un coton vint s’échoir sur le front de la rousse, que la brunette tamponnait afin d’effacer toute trace de sueur.

« J’espère que tu as trouvé de beaux prénoms ?
– Arwyn.
– Une fille ? Un garçon ? interrogea-t-elle en continuant de parler. »

Arwen avait marqué une pause, ses dents avaient rongé ses lèvres intérieures et elle laissa passer un soupir de peur.

« Je crains que le pire… commentât-elle, ses yeux respiraient la mort.
– À croire que tu t’attends à ce que tu meures pendant l’accouchement. »

Janette visait juste, elle avait vécu assez longtemps avec Arwen pour comprendre pourquoi elle lui donnait pareil prénom. Elle aurait voulu continuer ses jacasseries, mais le travail commençait. Le médecin coupa la discussion quand il ordonna à la rousse de commencer à pousser. Finalement, elle ne tiendrait pas la main de son mari. Finalement, elle avait remis cette tâche à Nülhaïd, qui était resté discret, invisible des mortels sans compétence magique, et à Janette, dont elle tenait la main avec autant de force que possible.

Sa tête lui tournait. N’était-ce pas le monde qui commençait à se mouvoir à sa guise ? Le cœur mal à l’aise, elle se sentait tellement faible qu’elle aurait du mal à continuer si son amie ne l’avait pas encouragé à continuer ce travail admirable. Pourtant, ô combien son corps voulait simplement tout lâcher pour s’endormir dans un paisible sommeil, c’est son âme qui eut la volonté nécessaire pour l’inciter à aller plus loin. Sa tête ricocha sur le coussin, ses mains branlantes lâchèrent sa convive, le cœur léger, elle avait fait le dernier effort nécessaire à la survie de l’enfant.

Un cri transperça la pièce, et même, le ciel lui-même s’était soudainement débarrassé de ses nuages nocturnes. L’air s’infiltra laborieusement dans ses poumons, pourtant, sous les premiers instants, la surprise fut générale. Janette se serait crue tourner de l’œil, seules ses mains préférèrent montrer son étonnement en se logeant contre sa bouche, tel un masque. Elle resta figer quelques instants alors que le médecin tâtonnait les parties du bébé, à la recherche de quelque chose de bien précis, qu’il trouva. Il apposa, sur son visage ridé, une mine dépitée.

« C’est… se risqua le médecin quand il releva le regard vers la mère. Je n’ai rien vu de tel, à vrai dire. N’être ni un garçon ni une fille… ou alors, être les deux à la fois… Je suis perdu.
– C’est ce que je craignais, annonça Arwen, alors qu’elle n’avait même pas eu besoin de voir son enfant pour comprendre. Le prix de la neutralité… se murmura-t-elle finalement à elle, pourtant, Nülhaïd l’avait entendu, et afficha un air condensant. »

Soudainement, se sentant partir, Arwen agrippa la main de Janette.

« Janette, prends soin de lui. Il est destiné à de grandes choses, s’espéra-t-elle. Un magicien viendra un jour le chercher. Prends soin de lui jusque-là.
– Arwen… je… je ne comprends pas… »

Malgré tout, Arwen n’eut pas la chance de s’expliquer plus longtemps, elle était tellement fatiguée, qu’elle ne résista pas, les secondes d’après, elle trépassa. Janette, bien que troublée par les paroles de son ami, les grava intérieurement : un jour, elle laisserait Arwyn rejoindre ce magicien.

Arwen, quant à elle, avait quitté son enveloppe charnelle pour s’élever, comme tout autre Maître-Magicien avant elle. Et, sans aucune hésitation, elle avait accepté la nouvelle charge qui lui était remise.
...

Sa sépulture eut lieu une semaine plus tard, lors d’un matin aux premières aubes. Janette avait tout organisé pour que les mages et autres sorciers puissent assister à de merveilleuses et décentes funérailles, digne d’une ancienne archimage de renom. C’est au bord de la rive qu’une barque se rattachait encore à la berge, plusieurs bois bien disposés semblaient donner un sentiment de confort à Arwen, qui, les mains contre sa poitrine, sommeillaient si bien.

Certains voulurent confesser quelques mots, d’autres préfèrent garder le silence. Finalement, Nülhaïd, qui s’était déplacé lui-même pour rendre hommage à l'archimage, prit l’initiative de pousser la barque. Quand elle fut assez loin des convives, un archer alluma une flèche pour la décocher, rapidement le feu prit vie au milieu du grand lac. Janette ne se retint pas pour faire couler ses larmes, et avec décence, personne ne reprocha à la jeune femme de faire preuve d’une faiblesse touchante. Parce que la coutume était que personne ne mourait vraiment, un mort ravivait simplement ce flux éternel de vie, une sorte d’équilibre. C’est ce qu’ils croyaient, ils n’avaient peut-être pas tort.
...

Arwyn grandissait si bien, si vite. Et dix-sept ans plus tard, l’enfant était devenue presque une femme, en apparence, et encore, atteignant facilement les quatre-vingts centimètres. Parfois, Janette tentait de ne pas montrer son manque de confiance face à la grande taille de l’adolescent-e.

Et, au fil des années, la « servante » reconnaissait des traits physiques chez Arwyn qu’elle avait connu chez son amie, la mère de ce dernier : des cheveux roux éclatant, ainsi que des yeux émeraude, légèrement grisé, qui auraient fait fondre la glace elle-même. Pour ce qui était de ses oreilles légèrement taillé en pointe, elle les mit facilement sur le compte du géniteur.

Pendant les premières années, elle se mettait à tergiverser, regardant le nourrisson qui était devant elle, pendant des heures et des heures. Elle ne savait pas si elle s’occupait d’un garçon, ou si c’était une fille qu’elle berçait parfois entre ses bras. Il lui arrivait habituellement d’hésiter envers les habillements, si elle devait lui mettre une robe, ou, au contraire, lui faire enfiler un pantalon. Prenant peur d’influer plus tard sur l’enfant. Elle s’empressait alors, plusieurs fois par jour, de demander des avis au médecin du village, qui, il fallait le dire, resta perplexe et sans réponse. Son tourment se termina quand Arwyn prit de l’âge, jusqu’où il décida de lui-même les affaires à mettre. C’est sa masculinité qui prit avant tout le dessus, malgré son apparence définissable.

C’est à vers la fin du mois de décembre que l’inévitable arriva, quand une étrange personne frappa à la grande porte en chêne, encapuchonner sous une grande cape marronne. Janette n’avait pas mis longtemps avant de lui ouvrir, et sous l’instant même, elle le fit entrer.

« Gwydn ? Avait-il soudainement questionné la “servante” qui comprit immédiatement de qui il voulait parler.
– J’imagine que vous parlez d’Arwyn. »

Ces mots s’étaient échappés de sa bouche, peut-être la peur la faisait rester sous la défensive. Pourtant, le Mage avait simplement esquissé un sourire, signe qu’il comprenait son désarroi. Elle disparut quelques instants pour aller chercher Arwyn, avec surprise, il était déjà prêt, une valise en main. Elle s’assit alors sur le siège le plus proche, et, d’un mouvement de la main, invita le mage à en faire de même, ce qu’il fit.

« J’imagine qu’Arwyn n’a pas le choix ? questionna Janette quand elle daignait enfin regarder le Mage, logeant dans ses yeux marron un regard abattu. »

Pourtant, il ne lui répondit pas, bien parce que la réponse s’était déjà immiscée dans ce silence.

