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Et advienne que pourra [Eryvia]

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Dawson
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MessageSujet: Et advienne que pourra [Eryvia] Sam 23 Juil 2016, 08:03




« J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler,
jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang.
Puis, j’ai couru encore.»

Fight Club

Je fuyais. Depuis ces moments… depuis ces évènements horribles qui ont secoués tout Opale, je fuyais. Byron, le prince héritier, était mort, et je n’ai pu l’aider comme je l’aurais voulu. Une première erreur qui pesa son poids sur mes épaules. Je m’étais alors juré de protéger le restant de la famille, mais je faillis à ma tache une nouvelle fois. La reine Skyera était morte, Martyn était mort. De la famille d’Opale ne restait qu’Ellanore – une insouciante qui dut faire face aux horreurs de la vie – et Izïa. Ainsi que moi. En effet, Stannis me reconnut comme son fils. Nous savions tous les deux que ce n’était pas le cas. Nous savions tout les deux que je n’étais pas son fils, que j’étais le fils de deux Assassins d’Irianeth. Et pourtant, malgré cela, malgré que je ne pus protéger mes amis que je considérais comme ma propre famille, il annonça à tous que j’étais son fils – bâtard ceci dit. J’avais donc mon droit au trône. J’aurais même dû m’assoir sur le trône à la mort tragique de Stannis – l’homme qui m’éleva comme son propre fils.
Mais j’ai fuis.
Je ne sais pas trop pourquoi. Renly m’avait encouragé pourtant. Lui et Stannis m’avaient formé, en même temps que Byron et Martyn, à la fonction de prince et de roi. J’avais les capacités de régner. Je le pouvais. Mais... je ne le voulais pas. Pas Opale. Il y avait bien trop de souvenirs douloureux. Renly lui-même en avait tellement souffert qu’il a préféré partir du royaume, donnant sa démission à la reine Izïa. Dans ces conditions, comment est-ce que je peux prétendre au trône ? Je n’étais même pas un vrai prince... du moins, seul moi le savais. Tous les autres devaient certainement croire dur comme fer que j’étais bel et bien le fils bâtard de Stannis.
Je ne méritais pas le trône d’Opale. C’était du moins ce que je m’étais dis. Alors j’ai préféré donné ma place à Izïa, qui aura d’ailleurs l’obligation de céder son trône expressément à son fils. Après tout, Opale restait Opale, et une reine comme suzerain n’est pas du gout de la majorité du peuple. Elle était donc obligée, pour éviter une rébellion et une prise de pouvoirs par des tiers, de céder son trône dès que son enfant en aura l’âge. Dans tous les cas, si jamais rébellion il y avait, il était certain que je ne laisserai pas passer ça. Et si je devais prendre le trône pour ramener les choses à la normale... eh bien je le ferais. Mais pas maintenant. J’étais encore bien trop immature pour ça. Je manquais aussi cruellement de foi.
De ce fait, je parcourais les royaumes. Je faisais en sorte qu’on ne me reconnaisse pas – du moins, j’essayais le plus possible. Vêtu d’une large cape noire, avec un baluchon de voyage, je vivais la vie d’un nomade pour en apprendre un peu plus sur le quotidien du petit peuple, apprendre par moi-même ce qu’était la vraie vie. Peut-être qu’un jour je serais roi – étant un prince à marier – alors toutes ces connaissances sur le monde d’en bas me serait des plus profitables pour gouverner au mieux. M’enfin, encore faudrait-il que je sois roi pour cela.
Je vivais donc certaines expériences. Je me battais, je rencontrais des gens originaux, je draguais et couchais aussi (après tout un homme restait un homme). Ma passion étant la coiffure, mes voyages à travers le continent me permettait aussi de grossir mes connaissances dans ce sujet. Certains pourraient penser qu’être doué en coiffure était un signe d’homosexualité, mais dans mon cas, cette vérité absolue n’avait pas lieu. Après tout... dans mon cœur se battait en duel Kaylann et Kessy. Bref, tout ça pour dire que mes voyages étaient très enrichissants.
Cependant, j’allais bien vite comprendre qu’ils pouvaient aussi faire très mal, ces voyages.

Un beau matin, alors que j’étais sur une route peu fréquentée de Jade, je me fis interpelé par un groupe de personnes. Légèrement sur mes gardes – il était rare de rencontrer autant de personnes d’un coup sur ces routes – je m’étais arrêté pour les écouter alors qu’ils se rapprochaient de moi.