« Pourrais-je… le voir ? Ne serait-ce qu’un jour dans le mois ? Ou dans l’année !? S’empressa-t-elle de reprendre, ce qui arracha un sourire à son hôte.
– Il me serait difficile de vous répondre, je pense que le mieux est que… s’arrêta-t-il alors qu’il jaugeait ses mots. Que Gwydn soit concentré sur ses futures tâches, et resté dans un entourage… familier. »

Elle ne savait pas si elle devait se sentir irritée parce qu’il venait de lui dire qu’elle était autre chose qu’un être humain — ce qu’était définitivement Arwyn, un humain, du moins, un demi-humain —, en colère parce qu’il venait d’annoncer implicitement de limiter les mauvaises fréquentations, ou légèrement compréhensive parce qu’il souhaitait que l’enfant soit dans un entourage qui pourrait le mettre à l’aise. Soit ! Elle décida de ne pas réagir, toutefois, elle devait éclaircir ce point, que non qu’elle n’allait pas se laisser marcher ainsi sur les pieds. Alors, elle s’entreprit, avec le tout le tact dont elle pouvait faire preuve, elle s’apprêta de lui demander. Toutefois, elle n’eut pas la chance d’en placer une qu’Arwyn avait balancé un regard inquisiteur, croisant ses bras pour désarçonner le Mage, ce qui eut un impact merveilleux.

« Je peux savoir ce que ça signifie ? En quoi sa présence pourrait ne pas être familière ? »

Le Mage ne sut quoi dire, désappointé, premièrement, par la jugeote d’Arwyn, puis par la formulation de sa propre réponse. Il prit quelques secondes pour avancer au mieux ses dires.

« Je ne voulais, au contraire, pas vous insulter de quelques manières qui soit. J’ai été d’une insolence incongrue, je m’en excuse. »

Pourtant, il avait bien pris la peine d’enrober l’interrogation des deux personnes sous une tonne d’excuse platonique. Toutefois, Arwyn avait déjà pris la décision de se rendre à la Tour des Mages afin de suivre l’enseignement qui lui était dû.
...

C’est le cœur lourd que Janette regardait l’hermaphrodite partir, à dos de cheval. Heureusement, le magicien avait prévu une autre monture, qu’il avait dû trimballer de Cristal jusqu’à Rubis. Mais, même si Arwyn l’avait décidé ainsi, pour Janette, il était dur de le voir partir, en espérant qu’un jour il reviendra.

Premiers Voyages — Jusqu’au bout de Cristal

Le Mage n’avait même pris la peine de faire de halte au Royaume de Rubis, qui ne logeait pourtant qu’à quelques heures de marches du village de Janette. Au lieu de cela, il avait simplement enfourché l’étalon dans un cri de guerrier, emportant avec lui Arwyn. Son entière décision se reposait sûrement sur les deux gros bissacs qui s’étalaient sur les hanches fermes de sa monture. Quant à l’adolescent, il n’avait pas dit un mot de tout le trajet, de Rubis jusqu’à la limite de Perle. Si Janette avait été là, elle aurait sûrement trouvé son silence anormal, seulement, elle n’y était pas. Mais, il était facile de voir qu’il était dérangé par ce départ, par le fait de quitter la seule personne qu’il connaissait et de suivre quelqu’un dont il ignorait le prénom et le passé. Pourtant, sa présence, son aura le mettaient en confiance totale. Mais, il s’était bien réservé de le lui dire. Voilà donc quatre jours qu’ils traversaient moult paysages et qu’ils ne s’étaient toujours pas parlé, pour Arwyn, cela relevait de l’exploit !

« Je ne reverrais plus Janette, avait-il demandé au magicien. »

Il ne savait pas pourquoi il avait soudainement quémandé cela, surtout après autant de temps. Peut-être voulait-il être sûr qu’il ressortirait un jour de la Tour, de peur de devenir un vieillard dégarni sans aucune relation sentimentale. Sauf que là, le problème était de ne plus voir sa Janette. De plus, ce dernier n’avait pas pris la peine d’endiguer une quelconque conversation avec l’adolescent depuis le début de leurs départs. Encore là, il garda profondément le silence. Surtout pour chercher les bons mots.

« Il se peut que dans un jour futur, tu puisses avoir la chance de la revoir. Mais pour le moment, il ne vaut mieux pas que vos chemins se recroisent. »

Arwyn aurait voulu demander la raison de cette abstinence. Pourtant, il ne prit pas la peine de le questionner, de peur que sa réponse ne soit encore qu’une énigme dont seul le mage semblait saisir le sens. De plus, une autre raison avait fait en sorte qu’il se prive, le magicien avait soudainement hué et sa monture s’arrêta inexplicablement. C’était comme si lui et cette dernière partageaient un langage secret que seuls eux pouvaient comprendre. Rapidement, il releva les rênes pour poser pied-à-terre.

« On dormira ici, le soleil est trop bas pour s’introduire dans la forêt, expliqua le magicien alors qu’il touchait le sol. »

Arwyn ne se gêna pas pour regarder les environs, de sa hauteur, il reconnut difficilement les environs. Toutefois, son compagnon de voyage lui affirmait qu’ils étaient à la lisière qui partageait Jade et Émeraude. Un peu plus loin dans la forêt, l’obscurité naissante avait dissimulé toutes formes de vie, comme protection. Sous cette atmosphère pesante, il ravala sa salive. À son tour, il décida de poser pied-à-terre, attachant les rênes de l’animal contre un arbre.

Une fois qu’il n’eut plus aucune lumière, c’est le feu de camp qui fit office de lanterne et de couverture, sur un grand tronc était assis Arwyn, ainsi que le Mage, situé à un mètre de l’hybride, ce qui semblait être un gouffre sans fin pour cette dernière.

« Au passage, je m’appelle Arwyn.
– Gwydn. Je sais.
– Si tu le sais… s’enquit-il de dire, dans un ton morose, alors qu’il pensait que ce dernier comprendrait où il voulait en venir. Ça m’aurait fait chaud au cœur de savoir ton nom, peut-être pour m’éviter de crier “petit homme” à tout bout de champ. »

Oui, s’ils n’avaient tous deux presque pas parlé, les quelques fois où Arwyn s’était empressé de le nommer de cette façon, le magicien n’avait jamais voulu le reprendre, ou, au moins, lui donner son nom. Pourtant, dans un sarcasme commun, le demi-humain lui avait souri, peut-être aurait-il enfin un nom sur qui apposait ses demandes ? De plus, il était vrai qu’il était un « petit homme », Arwyn le dépassait facilement d’une tête et demie, pourtant, le Mage n’avait pas eu l’air de se surprendre face à sa taille. Et comme à son habitude, le mage commençait à caqueter de rire, qu’il tenta de camoufler entre ses dents.

« Face à votre taille, je pense que beaucoup de monde se retournera. »

Tiens, tiens ! Malgré son vouvoiement, il avait finalement de l’humour, c’était bon à savoir. Son annoncé n’avait pas été des plus plaisantes, il semblait plus presser par le temps que par autre chose. Et puis, il n’avait pas été grand causeur jusqu’à maintenant. Peut-être que parce que la fin de son voyage touchait à sa fin, il était décidé à être plus ouvert. Mais, ses espérances tombèrent raides, il reprit rapidement son silence commun, et encore une fois, esquiva de lui donner les réponses à ses questions, surtout son nom. En voilà un qui aimait mitonner le mystère. Et avant qu’il ne puisse torturer son compagnon de voyage par la contrainte de tout lui révéler, ils finirent par s’endormir. Le lendemain, ils arriveraient enfin à Émeraude, à la Tour des Mages. Et Arwyn passerait l’interrogatoire auprès d’un cardinal. Il en avait d’ailleurs la boule au ventre, mais cela ne l’empêcha pas de dormir comme un ours pendant l’hibernation.
...

Arwyn ne s’était pas empêché de montrer une mine surprise. Sa mâchoire, à force de garder la bouche ouverte, s’était peut-être décrochée. Pour lui, voir un tel monument, voir la Tour des Mages, s’était sûrement trop. Il n’avait jamais réalisé à quel point cela en devenait intimidant. Il dut bien vite se ressaisir, surtout quand un autre mage fit son apparition. Son charisme provenait sûrement de la quantité magique qu’il devait posséder, car Arwyn saurait dire que le magicien qui avait voyagé pendant ce mois-ci avec lui faisait bien pâle figure. D’ailleurs, ce dernier courba l’échine avant de disparaître, soulager de reprendre ses activités magiciennes.

Quant à lui, il était remis en main propre à ce cardinal, ce qu’il était en réalité. Des questions se succédaient, jusqu’à ce qu’il en perde un instant la tête. Puis, il s’était soudainement fait silencieux, et Arwyn ne s’était pas empêché de sauter de joie quand ce dernier lui avait autorisé son admission. Toutefois ! Avait dardé le cardinal. Il devait être pris en charge par un Mage, et obligatoire était un faible mot. C’était l’élément principal à l’apprentissage.

Et le voilà deux ans dans le futur, en 1264, au côté de son Maître. Son apprentissage ne faisait que commencer, il le savait.

Son destin se mettait en route.

Le Physique

Arwyn est un être à part entière, il peut être décrit comme une erreur de la Nature. Mais, dans l’univers dans lequel il évolue, il est considéré comme la volonté de cette destinée farouche, ou bien le désir des dieux. Lui-même se questionne sur l’origine de son corps, il est un être perdu sur la condition dans laquelle il est : est-il un garçon ou est-il une fille ? S’il n’est ni l’un ni l’autre, qu’est-il alors ? Considéré comme le sexe neutre absolu, Arwyn est en réalité un hermaphrodite.

Attention, l’explication corporelle de Arwyn peut être légèrement déroutante, elle parle ainsi : de sa morphologie homme-femme et de comment est disposé son corps face à cet hermaphrodisme « masculin ». Donc, il est bon que si la curiosité ne vous pousse pas à lire ce qui va suivre sous spoiler de passer à la suite.

Spoiler:
 

En dehors de tout ça, et de son incapacité à avoir de la pilosité, au niveau du visage. Arwyn est une personne qui fait parfaitement son âge, et parait même plus jeune en face de ses vingt ans. Mi-elfe, ille est d’une grande taille qui est parfois dissuadant avec son air interrogateur. Ille atteint facilement un mètre quatre-vingt-dix, pour soixante-douze kilogrammes. Ce qui est considéré comme une corpulence tout à fait normal, selon l’état de maigreur et de grosseur d’un être humain normal. Il est vrai qu’il est déroutant d’apprendre la véritable identité de Arwyn, ainsi, certaines personnes le trouveront sûrement maigre pour quelqu’un comme lui, d’autres trouveront ici-là une certaine perfection. De son point de vue, oui, ille a l’impression d’être une véritable brindille, que l'on peut casser sans aucun effort. Pourtant, il est surprenant toutefois de voir la quantité de force dont regorge ce corps mince. Une hypothèse a été émise en fonction de ses origines semi-humaines, une autre supposition est qu’ille était sûrement destiné à être plus homme que femme, afin de protéger les autres avec plus de puissance.

En dehors de sa taille et de son poids, ille possède un pas souple, même leste, d’une élégance frugale. Si l’on ne le voit pas se faufiler comme une souris à la recherche d’un peu d’intimité, ille montrera toujours une apparence assurée et droite. Certes, il est souvent difficile de l’entendre arriver de derrière soi.

Arwyn ressemble fortement à sa mère, son visage ovale, qui s’esquisse dans une parfaite harmonie. Un petit nez de chérubin légèrement rosé, des lèvres amples, pulpeuses et naturellement rougies. Son visage a aussi adopté le même teint que celui de sa défunte mère entre une couleur de blancheur et une apparence laiteuse, douce, comme un vase de porcelaine au prix inestimable. De même, ille possède des cheveux orangés, dont on pourrait qualifier de roux, qui découle majestueusement jusqu’à ses épaules sans qu’ils ne soient trop long. Coupés par une raie droite, ils ondulent comme de la soie. Des iris mélangés entre le vert émeraude de sa génitrice et le gris de son père se confondent à merveille en fonction du temps. Si en été l’on en voit plus la couleur herbeuse, en hiver, le gris prend la place qui lui est due. Ce qu’ille n’a pas pris de sa mère, ille l’a tenu de son père : des oreilles, plus petites que sa deuxième origine, se surélèvent vers le haut en pointe, caché par ses cheveux fins ; des sourcils durs qui lui donnent un air indomptable, mais envoûtant.

Ille possède très bonne vue, pouvant voir, presque, aussi loin que celui d’un aigle. Ainsi qu’une bonne ouïe.

Pour avoir une petite idée de sa voix.

Malgré tout, ce qui semble légèrement insolite la première fois qu’on le rencontre, il n’a jamais porté de vêtements féminins. Bien parce qu’il n’est pas aisé de se déplacer avec, et n’a jamais ressenti le besoin d’en mettre. C’est à son accoutumé qu’ille enfile une tunique de laine doublée de cuir de vache, une simple chemise de lin teinté rouge, de simples braies, ainsi que des brodequins de cuir. Bien que ce qu’ille porte soit rudimentaire, ille estime que le confort est primordial.

La Psychologie

Arwyn est une personne confiante, bouillonnant de codes chevaleresques qui semblent lui dicter le moindre de ses mouvements. Naturellement, ille n’aime pas l’injustice, et combien même il sera dur de se sortir du pétrin dans lequel ille s’est mis, ille protégera jusqu’au bout ses principes, et les faibles. Oui, ille déteste pertinemment que l’on martyrise injustement une personne, ou alors trop durement. C’est donc avec empressement qu’ille se jettera dans la bataille, même si perdu d’avance.

Mais, ille n’est, au contraire, pas une personne violente, avant tout, ille est quelqu’un d’équitable, s’ille voit que ses congénères veulent endiguer une conversation, pour la moins, civilisée, ille laissera alors parler son sens naturel : l’éloquence. Dans les cas contraires, c’est malheureusement à coup de sorts qu’ille devra régler le problème.

Pour corroborer tout ça, ille est très paisible à vivre, en dehors des moments où son instinct protecteur prend le dessus. D’habite calme et clément, il est compréhensif et arrive toujours à trouver une solution, dans les problèmes les plus simples. Ille sait pertinemment que le bien et le mal n’ont jamais été que des nuances grotesquement délimitées –surtout par les humains-, la vie est bien plus difficile à comprendre et les sentiments humains laborieux à interpréter. Ainsi, c’est méthodiquement qu’ille tente de régler certains problèmes qui demandent du temps à analyser.

Avant tout fiable et digne de confiance, ille est donc quelqu’un de brave, et de courageux, comme fusse son père avant lui. Malgré son corps de faible, qu’il peut facilement montrer, il est dur de dompter cet être audacieux. Surtout grâce à sa joute verbale, sa franchise débordante et son direct adroit. Ille fait parfois preuve de sarcasme envers ses amis proches, souvent pour remonter le moral des troupes. D’une insolence amicale, c’est un joyeux luron qui aime quelquefois se lâcher en faisant des farces ou des plaisanteries enfantines. Ille est d’un spontané très curieux et aime beaucoup se renseigner sur différents sujets. Aimant entretenir cette connaissance dévorante.