« Regardez qui voilà ! » commença l’un d’eux.
« On te cherchait partout tu sais.. »
« Se connait-on ? » demandais-je par politesse.
« Oh non ! Mais tu vas vite le regretter... Prince Dawson. »

En entendant ma dénomination, je jetais mon baluchon à terre et sortie mon épée. Je ne savais guère comment ils avaient eu vent de ma véritable identité, mais ce qui était certain, c’était qu’il n’était pas là pour simplement discuter de la royauté d’Opale.
Et ils chargèrent... 4 contre 1. La bataille était perdue d’avance. Au début, avec la fraicheur d’un levé matinale revigorant, je réussis assez bien à parer et à attaquer. Au point où je réussis à mettre hors d’état de nuire l’un d’entre eux. Cependant, lorsque l’un de leur compagnon se fit éjecter des combats, les 3 autres redoublèrent d’intensité dans leurs attaques, certainement en colère face à mon jeu de jambe plus expérimenté qu’ils ne le pensaient. Très vite, des blessures firent leur apparition sur mon corps, et la fatigue se fit sentir. Je réussis cependant à blesser gravement un deuxième assaillant, plus par un coup de chance qu’autre chose.
Mais la chance s’arrêta là. En effet, 2 contre 1, moi fatigué et blessé, je ne pus faire face. Ils me désarmèrent rapidement et me mirent à terre. Ils auraient put me tuer simplement et purement, là, tout de suite, mais rancuniers comme ils étaient, ils ont préférés savourer leur victoire en me frappant, encore et encore, avec leur pied et leurs poings, riant de mes gémissements et semblant être de plus en plus excités par la vue de mon sang.
Je ne savais pas trop ce que j’allais devenir. Peut-être est-ce la fin... ou peut-être que quelqu’un, passant par ce chemin, viendra.
Et advienne que pourra...
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Eryvia
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MessageSujet: Re: Et advienne que pourra [Eryvia] Sam 27 Aoû 2016, 13:09

Le temps s'écoulait, lentement mais sûrement. Cela faisait déjà quelques mois qu'Eryvia et Poen avaient laissé les Chevaliers et leur château, ainsi que les souvenirs de la demi-elfe. Elle avait préféré abandonner son poste, à quoi bon gâcher 10 ans de sa vie à tout ré-apprendre en étant incertain qu'elle recouvrerait toutes ses capacités de toutes façons ? A rien. Et elle avait eu la mauvaise surprise de voir qu'en plus d'avoir perdu ses souvenirs, elle avait perdu la capacité de lire et d'écrire… Ce qui fut une nouvelle terrible à encaisser, elle qui voulait tant se souvenir à présent, grâce à l'écrit, de chaque détail de sa vie. Alors finalement, ce fut Poen qui lui appris à nouveau à lire et à écrire.

Le seul ami qu'elle s'était faite depuis son réveil. Peut-être même le seul ami qu'elle avait eu avant avec Lyzann, mais elle n'arrivait pas à s'en souvenir. Tout ce qu'elle savait à propos de lui c'était qu'il la connaissait depuis longtemps, que c'était un mercenaire et qu'il avait accepté de l'accompagner dans sa quête de la (re)découverte du monde. Les premières semaines, il les avais passé avec elle, à lui ré-apprendre à utiliser une épée, à se défendre. Les leçons étaient parfois dures pour la femme aux cheveux d'argent mais elle ne lâchait rien, elle n'avait rien d'autre à faire et elle comptait surtout devenir vite indépendante. Mais au bout de trois ans elle ne pouvait l'être complètement encore. Ou peut-être se trouvait-elle des excuses car la solitude semblait lui peser lourd finalement et elle s'en rendait compte chaque fois que Poen s'absentait… C'est à dire souvent. Il rentrait soit amoché, soit éméché, parfois même les deux. C'était un homme plein de mystère, le seul lien qu'elle avait encore avec sa vie passé et pourtant il semblait garder quelque chose en lui, quelque chose qu'il ne voulait pas qu'elle sache.

C'est avec ces pensées qu'Eryvia effectuait une balade seule, puisque Poen devait encore faire ses magouilles de mercenaires. Elle s'était plus ou moins habitués à rester seule maintenant, prenant le temps de réfléchir aux raisons pour lesquelles Poen pourrait en quelque sorte la fuir même s'il était toujours présent pour elle. Ce matin, elle avait vêtit une chemise blanche avec un pantalon de cuir qu'elle avait acquis grâce aux récompenses que son ami rapportait. Elle avait également attaché ses cheveux en chignon. Elle ne sortait jamais sans son épée à sa ceinture, une femme ça paraissait tellement vulnérable… Et de par sa nature elfique elle le semblait encore plus que la normale. Mais elle ne semblait pas être la proie de batailles, d'insultes et de coups. Sitôt qu'elle eut entendu une bagarre éclater au loin, le bruit des épées s’entrechoquant rapporté par le vent lui donna des frissons, elle lança son cheval au galop. Lorsqu'elle eut tout le monde dans son champs de vision, elle se rendit compte que l'homme qui avait été encerclé était seul… A moins que ceux au sol faisaient partie de ses alliés ? Elle n'en avait pas la moindre idée mais elle voulait cependant le sauver et battit encore les rennes pour que sa monture avance plus vite.