Malgré son naturel aimable et chaleureux, ille lui arrive de prendre beaucoup sur lui jusqu’à un moment où il craque. Une colère d’abord remplie d’appréhension qui expose ensuite ses contrariétés, peut-être avec irritabilité. S’ille lui a été très rare de rentrer dans une colère noire, ille a toujours été prévoyant, quand il estimait que les bornes risquaient d’être dépassées.

Mais, ille sait avant tout être quelqu’un d’agréable, de responsable, curieux et adaptable. Ille n’hésite pas à se remettre en question lors de moments critiques, ou quand cela s’annonce nécessaire. Ille a connaissance de ses limites, de ses faiblesses et de son imperfection.

Ille est déchiré entre son sens des responsabilités et du devoir, son esprit de famille, qu’il ne puisse sûrement jamais combler, et l’envie de remettre tout en cause afin de vivre pour lui et non pas pour les autres. Toutefois, c’est toujours la voie de la logique qui l’a obligé, jusqu’à maintenant, de prendre ses devoirs au sérieux.

Ille est une épaule stable sur laquelle l’on peut s’appuyer, un soutient qui tente pour le plus d’être le plus délicat, s’ille n’a pas plusieurs conseils en coin. Il respectera, avant tout, les personnes franches que celle qui tente de voiler leur jeu.

Étant déterminé dans ce qu’il fait, ille peut facilement se montrer obstiné, jusqu’à ne pas dormir, ou trouver le sommeil, pour certains cas, pendant des nuits blanches entières. Ille en oubliera peut-être de manger, de dormir et, ou, de s’entretenir.

Les Pouvoirs

Résistance à la Magie [Défensive]: Ce sort consiste à être peu, ou pas du tout, affecté contre toutes sortes d’attaques magiques, protégeant ainsi son hôte de dégâts ou d’intrusions diverses. Toutefois, le pouvoir est une compétence active, ainsi, le magicien se doit de lancer le sort avant d’être attaqué. Mais si le lanceur possède des effets secondaires, ils peuvent s’amenuiser avec la résistance à la magie. La particularité de cette résistance magique est qu’une fois lancé, il est difficile, à l’œil nu, de voir cette protection.
 
Il peut être maintenu aussi longtemps que le mage a de la ressource magique. Quant à sa protection, elle varie en fonction de plusieurs facteurs : la maîtrise et la puissance du lanceur et de l’attaquant. Toutefois, elle résiste aussi aux sorts dits bénéfiques, comme les sorts de soin ou des bénédictions, annulant ainsi ces dernières.
 
Quand maîtrisée parfaitement, cette compétence peut être lancé sur d’autres personnes, et sur, au moins –et pas plus-, deux personnes. Puisque les réserves d’un magicien ne sont pas illimitées. Malgré tout, il peut relancer plusieurs fois le sort, au risque d’y laisser la vie. Cette résistance est évidemment non-cumulable.

 
 
Premier Stade d'apprentissage ~> Piètre + La protection a tendance à se briser à cause de la mauvaise maîtrise du sort. Il lui est impossible de lancer plusieurs fois le sort, et a une limite d'utilisation de trois par RP.
   • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Piètre + La protection a tendance à se briser à cause de la mauvaise maîtrise du sort. Il lui est impossible de lancer plusieurs fois le sort, et a une limite d'utilisation de trois par RP.
   • Troisième Stade d'apprentissage ~> Moyen + La protection est nettement résistante, il est rare de la voir s’annuler, ou se briser. Le sort ne peut-être relancer immédiatement, et doit attendre deux tours pour pouvoir utiliser de nouveau le sort, et son utilisation est limité à sept fois par RP.

Anti-magie [Défensive/Offensive]: C’est un sort de zone, qui ne dépasse généralement pas les quinze mètres pour le moment. Une fois le sort lancé, un sceau magique est transcrit sur le sol, lumineux, ou alors, en l’air, selon les désirs du lanceur. Une fois dans la zone, il réprime, il ne les annule pas, les pouvoirs et compétences magiques et les amenuise avec le temps passé dans la zone. Seulement, plus l’intrus se déplace vers le milieu de la zone, plus il est dur d’utiliser la magie. Mais une fois ressortie, la magie se récupère rapidement.
 
Malgré tout, si mal maîtrisé, la compétence a tendance à disparaître, se briser, s’annuler ou durer une courte période. La zone d’effet n’est pas cumulable avec une autre, et deux zones anti-magies ne s’annulent pas, ni les effets s’accumulent. Les bénédictions, ou sorts ayant pour effets de booster certaines capacités, ne s’effacent pas dans la zone, mais sont désactivés. Bien que la zone n’atteint pas le lanceur, ses ressources magiques s’amenuisent deux fois plus.

 
   
Premier Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort de zone ne dépasse pas les sept mètres, et il y a une chance sur deux que le sort dure pendant une courte période, s’annule ou se brise.
     • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort de zone ne dépasse pas les sept mètres, et il y a une chance sur deux que le sort dure pendant une courte période, s’annule ou se brise.
     • Troisième Stade d'apprentissage ~> Parfait + Le sort atteint les quinze mètres, il y a peu de chances que le sort est limité par une durée, qu’il s’annule ou se brise. Toutefois, le pouvoir reste actif jusqu’à que les réserves magiques du lanceur soient épuisées.

Change-forme[Neutre]: Ce sort permet à son utilisateur de pouvoir prendre une forme humanoïde. Toutefois, l’apparence suivra automatiquement la forme la plus normale de la copie, elle ne pourra être modifiée, agrandie ou rétrécie. Il est impossible d’utiliser des aptitudes magiques sous métamorphose, même humanoïde. Ainsi, il devra reprendre sa forme d’origine pour utiliser pleinement ses compétences. Les capacités spéciales d’espèce humanoïde ne pourront être recopiées, seulement la forme physique.
 
   
Premier Stade d'apprentissage ~> Piètre + Le sort ne dure longtemps, tout au plus, une heure, il est presque impossible de se métamorphoser dans une forme que le lanceur n’a pas étudiée.
     • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort dure trois heures, et il est nettement plus facile de prendre l’apparence d’une race que le lanceur a étudié.
     • Troisième Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort dure trois heures, et il est nettement plus facile de prendre l’apparence d’une race que le lanceur a étudié.

Guérison [Neutre]: Le sort permet de pouvoir guérir toutes sortes de blessures. En fonction de la maîtrise, les blessures les plus graves peuvent être soignées efficacement. Seulement, le sort ne peut pas régénérer des membres perdus depuis plus de douze heures. Dans le cas contraire, le membre peut être ressoudé avec sa partie coupée. Le sort ne permet pas de ressusciter.
 
     
Premier Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort permet de guérir toutes sortes de blessure, que cela soit interne ou externe, si la plaie n’est pas trop grave.
       • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort permet de guérir toutes sortes de blessure, que cela soit interne ou externe, si la plaie n’est pas trop grave.
       • Troisième Stade d'apprentissage ~> Parfait + Le sort peut guérir toutes sortes de blessures, qu’elles soient internes ou externes, et permet de ressouder les nerfs des membres perdus dans les moins de douze heures.

Magie Élémentaire : Eau [Défensive/Offensive]: Le sort de la magie élémentaire d’eau permet de manipuler toutes sources d’eau, de n’importe quelle façon. Seulement, il n’est pas possible de la transformer en glace ou de modifier sa température.
 
   
Premier Stade d'apprentissage ~> Piètre + Il est difficile de manipulait de grande quantité d’eau, il peut, au maximum, ne déplacer que six litres d'eau.
   • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Piètre + Il est difficile de manipulait de grande quantité d’eau, il peut, au maximum, ne déplacer que six litres d'eau.
   • Troisième Stade d'apprentissage ~> Piètre + Il est difficile de manipulait de grande quantité d’eau, il peut, au maximum, ne déplacer que six litres d'eau. Mais, il n’a pas de grandes envergures sur les cours d’eau.