Elle sauta de cette dernière et lança un avertissement.

« ça vous amuse de lyncher quelqu'un comme ça, à terre ? Il est où votre honneur, vous l'avez planqué dans votre culotte ou quoi ? »

Oui, bon, voilà, Eryvia n'était plus la demi-elfe érudite mais était devenue en quelque sorte une vagabonde bien plus vulgaire – merci Poen – et ça avait fait son petit effet à son assemblée. En effet, les hommes stoppèrent leur coups, interloqués quelques instants par la vulgarité de la femme, avant de partir dans un fou rire général. Mais Eryvia n'en fut ni vexée ni surprise. Un sourire se dessina alors sur ses lèvres alors qu'elle s'élança vers eux, dansant avec sa lame entre les deux, parant les coups, essayant d'en donner… Malheureusement elle était meilleure en esquive qu'en attaque, mais ce n'était pas vraiment un problème. Elle était endurante et rejoignait seulement la mêlée alors qu'eux combattaient depuis plus longtemps déjà. Les signes de la fatigue commencèrent à se faire ressentir chez ses ennemis mais le plus drôle c'était surtout de voir la frustration les gagner, ainsi que la colère… Ce qui leur fit commettre des erreurs totalement idiotes. Elle continuait de les provoquer, assez pour qu'ils aient l'envie de la charger en même-temps… Cependant elle se déroba au dernier instant et ils se heurtèrent si violemment que l'un tomba au sol. A son tour elle fit résonner son rire cristallin, avant de mettre un violent coup de pied dans la tête de l'un et de relever l'autre en lui mettant la lame sous la gorge.

« Bon, une dernière volonté ? »

L'homme se remit à rire mais finit par s'étouffer dans un gargouillis de sang causé par la plaie béante qui décorait sa gorge à présent.

« Rira bien qui rira le dernier, enflure... »

Elle souffla pour dégager une mèche de cheveux qui s'était échappé de son chignon et qui gênait sa vue. Elle rangea son épée tout en pestant après cet enfoiré qui venait de tâcher sa chemise blanche, puis s'agenouilla près du blessé. Elle n'avait rien sur elle pour le soigner à part ses pouvoirs encore instables, mais elle ne pouvait pas se permettre de porter le blessé sur son cheval sans aggraver son cas.

« Bon, j'suis pas sûre que ça va marcher, peut-être même que je vais te brûler au lieu de te soigner, mais c'est tout ce que je peux faire pour toi pour l'instant. »

Elle commença donc à se concentrer et une lueur blanche s'échappa de sa main, refermant les blessures ouvertes. Sans qu'elle ne le sache, une vague d'apaisement avait également été lâchée, apaisant la douleur de celui qui était au sol. Elle lui tendit une main pour l'aider à se relever.

« Oh, au fait, moi c'est Eryvia. Je peux te déposer quelque part ? »
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Dawson
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MessageSujet: Re: Et advienne que pourra [Eryvia] Lun 16 Jan 2017, 10:20


Je me faisais tabasser. Purement et simplement. C’était d’autant plus humiliant, car je savais très bien me battre, mais le manque d’entrainement se faisait sentir puisque j’avais délibérément quitté le palais royal d’Opale pour mener une vie simple, me cachant sous des capes et des pseudonymes. Et bien évidemment, mes nuits à l’auberge étaient souvent accompagnées d’une charmante jeune femme. Ainsi, j’avais régressé. Mon jeu de jambe était quasi parfait puisque j’avais été entrainé par un chef de guerre, ma force était belle et bien là, mais le manque de concentration et d’expérience ont fait que je me suis rapidement fait battre par de simples belliqueux de bas étage.
Oui, c’était tout bonnement humiliant.
Alors que je me prenais des coups, les bras devant mon visage pour protéger l’essentiel – ah, et serrant les jambes aussi – alors que la douleur me vrillait le corps à chaque coup qu’ils m’administraient, mon esprit se mit à divaguer. Je ne sais trop pourquoi, mais je me mis à repenser à ma vie au château. J’étais logé, nourri, entrainé. J’avais de quoi m’instruire plus qu’il n’en fallait, et j’avais eu un enseignement de prince tout à fait normal. J’aurais pu être roi, à cette heure. Qu’est-ce que ma vie aurait été si j’avais accepté d’être le roi d’Opale ? Aurais-je été heureux ? Il m’aurait fallu trouver femme, faire des enfants, une descendance, inculquer des valeurs, un enseignement personnel. Mais n’est-ce pas complètement hypocrite d’accepter une couronne en sachant qu’on ne la méritait absolument pas ? Je n’étais pas vraiment le fils de Stannis, bien qu’il m’ait reconnu comme son fils, bien qu’il m’ait élevé en tant que prince. J’étais le fils d’une Assassin, et d’un autre Assassin. Ils devaient bien rire d’ailleurs, de voir leur fils se faire tabasser aussi indignement. Oui, ils devaient rire, et certainement penser que je mériterai de mourir.
Mourir... je n’y avais jamais réellement songé. Il y avait bien trop de morts autour de moi. Peut-être que dans le fond, c’était le dénouement logique ?