Magie Élémentaire : Terre [Défensive/Offensive]: Le sort de la magie élémentaire de terre permet de manipuler les sources végétales et terreuses qui provient de la nature de n’importe quelle façon. Seulement, la quantité de terre mobilisée demandera beaucoup plus d’énergie et de ressources magiques.
 
   
Premier Stade d'apprentissage ~> Piètre + Il peut utiliser les racines pour stopper ses ennemis, déclencher de petits éboulements quand l’environnement le lui permet, seulement, il ne lui permet pas d’avoir une grande envergure sur la Nature elle-même. Il ne peut pas déplacer pas plus de six kilogrammes de terre.
   • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Piètre + Il peut utiliser les racines pour stopper ses ennemis, déclencher de petits éboulements quand l’environnement le lui permet, seulement, il ne lui permet pas d’avoir une grande envergure sur la Nature elle-même. Il ne peut pas déplacer pas plus de six kilogrammes de terre.
   • Troisième Stade d'apprentissage ~> Piètre + Il peut utiliser les racines pour stopper ses ennemis, déclencher de petits éboulements quand l’environnement le lui permet, seulement, il ne lui permet pas d’avoir une grande envergure sur la Nature elle-même. Il ne peut pas déplacer pas plus de six kilogrammes de terre.

Sonder les gens [Neutre]: Le sort permet de pénétrer dans l’esprit des gens afin de lire leurs pensées. Toutefois, en fonction de la maîtrise, le lanceur peut être influencé par les émotions des autres, et ainsi peut les ressentir même quand il ne le désire pas.
 
   
Premier Stade d'apprentissage ~> Piètre + Le sort permet de ressentir les émotions des autres en les sondant, ainsi que de lire les pensées. Cependant, la capacité de lecture est faible et il se peut que les pensées ne soient pas aussi claires et fluides. Une personne magique ressentira l’introduction.
   • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Piètre + Le sort permet de ressentir les émotions des autres en les sondant, ainsi que de lire les pensées. Cependant, la capacité de lecture est faible et il se peut que les pensées ne soient pas aussi claires et fluides. Une personne magique ressentira l’introduction.
   • Troisième Stade d'apprentissage ~> Piètre + Le sort permet de ressentir les émotions des autres en les sondant, ainsi que de lire les pensées. Cependant, la capacité de lecture est faible et il se peut que les pensées ne soient pas aussi claires et fluides. Une personne magique ressentira l’introduction.

Vision [Neutre]: Ce sort est complètement aléatoire, le lanceur n’a aucune emprise sur ce dernier. Il lui permet de voir le passé ou le futur. Ainsi, il peut être pris soudainement d’une vision sans s’en rendre compte. Les visions donnent généralement d’horribles impressions et des maux de tête.
 
 
Premier Stade d'apprentissage ~> Piètre + Le sort est aléatoire, mais très rare. Il ne s’annonce que faiblement. Lorsque le lanceur en a une, elle est souvent floue, incertaine, sans détail précis. Les effets de son retour à la réalité lui donnent d’horribles migraines pendant des semaines.
   • Deuxième Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort est aléatoire, cependant, légèrement plus fréquent. Les informations sont légèrement plus nettes et donnent de meilleures indications. Bien que les maux soient toujours là, ils sont nettement atténués.
   • Troisième Stade d'apprentissage ~> Moyen + Le sort est aléatoire, cependant, légèrement plus fréquent. Les informations sont légèrement plus nettes et donnent de meilleures indications. Bien que les maux soient toujours là, ils sont nettement atténués.

De l'autre côté de l'écran...


En vous inscrivant sur notre forum, vous reconnaissez avoir lu le règlement de RPG Chevalier et en acceptez les termes.
Moi, Le Gueux, signe avoir lu le règlement dans son intégralité et accepte sans fourberie l’entière totalité de ce qui a été tenu.

Vos pseudos/surnoms?:Le Gueux à la Sale Trogne. Il est vrai qu’il est un peu contrariant de m’appeler ainsi, au vu de la longueur. J’accepte alors que l’on me nomme, simplement, « Le Gueux ».
Comment avez-vous connu le forum?: En réalité, il m’est dommage d’avoir oublié la manière dont j’ai découvert l’existence de ce forum, cela fait quelques temps que j’ai pris mes aises à scruter le jeu de rôle. Mais, je dirais sans impératif que c’est Google qui m’y a aidé.
Désirez-vous l'aide d'un parrain ? Eh bien, certes, je me sentirais à l’aise avec une personne à l’aise avec le forum, pour m’enseigner certaines choses que je ne connaitrais pas. Oui, je le souhaite.


Dernière édition par Arwyn le Dim 04 Juin 2017, 13:55, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A'élys D.
Administrateur - Assassin
Administrateur - Assassin
avatar
Nombre de messages : 472
Rôle : Assassin d'Irianeth et membre de la guilde des Aigles de Sang
Âge du personnage : 59-64 ans [G18]
Date d'inscription : 07/12/2012

Plus sur le personnage
Âge: 59-64 ans [G18]
Rôle: Assassin d'Irianeth & de la guilde des Aigles de Sang
MessageSujet: Re: Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%] Sam 03 Juin 2017, 12:28


Hoya petit Gueux What a Face
Ta présentation est intéressante, j'aime beaucoup ta plume ! Cependant, il y a quelques petits soucis et des choses que je n'ai pas bien compris Mmhh . Prépares-toi, c'est assez long What a Face
Si jamais tu as besoin d'aide ou que tu ne comprends pas, n'hésites pas à demander !


Vérifiés:

  • Pseudo
  • Avatar
  • Race
  • Rôle
  • Orthographe
  • Caractéristiques psychologiques



Problèmes:

  • Histoire – J’aime beaucoup comment tu as rédigé ton histoire ! Cependant, j’aurais quelques questions, de l’ordre du détail j’en conviens. Déjà : pourquoi mettre entre guillemet le nom du royaume de Rubis ? J’avoue que cela m’a interpelé !
    Ensuite, pourquoi Janette appelle la mère Arwen, et l’Immortel l’appelle Agawaën ? (nom qui a d’ailleurs beaucoup de classe). D’ailleurs, en parlant de cela : pour ce qui est du langage que seuls les êtres magiques peuvent comprendre, peux-tu m'éclairer sur le but que cela peut avoir dans ton histoire ?

    En ce qui concerne les dénominations... Il faut que tu fasses attention car tu risques de te mêler. Quelqu’un avec le statut de Mage est une personne ayant suivi la formation fournie par la tour des mages (ce qui n’est pas forcément le cas de tous les Immortels dans leur vie de mortel). Les sorciers sont des personnes ayant suivis la formation de sorciers sur Irianeth. En ce qui concerne Arwen (ainsi que le père d’ailleurs), tu dis qu’elle était mage, donc elle a suivit la formation dans la tour des mages c’est bien cela ? Si oui, saches que la formation à la tour des mages est différente en ce qui concerne les maîtres magiciens. En effet, ils ont 5 années supplémentaires de formation en tant que « disciples » où ils suivent un cardinal ou un archimage. Suite à cela ils deviennent des archimages, un degré supérieur au statut de mage !
    La mort d’Arwen : tu dis que la cérémonie pour le corps de la femme se fait dans l’océan, sauf que Rubis est loin d’être proche de l’océan (si c’est bien là que se situe l’histoire). Une rivière oui, mais pas l’océan ! carte du territoire.