C’est alors qu’une voix de femme s’insinua dans mes oreilles. Sur le coup, je me demandais si c’était mon imagination. Me faire repenser à Opale m’avait aussi fait repenser à la douce voix de Skyera. J’aurais tant aimé pouvoir l’entendre de nouveau. Mais ce n’était pas elle que j’entendais, c’était certains. Je ne compris pas le sens de ses paroles, mais soudainement la douleur cessa. Du moins, je ne sentis plus de coups de mes assaillants. J’avais mal partout, notamment à ma blessure, mais on ne me frappait plus.
Rouvrant les yeux, je bougeais légèrement la tête pour apercevoir celle qui allait s’avérer être ma sauveuse. Une jeune femme aux cheveux blancs mis en chignon, se tenait là, fière de sa verve, défiant les jeunes hommes avec une assurance et un courage que peu d’hommes lui auraient donné. Comme prévu, mes assaillants rire, et la jeune femme les chargea de son épée. S’en suivit une joute, semblant de prime abord plutôt déséquilibré. La jeune femme esquivant plus qu’elle ne réussissait à faire mouche. Cependant, c’était sans compter sur la fatigue des jeunes hommes après le combat qu’ils avaient mené avec moi. Ceci joua donc en la faveur de la combattante, qui finit victorieuse de ce combat sans trop de dommage, et se permettant même aucunes pitiés avec eux.
Je m’étais relevé sur mes coudes. J’avais aussi essayé de me trainer sur le côté pour éviter de gêner les combattants – et pour éviter de me faire plus de mal – mais les douleurs étaient telles que je ne pus faire qu’un pauvre petit mètre. Lorsqu’elle en eut finit avec ses victimes, elle se tourna vers moi. J’étais légèrement surpris, bouche bée face à son excès d’altruisme. La plupart des personnes aurait continué leur chemin sans chercher outre mesure à venir en aide au pauvre homme que j’étais. Mais elle n’était pas comme la plupart des personnes. D’ailleurs, elle vint même faire usage de magie pour tenter de soigner mes blessures – même si au départ je fis une mine affreuse lorsqu’elle m’avoua qu’il était possible qu’elle me brûle. Cette possibilité n’était pas spécialement réjouissante, et je n’avais pas spécialement envie d’aggraver mon cas. Cependant, je la laissais tout de même faire, ne voulant pas la vexer en accordant que peu de foi à ses capacités. Et j’eus raison ! D’accorder une chance à ses pouvoirs. Puisque mes blessures se fermèrent, et un sentiment de plaisance et de détente s’installa en moi. Je me détendis automatiquement, considérant désormais la jeune femme comme mon salut.

– Oh, au fait, moi c'est Eryvia, dit-elle en me proposant sa main, que je saisissais avec plaisir pour me remettre sur mes deux pieds. Je peux te déposer quelque part ?
– Dawson, fis-je à mon tour en oubliant d’utiliser un pseudonyme. Je ne sais pas comment te remercier, mais saches en tout cas que tu as ma gratitude !

J’accompagnais mes paroles d’un baisemain respectueux pour ponctuer mes paroles. Je ne savais pas vraiment quoi dire, c’était tellement inattendu qu’elle intervienne de cette façon que j’étais plutôt perturbé. A tel point que j’avais dis mon véritable nom. Mais bon, après tout, il pouvait très bien exister des Dawson non royaux. A partir du moment où elle n’avait jamais vu d’images de moi parmi la famille royale, tout était bon !

– Je ne serais pas contre que tu puisses m’amener jusqu’à la taverne la plus proche, là je me débrouillerai. Et à y réfléchir, je pourrais aussi t’offrir un verre pour te remercier ! Cela t’arrive souvent de voler au secours de parfaits inconnus ?

J’avoue être assez curieux. Ce n’était pas commun, et je devais bien avouer vouloir en savoir plus sur la jeune femme. Mes paroles furent donc accompagnées d’un sourire franc et d’un regard sincère alors que j’espérais qu’elle accepte mon invitation pour que nous puissions faire plus amples connaissances.
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MessageSujet: Re: Et advienne que pourra [Eryvia] Sam 09 Sep 2017, 21:20

Bonjour !

Le RP est-il toujours d'actualité ? Sans réponse, il sera déplacé le 18 septembre dans les Archives.
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Et advienne que pourra [Eryvia]

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