    Autre chose : la personne prenant Arwyn à Janette est donc l’Immortel Nülhaïd ? Si oui, il faut que tu tiennes compte qu’un Immortel ne peut rester sur la terre des mortels que 24h avec 24h obligatoire à rester dans le monde des Cieux – sans oublier qu’il a certainement lui-même des obligations concernant sa fonction. De ce fait il ne peut pas faire tout le trajet de Rubis jusqu’à Perle d’une traite, puisque cela prend plusieurs jours.
    D’ailleurs, quelle est la fonction de Nulhaid en tant qu’Immortel ? Sert-il un dieu ? Pourquoi s’occupe-t-il d’Arwyn ? Pourquoi sa mère, devenue Immortelle, ne vient-elle pas voir son fils ? Que devient-elle ?
    Pour exemple, Naymar, l’Immortel attitré de la Déesse Zeïpha (déesse des Larmes et des Lames) a pour fonction d’alléger les peines des mortels en leur prenant leurs Larmes. C’est un peu compliqué mais en gros s’il n’était pas là pour prendre les Larmes des mortels il y aurait des montagnes de suicides What a Face

    La tour des mages se situent à Emeraude, pas à Cristal Wink la montagne de cristal se situe à Emeraude, je sais c’est confondant il faudrait revoir comment on parle de ça ! Du coup le trajet Rubis – Emeraude est beaucoup moins long !

  • Caractéristiques physiques : j’avoue être curieuse Mmhh il a un pénis ET un vagin ? What a Face

  • Pouvoirs : Déjà, il va falloir changer le « enfant, adolescent, adulte » car tu commences ton apprentissage à partir du stade adulte (20 ans). Il faudrait plutôt noter ça comme « premier stade d’apprentissage » (apprenti), « deuxième stade d’apprentissage » (apprenti²), « troisième stade » (où le troisième stade correspondrait au moment où tu es mage).

    Résistance à la magie
    Tu dis que c’est une compétence active, donc s’il ne met pas le bouclier (car c’est un bouclier magique en somme), il peut être touché par la magie ? Je suppose aussi qu’il ne va pas le mettre dès qu’il se réveille x).

    «  Mais si le pouvoir possède des effets secondaires, ils peuvent s’amenuiser avec la résistance à la magie. »
    Je n’ai pas bien compris cette phrase, tu veux dire quoi par le fait qu’ils s’amenuisent avec la résistance à la magie ? De plus, quels seraient les effets secondaires ?

    « Il peut être maintenu aussi longtemps que le mage a de la ressource magique »
    On s’entend que cela ne durera pas toute une journée mais seulement quelques heures ?

    « Quant à sa protection, elle varie en fonction de plusieurs facteurs : la maîtrise et la puissance du lanceur et de l’attaquant. »
    Je suppose que suivant l’attaque le bouclier peut ne pas résister donc !

    « cette compétence peut être lancé sur d’autres personnes, et sur, au moins –et pas plus-, deux personnes. »
    Deux personnes, lui y compris ? Deux personnes + lui ? Ou deux personnes mais lui n’est pas protégé ?

    Maîtrise moyenne : en maîtrise moyenne je doute que tu puisses relancer le sort immédiatement, il faudrait un temps d’attente, et un nombre de fois maximum. Le fait de dire qu’il peut relancer son sort immédiatement, et donc sous entendu autant de fois qu’il le souhaite ; ce serait plus une maîtrise parfaite de ce sortilège.
    De plus, dans le descriptif tu parles d’une maîtrise parfaite, ce qui n’est pas le cas là puisque ça s’arrête à la maitrise moyenne ; cela signifie qu’Arwyn ne pourra pas élargir son bouclier sur d’autres personnes ? Ou alors il peut tenter sur une personne (et pas deux) mais cela rend le bouclier plus faible.

    Anti magie
    « C’est un sort de zone, qui ne dépasse généralement pas les quinze mètres »
    Quand tu dis 15 mètres, tu parles du rayon ou du périmètre de ta zone ? Si tu parles du rayon, c’est vraiment beaucoup, il faudrait réduire à 5 de rayons pour avoir 10 de diamètres. Aussi, la zone en question, il peut la créer où il veut ? (du moment qu’il a un contact visuel bien sûr). Je veux dire par là qu’il n’est pas forcément le centre de la zone.

    « un sceau magique est transcrit sur le sol, lumineux, ou alors, en l’air, selon les désirs du lanceur. »
    Est-ce que cela change quelque chose vis-à-vis des effets du sort que ce soit en l’air ou au sol ?

    « Une fois dans la zone, il réprime, il ne les annule pas, les pouvoirs et compétences magiques et les amenuise avec le temps passé dans la zone. »
    J’ai du mal à comprendre cette phrase (je pense qu’elle est mal formulée). Si je comprends bien, quand on est dans la zone, les pouvoirs sont réprimés. Mais pourquoi parler d’un « temps passé dans la zone » ? Plus on reste dans la zone et plus on a du mal à utiliser nos pouvoirs ?
    Aussi, je suppose que le fait de pouvoir ou non utiliser la magie avec facilité/difficulté dépendra de la magie de l’opposant ainsi que de sa puissance.
    Je me demandais aussi : la personne à l’intérieur ne peut pas utiliser ses pouvoirs, mais les personnes à l’extérieur peuvent attaquer la personne piégée avec des pouvoirs ?

    « Seulement, plus l’intrus se déplace au milieu de la zone, ou du lanceur, plus il est dur d’utiliser la magie. »
    Tu veux plutôt dire « plus l’intrus se déplace vers le milieu de la zone » ?

    « Bien que la zone n’atteint pas le lanceur, ses ressources magiques s’amenuisent deux fois plus. »
    Je ne comprends cette phrase. Peux-tu la réexpliquer ?

    Les maîtrises : y a-t-il des effets secondaires ? Combien de zone peut-il créer ? Plus il y a de zones, moins elles sont fiables, plus elles s’annulent facilement, et plus le lanceur est épuisé ?

    Métamorphose
    Ce qui va le plus poser problème va être le point sur les animaux. En ce qui concerne les races humaines ce n’est pas tant dérangeant, cependant pour ce qui est de la métamorphose animale il est impossible de pouvoir se métamorphoser en tout type d’animal. Un métamorphe ne se change qu’en un seul animal, celui de son choix. Pour exemple : Leah, métamorphe loup ; Chase, métamorphe oiseau.
    Enfin, si tu choisis un animal dans lequel te métamorphoser, cela comptera comme un autre pouvoir. Tu aurais change-forme humain + métamorphe animal. Cependant comme tu as déjà 8 pouvoirs il faudra soit que tu supprimes l’un ou l’autre de ces deux pouvoirs, soit que tu changes un de tes pouvoirs pour avoir le pouvoir de change forme et de métamorphe.

    Magie élémentaire : eau
    J’aurais besoin de possibles effets secondaires à la manipulation de l’eau, ainsi que d’une explication à cette phrase : « cependant, à ce niveau-là, il est efficace de renverser de l’eau sur le sol sans se faire voir. »

    Adulte – maîtrise piètre : tu dis qu’il peut utiliser autant d’eau que son propre poids, donc 72 kilos. 1 kilos = 1 litre, pour une maîtrise piètre ça fait quand même beaucoup d’eau qu’il peut manipuler x) il va falloir beaucoup réduire. Grand maximum 6 litres, avec une forte fatigue à la clé s’il manipule 6 litres d’eau.

    Magie élémentaire : terre
    La encore je vais te demander de réduire le nombre de kilos qu’Arwyn peut déplacer, soit 6 kilos grand maximum. Pour la création d’éboulement, ce ne seront pas d’énormes éboulements, quelques pierres et pas trop grosses 8D de quoi ralentir tes adversaires. Et comme ce sont des éboulements il faut prendre en compte le risque qu’Arwyn se fasse marteler par lesdites pierres ! mindfuck inside
    De plus, l’utilisation de ce pouvoir consistera simplement dans le fait de pouvoir faire jaillir quelques racines du sol pour faire (des coups de putes) trébucher tes assaillants et de pouvoir créer des éboulements ou tu as d’autres exemples en tête ?

    Visions
    Tu vois le futur/passé de qui ? Quelqu’un qui t’es proche sur le plan émotionnel ? Proche sur le plan physique ? Ce peut être une personne random ? Ou c’est uniquement du futur/passé le concernant ?
    Que ce soit pour la maitrise piètre ou moyenne, il y a tout de même une forte probabilité de mal interprété les visions, car bien que plus net au stade moyen cela reste assez flou. De plus est-ce que ce sont des séries d’image censées avoir un lien entre elles ou des scènes précises ?


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://rpg-chevalier.chocoforum.com/t11376-a-elys
Arwyn

avatar
Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 30/05/2017
MessageSujet: Re: Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%] Dim 04 Juin 2017, 13:55

Soit ! Reprenons, point par point, comme nous avons l'habitude. De toute façon, je sens le fort risque de perdition.

Corrections

Histoire -

  • À vrai dire, quand je nomme « Rubis » à l'aide de guillemets, ce n'est rien de plus qu'une mauvaise manie. Las ! Je ne sais pas quand elle a commencé à s'installer dans mes récits, mais son utilisation concerne généralement les lieux en français, qui pourrait mettre le doute. Par ailleurs, je pense ne m'être jamais vu les utiliser pour autres choses. Voudrez-vous que je les enlève ?

  • Arwen et Agawaën, eh bien, comment dire... Une explication s'impose, cependant, elle n'est pas évidente, et peut-être compliqué à appréhender. Je vais aller au plus simple. Il m'est arrivé de lire des choses sur les noms : leurs significations, la numérologie. Bien que cela puisse être tiré par les cheveux, j'ai préféré créer mes personnages sur cette base, qui est réellement diversifiée. Mais, surtout dans les romans, nous en apprenons des belles parfois. À ce que je crois (et ce que j'ai lu), nous avons trois noms : celui que l'on nous donne à la naissance, celui que nous choisissons et celui avec lequel nous sommes né. Arwen est le nom qu'on lui a donné, et Agawaën, c'est un peu comme le nom de sa destinée, de son histoire, qui signifie ce qu'elle est, ce qu'elle sera, ce qu'elle était. D'ailleurs, Arwyn s'appelle aussi Gwydn.

  • Comme je ne connais pas réellement l'univers, je m'imaginais que les êtres composés de magie avaient tout de même un langage universel attitré ? Du moins, ici-là, les magiciens.

  • Les dénominations : oui, certes, je crois mettre emmêlé les pinceaux, et je vais rectifier cela immédiatement. Modifié.

  • Je modifie immédiatement mon erreur. Merci de m'en avoir fait part. Modifié.

  • Ce n'est pas l'Immortel Nülhaïd qui vient chercher Arwyn, j'ai préféré garder le secret, peut-être pour un futur lien, qui sait. En tout cas, ce filou n'a pas voulu faire passer une information.

  • Nülhaïd se charge du destin, ou de l'avenir, des nouveaux-nés. Plus précisément, des nouveaux-nés qui appartiennent aux Maîtres-Mages. Il ne se mêle pas des enfants en allant leur parler, il les guide à travers les épreuves et autres superficies sans qu'il n'ait à se faire voir, compliqué. Il se charge aussi de prévenir les parents. Puisque Dovey est mort et que Agawaën a subi la même voie, et vie, que son "fils", elle ne veut pas l'influencer, et à peur. Car ses sentiments sont trop grands pour qu'elle puisse rester objective sur l'avenir de Gwydn (Arwyn).

    J'avoue que la fonction de l'Immortel est assez floue. Pour ce qui est de "servir un dieu", je n'en sais rien. Puisque je n'ai encore aucune connaissance de ce monde, et qu'un Dieu, c'est assez dur à cacher, j'ai préféré lui donner une mission sans qu'il n'ait de compte à rendre à un Dieu. Toutefois, il est sûrement sous la tutelle d'une divinité.

    Du côté d'Agawaën, c'est le mystère total. Elle reste dans le palais céleste pour s'affairer des problèmes non-résolus des mortels : la paperasse divine. Comme les âmes tuées injustement.

  • Oh ! Mes apologies, je ne savais pas. En réalité, j'avais vu que la Tour des Mages se trouvaient à Cristal et que Cristal, eh bien, c'était loin. Je vais aller modifier ! Modifié.


Caractéristiques Physiques - Alors, oui... et non. J'ai essayé de contourner les détails, parce qu'il est vrai que parler de ça sur un forum est risqué. Je remets en "spoiler".
Spoiler:
 

Pouvoirs -

  • J'ai modifié les stades d'apprentissage
  • Résistance à la Magie : C'est bel et bien une sorte de bouclier "magique". Pour ce qui est de cette phrase : «  Mais si le pouvoir possède des effets secondaires, ils peuvent s’amenuiser avec la résistance à la magie. ». Je me suis mal exprimé, j'avoue même qu'un mot est venu se faufiler dans le texte alors qu'il ne devrait pas y être. En réalité, la réelle phrase donne cela : «  Mais si le lanceur possède des effets secondaires, ils peuvent s’amenuiser avec la résistance à la magie. ». Je parlais précisément des sortilèges lancés sur le lanceur, en lançant "résistance à la magie", les effets des sorts sont réduis jusqu'à la fin du bouclier magique.

    Le bouclier tient, pour sa maîtrise parfaite, une heure entière. Pour sa maîtrise piètre, il ne tient que dix minutes, et sa maîtrise moyenne : trente minutes.

    Effectivement, cela dépendra de la puissance de l'attaquant, si ce dernier est plus puissant qu'Arwyn, le bouclier se verra endommager, plus facilement, en fonction donc de la maîtrise d'Arwyn.

    Deux personnes en tout : il peut lancer le sort sur lui et quelqu'un d'autre, ou sur deux personnes en dehors de lui.

    J'ai modifié le fait de pouvoir relancer immédiatement le sort, ainsi que le nombre d'utilisation. Pour ce qui est de la maîtrise parfaite, je suppose qu'avec le temps, au sein du forum, Arwyn évoluera ? Il peut nettement l'utiliser sur plus de deux personnes, quatre, voire cinq. Mais, son énergie magique ne sera pas suffisante, et je suppose que son énergie vital sera utilisée pour maintenir le bouclier. De plus, oui, cette résistance sera faible.
  • Anti-Magie : Je n'ai pas vraiment compris la différence entre le rayon et le périmètre, hahahaha ! Mais, comme Anti-Magie est un sort de zone, sa zone et de quinze mètres. C'est comme un cercle lumineux, rond, qui fait quinze mètres. Il peut créer cette zone où il le veut, avec un contact visuel, seulement, elle bouge, très lentement.

    En fait, c'est pour mieux la voir.. Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai rajouté cette information. Sinon, non, ça ne change pas les effets.

    Tout d'abord, les attaques menées à l'extérieur ne devront pas être magique, car, elles s'annuleront. Mais, les assaillants armés, et sûrement magiques, pourraient balancer leurs armes comme des sagouins, hahahahaha ! Pour ce qui est de ça : « Une fois dans la zone, il réprime, il ne les annule pas, les pouvoirs et compétences magiques et les amenuise avec le temps passé dans la zone. ». Au départ de l'entrée dans la zone, il réprime normalement les pouvoirs, et plus une certaine passe de temps dans la zone, plus elle aura de difficulté à utiliser ses pouvoirs. Disons que le sort n'est pas à effet immédiat, c'est sans doute sa faiblesse. Et votre raisonnement est correcte, la puissance de l'opposant permet d'avoir plus de facilité à entrer dans la zone est à utiliser sa magie.

    Modifié !

    « Bien que la zone n’atteint pas le lanceur, ses ressources magiques s’amenuisent deux fois plus. » : Son sort ne l'affecte pas, toutefois, le fait de maintenir ce dernier et, sûrement, d'utiliser d'autres pouvoirs à côté, lui font perdre considérablement de force. C'est pourquoi ce sort est à double tranchant.

    Alors, il n'y a pas d'effets secondaires immédiats, à part un manque considérable d'énergie si la zone est maintenue plus longtemps qu'elle ne l'aurait dû être. Il ne peut créer qu'une seule zone.
  • Métamorphose : Je vais laisser "Change-forme".
  • Magie Élémentaire d'eau : Je ne devais pas être dans mon assiette quand j'ai écrit cette phrase... Par contre, je me souviens plus du sous-entendu de la phrase en elle-même... Et là, je rigole comme un couard parce que j'imagine quelqu'un glisser sur le sol... Excusez-moi, je vais l'enlever. Et corriger la quantité d'eau mobilisée.
  • Magie Élémentaire de terre : Modifiés. Je ne pense pas avoir d'autres idées en tête, pour le moment, avec ses possibilités, c'est le moins qu'il puisse faire avec son piètre pouvoir de terre.
  • Vision : C'est, pour la plupart, quelque chose de très aléatoire, au niveau des personnes ou des événements. Cela peut se manifester n'importe quand, surtout régie par un "déjà-vu" imperceptible, concernant par exemple le temps, un objet, une personne qu'il voit dans une taverne (c'est un exemple) ou n'importe quoi d'autre. Oui, ce qu'il voit sera flou. Les images ne se suivront pas, ne voudront rien dire par moment. Un moment, il pourra voir une scène qu'il a déjà vu et à un autre moment avoir des flashs rapides absurdes, mais en liaison. Seulement, il y aura un manque cruel d'indices.

J'espère avoir répondu à toutes votes interrogations. Excusez-moi pour le manque de forme, et surtout pour le pavé non-structuré.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A'élys D.
Administrateur - Assassin
Administrateur - Assassin
avatar
Nombre de messages : 472
Rôle : Assassin d'Irianeth et membre de la guilde des Aigles de Sang
Âge du personnage : 59-64 ans [G18]
Date d'inscription : 07/12/2012

Plus sur le personnage
Âge: 59-64 ans [G18]
Rôle: Assassin d'Irianeth & de la guilde des Aigles de Sang
MessageSujet: Re: Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%] Dim 04 Juin 2017, 14:38


Alors alors ! Moustache

Histoire :
Pour le fait de mettre les noms de royaume entre guillemet, c’était plus de la curiosité qu’autre chose !  Tu peux laisser tel quel Wink.

Pour ce qui est d’un langage entre êtres magiques : non, il n’y en a pas. A la base la magie était très peu répandue, c’est avec le temps et le mélange entre humains et races que la magie est devenue quelque chose de commun. De ce fait il n’y a jamais vraiment eu de langage spécifique puisqu’à l’époque il n’y en avait pas assez pour que ce soit pertinent de créer une nouvelle langue What a Face

Donc, ce n’est pas l’immortel Nulmachin qui prend Arwyn. C’est un mage du coup ? Ce n’est pas un autre immortel ?
De plus concernant le trajet rubis – émeraude, tu n’as pas à passer par perle ni jade, il y a une frontière faisant lien entre rubis et émeraude ! (je dis ça car j’ai vu que tu n’avais pas modifié le trajet, ou du moins pas complètement).

Pour ce qui est de Nulhaid, sa fonction ressemble étrangement à ce que fait la déesse des jeux et des enfants ! Il pourrait être son Immortel. Enfin à voir, c’est ton PNJ donc c’est à toi de voir ce que tu veux en faire Wink (et en plus la déesse des jeux et des enfants est un scénario, donc elle n’est pas jouée sur le forum encore !).


Caractéristiques physiques : c’est intéressant mindfuck inside je sens que je vais bien m’amuser à ce sujet avec Lohann What a Face (il est sans-gêne (sa jumelle aussi (quand ils étaient gosses ils se sont introduits dans la chambre de leur maître pour mesurer son pénis))).


Pouvoirs : il faudrait que tu ajoutes les précisions que tu donnes sur tes pouvoirs dans ta fiche Wink

Résistance à la magie :
« Je parlais précisément des sortilèges lancés sur le lanceur, en lançant "résistance à la magie", les effets des sorts sont réduis jusqu'à la fin du bouclier magique. »
Ils sont réduits, du coup ça veut dire que la magie peut quand même toucher Arwyn et le blesser ?
Maîtrise moyenne : utilisé jusqu’à 7 fois dans un rp, c’est un peu beaucoup xD plutôt 3 fois pas plus. On s’entend aussi que plus il en recréait et plus il est fatigué, donc moins le bouclier sera stable.

Anti magie :
Oui donc en gros 15 mètres c’est le périmètre xD => périmètre et rayon. Si le rayon faisait 15 mètres cela donnerait un périmètre de 30 mètres multiplié par Pi (flemme de faire le calcul). Donc vraiment trèèèès grand. Mais si tu parles du périmètre c’est bon !
« Tout d'abord, les attaques menées à l'extérieur ne devront pas être magique, car, elles s'annuleront. »
Donc une personne à l’extérieur du cercle ne peut pas balancer une attaque magique vers le cercle si je comprends bien Mmhh
« Au départ de l'entrée dans la zone, il réprime normalement les pouvoirs, et plus une certaine passe de temps dans la zone, plus elle aura de difficulté à utiliser ses pouvoirs. Disons que le sort n'est pas à effet immédiat, c'est sans doute sa faiblesse. »
Du coup, juste pour être sûre je reformule avec mes mots : au départ quand tu es dans la zone tu peux utiliser tes pouvoirs presque normalement et au fur et à mesure tu as de plus en plus de difficulté à user de ta magie ?
Aussi, cela n’affecte pas le mouvement, donc la personne pourra toujours dégager de la zone à patte.

Pour ce qui est des effets secondaires, il n’y en a pas mais si tu utilises d’autres pouvoirs cela réduira le temps d’utilisation desdits pouvoirs à cause d’une grande perte d’énergie du fait d’utiliser les deux pouvoirs en même temps. Est-ce que cela modifie aussi la maîtrise du deuxième pouvoir ? Par exemple en ce qui concerne le bouclier magique, que celui-ci se retrouve plus fragile s’il est utilisé en même temps que la zone d’antimagie ?

Sinon pour les autres pouvoirs ce sera bon en ce qui me concerne ! bear
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://rpg-chevalier.chocoforum.com/t11376-a-elys
Parandar
◊ PNJ
◊ PNJ
avatar
Nombre de messages : 1694
Date d'inscription : 01/10/2012

Plus sur le personnage
Âge: Naissance du monde
Rôle: Dieu Suprême
MessageSujet: Re: Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%] Mar 20 Juin 2017, 10:26

Bonjour !

La présentation est-elle toujours d'actualité ? Sans réponse elle sera déplacée le 30 juin dans les Archives.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Arwyn [Fiche actuellement TERMINÉE / 100%]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Avant tout :: Registres-